Un Chien et un Papillon... [privé Sagis]

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Un Chien et un Papillon... [privé Sagis]

Message  Invité le Dim 1 Avr - 17:34

Gaïa n’avait pas le moral. Pas du tout même. Son ventre n’arrêtait pas de grogner et de faire plein de bruit très bizarre… Avait-il faim ? Oh ! Il aurait voulu que ce soit la faim. Bon, s’il avait faim, il devait manger. Mais il n’avait pas d’argent. Donc il ne pouvait pas s’arrêter en ville dans une auberge pour se restaurer. Foutu château ! Pourquoi il n’y avait pas le service de chambre comprit avec ? Hein ? Pff… Galère total ! Totalement même ! Et on en faisait quoi des pauvres gens, hein ? Il était pas un aventurier lui ! Pas du tout même et en ce sens il ne se battait pas et ne travaillait pas non plus pour gagner de l’argent. Déjà, c’était quoi l’unité monétaire du coin ? Il en savait que dalle. Il ne s’était même pas renseigner car d’ordinaire c’était lui et lui seul qui contribuait à faire ses repas. Mais cette fois, il ne le pouvait pas. C’était rien demandé ! Il voulait juste manger ! N’importe quoi ! Sauf les papillons. Même un cafard s’il en trouvait un !

Mais rien que dalle. Juste du sable, des ruines, des hommes et des femmes à moitié nus dans deux pièces différentes, des chambres, un trône. MAIS PAS DE BOUFFE ! Pourquoi lui, hein ? Pourquoi s’acharné contre lui, hein ? Il n’avait rien fait au monde pour mériter ça ! Le pauvre jeune homme désemparé, sentit un terrible désespoir l’envahir alors qu’il se voyait déjà en train de mourir de faim. Il se laissa tomber de tout son long sur le sol, sans forces. Il en avait ras le bol que de crever de faim à chaque fois ! Enfin… C’était vrai qu’il n’avait jamais su combler totalement sa faim, au fond de lui. Comme si à chaque fois, quelque chose rouvrait perpétuellement son appétit.

D’où venait cette faim ? Il ne le savait pas. Pas du tout même. Elle était toujours là dans son ventre à crier mais c’était tout. Est-ce qu’avant il avait eut aussi faim ? Il ne savait pas non plus. Il ignorait tellement de chose. Mais il ne savait jamais quoi. Il regarda le sol. Pff… Rein à manger. Juste de la poussière mais ça ne nourrissait pas ça, la poussière. Il était vrai que cela était étrange qu’il puisse manger de tout et n’importe quoi sans jamais en souffrir. Normalement, en mangeant ce qu’il mangeait n’importe qui serait malade. Mais lui, non. Comme si son ventre était capable de tout avaler pour lui. Non cela l’arrangeait au passage… Mais ce n’était pas ce qui l’aidait dans son affaire…

« JE CREVE LA DALLE ! EST-CE QU’IL Y A UNE ÂME ASSEZ CHARITABLE POUR ME DONNER A MANGER DANS CES FOUTUS CHÂTEAUX ?! Gnh… »

Gaïa passa aussitôt ses mains sur son ventre alors qu’il senti la faim le ravager. Et merde ! A crier comme ça il avait amplifié son appétit déjà bien assez grand. Alors qu’il couinait, tout seul, comme un gamin de 5 ans étendu sur le ventre à faire un caprice connu de lui seul, il leva, pour une raison incongru, son regard d’au dessus du sol. Son regard tomba sur une porte. Une porte à double battant pour être exact, en bois muni de gons en cuivre bien graissé pour éviter tout grincement. Il y avait une plaque dorée sur cette porte bien singulière. Une belle plaque où s’étalaient des lettres sombres qui formaient un mot. Gaïa regarda ce mot écrit. Il avait faim mais il fit un effort de lecture. Plissant ses yeux et tentant de déchiffrer les lettres parce qu’il était couché sur le sol, il lu.

« C U I S I N E S ? »

Silence.

Quelque chose d’assez pesant tombant sur cette scène assez hétéroclite. Entre le comique et la connerie pure. Gaïa étendu sur le sol senti quelque chose de terrible passer en lui, l’écrasant complètement du poids de sa connerie. Depuis tout à l’heure il avait faim et il ne s’était même pas rendu compte qu’il était JUSTE EN FACE DES CUISINES ? Nan mais là ce n’était plus de la connerie… C’était… c’était… VRAIMENT TROP ENORME POUR ÊTRE VRAI ! Gaïa se maudit intérieurement : bien entendu ! Il y avait encore des cuisines ! MAIS POURQUOI IL N’Y AVAIT PAS PENSE PLUS TÔT ? Se haïssant intérieurement, il se leva en hâte. Il traça comme c’est pas permis dans la cuisine et entreprit de dévaliser modestement la pièce de toutes choses comestibles. Son ventre consomma une quantité ahurissante de nourriture sans en souffrir une seule seconde, surtout que Gaïa avait un goût particulier pour les mélanges. Euh… Non. En faite… il N’AVAIT PAS de goût tout simplement. Et c’était un miracle qu’il eut un ventre pareil pour soutenir cette quantité de bouffe.

En quelques minutes chrono, il n’y avait quasiment plus rien de potable dans cette cuisine. Gaïa était totalement reput, alors qu’il traînait légèrement avachi sur le sol entre les cadavres des différents mets absorbés en un temps record. Il était bien là et aurait tapé un roupillon si cette personne n’était pas entré en force dans la cuisine, se figeant littéralement sur place en en voyant l’état. Son regard carmin se balada longuement sur l’ensemble de la pièce, prenant soin de détailler chaque chose traînante. Il était comme consterné par le fait qu’il ne restait sans doute plus rien que sur l’état même des lieux car il s’y avança d’un air totalement incrédule. Ce n’était pas possible un truc pareil. Si ?

Puis son regard tomba sur la seule personne présente dans ce bordel. Gaïa ouvrit un œil avant de se redresser sur son séant en se frottant la nuque. L’homme était… grand. ENCORE UN TYPE TITANESQUE ?! Et merde ! Pourquoi il ne voyait que des types supers grands ?! Il soupira en se levant difficilement car il avait quand même littéralement vidé la cuisine. L’homme le toisa méchamment mais devant l’air somnolant de Gaïa, y renonça : cet imbécile dormait debout !

« AaaaAahh… Désolééééé… Y’a plus rien à manger ici… »

Sa voix était traînante, comme s’il était sur le point de s’endormir. Il zigzagua vers ce type, mais étant à moitié endormit, il évalua mal la distance entre eux et son nez se retrouva contre le buste de cette même personne sans qu’il le réalise vraiment. Mais sachant que peut-être que cette personne avait sans doute faim pour venir ici, Gaïa tenta de trouver quelque chose qui aurait pu survivre à son estomac. Mais en vain, il ne trouva rien qui aurait pu lui résister assez longtemps… La seule chose qu’il trouva (et encore dans son état de somnambule c’était pas gagné) ce fut… quelque chose de rampant le long d’un placard. Il l’attrapa d’une main et regarda l’homme, endormit. Sans aucune autre forme de politesse il lui colla le cafard tout frais trouver dans le bec et n’en demanda pas plus.

« Bon… appétit… »

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Re: Un Chien et un Papillon... [privé Sagis]

Message  sagis le Dim 1 Avr - 23:46

Une nouvelle journée s’annonçait alors que Sagis était au balcon entrain d’observer le ciel pendant que la gardienne était encore profondément endormi, tout deux s’étaient bien amusés toutes la nuit et maintenant il fallait qu’elle se repose. Le visage de Sagis semblait heureux alors qu’il contemplait l’horizon lointain, il revint finalement dans la chambre où la jeune fille était plongée dans un sommeil profond. L’élémentariste des ténèbres observait son doux visage endormi tel un ange dans des draps de couleur crimson, ses cheveux bruns faisaient comme une toile d’araignée dans ce grand lit. Sagis vint s’asseoir à côté d’elle alors que pour l’instant seul un boxer cachait sa partie intime, il passa sa main dans les cheveux doux de sa compagne alors que le visage de celui qui était surnommé le prince du viole autre fois était d’une extrême douceur envers la jeune fille. On pouvait sentir son amour envers elle, un amour fort et puissant qu’il n’avait jamais ressenti jusque là, elle lui apporterait la paix il en était certain. Sagis n’avait jamais ressenti de pareil sentiment auparavant alors il voulait les préserver mais alors qu’il contemplait le visage si calme de la gardienne ce dernier ce changea pour la plus grande stupeur du maître des ténèbres. Des larmes se mirent à couler des yeux clos de sa bien aimé, des larmes de tristesse alors qu’on pouvait sentir qu’elle était entrain de faire un cauchemar.

Sagis en voyant ses larmes senti une rage folle l’envahir car ces larmes étaient le résultat du pêché de ce Gabriel qui avait osé souiller le corps si pure de la gardienne. Il ne pouvait pas supporter de la voir ainsi triste à cause de cet enfoiré, il ne supportait pas de voir ses larmes tout simplement, ça le rendait triste de la voir dans cet état de malaise même quand elle est endormie. Sagis ne pouvait pas le supporter et jura que personne ne lui ferait plus jamais de mal et il était décidé à respecter ce sermon, à jamais il serait son gardien, son protecteur mais surtout son amant pour la vie. Il passa alors sa main sur les joues de sa partenaire pour sécher ses larmes de tristesse et alors qu’il venait de recueillir ce liquide la jeune fille se mit à sourire comme si la main de Sagis l’avait rassurée, comme si elle l’avait sentie à travers son sommeil. Le jeune homme pu sentir alors qu’elle ne cauchemardait plus ce qui le rassura alors qu’il commença à enfiler un pantalon noir moulant avec une chemise noir avec des bordures rouges qu’il laissa ouverte pour laisser ses pectoraux à l’air libre. A son bras gauche se trouvait une sorte de gant de la même couleur que la veste et ses doigts étaient ornés de différentes bagues mais une sortait du lot, une bague noire ornée d’une pierre rouge et on pouvait retrouver le même bijou au doigt de la jeune fille. Cette bague marquait leur fiançailles qu’il avait si longtemps attendu et ça aurait pu se faire plutôt si monsieur Frost le courant d’air avait daigné se montrer avant ainsi il l’aurait protégé.

Mais pour l’instant l’heure n’était pas au regret, l’homme au cheveux bruns se dirigea vers la porte quand la gardienne sembla se réveiller légèrement.



« Dors je reviens vite ma chérie. »

Cette dernière ne mit pas longtemps avant de regagner le pays des songes alors que l’élémentariste déambulait dans couloir réfléchissant à un moyen de la rendre heureuse et de lui redonner son sourire éclatant qu’elle avait par le passé mais la réflexion n’était pas le fort du maître des ombres notamment quand il s’agit de faire des cadeaux à la femme qu’on aime et à qui on veut redonner le sourire. C’est alors qu’il eut un éclair de géni il allait lui apporter le petit déjeuné au lit après tout c’est le repas le plus important de la journée et rien de mieux que de le prendre dans son lit de bon matin, il était sur que ça lui ferait plaisir et s’est ainsi que d’un pas décidé il alla dans la cuisine la mieux rempli même si elle était plus loin il s’en foutait donc direction les cuisines du château du dragon des sables.

Après plusieurs minutes de marche ayant franchi les miroirs le dragon déambulait dans les couloirs du château en question quand il trouva enfin la cuisine mais quelle ne fut pas sa surprise quand il trouva la porte explosée juste devant lui et cette vue lui apportait un mauvais pressentiment. Il vit alors un homme allongé parmi les restes de nourriture. Il ne fallut pas longtemps pour comprendre que ce mec, ce glouton avait dû tout engloutir en moins de temps qu’il faut pour le dire.


Sagis s’avança vers lui d’un pas lent et froid mais avant même qu’il ne pu dire quoi que se soit que ce mec lui avait collé un cafard dans la bouche. Il croqua doucement en connaisseur il se mit à analyser le goût de l’insecte. Il était croustillant sous la dent avec un super goût et surtout il n’était ni trop gros ni trop petit, la bonne taille, ce cafard était vraiment très bon pour les personnes qui raffolent de ce genre de bestiole comme Sagis. Mais l’élémentariste sorti enfin de sa rêverie car se n’était pas le moment pour ça, il pris donc par le col la tornade qui avait ravagé ce lieu si on peut dire en dévorant tout sur son passage puis il lui colla une droite qui le fit décoller quelques mètres plus loin ce qui le réveilla totalement. Le maître des ténèbres se rapprocha de nouveau de lui avec un regard froid, on aurait dit qu’il allait le massacrer mais il n’en était rien car il lui tendit la main pour l’aider à se relever avant de parler avec une voix aussi froide que ses yeux.


« Ca s’est pour m’avoir fait me déplacer ici pour rien puisque tu as tout mangé espèce de goinfre mais je dois dire que le cafard avait bon goût. »

Finalement l’estomac ambulant se releva avec l’aide de l’élémentariste (ce terme semblait approprié vu la quantité de nourriture qu’il semblait avoir ingurgité), Sagis semblait moins froid d’un coup.

« Je m’appelle Sagis je suis l’un des élémentaristes de la gardienne que tu as déjà rencontré, Gally Fylbers, tu dois te souvenir d’elle je pense. Je suis également son fiancé et toi tu es Gaïa machin chose je crois, désolé si je me souviens pas de ton nom mais les hommes ne m’intéressent pas vraiment, enfin plus maintenant. C’est malin tu peux me dire comment je vais faire pour lui préparer un super repas maintenant elle a pas le moral depuis qu’on l’a violé et la tu viens de faire tomber à l’eau mon plan gamin. »

L’homme titanesque ne semblait pas très contant pourtant il n’allait rien faire à Gaïa ça ne servirait à rien puis sa chère et tendre n’approuverait pas. Il se radoucissait vraiment avec le temps, il passa sa main dans ses cheveux pour se gratter avec un air qui montrait qu’il réfléchissait ce qui était assez rare

« tu veux dire quoi par là l’auteur ? »

« riennn…. »

Enfin bref il se demandait ce qu’il allait faire quand il posa sa main finalement sur l’épaule de Gaïa.

« T’as interré à rester là pour m’aider à rattraper le coup monsieur filet à papillon et oui je sais ça aussi, tout ce que ma maîtresse à vu je l’ai vu c’est ainsi je suis relié aux gardiennes pour l’éternité. Bon alors j’espère qu’un éclair de géni va te traverser sinon tu peux dire adieu à ta vie »


Sagis avait dit ces paroles d’un ton froid et détaché comme si ça ne lui faisait rien de le tuer si il ne l’aidait pas enfin pour l’instant il voulait plus lui faire peur qu’autre chose.

[On dirait que l'inspiration est présente en se moment, désolé si j'ai oublié des mots mais comme tu peux voir j'ai posté tard donc je suis crevé je relirais plus tard là je suis vraiment trop KO donc bonne nuit]

sagis

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Re: Un Chien et un Papillon... [privé Sagis]

Message  Invité le Mar 3 Avr - 14:04

Alors qu’il dormait littéralement debout, quelque chose l’attrapa au col et le souleva de quelques centimètres du sol. Mais il ne tenta pas de comprendre de quoi il s’agissait vu qu’il dormait, bien qu’il aurait pu se rendre compte qu’il jouait les ballerines avec ses pieds ne touchant plus le sol. Mais avant qu’il ne se rendorme complètement, quelque chose s’abattit avec force sur sa joue alors que la prise sur son col de se desserre brutalement, le faisant littéralement planer sur quelques mètres et qu’il ne se crash, plus loin, dans un placard. Mais contrairement à ce que pensait l’auteur de Sagis, comment réveiller quelqu’un en l’assommant complètement de la sorte ? Car dans sa malchance, la tête de Gaïa vint trouver une planche en bois et s’y cogna tellement fort que c’était sûr qu’il est des bosses à son réveil mais cela le mit out pour le moment. Ce n’était pas possible qu’il puisse être réveiller avec toute la douceur dont venait de faire preuve Sagis. Donc, Gaïa s’endormit pour de bon, quoi que douloureusement. On le releva et il tenait miraculeusement debout alors qu’il dormait complètement. A se demander comme deux auteurs complètement à l’ouest faisait leur boulot… Bon, bref… Sagis se tapa un long speech tout seul, vu qu’il ne s’était pas rendu compte qu’il avait assommé son interlocuteur. Il l’avait rendormit mais pas à cause de son dialogue, plus à cause de son immense tendresse envers le jeune somnambule.

Tentant la menace sur le jeune homme, Sagis espérait peut-être une réaction du jeune homme. Mais ce ne fut pas le cas. La seule réaction à laquelle il eut le droit, ce fut la chute du jeune homme au sol, ne pouvant pas tenir aussi longtemps debout sans qu’il daigne tomber à un moment. Il s’étala de tout son long sur le sol de la cuisine, faisant sursauter Sagis : mais quelle sorte d’animal était ce type ?! Il se pencha sur Gaïa et écouta deux secondes. La seule chose qu’il pu entendre distinctement ce fut sa respiration calme. Il dormait. Vraiment. Comme un bon gros bébé… Mais ce n’était pas ce dont avait besoin l’élémentariste des ténèbres pour le moment. Un bon gros nerf pulsa sur sa tempe alors qu’il se contrôla pour pas en faire de la charpie sur place et surtout se retenir de ne pas le bouffer ! Rongeant son frein que ce qu’il n’aurait pas hésité à faire auparavant sans l’ombre d’un doute, il se leva calmement et s’approcha de l’évier. Il attrapa un récipient et le remplit lentement d’eau glacée. Si les coups ne marchaient pas sur cet animal… peut-être que l’eau serait une arme suffisante sur ce type… Tenant quelques litres d’eau à bout de bras, Sagis regarda Gaïa avec une lueur sadique dans le fond de ses prunelles rubis. Il renversa le sceau, ses yeux de plissant sur la futur réaction du jeune homme ce mangeant ces trombes de flotte gelée sur la gueule…

Gaïa somnolait dans un monde connu de lui seul. Perdu dans une réalité onirique, il rêvait. C’était rare, qu’il rêve. Cela supposait aussi qu’il dorme profondément. Ses yeux voilés par la vision fantasmagorique, il regarda cette scène se déroulé comme un film qu’il regarderait en étant en même acteur. Il ne se voyait pas. C’était un rêve à la première personne. Il courait… ouais, il courait très vite même… où est-ce qu’il allait ? Il ne le savait pas. Son cœur battait super vite et super fort. Il devait être petit, car tout lui semblait immense… Les bâtiments, les gens qu’il croisait… Non. Ce n’était pas qu’il était petit. Il était impressionné par quelque chose et cela faisait qu’il avait cette vision modifiée de son environnement. Le rêve passa cette course longue et éprouvante jusqu’à ce qu’il arrive devant des portes. Des grandes portes, un double battant. Crème surmonté d’un paysage d’un vert d’eau saillant et magnifique. Il le reconnu. Ses portes, celle qu’il devait garder parce que son tuteur le lui avait demandé. Et il y avait un de ses supérieurs qui était là. Les portes étaient ouvertes sur un paysage que Gaïa ne connaissait pas. Il s’approcha timidement, ses pas faisaient que l’onde se troublait à son approche. Son supérieur tourna son visage vers lui et s’écarta du paysage. C’est là, qu’il la vit… Ambivalence. Elle s’amusait avec ses frères, sœurs, cousins et cousines. Un cache-cache. Il aurait voulu s’amuser avec elle. Elle était belle avec son grand sourire. Une main de posa sur sa tête et la lui flatta amicalement, alors que Gaïa souriait à une Ambivalence qui ne le voyait pas. Puis il la vit dans cette grotte en danger ! Elle allait se noyer à cause de le monter de l’eau trop importante ! Sans réfléchir, Gaïa plongea dans ce décor, pour la sauver…

Avec une synchronisation parfaite, le moment où Gaïa, dans son rêve, plongeait dans l’eau concorda avec celui où Sagis laissa tomber sur sa tête sa flotte glacée. Le pauvre bonhomme fit un magnifique bond alors qu’il se mangea tout ça en pleine tronche. Gaïa était relativement ami avec la flotte, bien qu’étant de type terre/nature. Il se redressa en s’ébrouant comme un chien, pire que l’élémentariste des ténèbres en personne. Ce dernier renâcla en se reculant car ce petit con était en train de l’éclabousser en plus ! Mais… IL LE FAISAIT EXPRES OU QUOI ?! Gaïa semblait réveiller. Pas trop tôt ! Il cessa de se secouer en tout sens alors qu’il se mit à secouer ses cheveux en tous sens afin d’y chasser l’eau qui s’y trouvait. Il regarda autour de lui puis se tourna vers Sagis. Il sursauta à sa vu, car étant endormit leur de leur première rencontre, il n’avait trop réalisé le problème. Mais en le voyant, il se recula, les yeux agrandissent de stupeur. Lui, il était encore coincé dans son rêve et cherchait désespérément son Ambivalence. Mais ne la voyant nulle part, un certain désespoir s’empara de lui. Des larmes commencèrent à naître dans ses yeux chocolat alors qu’il se sentit extrêmement bouleverser par la disparition de son aimé. Il leva ce regard de chiot battu vers Sagis, qui grimaça à voir c’te frimousse : pourquoi il le regardait comme ça, l’autre ?!

Avec une voix sur le point d’éclater en sanglot, il demanda à l’élémentariste :

« Où… Où est… mon… Ambivalence ? Je… je ne le trouve… nulle part… »

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Re: Un Chien et un Papillon... [privé Sagis]

Message  sagis le Mar 3 Avr - 17:00

Sagis pu constater assez rapidement qu’il venait de se prendre un vent d’une grande violence, pourtant la personne qui se trouvait à ses pieds se nommait Gaïa ce qui voulait dire terre mais il s’était quand même permis de lui foutre un vent monumental ce qui énerva profondément le dragon des ténèbres mais il ne lui fit rien. Alors que par le passé il l’aurait déjà réduit en milles morceaux, dévoré sans rien laisser voir le violer même puisqu’il était plutôt mignon mais Sagis ne faisait rien du tout ce qui était assez étonnant, il était vraiment devenu trop gentil au contact de sa maîtresse, c ‘était ainsi et rien ne pourrait le changer. Le jeune garçon regarda ce dormeur qui était étalé à ses pieds sur tout son long, il était vraiment sans gêne et surtout KO.

Il l’observa il semblait rêver mais pas pour longtemps car une idée sadique naquit dans l’esprit de l’élémentariste qui avait un sourire sadique des plus mal saint, héhé. Il préparer un sale coup ça se sentait rien qu’à regarder ses yeux rouges qui brillaient d’une lueur indescriptible de méchanceté. Il pris un récipient qu’il rempli d’eau bien glacé pour le réveiller en sursaut. Il était sûr qu’il allait trouver ça bien amusant de voir sa réaction face à ce contact glacial qui allait pénétrer sur la peau de monsieur dormeur mangeur, une fois le récipient plein il s’approcha de ce jeune garçon qui dormait et qui semblait rêver vu le mouvement de ses yeux.


« Excuse moi….mais c’est pour la bonne cause !!!!!!!!!!!!!! »

Il hurla ses mots avec un sourire aux lèvres alors qu’il renversa le seau sur la tête de Gaïa qui comme prévu se réveilla en faisant un bon de plusieurs mètres. Sagis se rit de sa réaction, l’effet désiré avait été obtenu avec beaucoup de facilité pour le jeune dragon qui était littéralement explosé de rire envoyant la scène, qui ne l’aurait pas été. Mais ce que Sagis n’avait pas pu penser c’est que Gaïa ait l’impression d’être encore perdu de son rêve, il vit la bouille du jeune garçon changer devant lui, il semblait au bord des larmes.

*Pauvres petite chose il va pleurer parce que je l’ai mouiller le pauvre, pourtant c’est la terre, il devrait se nourrir d’eau… *

Mais finalement un senti une lueur de désespoir dans ce regard, comme si le rêve qu’il avait fait été très marquant, peut- être un vieux souvenir qui sait mais se n’était pas son problème. Sagis n’était pas une bonne sœur après tout, il était cruel, méchant, sans cœur, sans pitié ; il violait hommes, femmes, enfants, tout ce qui lui tombait sous la main donc il n’allait pas s’apitoyer sur un pauvre gosse qui avait fait un drôle de rêve, pourtant ses yeux le touchaient.


« Où… Où est… mon… Ambivalence ? Je… je ne le trouve… nulle part… »

Sagis ouvrit les yeux un peu plus grand quand il perçu le nom d’Ambivalence, c’était donc ça son rêve, pas étonnant qu’il tire cette tête, après tout Ambi était assez particulier d’après les souvenir de la gardienne. Sagis vint finalement près de Gaïa qui allait éclater en pleure si ça continuait comme ça, il posa sa main droite délicatement sur son épaule avant de parler d’une voix détachée.


« Désolé mec il n’est pas là ton Ambivalence, je suppose que tu devais faire un rêve intéressant mais c’était un rêve mon chou, maintenant tu es dans la cuisine du château du dragon des sables que tu as ravagé en mangeant tout ce qu’il y avait dans les placards. Moi c’est Sagis le fiancé de la gardienne Gally que t’as déjà vu. »

*Je vais pas me retaper mon monologue pour me reprendre un vent… *

Sagis se mit alors à fouiller dans les placards dans l’espoir de trouver quelque chose mais rien ne semblait avoir échappé à cette tornade sans fond qui a été capable de tout avaler. Rien il n’y avait absolument rien nul par, juste des boites vides ce qui fit soupirer le maître des ténèbres qui avait perdu espoir de préparer un petit quelque chose pour sa belle au bois dormant. On pouvait presque voir des oreilles de chien pencher vers le bas sur la tête de Sagis à l’idée de ne pas pouvoir lui faire cette surprise, c’est alors que dans son plus grand désespoir il vit tout au fond du placard une petite boite de cookie qu’il pris entre ses mains mais ce n’est pas tout la boite était intacte. Un rescapé pensa alors Sagis avec amusement de la situation.

*Pas longtemps le rescapé… *

« Je vais pas aller bien loin avec ça….. »

Il déposa la boite non loin de Gaïa sans se douter des risques qu’il prenait, après tout ce qu’il avait mangé il n’allait pas s’abattre sur cette petite boite de gâteau pèlerine mais alors qu’il cherchait autre chose il entendit comme un croc… Non pas ça… le dragon se retourna lentement et pu malheureusement constater ce qu’il craignait quand il avait entendu ce bruit. Il voyait la Gaïa entrain de manger les gâteaux de la boite sous ses yeux, un nerf plus gros que tout naquit sur la tempe du garçon qui aller vraiment bouffer si ça continuait, il pris alors violemment la boite en question d’entre ses mains mais trop tard, elle était vide comme le reste. On avait l’impression que Sagis grognait comme un chien.

« C ‘était pas pour toi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Mais pour Gally !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »

Sagis était vraiment pas content et alla bouder dans un coin de la pièce, il n’y avait plus rien à tirer de cette cuisine en ruine, elle était encore plus vide de nourriture que le désert d’eau.

« Comment je vais rendre le sourire à ma chérie maintenant tu peux me dire !!!! »

Il rallait seul dans son coin maintenant comme un gros chien pas content.

sagis

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Re: Un Chien et un Papillon... [privé Sagis]

Message  Invité le Sam 19 Mai - 10:24

Gaïa regarda cet homme grogner comme un chien, le menaçant sommairement avant de retourner broyer du noir dans son coin. Hey ? Il n’allait tout de même pas lui reprocher le fait qu’il mangeait, né ?! Il était vrai qu’il avait un appétit très peu commun des mortels et qu’il était capable de consommer des quantités phénoménales d’aliments. Il ne savait pas pourquoi il avait autant besoin de manger mais il souffrait bien plus qu’il n’y paraissait à ne pas manger. Les gens ne devaient pas connaître la faim pour ne pas comprendre son mal-être à ne pas pouvoir manger. Mais à le voir aussi désespéré, Gaïa ne douta pas une seule seconde qu’il avait sans doute fait plus qu’une gaffe pour ce Kuro Inu. Eto… Il soupira faiblement mais ne tenta pas de dialogue avec lui : il ne le pourrait pas ! Il n’était pas doué pour ces trucs là… Il le regarda là et ne su quoi faire. Il n’aimait pas cette tête là. Il s’en voulu mais il ne savait pas ranimer les boîtes de gâteaux lui ! Il soupira faiblement. Que faire ?

Le jeune homme s’en alla vers la fenêtre et regarda dehors. Il ferma ses yeux et tenta de réfléchir à une solution miracle pour venir en aide à Sagis.

Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ?

RRRRAAAAH ! Mais il en savait rien lui ! Il était bête et n’avait jamais été doué pour réfléchir ! Il soupira faiblement à nouveau alors qu’il entendit Sagis grogner à nouveau en fouillant avec désespoir les placards. Gaïa se fit le plus discret possible. Pas le moment de se faire remarquer. Il s’accouda à nouveau à la fenêtre et soupira encore. Mouais… pas de sa faute s’il mangeait autant. Sans vraiment y faire attention, il appela Blume, qui vint à lui avec son sourire d’ange. Elle passa ses bras fleurit sur ses épaules et tenta de le consoler un peu.

« Né, Blume, tu sais toi, pourquoi je mange autant ? »


* Bien entendu, Maître Gaïa. Vous êtes l’homme de la Terre, vous avez besoin de beaucoup de ressource pour vivre. Il est normal que vous consommiez autant et vous n’avez pas à vous en faire à ce sujet. *

« Mais… regarde-le, il me fait de la peine. C’est à cause de moi qu’il n’a plus rien pour Gally… C’est comme si j’avais mangé un festin entier sans en laisser une miette pour Ambivalence. Ca me brise le cœur… »

* Mais Maître Gaïa… ce que la terre apporte de meilleur à l’homme c’est bien ses enfants… *

« Hey ?! »

L’esprit entra silencieusement dans la cuisine puis doucement elle cueillit les fleurs qui faisaient son habit, sous le regard curieux d’un Gaïa attentif à ce que faisait son Esprit. Blume prit des violettes, en un beau bouquet et les jeta sans crainte dans une casserole, les plongeant dans de l’eau puis elle alla chercher du sucre et commença à faire quelque chose d’obscure pour Gaïa. Mais lorsqu’elle eut fini, elle tenait un pot en verre dans sa main, avec une gelée violette dedans. Elle posa le pot dans un coin et sourit à son maître avant de disparaître et de l’encourager à réparer son erreur de la même manière. Gaïa ne comprit pas et regarda le pot. Il alla voir ce que c’était, l’ouvrant et allant même goûter cette gelé étrange. HUUUMMM !!! C’ETAIT BON !! De la confiture de violette !!! Il sursauta.

MAIS BIEN SÛR !!! Ce que la terre apporte de meilleur à l’homme c’est ses enfants ! Blume parlait de la Nature offrant ses fruits à l’homme ! Il eut un éclair de génie alors qu’il frappa fermement du pied sur le sol, faisant sursauter Sagis qui le regarda méchamment, l’ayant oublié. Mais il ne put à peine plus le menacer que déjà des lianes et des racines envahirent soudainement la cuisine. Rien ne fut endommagé par cette croissance exponentielle. Des arbres et des branches lourdes de fleurs. Gaïa tendit ses mains et usa de ses forces pour forcer cette évolution. Lentement chaque fleur fut fécondée et chacune donna un beau fruit bien mûr. Gaïa en attrapa un et le goûta. Parfait ! Il alla voir Sagis et lui donna un fruit avec son sourire de gamin alors qu’il s’en alla cueillir le reste. Ils allaient pouvoir faire un bon petit déjeuné avec ça !

Le jeune homme ouvrit un placard et regarda les blés qui y étaient nés. Il passa sa main dedans et transforma la matière première en farine puis en prenant une poignée de farine, il en fit du pain. Il était Terre certes, mais elle pouvait être travaillé et apporter ce qu’il fallait à l’homme et avec tout ce qu’il avait mangé avant, il avait assez d’énergie pour créer ce qu’il fallait pour donner à manger à tout le monde. Blume avait vraiment été utile sur le coup !

En quelques minutes Gaïa avec sa force avait réussit à remplir les placards. Il lui manquait juste les matière animal comme la viande, le lait ou les œufs, mais le reste était bel et bien là. Il alla voir Sagis avec joie.


« Regarde, regarde ! Tu vas pouvoir faire le petit déjeuné de Gally maintenant ! Héhéhé… J’avais tellement mangé que j’aurais pu en faire plus… Oh ! Tiens, c’est de la confiture de violette… c’est pour… elle… de notre… part… »

Gaïa lâcha le pot dans les mains de Sagis alors qu’il ferma ses yeux pour s’endormir lourdement au sol. User des telles quantités d’énergie l’avait épuisé. Il n’avait pas l’habitude d’user de ce type de pouvoir aussi, il était vraiment fatigué. Il y avait un sourire doux sur ses lèvres alors qu’il pionça. Il avait réparé son erreur et le Kuro Inu allait donner le sourire à Gally maintenant. Et le fait de savoir qu’elle serait heureuse, l’apaisa. C’était comme s’il avait donné le même sourire à son Ambivalence. Il l’imagina dans un rêve certain en train de lui sourire gentiment, alors qu’elle était sous un arbre aux fleurs plus blanche encore que ses vêtements.

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Re: Un Chien et un Papillon... [privé Sagis]

Message  sagis le Sam 26 Mai - 8:26

Sagis observa longuement Gaïa faire son numéro, des racines et des fleurs avaient envahi la cuisine qui ressemblait plus à un jardin comme ça. Il y a avait vraiment de tout : des arbres, des fleurs et même DU BLE DANS LES PLACARD ?? Ca s’était assez original. Le jeune homme lui avait apporté un fruit bien mûr qui semblait délicieux. En regardant tout ça le dragon ne put s’empêcher d’imaginer la réaction qu’aurait pu avoir son seigneur en voyant cette jungle. Il aurait certainement hurlé : MA CUISINEEEEE !!!!!!!!!!!!!! Cette pensée tira un sourire amusé sur le visage du brun.

Gaïa arrivait à faire pratiquement de tout, même du pain, cependant il ne lui manquait qu’une chose, les matières animales mais ça ce n’était pas grave. Ce qui importait c’était toute cette nourriture. Monsieur terre vint alors apporter un pot de confiture dans la main de l’Inu. C’était de la confiture de violette, ça allait sûrement faire plaisir à Gally car elle adorait la confiture. Finalement tout s’arrange pensa Sagis. Mais il n’eut même pas le temps de le remercier que ce ventre sur patte s’écroula à terre pour dormir. Décidemment ce mec était une marmotte ou il faisait parti de leur famille. Mais une chose était sûre. Il avait dû beaucoup se fatiguer à faire toutes ses belles choses et Sagis devait avouer que sans lui il se serait retrouvé dans la merde sur le coup.

Il posa le pot de confiture sur le plan de travaille de la cuisine et souleva Gaïa dans ses bras pour l’installer dans un coin de cette cuisine qui s’était changé en forêt. Il caressa ses cheveux calmement.

« Merci… Il faudrait que je te donne un cadeau… »

Un sourire pervers naquit sur le visage du chien noir alors qu’il vint poser ses lèvres sur les siennes simplement pour le marquer de son odeur. Une odeur qui faisait fuir n’importe quel fauve. On pouvait dire que ça pourrait le protéger de certaine chose. Il le laissa là bien installer alors qu’il commença à tout préparer. Il tartina le pain de confiture et disposa les fruits de façon élégante. Il n’oublia pas non plus de presser des oranges pour en faire un bon jus. Le dragon avait regagné un sourire car il savait qu’il allait pouvoir faire plaisir à son amour.

« Tu vas voir Gally tu seras aux anges avec tout ça…. »

Il garda toujours un œil sur le garçon endormi, il s’en approcha finalement et fit apparaître une fine couverture noire avec des broderies dorées. Il la déposa sur lui pour pas qu’il attrape froid. Ça serait dommage tout de même.

Sagis voulait attendre qu’il se réveille mais bien sûr s’il tarderait, il forcerait son réveil avec un autre verre d’eau. Mais pour l’instant il se contenta de le regarder alors qu’il s’installait à côté de lui.

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Re: Un Chien et un Papillon... [privé Sagis]

Message  Invité le Mer 30 Mai - 10:04

Sommeil.


Il avait été prit par le sommeil. Il avait usé de ses réserves de magie et puiser dans la force de son élément pour combler afin de venir en aide à quelqu’un.

Qui ?


Il sombra doucement le sommeil. Des yeux carmin, luisant comme deux orbes incandescents. Fixes. Malsaines. Il y avait quelque chose de singulier dans ce regard… Une foi… mauvaise comme le mal. Une ombre. Incertaine, vacillant dans son esprit. Des cheveux court… noir… comme l’ébène… plus sombre encore que la nuit la plus éternelle…

Qui était-ce ? Il ne savait pas et oublia…


Ses rêves n’étaient que des ombres floues… Il ne savait pas où il était… Un décor dilué, comme s’il avait trop plu dessus. Comme… la vue d’Ambivalence ? Pourquoi pensait-il à elle ? Il ne le savait pas. Mais ses rêves et son monde onirique, n’étaient qu’un dessin aux couleurs coulantes. Qui avait pleuré sur ce rêve pastel et en avait noyé les formes et les tons de la sorte ? Cela ne ressemblait plus à rien… il ne voyait plus rien à ce rêve. Il avançait en titubant mais ce monde tombait dans un monde de lignes et de courbes, brouillonnes, en désordre et chiffonnées comme de vieilles esquisses.

Un monde en noir et blanc où il courait après Ambivalence. Encore…


Pourquoi la suivait-il toujours ainsi ? Etait-ce parce qu’il l’aimait ? Parce qu’il avait toujours peur lorsqu’elle était loin de lui ? Non… Non ce n’était pas cela, ce n’était pas ça, ce n’était pas comme ça… non… il rêvait… non… ce n’était un rêve… ce n’était pas son rêve… c’était… les rêves d’Ambivalence… Des rêves en noir et blanc… les rêves qu’elle faisait lorsqu’elle se sentait en danger… « Eux »… les « Autres »… Non, pourquoi rêvait-elle de cela ? Non, non, non ! Ambivalence ! Il ne fallait pas ! Il ne fallait pas que tu rêves de cela… Gaïa veillait. Mais il ne pouvait la sauver de ses tourments. Elle était si loin devant lui… Il lui courait après, mais jamais il ne la rattrapait. Même en étant avec elle, en l’ayant vu, elle restait inaccessible… Il fallait… qu’il prévienne quelqu’un… Zeruel Nagisa… Où était-il ? Cet homme ne dormait jamais… ou trop peu pour qu’il lui montre ce rêve terrible qui éprouvait l’enfant qu’il aimait… Il en aurait sans doute pleuré… Pourquoi ne pouvait-il donc rien faire ?!

Ombre furtive d’un chien errant imposant…


Gaïa se figea alors qu’il regarda l’animal en face de lui. Rêvait-il ? Sans doute oui… La créature était tellement imposante et terrifiante… Un chien ? Ou un monstre ? Il n’aurait su le dire… sombre, comme les ténèbres si ténèbres ne fut-il pas directement composé… Ses yeux étaient deux rubis en feu, qui le fixaient lourdement. Qu’avait-il fait ? Etait-il tombé accidentellement dans un autre rêve ? Un rêve d’Ambivalence ? Non… il n’y avait que ce chien… un chien et cette odeur… Gaïa ne la reconnu pas… il n’y songea même pas à dire vrai. Elle était là, il la sentait mais quand à savoir ce que c’était, il ne pouvait pas le dire. Comment le dire alors que la peur lui nouait les tripes face à cette vision ?!

Papillon blanc à queue fourchue… sentiment perdu de la haine…


Un papillon blanc au vol léger et gracieux passa entre la bête et le jeune homme qui fixa les deux avec stupeur. Ce rêve prenait vraiment une allure de plus en plus spéciale. Le chien se dressa sur ses pattes et grogna méchamment envers le papillon. Le jeune homme regarda le papillon virevolter puis fit apparaître de manière naturelle un filet à papillon et captura ce dernier. Il prit l’insecte fragile entre ses doigts et l’observa longuement. Il était beau : tout blanc, comme la neige, moucheté de noir. Il n’en connaissait pas beaucoup des comme ça. Il eut un sourire alors qu’il s’approcha de la créature massive qu’il voyait. Elle semblait teigneuse et pas très abordable mais Gaïa avait un présent pour elle aussi l’approcha-t-il sans crainte. Il tendit doucement ses mains vers le museau de la créature et lui montra le papillon qu’il avait attrapé un peu avant. L’ombre titanesque sembla la renifler, car il sentit une longue inspiration, un souffle lourd et puissant qui aurait pu le balayer s’il le voulait. Il était fasciné par ce gros chien.

A sa plus grande stupeur, le papillon fut mangé par le monstre ombrageux en face de lui et en l’entendant couiner, Gaïa ne put retenir un éclat de rire. Les papillons, ce n’était pas très bon. Il en savait quelque chose ! Il posa sa main sur le museau de la bête alors qu’il lui fit un sourire doux.


« Ce n’est pas bon, hein ? Moi aussi, j’en ai mangé une fois… je n’ai pas aimé… » fit-il en lui caressant le museau. « Tu as faim mon grand… ? »

Le regard du jeune homme vira de suite au jaune alors qu’une voix terriblement puissante se fit entendre dans son esprit. Une voix inconnue mais familière en même temps.

* cE N’eSt PaS lA FaIM qUE tU cOnNaIs ! *


Gaïa sursauta en entendant cette voix alors qu’il regarda le chien. Un vent terrible lui balayait le visage alors qu’il sentit une impression étrange en lui. Pas la même faim ? De quelle faim… lui parlait-on ? Sans comprendre ce qu’il lui arrivait Gaïa se retrouva suspendu au dessus d’un miroir, nu. Son reflet était trouble… comme une partie de son esprit qu’il n’avait jamais ouvert. Il regarda un moment le miroir flou puis dodelina de la tête : il était tant qu’il se réveil.

Ses yeux s’ouvrirent mais au lieu d’être chocolat, tendre comme une caresse, ils étaient citrins, mobiles et craintifs. Un… rêve ? Il se redressa lentement et vit Sagis campé dans un coin, pas loin de lui. Il battit deux fois des cils avant de faire un sourire bête. Mais il se figea un moment : cheveux noir… yeux rouges… Le jeune homme se redressa et observa l’autre en face. La sensation le prit encore… crainte ? Il ne savait pas. Il secoua la tête. Il avait faim. Faim ? Pas… le même type de faim ? Pas la faim qu’il connaissait ? Il ne comprenait pas… Vraiment pas même. Il se redressa lentement, supporter par les racines qui avaient couvertes son corps durant son sommeil.


« Je me suis… endormi ?! Et… le gros chien noir que j’ai vu… où est-il ?! Il m’a dit qu’il avait faim… mais que ce n’était pas la faim que je connaissais… vous y comprenez quelque chose, Kuro Inu-san ? »

Analogie ? Zéro. Gaïa n’avait fait aucun rapprochement entre le chien noir de son rêve et le chien noir qu’était Sagis en face de lui. Le jeune homme trotta dans la cuisine dans l’espoir de le trouver, l’appelant sans souci de l’homme derrière lui. Il se pencha, espérant le trouver. Son pressentiment ne s’était pas envolé pour autant mais il voulait revoir ce chien qui avait mangé ce papillon blanc à queue fourchue et mouchetée de noir. Même si au fond de lui… il doutait que ce fut une bonne chose qu’il le retrouve…

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Re: Un Chien et un Papillon... [privé Sagis]

Message  sagis le Jeu 31 Mai - 8:04

Gaïa dormait profondément alors que Sagis adorait le regarder. Observer ainsi sa nouvelle victime éventuelle. Il était si mignon qu’il avait envie de le dévorer tout cru. Enfin il se réveilla en battant doucement des cils tout en se redressant et en regardant le chien noir. Il eut alors un sourire crétin ce qui n’étonna pas vraiment Sagis, il le trouvait toujours à tomber même comme ça. Cependant il semblait troublé par quelque chose peut être à cause de son rêve qui sait. Après tout Sagis n’est pas aller avoir de quoi il rêvait quelques minutes plus tôt.

D’un coup Gaïa se mit à lui parler et ses dires surpris le chien noir. Il aurait donc rêvé de lui héhé et bien on dirait qu’il était encore dans les esprits des gens. Faim d’autre chose ? OOOOHHHH ça oui qu’il avait faim d’autre chose. Par contre il eut un sourire stupéfait en voyant que ce petit papillon n’avait pas du tout fait le rapprochement entre lui et son rêve. C’était vraiment bête sur le cou il fallait l’avouer haha. Sagis eut envi d’éclater de rire en voyant cet homme le chercher dans la cuisine alors qu’il était juste derrière lui. C’était assez comique mais en même temps adorable. La brun s’approcha alors de cette autre personne en posant sa main sur son épaule. Il avait un sourire sadique aux lèvres.


« Tu veux revoir ce chien noir n’est ce pas ? Et bien tu vas avoir ce que tu veux mon petit. »

Savait-il ce qu’il avait déclanché ? Sûrement pas….Mais sans plus attendre Sagis se transforma prenant l’apparence d’un immense fauve aussi grand que Gaïa. Il était recouvert de piques noirs qui semblaient assez doux mais qui pouvaient devenir meurtrier s'il le voulait. Ses yeux rouges faisaient froids dans le dos et sa dentition n’était vraiment pas rassurante. Il avait une grande queue qu’il utilisait généralement pour transpercer ses victimes. Il était la à regarder Gaïa calmement, il le fixait sans bouger. Tel un chien observant un papillon. Ses grosses pattes étaient bien aplat sur le sol alors qu’il remuait la queue. Il avait eu ce qu’il voulait alors comment allait-il réagir maintenant. Allait-il avoir peur ou autre chose ? Sagis se le demandait bien.

« C’est moi que tu cherchais non ? »

Le fauve communiquait par télépathie alors qu’on pouvait entendre de légers grognements. Il se mit à tourner autour de Gaïa se demandant ce qu’il allait bien pouvoir faire de lui. Et surtout se demander s'il allait le laisser partir, le manger ou encore le violer… Il y avait tellement de possibilité qui s’offrait à lui qu’il ne savait pas quoi choisir. Donc il resta à l’observer, Sagis aimait beaucoup frôler le plus jeune avec sa queue poilu cherchant à lui donner des frissons et de le faire réagir. En tout cas il ferait mieux d’avoir peur car Dieu sait ce qui l’attend. Mais Sagis savait qu’il avait une dette envers lui donc il survivrait obligatoirement à son traitement. En y réfléchissant bien d’ailleurs si Gaïa n’aurait pas était là la cuisine serait encore pleine à craquer de nourriture…Mais bon il ne le tuerait par…. Il allait simplement s’amuser. Pour l’instant se n’était que la première phase d’observation.

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Re: Un Chien et un Papillon... [privé Sagis]

Message  Invité le Mer 11 Juil - 17:40

De la stupeur. Sans doute cela fut-il une stupeur sans nom qui frappa le jeune homme à se moment lorsqu’il vit cet homme, Sagis, se transformer ainsi devant lui en la créature qu’il avait croisé en rêve. Ses pupilles se dilatèrent sous cette révélation alors qu’il se trouva pétrifié subitement par ce regard. Il n’osa plus bouger alors qu’il fit face, totalement dépassé par ce qu’il se passait. Mais ces yeux… Si rouge. Deux orbes écarlates et froids, terrifiant par la terreur qu’ils inspiraient mais aussi par la lueur étrange qui y dansait au fond de ces prunelles sanglantes. Il était complètement prisonnier de ce regard alors qu’une goute de sueur froide coula sur sa tempe. Très vite suivit d’une autre. Le malaise de Gaïa était terrible. Jamais… Jamais il n’avait eut à affronter quelque chose de semblable. C’était comme une peur familière, ce qui le terrifiait tous les jours qu’à force il l’avait oublié. Qu’est-ce que c’était déjà ? A force de l’avoir au creux du ventre, il ne se souvenait même plus du nom. Depuis Mina, jamais personne ne lui avait inspiré une crainte comme celle de maintenant. Il avait cette sueur froide et une impression… qu’il ne s’en sortirait pas vivant. Une appréhension qu’il ne chassait pas de son cœur ou de son corps… Il se recula sensiblement en arrière et buta contre le plan de travail de la cuisine envahit par les racines. Il se cramponna vivement au bord, pour ne pas tomber mais aussi pour contenir les tremblements de ses mains.

Ce n’était pas un petit chien noir inoffensif. Même s’il ne démontrait aucune hostilité… Gaïa avait peur de lui. Son corps était plus imposant que le sien, il ne fallait pas le négliger. Ses pattes immenses cette à plat sur le sol, pouvait lacérer ses chairs s’il lui sautait dessus et ses corps faucherait son âme et sa vie s’il le mordait. Son corps était couvert d’un poil dense mais si cette fourrure bien fournie le paraît, elle ne semblait pas douce et accueillante, comme le poil d’un brave chien. Non… elle faisait comme des pointes acérées contre ses victimes ce qui ne le rassura pas pour deux sous. Mais surtout… Gaïa pouvait la sentir… cette odeur… Une odeur qu’un chien domestique ou normal, ne porte pas sur lui… C’était cette odeur… qui lui faisait peur… peur parce qu’en la respirant, il se sentait confus, perdu… il se détachait de la réalité, s’en allait trop loin… Il ne pu que dire dans un murmure mal assuré et tremblant à cause de son cœur battant à tout rompre dans sa poitrine :


« Döya… sp’rre me… ee’ta… q’ke… »

Une langue étrangère. Pas de doute dessus. Il n’était même pas sûr que le chien la comprenne mais c’était sortit naturellement, comme ça. Il en avait rêvé… il avait rêvé ce chien. Oh ! Il aurait dû… il aurait dû savoir… Rêver un chien noir… est toujours de mauvais augure. Un mauvais signe… qu’allait-il lui arriver ? Il ne voulait pas mourir… Le Chien s’exprima à lui par la pensée, le faisant sursauter et craindre le pire encore. Il se recula encore plus alors qu’il rentra la tête dans les épaules. Il ne voulait pas l’entendre. Il ferma les yeux alors qu’il tenta de se calmer. Il savait se battre mais… il doutait… Plus que jamais il ne savait pas s’il devait se soumettre à la volonté de cette entité si noire ou bien si opposé vivement de toutes ces forces. Quelque chose passa près de lui, lui faisant ouvrir les yeux. Il vit la queue de l’animal passer pas loin de lui, le faisant encore plus craindre le pire mais l’autre semblait simplement le tester, voir ce qu’il était selon ses réactions. Il n’avait guère le choix et devait se plier à son teste. Mais y survivra-t-il ? Il ne savait pas, cela l’angoissa encore plus. Il aurait voulu être à des kilomètres de là… loin… si loin encore…

« Ghh… »

Gaïa serra ses mains à un point tel sur le bord du plan de travail sur lequel ses fesses étaient campées depuis ces quelques minutes que ses articulations étaient devenues blanches. Mais il avait du se mordre pour retenir sa plainte alors que l’animal se jouait de lui. Sa queue balaya sa joue doucement alors qu’elle allait et venait comme ça autour de lui. Il seul mouvement et il le tuerait… Qui était le maître ? Qui était l’animal ? Les rôles s’étaient inversés… Ce chien noir avait un pouvoir quasi-total sur le jeune homme de la terre. Ce dernier venait tout juste de découvrir leur affinité : les ténèbres. Ce chien devait être lié à cet élément car Gaïa y avait une particularité avec. De ce fait il comprenait la sensation de familiarité qui l’étreignait depuis un moment. Ce n’était dû qu’à cela. Son vêtement sombre dégagea une fiable vapeur sombre qui appelait aux noirceurs de l’âme. Sa faculté… celle de généré les opposés. Il posa sa main sur sa tenu afin d’empêcher son don de se déclencher subitement mais il était bien nerveux de se fait… n’allait-il pas faire quelque chose de répréhensible ? Il ne le savait pas mais il se tendit légèrement alors que ce plumeau ambulant qui foutait l’air depuis tout à l’heure se glissa vicieusement entre ses jambes. Automatiquement, le jeune homme resserra ses dernières mais il se retenu : il ne voulait pas se blesser sur les pics qui ne lui semblaient pas vraiment accueillant.

La caresse fut insidieuse, sans qu’il puisse vraiment faire quoi que ce soit pour l’en empêcher. Il ne savait plus ce qu’il devait faire, il était totalement paumé à dire vrai : qu’est-ce qu’il aurait dû faire dans sa situation ? Il l’ignorait totalement et il s’efforçait de garder ses plaintes pour lui-même si cela fut très difficile. Pourtant la même question revenait sans cesse dans son esprit : pourquoi ? Il ne voulait pas savoir et aurait préféré l’ignorer pourtant chaque fois qu’un mouvement sur son entrejambe éveillait un brin de désir en lui, il se posait la question. Mais elle était vague… très vague… Pourquoi… ? Pourquoi est-ce que cela lui arrivait à lui ? Pourquoi là, maintenant alors qu’il n’avait rien fait ? Pourquoi se surprenait-il parfois à ne plus avoir peur et se laisser faire ? Il n’aimait vraiment pas cela du tout… Surtout qu’il se sentait de plus en plus à l’étroit dans son pantalon. La gêne ? Pff… Rare était les fois où il avait été embarrassé et même dans cette situation, il n’était pas plus déranger dans sa pudeur. Non… C’était surtout qu’il était apeuré à l’idée de mourir et qu’accessoirement, servir de jouet pour un chien pour sa vie sauve… le choix était vite fait pour lui. Mais l’assumerait-il ?


* Tu ignorais cetTe faimJe vais te la faire découvrirlaisse donc ce corps… *

Cette voix encore dans sa tête. Une voix étrangère et familière. Qu’est-ce que cela voulait dire ? La faim… qu’il connaissait… dans son rêve c’était ce qu’on lui avait dit… Mais cette fois ? Qu’est-ce que c’était ? Il ne se sentait pas spécialement bien… lentement il fit glisser ces mains sur cette queue et la repoussa doucement, veillant à ne pas se faire mal sur ces piquants, qu’il surprit fort doux finalement. Fort doux, fort doux… Il révisa son jugement lorsqu’il vit que son pantalon avait été endommagé à cause de ces derniers… Il soupira en se voyant en si piètre état mais aussi s’exaspéra de ce corps qu’il n’avait jamais su contrôler… Il repensa à la voix : abandonner son corps ? Pour découvrir une autre faim… Il avait le tournis maintenant… il passa une main sur son front moite alors qu’il se laissa très lentement couler au sol et que ce chien de vienne le voir. A quoi lui servirait donc cette autre faim ? Il ne le savait pas… et être sur le point de découvrir un inconnu, lui fit peur… Il n’était plus lucide du tout, sa tête bourdonnait d’un flot de parole incompréhensible. Sa respiration était haletante alors qu’il sentit un poids sur son dos.

Mais qu’était-il en train de faire ?

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Re: Un Chien et un Papillon... [privé Sagis]

Message  sagis le Jeu 12 Juil - 13:58

Sagis était ravi de la situation et surtout de la réaction de cet homme, il aimait voir la peur dans les yeux des gens. Pour lui c’était presque aussi jouissif que de les violer, cette peur bien présente faisant trembler les plus courageux. Sagis était aux anges car il voyait cette peur dans les yeux de Gaïa, c’était parfais donc il allait pouvoir s’amuser avec lui sans trop de crainte. Le chien noir continuait de tourner autour alors que l’autre était bloqué contre le plan de travail de la cuisine qui était recouvert de végétations. Tout se passait très bien pour l’instant, il continuait de caresser son entre jambe avec sa queue qui était d’une grande douceur. L’animal avait envi de jouer avec sa nouvelle proie lui donnant tout d’abord un certain plaisir pour ensuite passer à l’étape supérieur qui serait d’ailleurs tout aussi plaisante.

Au bout d’un moment le jeune garçon repoussa la queue du chien alors qu’il commença à se faire glisser sur le sol, à cause certainement d’un manque de force du à la peur de Sagis instaurait. Pourtant pour l’instant il se montrait bien plus calme que d’habitude car sinon il serait déjà nu et en pleine action ! Il le laissa aller sur le sol pour venir se mettre sur lui sans lui imposer son poids imposant, ses yeux rouges se contentaient de regarder sa proie alors que ses queue recommença le petit jeu de frottement. Sagis savait qu’il allait s’amuser et il avait complètement oublié qu’il était fiancé à Gally. Maintenant il n’écoutait que son côté animal qui lui disait de violer cet homme qui semblait si attirant. Il vint mettre sa tête au creux de son cou en lui imposant son souffle chaud qui n’avait rien de rassurant du tout. Il devait faire frissonner de peur même mais ça il l’ignorait, et comme si se n’était pas assez il ajouta d’une voix sinistre.

« Tu m’as aidé et rien que pour ça je ne tuerais pas, je vais même t’apporter beaucoup de plaisir. Bon ça risque d’être douloureux au début mais tu verras après ça ira beaucoup mieux, tu ne sentiras que un plaisir intense !!!Alors détend toi… »

Se détendre ? C’était facile à dire bien sûr mais Sagis avait de bon argument car alors qu’il dévorait son cou de coups de langues, sa grosse patte se mit à descendre en direction de l’entre jambe du garçon. Et d’un coup il arracha les vêtements de Gaïa avec violence mais sans lui faire mal, ainsi il se retrouvait nu sous le prédateur. Le voir ainsi lui donnait encore plus envie de le prendre comme une bête. Y a pas à dire le corps de Gaïa semblait vraiment extrêmement plaisant, bien battu ne demandant que être pris. Sagis de sa queue attrapa les mains du jeune garçon afin qu’il ne se débatte pas trop, installer entre ses jambes pour ne pas qu’il resserre ses cuisses.

Il vint tout d’abord lécher le torse d’athlète de son nouveau jouer, martyrisant ses tétons pour ensuite descendre plus bas puis encore plus bas. Enfin il regarda d’un air prédateur son entre jambe qui avait réagi légèrement à son traitement, parfait c’était déjà ça mais se n’était que le début. Le chien noir commença alors à donner des coups de langue sur la virilité de Gaïa qui réagissait. Il faisait tout son possible pour lui donner beaucoup de plaisir, la prenant entièrement dans sa bouche pour commencer un mouvement de va et viens. Il n’avait pas l’intention de lui faire de mal, juste de s’amuser et ça serait bien la première fois. Sagis s’exprima alors par la pensé en continuant le traitement.

« Je suis sûr que tu trouve sa agréable et quoi que tu dises ton corps dis oui !! »

Sagis était vraiment content de cette prise en or, il allait pouvoir se vider un peu.


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