Ame sensible s'abstenir
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Ame sensible s'abstenir
« Nom de… »
Un grand « splash » se fit entendre dans tout le harem. Les quinze belles jeunes femmes se retournèrent vers la piscine d’où venait le bruit. Toutes très peu vêtues, elles s’approchèrent de la piscine avec la grâce des femmes de harem. Qu’est ce qui était à l’origine de se bruit de plongeon dans la piscine ?
La surprise passa à l’envie lorsqu’elle virent le beau zéphyr sortir de l’eau trempé. L’eau coulait doucement sur son torse musclé. Il secoua légèrement sa chevelure blanche et se tourna vers l’une des filles.
« Bonjour à toi charmante jeune femme, je me nomme Zéphyr Mattéo. Peux-tu me dire où je me trouve ? »
Elle se rapprocha de lui et plongea son regard azur dans son regard pomme. Un sourire cajoleur au lèvre, elle lui répondit avec charme tout en caressant son bras gauche.
« Tu te trouves dans le harem, beau Zéphyr. Je suis Lundi et voici mes amis… »
Chacune se présentait. On avait Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche, Matin, Midi, Soir, Quatre-Heures, Petit -Déjeuner, Déjeuner, Dîner et Souper. Zéphyr en entendant les prénoms étranges de ces belles femmes. Puis peu à peu, elle se rapprochèrent de lui et s’agenouillèrent devant lui.
« Que faites-vous ? »
« Nous nous amusons beau Zéphyr »
C’était Mercredi qui avait répondu. Sans que celui-ci ne s’en rende compte, elles commencèrent à le déshabiller. Il était trop tard, il était tombé entre les mains de quinze magnifiques jeunes femmes. Beaucoup d’hommes auraient voulu être à la place de Zéphyr à ce moment là. Mais Zéphyr allait –il avoir le temps d’en profiter ?
Un grand « splash » se fit entendre dans tout le harem. Les quinze belles jeunes femmes se retournèrent vers la piscine d’où venait le bruit. Toutes très peu vêtues, elles s’approchèrent de la piscine avec la grâce des femmes de harem. Qu’est ce qui était à l’origine de se bruit de plongeon dans la piscine ?
La surprise passa à l’envie lorsqu’elle virent le beau zéphyr sortir de l’eau trempé. L’eau coulait doucement sur son torse musclé. Il secoua légèrement sa chevelure blanche et se tourna vers l’une des filles.
« Bonjour à toi charmante jeune femme, je me nomme Zéphyr Mattéo. Peux-tu me dire où je me trouve ? »
Elle se rapprocha de lui et plongea son regard azur dans son regard pomme. Un sourire cajoleur au lèvre, elle lui répondit avec charme tout en caressant son bras gauche.
« Tu te trouves dans le harem, beau Zéphyr. Je suis Lundi et voici mes amis… »
Chacune se présentait. On avait Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche, Matin, Midi, Soir, Quatre-Heures, Petit -Déjeuner, Déjeuner, Dîner et Souper. Zéphyr en entendant les prénoms étranges de ces belles femmes. Puis peu à peu, elle se rapprochèrent de lui et s’agenouillèrent devant lui.
« Que faites-vous ? »
« Nous nous amusons beau Zéphyr »
C’était Mercredi qui avait répondu. Sans que celui-ci ne s’en rende compte, elles commencèrent à le déshabiller. Il était trop tard, il était tombé entre les mains de quinze magnifiques jeunes femmes. Beaucoup d’hommes auraient voulu être à la place de Zéphyr à ce moment là. Mais Zéphyr allait –il avoir le temps d’en profiter ?
Zéphyr M- Invité
Re: Ame sensible s'abstenir
Obor visitait avant tout les lieux et ce château n’ayant pas été visiter du temps où il était dans le corps d’Ambivalence, il ne le connaissait pas. Il avait une bonne partie des souvenirs d’Ambivalence en lui, surtout ceux de son arriver en ces lieux et cela lui était d’une grande aide car il n’avait pas à tout refaire de lui-même.
Sauf ce château-ci et n’ayant pas un hyper bon sens de l’orientation il s’y aventura sans crainte de ne pas retrouver son chemin. Le livre de trace dans sa main était en train de capter le plan des lieux, lui évitant ainsi de tourner en rond ou de s’égarer. Il connaissait ses défauts mais il avait un esprit pratique. Il ouvrit une porte, tout en consultant son livre où se dessinaient les nouveaux plans de la nouvelle salle. Mais ne prenant pas garde de là où il posait son pied, il dérapa sur un sol humide et plongea la tête la première dans ce qu’il jugea en un clin d’œil comme un… plan d’eau ! Mauvais ! Il tendit son bras gauche devant lui alors qu’il couvrait son livre de la main droite, le gardant contre lui.
« Assèche-toi ! RIVEN ! »
Aussitôt qu’il lança son incantation en catastrophe, une bague Rivenienne prit place sur son index droit et l’eau s’écarta par son aura. Cependant comme il chassait l’eau de son contenant, il s’écrasa lourdement au fond du plan d’eau. Il pesta longuement alors qu’il se redressait, frottant son visage et ses mains qui avaient amortit la chute. Il se redressa et vérifia que le livre n’eut subit aucun dommage : la chance n’était pas avec lui ce jour-là. Son livre de trace s’était échappé de sa protection et avait glissé un peu plus loin, dans deux centimètres d’eau.
« C’est pas vrai ! »
Il passa une main lasse dans ses cheveux bruns alors qu’il repêcha son livre gorgé d’eau. Il le regarda dégouliner d’eau deux secondes avant de le ranger avec une mine dégoûtée dans un autre livre. Il soupira avant qu’il n’entende des rires au dessus de sa tête. Il la redressa et tomba sur un visage féminin très gracieux. En tournant son regard il en aperçu trois, quatres, cinq autres, qui l’observait avec de long regard papillonnant avec cette même légèreté. Son kimono était encore plus débraillé que d’ordinaire et l’eau était en train de l’alourdir. Il se gratta la nuque alors que ces jeunes filles le regardaient avec des petits rires.
« Drôle de piège… » maugréa Obor, contrarié de sa chute et de l’état de son livre.
« Ce n’est pas un piège, bel étranger. C’est toi qui a une bien curieuse manière d’entrer dans une pièce. »
Cette réplique fut accompagnée de rire et autres pouffements de la part des jeunes femmes, ce qui irrita grandement l’asiatique coincé au fond du bassin. Il pesta à nouveau alors qu’il marchait en rond dans cet enclos aux mosaïques bleutées. Les femmes le regardaient faire, sans cesser de rire, semblant s’amuser follement de sa situation.
« Combien de temps comptes-tu rester-là, à tourner en rond comme un poisson dans son bocal ? » fit l’une d’elle.
« Si tu restes trop longtemps dedans tu vas t’enrhumer… » rajouta une autre.
Obor commençait à perdre patience entre leur rire et leurs remarques. Il s’approcha d’un bord, mais elle s’y ameutait aussitôt, le forçant à reculer et ce petit manège dura un moment, amenuisant sa patience. Tu parles d’un jour de chance ! Plus poisseux que cela, il crevait. Et le sort maintenait l’eau en suspend, ce qui usait aussi ses réserves d’énergie. Pff… Perte de temps et d’énergie inutile !
« Que se passe-t-il ici ? » fit une nouvelle arrivante.
« Ah ? Lundi… Un beau garçon est tombé dans le bassin et il ne veut pas en ressortir. » répondit une fille en se tournant vers elle.
« JE ne VEUX pas ? HEY ! C’est vous qui m’en empêcher ! Et puis je voudrais bien savoir où je suis aussi… »
« Tu es dans le fond d’un bassin du Harem… »
« Ha… Harem ?! »
Obor n’attendit pas plus d’explication, son visage ayant changé de couleur. Il tendit son index droit vers l’eau en suspend et l’abattit dans toute la pièce forma aux jeunes femmes, à se retrancher plus loin que le bord du bassin. Saisissant sa chance, il se dépêcha de sortir et commença à trouver un moyen de fuir vite et bien. Mais sa poisse devait être tenace aujourd’hui car dans sa vaine tentative de fuir un malheureux harem de quinze belles jeunes filles, il rentra dans quelqu’un. Ou plus exactement ce quelqu’un servit d’obstacle mineur à une superbe ramassage de gueule sur le pavé. Obor gémit faiblement alors qu’il tourna la tête vers l’abrutit qui c’était trouver sur son chemin. Il tomba dans un regard d’un vert prenant et surpris.
« Vous pourriez pas regarder où vous aller ?! AH ! »
Voyant d’autres jeunes femmes qui venaient par ici, attirer par le grabuge qu’il avait fait, Obor se redressa d’un bon, réajusta les pans de son kimono avant de se cacher dans un coin. Il ne put que dire très rapidement :
« Ne leur dites pas que vous m’avez vu ! »
Sauf ce château-ci et n’ayant pas un hyper bon sens de l’orientation il s’y aventura sans crainte de ne pas retrouver son chemin. Le livre de trace dans sa main était en train de capter le plan des lieux, lui évitant ainsi de tourner en rond ou de s’égarer. Il connaissait ses défauts mais il avait un esprit pratique. Il ouvrit une porte, tout en consultant son livre où se dessinaient les nouveaux plans de la nouvelle salle. Mais ne prenant pas garde de là où il posait son pied, il dérapa sur un sol humide et plongea la tête la première dans ce qu’il jugea en un clin d’œil comme un… plan d’eau ! Mauvais ! Il tendit son bras gauche devant lui alors qu’il couvrait son livre de la main droite, le gardant contre lui.
« Assèche-toi ! RIVEN ! »
Aussitôt qu’il lança son incantation en catastrophe, une bague Rivenienne prit place sur son index droit et l’eau s’écarta par son aura. Cependant comme il chassait l’eau de son contenant, il s’écrasa lourdement au fond du plan d’eau. Il pesta longuement alors qu’il se redressait, frottant son visage et ses mains qui avaient amortit la chute. Il se redressa et vérifia que le livre n’eut subit aucun dommage : la chance n’était pas avec lui ce jour-là. Son livre de trace s’était échappé de sa protection et avait glissé un peu plus loin, dans deux centimètres d’eau.
« C’est pas vrai ! »
Il passa une main lasse dans ses cheveux bruns alors qu’il repêcha son livre gorgé d’eau. Il le regarda dégouliner d’eau deux secondes avant de le ranger avec une mine dégoûtée dans un autre livre. Il soupira avant qu’il n’entende des rires au dessus de sa tête. Il la redressa et tomba sur un visage féminin très gracieux. En tournant son regard il en aperçu trois, quatres, cinq autres, qui l’observait avec de long regard papillonnant avec cette même légèreté. Son kimono était encore plus débraillé que d’ordinaire et l’eau était en train de l’alourdir. Il se gratta la nuque alors que ces jeunes filles le regardaient avec des petits rires.
« Drôle de piège… » maugréa Obor, contrarié de sa chute et de l’état de son livre.
« Ce n’est pas un piège, bel étranger. C’est toi qui a une bien curieuse manière d’entrer dans une pièce. »
Cette réplique fut accompagnée de rire et autres pouffements de la part des jeunes femmes, ce qui irrita grandement l’asiatique coincé au fond du bassin. Il pesta à nouveau alors qu’il marchait en rond dans cet enclos aux mosaïques bleutées. Les femmes le regardaient faire, sans cesser de rire, semblant s’amuser follement de sa situation.
« Combien de temps comptes-tu rester-là, à tourner en rond comme un poisson dans son bocal ? » fit l’une d’elle.
« Si tu restes trop longtemps dedans tu vas t’enrhumer… » rajouta une autre.
Obor commençait à perdre patience entre leur rire et leurs remarques. Il s’approcha d’un bord, mais elle s’y ameutait aussitôt, le forçant à reculer et ce petit manège dura un moment, amenuisant sa patience. Tu parles d’un jour de chance ! Plus poisseux que cela, il crevait. Et le sort maintenait l’eau en suspend, ce qui usait aussi ses réserves d’énergie. Pff… Perte de temps et d’énergie inutile !
« Que se passe-t-il ici ? » fit une nouvelle arrivante.
« Ah ? Lundi… Un beau garçon est tombé dans le bassin et il ne veut pas en ressortir. » répondit une fille en se tournant vers elle.
« JE ne VEUX pas ? HEY ! C’est vous qui m’en empêcher ! Et puis je voudrais bien savoir où je suis aussi… »
« Tu es dans le fond d’un bassin du Harem… »
« Ha… Harem ?! »
Obor n’attendit pas plus d’explication, son visage ayant changé de couleur. Il tendit son index droit vers l’eau en suspend et l’abattit dans toute la pièce forma aux jeunes femmes, à se retrancher plus loin que le bord du bassin. Saisissant sa chance, il se dépêcha de sortir et commença à trouver un moyen de fuir vite et bien. Mais sa poisse devait être tenace aujourd’hui car dans sa vaine tentative de fuir un malheureux harem de quinze belles jeunes filles, il rentra dans quelqu’un. Ou plus exactement ce quelqu’un servit d’obstacle mineur à une superbe ramassage de gueule sur le pavé. Obor gémit faiblement alors qu’il tourna la tête vers l’abrutit qui c’était trouver sur son chemin. Il tomba dans un regard d’un vert prenant et surpris.
« Vous pourriez pas regarder où vous aller ?! AH ! »
Voyant d’autres jeunes femmes qui venaient par ici, attirer par le grabuge qu’il avait fait, Obor se redressa d’un bon, réajusta les pans de son kimono avant de se cacher dans un coin. Il ne put que dire très rapidement :
« Ne leur dites pas que vous m’avez vu ! »
Invité- Invité
Re: Ame sensible s'abstenir
« Ne leur dites pas que vous m’avez vu. »
Zéphyr se tourna vers cet étrange homme. Il sourit devant la peur manifeste de l’homme à l’approche des femmes. Peut-être pas en fait…il y avait de quoi avoir peur. Il avait réussi de justesse à sortir de leurs griffes qui commençait à le déshabiller. D’ailleurs il était encore à demi-nu. Elles avait réussi à lui enlever son haut et ses hauts de chausse.
« J’espère que vous n’avez pas peur d’avoir un peu froid. »
L’étranger regarda Zéphyr sans comprendre. Celui-ci sourit.
« Du vent ! »
Un souffle incroyable et froid projeta les femmes contre les coussins que comportait le harem. Certaines rouspétèrent , d’autre avait envi de recommencer, elles trouvaient ça drôle. Cependant aucune ne se rapprocha de l’endroit où se trouvait les deux hommes. Zéphyr tendit sa main pour relever le nouvel arrivant.
«Je me nomme Zéphyr, Zéphyr Mattéo. A qui ai-je l’honneur ? »
« Obor. Je vous remercie de m’avoir sauver de ses furies qui essayaient de me sauter dessus. »
Zéphyr rit doucement. Obor pensait-il vraiment qu’ils étaient sorti de l’auberge ? Zéphyr n’avait fait les stopper pour une heure ou deux. Temps qu’ils devaient mettre à profit pour pouvoir ressortir d’ici. Zéphyr poussa un soupir de résignation.
« Nous n’avons que peu de temps pour sortir d’ici. Elles ne le montrent pas mais elles sont dangereuses. J’en soupçonne une ou deux d’êtres des succubes. »
« Des quoi ? »
« Des succubes. Des démons femelles qui s’amusent à séduire les hommes. Elles couchent avec puis elle les tuent. »
« Autant pour mon amour des femmes. »
« Après tout on ne peut pas vivre avec une femme mais on ne peut pas vivre sans non plus. »
« Eh bien je fait parti de ceux qui peut vivre sans ! »
**Je devrai faire attention alors, c’est-on jamais.**
Zéphyr se tourna vers cet étrange homme. Il sourit devant la peur manifeste de l’homme à l’approche des femmes. Peut-être pas en fait…il y avait de quoi avoir peur. Il avait réussi de justesse à sortir de leurs griffes qui commençait à le déshabiller. D’ailleurs il était encore à demi-nu. Elles avait réussi à lui enlever son haut et ses hauts de chausse.
« J’espère que vous n’avez pas peur d’avoir un peu froid. »
L’étranger regarda Zéphyr sans comprendre. Celui-ci sourit.
« Du vent ! »
Un souffle incroyable et froid projeta les femmes contre les coussins que comportait le harem. Certaines rouspétèrent , d’autre avait envi de recommencer, elles trouvaient ça drôle. Cependant aucune ne se rapprocha de l’endroit où se trouvait les deux hommes. Zéphyr tendit sa main pour relever le nouvel arrivant.
«Je me nomme Zéphyr, Zéphyr Mattéo. A qui ai-je l’honneur ? »
« Obor. Je vous remercie de m’avoir sauver de ses furies qui essayaient de me sauter dessus. »
Zéphyr rit doucement. Obor pensait-il vraiment qu’ils étaient sorti de l’auberge ? Zéphyr n’avait fait les stopper pour une heure ou deux. Temps qu’ils devaient mettre à profit pour pouvoir ressortir d’ici. Zéphyr poussa un soupir de résignation.
« Nous n’avons que peu de temps pour sortir d’ici. Elles ne le montrent pas mais elles sont dangereuses. J’en soupçonne une ou deux d’êtres des succubes. »
« Des quoi ? »
« Des succubes. Des démons femelles qui s’amusent à séduire les hommes. Elles couchent avec puis elle les tuent. »
« Autant pour mon amour des femmes. »
« Après tout on ne peut pas vivre avec une femme mais on ne peut pas vivre sans non plus. »
« Eh bien je fait parti de ceux qui peut vivre sans ! »
**Je devrai faire attention alors, c’est-on jamais.**
Zéphyr M- Invité
Re: Ame sensible s'abstenir
Obor soupira alors qu’il regardait Zéphyr envoyer ces folles ailleurs. Il l’écouta expliquer ce que c’était qu’une succube et d’un coup il ne se plaignit pas d’avoir été un Âge pendant les 800 et quelques années D’ni auparavant. Mine de rien avoir un corps était encore plus dangereux que d’être un livre au beau milieu d’un brasier. Il sortit de sa planque et frotta ses cheveux, d’un air las.
Le rire de Mattéo était clair et Obor le regarda un peu plus attentivement. Grand, une silhouette svelte, un beau visage fin encadrer par des cheveux d’argent… Surtout… ces yeux… deux orbes émeraudes qui semblait pouvoir électriser quiconque le regardait trop longtemps dans les yeux. Il croisa ses bras sur son poitrail alors qu’il dodelina de la tête en réfléchissant. Il voulait sortir d’ici ! C’était vraiment la pire des journées qu’il pouvait passer depuis qu’il avait un corps. C’était vraiment affreux et sa pensée se confondait en mille injures à l’adresse de celui ou celle qui l’avait perdu dans cet enfer.
Il ébouriffa ses cheveux, tout en protestant sur divers sujet, semblant se prendre la tête tout seul, sous le regard à moitié amusé de son voisin. A cause de son agacement, la couleur de ses yeux n’était pas stable mais cela n’était qu’un futile détail dans sa situation. Il tira sur un pan de sa tenue et en extrait un calepin, on se sait comment. Le sourire de Zéphyr s’étirait lentement alors qu’il regardait cet homme s’étaler sur des sujets tous plus incongrus les uns que les autres. Obor sembla enfin s’en rendre compte alors que son compagnon d’infortune se mit à rire ouvertement de lui. Il piqua un joli fard alors qu’il continuait d’écrire sur son carnet mais ce rire si clair le gênait plus qu’il ne le veuille.
« Ne… Ne vous moquez pas ! La situation est loin d’être drôle ! Si je n’étais pas tomber dans ce stupide bassin je n’aurais pas tremper mon livre et le plan des lieux serait encore potable ! »
Il s’exclamait comme si c’était de la faute de Zéphyr. Ce dernier se demandait d’où le brun sortait, hormis le dit bassin du Harem, avec un tel caractère. La rougeur de ses joues disparue alors qu’il se mit à faire la tête, comme un enfant. Néanmoins, même dans cette attitude, les yeux d’Obor exprimaient son sérieux et son calme. Il voulait réellement sortir d’ici mais il n’avait pas de sens de l’orientation… Le carnet était ouvert et sans qu’il ne lance d’incantation ou qu’il écrive dessus, les pages se noircissaient d’écritures, courbes, traits… Une importante masse de données s’étala sur les pages vierges et Obor les lisaient malgré que le temps leur soit compté.
Mais il devait avoir en tête le maximum d’information et être le plus calme possible s’il voulait trouver une solution. Il commença à marcher, suivant sans doute les indications que lui donnait son livre mais il fit à peine trois pas, qu’il dérapa sur le sol. Il chuta avec un léger cri de surprise : c’était quand même la troisième fois ! En peu de temps en plus et dans un même espace. Tombant sur son séant, il glapit sous le choc puis se redressa promptement. Il retira ses chaussures qui n’étaient pas vraiment l’idéale pour se déplacer ici, les faisant disparaître en un tour de passe dans une feuille puis rajusta sa tenue aussi. Elle non plus n’était pas l’idéale…
« Hum… Ce n’est pas aujourd’hui que je vais me mettre à aimer les femmes, tiens… Franchement ces furies… J’ai vraiment cru qu’elles allaient me bouffer sur place… Et puis, votre sort était grandiose aussi… »
Il s’en souvenait bien. Etrange technique. Il se fascinait toujours autant des invocateurs et autres mages car leurs procédés différaient. Même s’il était maître dans cet art de l’écriture, il était tout de même ouvert à d’autres cultures. Il songea aussi à sa faux… Mais il n’allait tout de même pas en venir à se battre au corps à corps avec ces femmes ?! Rien que cette idée le rendit malade. Il eut une légère décharge dans sa main gauche qu’il ferma et ouvrit lentement : la bague qui cernait son index commençaient à s’effriter, signe que le sort allait se rompre dans peu de temps. Mais Obor ne s’y attarda pas et pencha la tête, ayant une curieuse question au bord des lèvres.
« Mais au faite, Zéphyr… Que faites-vous en ce lieu… hum… charmant ? »
L’ironie pointait à la fin de cette phrase mais Obor manquait vraiment de tomber malade rien qu’à savoir où il était. Et c’était déjà un miracle qu’il fut encore en mesure de bouger avec tout ça…
* Les femmes ! Je vous jure… *
Le rire de Mattéo était clair et Obor le regarda un peu plus attentivement. Grand, une silhouette svelte, un beau visage fin encadrer par des cheveux d’argent… Surtout… ces yeux… deux orbes émeraudes qui semblait pouvoir électriser quiconque le regardait trop longtemps dans les yeux. Il croisa ses bras sur son poitrail alors qu’il dodelina de la tête en réfléchissant. Il voulait sortir d’ici ! C’était vraiment la pire des journées qu’il pouvait passer depuis qu’il avait un corps. C’était vraiment affreux et sa pensée se confondait en mille injures à l’adresse de celui ou celle qui l’avait perdu dans cet enfer.
Il ébouriffa ses cheveux, tout en protestant sur divers sujet, semblant se prendre la tête tout seul, sous le regard à moitié amusé de son voisin. A cause de son agacement, la couleur de ses yeux n’était pas stable mais cela n’était qu’un futile détail dans sa situation. Il tira sur un pan de sa tenue et en extrait un calepin, on se sait comment. Le sourire de Zéphyr s’étirait lentement alors qu’il regardait cet homme s’étaler sur des sujets tous plus incongrus les uns que les autres. Obor sembla enfin s’en rendre compte alors que son compagnon d’infortune se mit à rire ouvertement de lui. Il piqua un joli fard alors qu’il continuait d’écrire sur son carnet mais ce rire si clair le gênait plus qu’il ne le veuille.
« Ne… Ne vous moquez pas ! La situation est loin d’être drôle ! Si je n’étais pas tomber dans ce stupide bassin je n’aurais pas tremper mon livre et le plan des lieux serait encore potable ! »
Il s’exclamait comme si c’était de la faute de Zéphyr. Ce dernier se demandait d’où le brun sortait, hormis le dit bassin du Harem, avec un tel caractère. La rougeur de ses joues disparue alors qu’il se mit à faire la tête, comme un enfant. Néanmoins, même dans cette attitude, les yeux d’Obor exprimaient son sérieux et son calme. Il voulait réellement sortir d’ici mais il n’avait pas de sens de l’orientation… Le carnet était ouvert et sans qu’il ne lance d’incantation ou qu’il écrive dessus, les pages se noircissaient d’écritures, courbes, traits… Une importante masse de données s’étala sur les pages vierges et Obor les lisaient malgré que le temps leur soit compté.
Mais il devait avoir en tête le maximum d’information et être le plus calme possible s’il voulait trouver une solution. Il commença à marcher, suivant sans doute les indications que lui donnait son livre mais il fit à peine trois pas, qu’il dérapa sur le sol. Il chuta avec un léger cri de surprise : c’était quand même la troisième fois ! En peu de temps en plus et dans un même espace. Tombant sur son séant, il glapit sous le choc puis se redressa promptement. Il retira ses chaussures qui n’étaient pas vraiment l’idéale pour se déplacer ici, les faisant disparaître en un tour de passe dans une feuille puis rajusta sa tenue aussi. Elle non plus n’était pas l’idéale…
« Hum… Ce n’est pas aujourd’hui que je vais me mettre à aimer les femmes, tiens… Franchement ces furies… J’ai vraiment cru qu’elles allaient me bouffer sur place… Et puis, votre sort était grandiose aussi… »
Il s’en souvenait bien. Etrange technique. Il se fascinait toujours autant des invocateurs et autres mages car leurs procédés différaient. Même s’il était maître dans cet art de l’écriture, il était tout de même ouvert à d’autres cultures. Il songea aussi à sa faux… Mais il n’allait tout de même pas en venir à se battre au corps à corps avec ces femmes ?! Rien que cette idée le rendit malade. Il eut une légère décharge dans sa main gauche qu’il ferma et ouvrit lentement : la bague qui cernait son index commençaient à s’effriter, signe que le sort allait se rompre dans peu de temps. Mais Obor ne s’y attarda pas et pencha la tête, ayant une curieuse question au bord des lèvres.
« Mais au faite, Zéphyr… Que faites-vous en ce lieu… hum… charmant ? »
L’ironie pointait à la fin de cette phrase mais Obor manquait vraiment de tomber malade rien qu’à savoir où il était. Et c’était déjà un miracle qu’il fut encore en mesure de bouger avec tout ça…
Invité- Invité
Re: Ame sensible s'abstenir
« Hum… ? »
Kel clignota des yeux en voyant l’étrange pièce d’où il avait atterrit. L’endroit ressemblait à un palais oriental, richement décoré. De nombreuses fresques, avec une multitude de couleurs, inondaient les murs. L’enfant resta, pendant quelques secondes, dans cette piscine, qui servait de lieu d’entrée, puis sortit de l’eau.
*Étrange moyen pour arriver en ce lieu. J’aurai dû mieux écouter les âmes qui habitaient dans ce château. Chaque plan d’eau nous conduit vers un endroit différent. Je n’aurai pas dû prendre celle de la deuxième à droite.*
Ses vêtements blancs étaient à présent trempés pour rien. Cela lui collaient à la peau et dévoilèrent, quelque peu, ses formes juvéniles et minces. Des gouttes perlèrent sur la pointe de ses cheveux d’ébène et sur son visage pâle. Sa sacoche était noyée aussi, mais il était inutile de vérifier l’état de son livre. Il ne pouvait être trempé.
Une femme entra dans la pièce, pour savoir qui était l’auteur de ce bruit, et Kel se trouva, face à face, avec elle. Elle poussa un petit cri, en gesticulant étrangement. L’enfant leva un sourcil, ne comprenant pas son comportement.
« Niaaaaaah !!! Il est trop mignon !!!!!!! Les filles, regardez, il y a un jeune garçon !!! »
Divers femmes entrèrent, comme des furies, dans cette pièce. Toutes poussèrent les mêmes cris.
*Hum… Je comprends enfin l’intérêt du livre que j’ai lu… Livre d’Olgar, « L’étrangeté qu’est la femme ».*
« Trop mignon !!!!! J’veux un câlin !!!! »
Puis elles se précipitèrent toutes sur Kel, le bousculant et le faisant tomber sur des poufs multicolores. Il resta impassible à ce qui se passait et à l’hystérie des femmes. Ces femmes avaient un caractère complètement opposé à celui de Gally.
A son contact, les femmes arrêtèrent leur folie et s’écartèrent, restant quand même auprès de lui. Leurs visages étaient soit de la surprise, soit de la joie. Kel pencha sa tête sur le côté.
« Ta peau… » dit l’une d’elles, prenant l’une des mains de Kel et posant sa joue dessus. « Elle est si froide et si douce… On dirait la peau d’une poupée de porcelaine… »
« Qui es-tu, mon enfant ? » demanda une autre, avec un étrange sourire, dont Kel ne pouvait qualifié.
« Je me nomme Kaïvin Elve. Où sommes-nous, mesdemoiselles ? »
Elles poussaient des petits bruits dont Kel ne connaissait la définition.
« Trop mignon ! Il est si galant, niahhhhhh !!! »
« Je me nomme Lundi, » répondit l’une d’entre elles. « Et ici, nous sommes dans un Harem. »
« Un Harem ? N’est-ce pas un lieu où diverses femmes entouraient un homme important et donnaient du plaisir à ce dernier ? »
« Oui, c’est tout à fait cela, mon petit… »
« Mais, je ne comprends pas… Les Harem existent encore ? J’ai lu que c’était un endroit inaccessible pour les hommes… »
« Notre maître est mort depuis des années, » répondit Lundi. "Mais cela n’a pas d’importance. Et toi, mon tout petit, n’as-tu pas froid ? Ne veux-tu pas qu’on réchauffe ton corps si délicieux ? »
Kel ne comprenait pas vraiment le terme ‘délicieux’ dans cette phrase. Pourquoi avoir placé ce mot alors qu’elle parlait de chaleur ?
« Non, mes vêtements sécheront d’eux-mêmes. La froideur et la chaleur m’indiffèrent car je ne ressens plus rien depuis ma Mort. J’ai lu que le Harem est un endroit où plusieurs personnes s’accouplent, moi je ne peux faire cela. »
Les femmes, autour de lui, le regardèrent comme si c’était le dernier chocolat restant dans le monde.
« Donc, tu ne peux mourir ? » demanda Lundi, le regard étrange.
« Non, je suis éternel. »
Lundi murmura quelque chose à ses amis, puis dévora l’enfant des yeux.
« Je comprends enfin la sensation de ta peau et de l’évocation de ton regard… Dis, Kaïvin, comme tu es éternel, ne veux-tu pas nous raconter des histoires sur ton périple ? On s’ennuie et les deux autres hommes sont inapprochables…
Kel se demanda qui étaient ces deux hommes. Peut-être étaient-ce des clients insatisfaits ?
« Très bien, si cela peut vous divertir… »
Les femmes lui font un immense sourire. Elles s’assoient plus confortablement, chacune une main sur lui pour ressentir la peur de poupée de l’enfant.
Pendant son discours, Kel remarqua, en regardant l'entrée de la pièce voisine, deux hommes qui discutaient, apparamment sur leur garde. Pourquoi ces clients insatisfaits étaient-ils si méfiants ?
Kel clignota des yeux en voyant l’étrange pièce d’où il avait atterrit. L’endroit ressemblait à un palais oriental, richement décoré. De nombreuses fresques, avec une multitude de couleurs, inondaient les murs. L’enfant resta, pendant quelques secondes, dans cette piscine, qui servait de lieu d’entrée, puis sortit de l’eau.
*Étrange moyen pour arriver en ce lieu. J’aurai dû mieux écouter les âmes qui habitaient dans ce château. Chaque plan d’eau nous conduit vers un endroit différent. Je n’aurai pas dû prendre celle de la deuxième à droite.*
Ses vêtements blancs étaient à présent trempés pour rien. Cela lui collaient à la peau et dévoilèrent, quelque peu, ses formes juvéniles et minces. Des gouttes perlèrent sur la pointe de ses cheveux d’ébène et sur son visage pâle. Sa sacoche était noyée aussi, mais il était inutile de vérifier l’état de son livre. Il ne pouvait être trempé.
Une femme entra dans la pièce, pour savoir qui était l’auteur de ce bruit, et Kel se trouva, face à face, avec elle. Elle poussa un petit cri, en gesticulant étrangement. L’enfant leva un sourcil, ne comprenant pas son comportement.
« Niaaaaaah !!! Il est trop mignon !!!!!!! Les filles, regardez, il y a un jeune garçon !!! »
Divers femmes entrèrent, comme des furies, dans cette pièce. Toutes poussèrent les mêmes cris.
*Hum… Je comprends enfin l’intérêt du livre que j’ai lu… Livre d’Olgar, « L’étrangeté qu’est la femme ».*
« Trop mignon !!!!! J’veux un câlin !!!! »
Puis elles se précipitèrent toutes sur Kel, le bousculant et le faisant tomber sur des poufs multicolores. Il resta impassible à ce qui se passait et à l’hystérie des femmes. Ces femmes avaient un caractère complètement opposé à celui de Gally.
A son contact, les femmes arrêtèrent leur folie et s’écartèrent, restant quand même auprès de lui. Leurs visages étaient soit de la surprise, soit de la joie. Kel pencha sa tête sur le côté.
« Ta peau… » dit l’une d’elles, prenant l’une des mains de Kel et posant sa joue dessus. « Elle est si froide et si douce… On dirait la peau d’une poupée de porcelaine… »
« Qui es-tu, mon enfant ? » demanda une autre, avec un étrange sourire, dont Kel ne pouvait qualifié.
« Je me nomme Kaïvin Elve. Où sommes-nous, mesdemoiselles ? »
Elles poussaient des petits bruits dont Kel ne connaissait la définition.
« Trop mignon ! Il est si galant, niahhhhhh !!! »
« Je me nomme Lundi, » répondit l’une d’entre elles. « Et ici, nous sommes dans un Harem. »
« Un Harem ? N’est-ce pas un lieu où diverses femmes entouraient un homme important et donnaient du plaisir à ce dernier ? »
« Oui, c’est tout à fait cela, mon petit… »
« Mais, je ne comprends pas… Les Harem existent encore ? J’ai lu que c’était un endroit inaccessible pour les hommes… »
« Notre maître est mort depuis des années, » répondit Lundi. "Mais cela n’a pas d’importance. Et toi, mon tout petit, n’as-tu pas froid ? Ne veux-tu pas qu’on réchauffe ton corps si délicieux ? »
Kel ne comprenait pas vraiment le terme ‘délicieux’ dans cette phrase. Pourquoi avoir placé ce mot alors qu’elle parlait de chaleur ?
« Non, mes vêtements sécheront d’eux-mêmes. La froideur et la chaleur m’indiffèrent car je ne ressens plus rien depuis ma Mort. J’ai lu que le Harem est un endroit où plusieurs personnes s’accouplent, moi je ne peux faire cela. »
Les femmes, autour de lui, le regardèrent comme si c’était le dernier chocolat restant dans le monde.
« Donc, tu ne peux mourir ? » demanda Lundi, le regard étrange.
« Non, je suis éternel. »
Lundi murmura quelque chose à ses amis, puis dévora l’enfant des yeux.
« Je comprends enfin la sensation de ta peau et de l’évocation de ton regard… Dis, Kaïvin, comme tu es éternel, ne veux-tu pas nous raconter des histoires sur ton périple ? On s’ennuie et les deux autres hommes sont inapprochables…
Kel se demanda qui étaient ces deux hommes. Peut-être étaient-ce des clients insatisfaits ?
« Très bien, si cela peut vous divertir… »
Les femmes lui font un immense sourire. Elles s’assoient plus confortablement, chacune une main sur lui pour ressentir la peur de poupée de l’enfant.
Pendant son discours, Kel remarqua, en regardant l'entrée de la pièce voisine, deux hommes qui discutaient, apparamment sur leur garde. Pourquoi ces clients insatisfaits étaient-ils si méfiants ?

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Re: Ame sensible s'abstenir
Obor entendit les petites exclamations et autres gloussement des femmes derrières lui et il osa jeter un coup d’œil par-dessus son épaule, remplit de dégoût d’avance. Une vague de dégoût manque de le rendre malade au vu de leurs corps à peine vêtus mais la vue d’un enfant parmi leur petit cercle le surprit davantage, éliminant sa gêne. Il n’était pas courant de voir un jeune garçon dans un harem. Ca, Obor se l’accorda mais quelque chose le chiffonna alors qu’il pencha la tête pour essayer de saisir quoi.
Il se retourna et le détailla du regard. Un visage juvénile, pâle, encadré par une chevelure noir corbeau. Plutôt mignon d’ailleurs, typique d’un enfant. Quoi qu’un peu petit… Quel âge avait-il ? Physiquement parlant, il devait sans doute faire plus jeune. Mais ses yeux étaient extraordinaires pour Obor : l’œil gauche était bleu océan, un immense lac ou quelque chose comme ça. L’œil droit, lui, était rouge sang. Un rubis incruster sur ce visage blanc. Son éclat fascina un moment Obor, qui plongea et se perdit dedans un moment.
Cependant Obor remarqua que son regard était neutre. Absent pour ne pas dire vide. Il n’y avait rien dedans. Rien de vivant mais quelque chose d’autre. Tout juste une larme de tristesse qui semblait danser dans le fond de ses prunelles bicolores et encore… C’était autre chose. Quelque chose qu’il trouva bien plus captivant que tout un savoir. Mais il ne pouvait pas le définir… C’était en dehors des mots, en dehors de toute ce qu’on pouvait expliquer. Inaccessible. Fragile. Mais d’une grande magnificence d’un coup.
Leurs regards se croisèrent. A sa surprise l’enfant le dévisageait aussi. Ouranos se gratta la nuque, un peu gêné tout de même. Il ne savait pas quoi faire face à ce regard neutre qui se portait sur sa personne. Il n’avait jamais été regardé de la sorte.
Mais alors qu’il s’embarrassait de ce regard sur lui, une pichenette le cueillit sur le nez. Il se recula surprit et tourna la tête vers l’homme qui lui avait fait ça. Zéphyr le regardait tout naturellement, alors qu’il laissa sa main retomber le long de son corps. Il arqua simplement un sourcil.
« Qu’est-ce que tu fais à rêver comme ça ? »
« Rien, rien… Mais on ne peut pas le laisser ici ? Le gamin, là-bas… »
Ils le regardèrent en concert alors que les femmes critiquaient ouvertement leur attitude. Une veine pulsa contre sa tempe alors qu’il serra son poing, son sang bouillant en lui. Là ! Là c’était de la provocation ! Pure et simple. Les muscles de sa mâchoire se contractèrent alors qu’il s’avança vers les femmes malgré les protestations de Zéphyr.
Il tendit sa main vers elle, la secouant sa main comme pour les chasser. Des rires accueillirent son geste alors que certaines d’entre elles se levaient et commencèrent à l’encercler. Obor les jugea du regard deux secondes, avant qu’il ne prenne l’idée de l’une d’elle se jeter sur lui pour se pendre à son coup.
Il n’eut pas le temps d’anticiper et alors qu’il sentit qu’elle passait ses mains autour de son cou nu, il ne put réprimer ce chant qui sortit involontairement de sa gorge. C’était comme une forme d’autodéfense qu’il ne contrôlait pas parfaitement. La jeune femme ouvrit des yeux surprit alors qu’elle remarqua que l’air autour d’Obor se distordait progressivement.
Elle n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit que son corps tomba lourdement au sol, comme si son poids avait tellement augmenté qu’elle n’avait plus la force nécessaire pour le soutenir. Puis une bourrasque de vent concentrer dans la pièce souleva des cris et autres protestations des jeunes femmes, car elles étaient repoussées bien malgré elle.
Zéphyr qui était debout et le garçon toujours assit sur ses coussins ne bougèrent pas : le vent et la gravité ne les atteignait pas. Les vêtements amples et blanc du garçon se gonflèrent juste vu vent qui s’y engouffrait et Zéphyr souffrit juste que ses cheveux lui claquaient au visage. Puis tout s’arrêta, doucement.
Les femmes étaient un peu éparpillées à travers la pièce, sur les coussins, encore un peu sonnée. Obor se tût enfin, cessant sa plainte dans une langue étrange et posa un genoux au sol : il n’avait pas l’habitude d’user d’un de ces sorts de la sorte. Surtout en chant…
« Ah… Désolé… »
Il s’excusa au près du garçon aux yeux vides et aux près d’un Zéphyr décoiffé et ébouriffer à cause de son sortilège. Il se releva et tendit sa main vers l’enfant toujours assit. Ses cheveux eux aussi étaient décoiffés mais Obor ne pu que penser que cela le rendait encore plus adorable qu’il ne l’était déjà. Mais aussitôt que cette pensée se forma dans son esprit, il se trouva aussitôt louche et ne chercha pas plus loin.
« Je m’appel Ouranos Deus. Je suis désolé pour l’incident… Mais je crois qu’il vaudrait mieux que l’on sorte de là et vite, ne ? »
Il lui adressa un petit sourire, en attendant sa réponse.
[Pour Zéphyr : Obor se présenterait plus sous le nom d'Ouranos que sous son surnom.]
[Pour Gally -si tu passes par là- : Naon ! Obor c'est pas Esoha ! Même s'ils sont tous les deux malades en voyant des femmes ! XD]
Il se retourna et le détailla du regard. Un visage juvénile, pâle, encadré par une chevelure noir corbeau. Plutôt mignon d’ailleurs, typique d’un enfant. Quoi qu’un peu petit… Quel âge avait-il ? Physiquement parlant, il devait sans doute faire plus jeune. Mais ses yeux étaient extraordinaires pour Obor : l’œil gauche était bleu océan, un immense lac ou quelque chose comme ça. L’œil droit, lui, était rouge sang. Un rubis incruster sur ce visage blanc. Son éclat fascina un moment Obor, qui plongea et se perdit dedans un moment.
Cependant Obor remarqua que son regard était neutre. Absent pour ne pas dire vide. Il n’y avait rien dedans. Rien de vivant mais quelque chose d’autre. Tout juste une larme de tristesse qui semblait danser dans le fond de ses prunelles bicolores et encore… C’était autre chose. Quelque chose qu’il trouva bien plus captivant que tout un savoir. Mais il ne pouvait pas le définir… C’était en dehors des mots, en dehors de toute ce qu’on pouvait expliquer. Inaccessible. Fragile. Mais d’une grande magnificence d’un coup.
Leurs regards se croisèrent. A sa surprise l’enfant le dévisageait aussi. Ouranos se gratta la nuque, un peu gêné tout de même. Il ne savait pas quoi faire face à ce regard neutre qui se portait sur sa personne. Il n’avait jamais été regardé de la sorte.
Mais alors qu’il s’embarrassait de ce regard sur lui, une pichenette le cueillit sur le nez. Il se recula surprit et tourna la tête vers l’homme qui lui avait fait ça. Zéphyr le regardait tout naturellement, alors qu’il laissa sa main retomber le long de son corps. Il arqua simplement un sourcil.
« Qu’est-ce que tu fais à rêver comme ça ? »
« Rien, rien… Mais on ne peut pas le laisser ici ? Le gamin, là-bas… »
Ils le regardèrent en concert alors que les femmes critiquaient ouvertement leur attitude. Une veine pulsa contre sa tempe alors qu’il serra son poing, son sang bouillant en lui. Là ! Là c’était de la provocation ! Pure et simple. Les muscles de sa mâchoire se contractèrent alors qu’il s’avança vers les femmes malgré les protestations de Zéphyr.
Il tendit sa main vers elle, la secouant sa main comme pour les chasser. Des rires accueillirent son geste alors que certaines d’entre elles se levaient et commencèrent à l’encercler. Obor les jugea du regard deux secondes, avant qu’il ne prenne l’idée de l’une d’elle se jeter sur lui pour se pendre à son coup.
Il n’eut pas le temps d’anticiper et alors qu’il sentit qu’elle passait ses mains autour de son cou nu, il ne put réprimer ce chant qui sortit involontairement de sa gorge. C’était comme une forme d’autodéfense qu’il ne contrôlait pas parfaitement. La jeune femme ouvrit des yeux surprit alors qu’elle remarqua que l’air autour d’Obor se distordait progressivement.
Elle n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit que son corps tomba lourdement au sol, comme si son poids avait tellement augmenté qu’elle n’avait plus la force nécessaire pour le soutenir. Puis une bourrasque de vent concentrer dans la pièce souleva des cris et autres protestations des jeunes femmes, car elles étaient repoussées bien malgré elle.
Zéphyr qui était debout et le garçon toujours assit sur ses coussins ne bougèrent pas : le vent et la gravité ne les atteignait pas. Les vêtements amples et blanc du garçon se gonflèrent juste vu vent qui s’y engouffrait et Zéphyr souffrit juste que ses cheveux lui claquaient au visage. Puis tout s’arrêta, doucement.
Les femmes étaient un peu éparpillées à travers la pièce, sur les coussins, encore un peu sonnée. Obor se tût enfin, cessant sa plainte dans une langue étrange et posa un genoux au sol : il n’avait pas l’habitude d’user d’un de ces sorts de la sorte. Surtout en chant…
« Ah… Désolé… »
Il s’excusa au près du garçon aux yeux vides et aux près d’un Zéphyr décoiffé et ébouriffer à cause de son sortilège. Il se releva et tendit sa main vers l’enfant toujours assit. Ses cheveux eux aussi étaient décoiffés mais Obor ne pu que penser que cela le rendait encore plus adorable qu’il ne l’était déjà. Mais aussitôt que cette pensée se forma dans son esprit, il se trouva aussitôt louche et ne chercha pas plus loin.
« Je m’appel Ouranos Deus. Je suis désolé pour l’incident… Mais je crois qu’il vaudrait mieux que l’on sorte de là et vite, ne ? »
Il lui adressa un petit sourire, en attendant sa réponse.
[Pour Zéphyr : Obor se présenterait plus sous le nom d'Ouranos que sous son surnom.]
[Pour Gally -si tu passes par là- : Naon ! Obor c'est pas Esoha ! Même s'ils sont tous les deux malades en voyant des femmes ! XD]
Invité- Invité
Re: Ame sensible s'abstenir
« Ce que je fais ici ? Hélas, je me suis perdu. Je me trouvait dans le pays des glaces à l’origine et j’avais enfin trouvé la sortie. Lorsque je l’ai passé je me suis retrouvé dans une étrange salle pour être ensuite propulsé dans ce monde. Je suis littéralement tombé du ciel…puis dans le bassin. »
Que d’aventure dans ce monde, il faut le dire. Cependant, Zéphyr ne dit pas tout. En effet, il avait enfin retrouvé, Gabriel l’avait projeté dans ce monde grâce à l’une de ses invocations. La puissance avait puissante car il fut projeté dans un nouvel espace et dans un autre temps.
« Comment êtes-vous arrivé ici, Obor ? »
Celui-ci avait encore le nez dans son livre. Il essayait de la sécher. Zéphyr ni tenant plus s’approcha.
« Vous permettez ? »
Obor le regarda d’un air suspicieux. Zéphyr lui prit le livre des mains sous les exclamations indignés de Obor. Une douce chaleur s’échappa des mains de Zéphyr. Lorsqu’il rendit son livre à Obor, celui-ci le retrouva sec.
« Merci. »
Plus tard, Ils entendirent les voix des femmes du sérail qui n’arrêtaient pas de jacter. C’est alors qu’ils le virent. Un jeune garçon d’une quinzaine d’année environ se tenait au milieu des femmes.
**Qu’est ce qu’il fait là celui là ? **
C’est alors qu’Obor décida d’aller vers lui au milieu des femmes.
**Oh non ! Le boulet…**
Zéphyr dut encore utiliser son pouvoir de maîtrise de l’air pour se débarrasser des femmes et des démones parmi elles.
« Je m’appel Ouranos Deus. Je suis désolé pour l’incident… Mais je crois qu’il vaudrait mieux que l’on sorte de là et vite, ne ? »
« Quant à moi, je suis Zéphyr et toi, tu es ? »
[Ce n'est pas une suite mais le même moment que celui d'Obor. ]
Que d’aventure dans ce monde, il faut le dire. Cependant, Zéphyr ne dit pas tout. En effet, il avait enfin retrouvé, Gabriel l’avait projeté dans ce monde grâce à l’une de ses invocations. La puissance avait puissante car il fut projeté dans un nouvel espace et dans un autre temps.
« Comment êtes-vous arrivé ici, Obor ? »
Celui-ci avait encore le nez dans son livre. Il essayait de la sécher. Zéphyr ni tenant plus s’approcha.
« Vous permettez ? »
Obor le regarda d’un air suspicieux. Zéphyr lui prit le livre des mains sous les exclamations indignés de Obor. Une douce chaleur s’échappa des mains de Zéphyr. Lorsqu’il rendit son livre à Obor, celui-ci le retrouva sec.
« Merci. »
Plus tard, Ils entendirent les voix des femmes du sérail qui n’arrêtaient pas de jacter. C’est alors qu’ils le virent. Un jeune garçon d’une quinzaine d’année environ se tenait au milieu des femmes.
**Qu’est ce qu’il fait là celui là ? **
C’est alors qu’Obor décida d’aller vers lui au milieu des femmes.
**Oh non ! Le boulet…**
Zéphyr dut encore utiliser son pouvoir de maîtrise de l’air pour se débarrasser des femmes et des démones parmi elles.
« Je m’appel Ouranos Deus. Je suis désolé pour l’incident… Mais je crois qu’il vaudrait mieux que l’on sorte de là et vite, ne ? »
« Quant à moi, je suis Zéphyr et toi, tu es ? »
[Ce n'est pas une suite mais le même moment que celui d'Obor. ]
Zéphyr M- Invité
Re: Ame sensible s'abstenir
Le dénommé Ouranos Deus était à présent dressé devant lui, une main tendu. Étrange, alors qu’il y a quelques minutes, l’enfant était entouré de femmes et, dorénavant, il se trouvait ‘seul’ face à lui. Quel retournement de situation !
Á présent, cet homme lui souriait, attendant quelque chose. Que pouvait-il bien attendre ? Que devait faire Kel dorénavant ? Ce dernier réfléchit quelque instant, puis prit, avec douceur, cette main tendue. Il pouvait observer la surprise sur le visage de l’asiatique à leur contact. Cela était vrai qu’une main aussi froide pouvait surprendre, voire même effrayer.
« Je me nomme Kaïvin Elve, Monsieur Ouranos. Mais les âmes m’appellent Kel. Vous pouvez faire de même si vous le voulez. »
Kel jugea que sa réponse était un peu trop froide. Malgré qu’il n’avait rien comprit à la situation, le geste de Monsieur Ouranos ressemblait à un sauvetage. Un sauvetage devait être remercier, n’est-ce pas ?
Tenant toujours cette main, Kel se releva, avec grâce, en faisant un adorable sourire à l’asiatique. Puis à la surprise des deux hommes, l’enfant apporta cette main à ses lèvres et déposa un léger baiser. Les femmes, assistant à cette scène, gloussèrent.
« Je vous remercie de m’avoir sauver de ces étranges créatures, Monsieur Ouranos. Votre chant, ainsi que votre vent, ont été sublimes. Vous avez une merveilleuse voix, je dois dire. »
Il lâcha, délicatement, la main d’Ouranos, et regarda son visage. L’asiatique avait prit une jolie couleur cerise. Kel, lui, pencha la tête sur le côté, en clignotant des yeux.
« Qu’avez-vous ? Vous êtes tout rouge. Est-ce ma récitation, tirée d’une livre de charme, qui est l’auteur de votre réaction ? »
Kel réfléchit quelque peu, puis inclina, légèrement, la tête.
« Pardonnez-moi. Je peux être maladroit envers les autres car je n’arrive pas à contrôler le pouvoir qu’ont les mots. Vous savez, je ne peux rien ressentir, donc j’ai des difficultés à savoir si ce que je fais est bien ou mal… »
Il releva la tête et fit un petit sourire tout mignon. L’enfant remarqua, enfin, qu’il y avait un deuxième homme, derrière Monsieur Ouranos. Il détailla, du regard, plus la couleur de ses cheveux que par sa coiffure, faite par le vent.
« Votre couleur de cheveux est étrange. Cela est blanc, voire gris. J’ai lu, sur des livres de médecine, que les personnes, qui accumulent un fort taux de stress, peuvent avoir les cheveux blancs avant l’âge moyen. Vous devriez faire attention sur ce côté-là, mais, vu votre état, je pense que c’est déjà trop tard. »
Le dénommé Zéphyr resta comme deux ronds de flan devant sa remarque, et Ouranos était, de plus en plus surpris. Le regard morne de Kel retourna vers le brun.
« Oui, je voudrais bien sortir d’ici car les âmes sont assez contrariées. Je dois absolument aller dans la Rivière de la Vie pour me baigner avec elles. Je connais un chemin pour quitter ces lieux, mais cela est impraticable pour vous deux, car il faut avoir une seule condition nécessaire pour l’emprunter : ne pas respirer. »
Kel fit un radieux sourire, en passant ses doigts dans ses cheveux d’ébènes pour les replacer légèrement.
« Mais comme vous êtes des Vivants, ce sera la Mort assurée. J’ai fait le choix de ne pas vouloir cela à ‘Cheveux Blancs’ et à Monsieur Ouranos. Vous ne le méritez pas du tout. Mais… »
Il jeta un petit regard aux femmes, qui étaient toujours sur le sol. Ces dernières pouffaient toujours et faisaient d’étranges bruits aigus.
« Il faudrait se dépêcher si vous ne voulez pas être dévorés. »
Á présent, cet homme lui souriait, attendant quelque chose. Que pouvait-il bien attendre ? Que devait faire Kel dorénavant ? Ce dernier réfléchit quelque instant, puis prit, avec douceur, cette main tendue. Il pouvait observer la surprise sur le visage de l’asiatique à leur contact. Cela était vrai qu’une main aussi froide pouvait surprendre, voire même effrayer.
« Je me nomme Kaïvin Elve, Monsieur Ouranos. Mais les âmes m’appellent Kel. Vous pouvez faire de même si vous le voulez. »
Kel jugea que sa réponse était un peu trop froide. Malgré qu’il n’avait rien comprit à la situation, le geste de Monsieur Ouranos ressemblait à un sauvetage. Un sauvetage devait être remercier, n’est-ce pas ?
Tenant toujours cette main, Kel se releva, avec grâce, en faisant un adorable sourire à l’asiatique. Puis à la surprise des deux hommes, l’enfant apporta cette main à ses lèvres et déposa un léger baiser. Les femmes, assistant à cette scène, gloussèrent.
« Je vous remercie de m’avoir sauver de ces étranges créatures, Monsieur Ouranos. Votre chant, ainsi que votre vent, ont été sublimes. Vous avez une merveilleuse voix, je dois dire. »
Il lâcha, délicatement, la main d’Ouranos, et regarda son visage. L’asiatique avait prit une jolie couleur cerise. Kel, lui, pencha la tête sur le côté, en clignotant des yeux.
« Qu’avez-vous ? Vous êtes tout rouge. Est-ce ma récitation, tirée d’une livre de charme, qui est l’auteur de votre réaction ? »
Kel réfléchit quelque peu, puis inclina, légèrement, la tête.
« Pardonnez-moi. Je peux être maladroit envers les autres car je n’arrive pas à contrôler le pouvoir qu’ont les mots. Vous savez, je ne peux rien ressentir, donc j’ai des difficultés à savoir si ce que je fais est bien ou mal… »
Il releva la tête et fit un petit sourire tout mignon. L’enfant remarqua, enfin, qu’il y avait un deuxième homme, derrière Monsieur Ouranos. Il détailla, du regard, plus la couleur de ses cheveux que par sa coiffure, faite par le vent.
« Votre couleur de cheveux est étrange. Cela est blanc, voire gris. J’ai lu, sur des livres de médecine, que les personnes, qui accumulent un fort taux de stress, peuvent avoir les cheveux blancs avant l’âge moyen. Vous devriez faire attention sur ce côté-là, mais, vu votre état, je pense que c’est déjà trop tard. »
Le dénommé Zéphyr resta comme deux ronds de flan devant sa remarque, et Ouranos était, de plus en plus surpris. Le regard morne de Kel retourna vers le brun.
« Oui, je voudrais bien sortir d’ici car les âmes sont assez contrariées. Je dois absolument aller dans la Rivière de la Vie pour me baigner avec elles. Je connais un chemin pour quitter ces lieux, mais cela est impraticable pour vous deux, car il faut avoir une seule condition nécessaire pour l’emprunter : ne pas respirer. »
Kel fit un radieux sourire, en passant ses doigts dans ses cheveux d’ébènes pour les replacer légèrement.
« Mais comme vous êtes des Vivants, ce sera la Mort assurée. J’ai fait le choix de ne pas vouloir cela à ‘Cheveux Blancs’ et à Monsieur Ouranos. Vous ne le méritez pas du tout. Mais… »
Il jeta un petit regard aux femmes, qui étaient toujours sur le sol. Ces dernières pouffaient toujours et faisaient d’étranges bruits aigus.
« Il faudrait se dépêcher si vous ne voulez pas être dévorés. »

Kaïvin Elve- Nombre de messages: 25
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Date d'inscription: 01/11/2006
Re: Ame sensible s'abstenir
Obor piqua un léger fard alors que Kel lui embrassait la main dans une attitude purement polie quoi que un peu déplacer dans le contexte. Et puis ses mots étaient étranges… Pas leur forme ou leur valeur… Leur tournure surtout. Enfin quand il lui avait sortit la source de cette tirade, Obor avait bien manqué de s’effondrer au sol, avec une envie furieuse soit de mourir de gêne soit d’en rire nerveusement. Mais la froideur de sa main sur la sienne l’en avait dissuadé… C’était étrange car cette froideur était… pas mauvaise. Il n’y avait rien de mal en lui, juste quelque chose de pur. Dire qu’il n’avait cette enveloppe charnelle que depuis peu, il n’était pas habituer à être complimenté. Alors en plus si sa phrase était tirée d’un livre de charme, il avait encore moins l’habitude d’être "courtiser". Il y avait quelque chose et de singulier et d’attractif chez ce garçon.
« Très bien, Kel… Je veux bien t’appeler ainsi. Pour moi ce sera Ouranos, tout simplement. »
Obor se pencha sur le garçon, lui adressant un beau sourire, un brin amusé avant de lui frotter la tête doucement. Sans savoir pourquoi, il voulait simplement prendre soin de lui, juste s’en occuper… Comme il l’avait fait avec Ambivalence, mais il savait pourtant, que la situation était différente. Il écouta l’enfant, accepter sa proposition de sortir d’ici et écouta aussi la sienne. Bien qu’Obor ne comprenait pas sa nuance faite entre le Vivant et la Mort. Ces notions étaient un peu différentes pour lui car la Mort c’était le feu chez lui. Il voulait le brûler sur place ? Obor pensa bien que non et comprit qu’il devait combler cette lacune culturelle s’il ne voulait pas générer d’éventuel quiproquo.
« Ne t’en fais pour tes mots… J’en connais les pouvoirs car ils sont mes alliés dans mon art. Pas la peine de t’en excuser. Tout du moins, pas avec moi. Il n’y a pas de mal. »
Ouranos le gratifia d’un second sourire alors qu’il passa sa main sur son épaule afin de la rabattre conte lui, juste dans une attitude protectrices contre ces femmes qui commençaient à l’agacer fortement. Cependant en l’écoutant encore, il ne put réprimer un long rire chaud et vibrant alors qu’il entendit Kel appeler Zéphyr,"Cheveux Gris". Et la causalité de sa couleur de cheveux étudier dans la bouche d’un enfant ne fit qu’amplifier son rire et s’attirer le regard noir d’un Zéphyr qui accusait mal la plaisanterie. Mais l’asiatique ne pouvait se calmer aussi facilement et cela n’était pas pour arranger l’argenté qui croisa les bras d’un air à dire que s’il continuait ainsi, les représailles allaient aller bon train.
« Bien, bien, je me calme, Zéphyr… Ne le prenez pas mal… »
Kel, les rappela à l’ordre d’un voix calme et Ouranos comprit que la situation commençait à être pressante. Ses pieds nus sur le carrelage commençaient à s’engourdir. Il n’avait vraiment pas l’habitude d’être ainsi aussi frappa-t-il deux fois le sol de chaque pied simultanément et matérialisa des sandales en cordes à ses pieds. Il soupira avant de tendre et de faire apparaître le livre que lui avait séché Zéphyr un peu avant et l’ouvrit.
Il murmura quelque chose, afin de le desceller et doucement les plans reprirent leur place sur le papier. Obor les consulta, longuement, avec méthode. Puis il jura alors qu’il frôla une page du livre du bout des doigts.
« Mince ! L’eau a tout de même atteint certains plans… Pff ! »
Il referma son livre dans un claquement sec alors qu’il attrapait Kel par les épaules et le bougea de place en vitesse. Il le mit entre les mains de Zéphyr, qui le réceptionna avec surprise alors qu’Obor leva sa main vers le plafond. Il murmura de nouveau quelque chose alors que Zéphyr le débarrassait d’un nouvel assaut des femmes. Il sortit quelque chose de son livre et le jeta à l’argenter d’une main. Ce dernier prit ce qui semblait être un plan et le regarda avec une pointe d’interrogation. Ouranos regarda tout autour de lui, cherchant de quoi user pour prendre appui dessus pour son sort puis il capta le regard interrogateur de Zéphyr.
« J’ai un très mauvais sens de l’orientation. Même s’ils sont incomplets, ces plans peuvent encore servir. J’ai juste besoin d’une seule chose… AH ! »
Il tendit son bras devant lui, vers une pauvre plante qui servait d’ornement.
« Croît ! EDANNA ! »
La plante se mit à croître sous son ordre et forma un mur de terre et de racine entre eux et les jeunes femmes, dont certaines présentaient des signes intriguant. D’un mouvement de main, il commanda aux racines de créer une brèche dans le mur puis y poussa Kel et Zéphyr. Il regarda un long moment son livre avant de se pencher sur les deux autres.
« Ah ! Désolé… je ne n’y suis pas allé avec le dos de la cuillère. Zéphyr, je vous fais confiance. Je pense que vous saurez exploiter ces plans et nous sortir de là. »
Son bras était de nouveau autour des épaules de Kel, toujours à le protéger alors que son regard d’encre était planté dans celui pomme de l’autre homme.
[Pour Zéphyr : XD Boulet ?! Vas-y essaie de rire toi lorsque t'es amorphe ! J'ai essayé mais ça ne m'a pas réussit...]
« Très bien, Kel… Je veux bien t’appeler ainsi. Pour moi ce sera Ouranos, tout simplement. »
Obor se pencha sur le garçon, lui adressant un beau sourire, un brin amusé avant de lui frotter la tête doucement. Sans savoir pourquoi, il voulait simplement prendre soin de lui, juste s’en occuper… Comme il l’avait fait avec Ambivalence, mais il savait pourtant, que la situation était différente. Il écouta l’enfant, accepter sa proposition de sortir d’ici et écouta aussi la sienne. Bien qu’Obor ne comprenait pas sa nuance faite entre le Vivant et la Mort. Ces notions étaient un peu différentes pour lui car la Mort c’était le feu chez lui. Il voulait le brûler sur place ? Obor pensa bien que non et comprit qu’il devait combler cette lacune culturelle s’il ne voulait pas générer d’éventuel quiproquo.
« Ne t’en fais pour tes mots… J’en connais les pouvoirs car ils sont mes alliés dans mon art. Pas la peine de t’en excuser. Tout du moins, pas avec moi. Il n’y a pas de mal. »
Ouranos le gratifia d’un second sourire alors qu’il passa sa main sur son épaule afin de la rabattre conte lui, juste dans une attitude protectrices contre ces femmes qui commençaient à l’agacer fortement. Cependant en l’écoutant encore, il ne put réprimer un long rire chaud et vibrant alors qu’il entendit Kel appeler Zéphyr,"Cheveux Gris". Et la causalité de sa couleur de cheveux étudier dans la bouche d’un enfant ne fit qu’amplifier son rire et s’attirer le regard noir d’un Zéphyr qui accusait mal la plaisanterie. Mais l’asiatique ne pouvait se calmer aussi facilement et cela n’était pas pour arranger l’argenté qui croisa les bras d’un air à dire que s’il continuait ainsi, les représailles allaient aller bon train.
« Bien, bien, je me calme, Zéphyr… Ne le prenez pas mal… »
Kel, les rappela à l’ordre d’un voix calme et Ouranos comprit que la situation commençait à être pressante. Ses pieds nus sur le carrelage commençaient à s’engourdir. Il n’avait vraiment pas l’habitude d’être ainsi aussi frappa-t-il deux fois le sol de chaque pied simultanément et matérialisa des sandales en cordes à ses pieds. Il soupira avant de tendre et de faire apparaître le livre que lui avait séché Zéphyr un peu avant et l’ouvrit.
Il murmura quelque chose, afin de le desceller et doucement les plans reprirent leur place sur le papier. Obor les consulta, longuement, avec méthode. Puis il jura alors qu’il frôla une page du livre du bout des doigts.
« Mince ! L’eau a tout de même atteint certains plans… Pff ! »
Il referma son livre dans un claquement sec alors qu’il attrapait Kel par les épaules et le bougea de place en vitesse. Il le mit entre les mains de Zéphyr, qui le réceptionna avec surprise alors qu’Obor leva sa main vers le plafond. Il murmura de nouveau quelque chose alors que Zéphyr le débarrassait d’un nouvel assaut des femmes. Il sortit quelque chose de son livre et le jeta à l’argenter d’une main. Ce dernier prit ce qui semblait être un plan et le regarda avec une pointe d’interrogation. Ouranos regarda tout autour de lui, cherchant de quoi user pour prendre appui dessus pour son sort puis il capta le regard interrogateur de Zéphyr.
« J’ai un très mauvais sens de l’orientation. Même s’ils sont incomplets, ces plans peuvent encore servir. J’ai juste besoin d’une seule chose… AH ! »
Il tendit son bras devant lui, vers une pauvre plante qui servait d’ornement.
« Croît ! EDANNA ! »
La plante se mit à croître sous son ordre et forma un mur de terre et de racine entre eux et les jeunes femmes, dont certaines présentaient des signes intriguant. D’un mouvement de main, il commanda aux racines de créer une brèche dans le mur puis y poussa Kel et Zéphyr. Il regarda un long moment son livre avant de se pencher sur les deux autres.
« Ah ! Désolé… je ne n’y suis pas allé avec le dos de la cuillère. Zéphyr, je vous fais confiance. Je pense que vous saurez exploiter ces plans et nous sortir de là. »
Son bras était de nouveau autour des épaules de Kel, toujours à le protéger alors que son regard d’encre était planté dans celui pomme de l’autre homme.
[Pour Zéphyr : XD Boulet ?! Vas-y essaie de rire toi lorsque t'es amorphe ! J'ai essayé mais ça ne m'a pas réussit...]
Invité- Invité
Re: Ame sensible s'abstenir
Le harem était beaucoup plus grand que ce que Zéphyr pensait. Obor et Kel le suivaient sans mot dire. Brusquement Zéphyr s'arrêta, manquant se faire percuter par les deuxµ. Kel le regardait de son regard étrange tandis qu'Ouranos fronça légèrement les sourcils. Allant de but en blanc , Zéphyr dit tout haut ce qu'il pensait:
"Nous sommes perdus!"
Obor grogna et Kel ne dit rien. Zéphyr ne savait pas comment s'y prendre pour sortir de ce guépier. Alors qu'il réfléchissait, Kel le sortit de sa rêverie.
"J'ai lu dans "Comment se perdre dans un labyrinthe" que le moyen de se perdre était de toujours changer de sens."
"Quel enfant intéligent tu es Kel, je suis impressionné."
***Je le trouve un peu trop proche du gamin. Enfin, ce n'est pas mes oignons, les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Néanmoins que puis-je faire pour que nous puissions sortir d'ici.***
C'est alors que vint une idée à Zéphyr.
"Reculez un peu tous les deux, je vais tenter quelque chose."
Rejoignant les mains comme l'aurait fait un prêtre priant son dieu, les deux index collés l'un à l'autre et pointé vers le haut, il se concentra et psalmodia. Des flammes l'entourèrent et ses yeux devinrent deux braises incandescentes. Des sortes de tentacules de flammes se projetèrent en avant. Après quelques instants, les flammes disparurent laissant un Zéphyr essouflé et fatigué.
"Continuons, aleta-t-il, je sais par où nous devons aller."
"Nous sommes perdus!"
Obor grogna et Kel ne dit rien. Zéphyr ne savait pas comment s'y prendre pour sortir de ce guépier. Alors qu'il réfléchissait, Kel le sortit de sa rêverie.
"J'ai lu dans "Comment se perdre dans un labyrinthe" que le moyen de se perdre était de toujours changer de sens."
"Quel enfant intéligent tu es Kel, je suis impressionné."
***Je le trouve un peu trop proche du gamin. Enfin, ce n'est pas mes oignons, les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Néanmoins que puis-je faire pour que nous puissions sortir d'ici.***
C'est alors que vint une idée à Zéphyr.
"Reculez un peu tous les deux, je vais tenter quelque chose."
Rejoignant les mains comme l'aurait fait un prêtre priant son dieu, les deux index collés l'un à l'autre et pointé vers le haut, il se concentra et psalmodia. Des flammes l'entourèrent et ses yeux devinrent deux braises incandescentes. Des sortes de tentacules de flammes se projetèrent en avant. Après quelques instants, les flammes disparurent laissant un Zéphyr essouflé et fatigué.
"Continuons, aleta-t-il, je sais par où nous devons aller."
Zéphyr M- Invité
Re: Ame sensible s'abstenir
« Continuons, haleta-t-il, je sais par où nous devons aller. »
« Vous… »
Ouranos ne put hélas pas ajouter un mot ce qui surprit Zéphyr qui se tourna vers lui, un peu las. Kaïvin leva aussi son visage vers lui, étonné que l’autre ce soit coupé ainsi. Mais surtout c’était cette main sur son épaule. Ouranos était en train de la serrer avec force, comme s’il s’était tendu de tout son être. Mais sans doute était-ce le cas vu le regard de l’argenter. L’asiatique lâcha les épaules de Kel alors qu’il se recula mais son corps tremblait, comme prit de convulsion. Il leva ses mains vers son visage, tremblante elles aussi. Il ne sentait pas bien… Vraiment mal… Comme si trop de chose allait venir en lui comme ça, sans prévenir et faire exploser sa tête par un trop plein de souvenir. Il ferma les yeux alors qu’il reculait toujours. Un pas… Deux pas… Trois pas et plus qu’un mètre de distance déjà entre Zéphyr et Kel. Mais rien ne semblait le retenir. Pas même leurs appels… Enfin plus ceux de Zéphyr qui lui sommait de rester parmi eux, mais c’est à peine si les échos de sa voix venaient à lui. Il commençait…
Il eut un grand cri. Etrange. Profond et mystérieux alors qu’un vent étrange se forma autour d’Ouranos. Un vent noir qui déchirait la peau, les poumons. Sauf lui. Lui était dedans et criait. A travers le filet noir du vent tempêtant autour de lui, on distinguait à peine son corps. Juste des marques étrange sur ses mains qu’il avait plaqué sur ses yeux, comme pour s’empêcher de voir. Mais son cri était désagréable… Et ce pour n’importe qui… Le vent s’intensifia alors qu’Ouranos ne semblait vraiment plus en phase avec la réalité… Parce qu’il avait vu… Les flammes du passé. Celles qui avait fait naître la douleur et le malheur… Celles par lesquelles il était ainsi à ce moment. Le Grand Feu qui avait ravagé le Système… Pyrx. La flamme mauvaise de deux fils… Sirrus et Achenar… Les fils d’Atrus… Combien avait périt par leur excès ? Et puis… pourquoi eux ?
Il sanglota alors que le vent tomba petit à petit mais son corps avait durement souffert de cette crise. Il n’avait aucune force dans ses jambes qui se dérobèrent sous le poids de son corps. Il chuta au sol. Sa peur du feu… Non, ce n’était pas une peur… C’était pire qu’une simple peur. C’était une terreur des souvenir du passé. Toutes ces années de souffrance, où son âme avait manquée d’être consumé. Cela avait été une torture que de vivre et des jours et des nuits dans cette souffrance… les brûlures… son âme qui se détachait et se confondait à tout… son esprit qui s’était dégradé… la mort aussi… sentir de plus en plus que tout allait cesser… inévitablement… inéluctablement… elle venait pour vous prendre…
Il sentit quelque chose sur son front mais n’arrivait pas à regarder ce que c’était. Visiblement il y avait de l’agitation autour de lui. Mais il ne s’en rendait pas compte. Il était hors temps et hors vie. Tout simple hors service aussi. Il ferma ses yeux, car même en les ayant ouvert, il ne voyait rien. Il les ferma et voulu juste dormir. Oublier la peur et la douleur. Entrer dans un monde sans flamme, sans haine, sans crainte… Un monde où il serait bien, un monde où tout sera meilleur. Simplement…
« J’ai… »
Rien pas un mot de plus. Il venait juste de perdre connaiisance. Sa peur et ses souvenirs… tout ce dont il n’avait jamais eut à se souvenir dans cet autre corps… Cela était si difficile à faire à présent…
« Vous… »
Ouranos ne put hélas pas ajouter un mot ce qui surprit Zéphyr qui se tourna vers lui, un peu las. Kaïvin leva aussi son visage vers lui, étonné que l’autre ce soit coupé ainsi. Mais surtout c’était cette main sur son épaule. Ouranos était en train de la serrer avec force, comme s’il s’était tendu de tout son être. Mais sans doute était-ce le cas vu le regard de l’argenter. L’asiatique lâcha les épaules de Kel alors qu’il se recula mais son corps tremblait, comme prit de convulsion. Il leva ses mains vers son visage, tremblante elles aussi. Il ne sentait pas bien… Vraiment mal… Comme si trop de chose allait venir en lui comme ça, sans prévenir et faire exploser sa tête par un trop plein de souvenir. Il ferma les yeux alors qu’il reculait toujours. Un pas… Deux pas… Trois pas et plus qu’un mètre de distance déjà entre Zéphyr et Kel. Mais rien ne semblait le retenir. Pas même leurs appels… Enfin plus ceux de Zéphyr qui lui sommait de rester parmi eux, mais c’est à peine si les échos de sa voix venaient à lui. Il commençait…
Il eut un grand cri. Etrange. Profond et mystérieux alors qu’un vent étrange se forma autour d’Ouranos. Un vent noir qui déchirait la peau, les poumons. Sauf lui. Lui était dedans et criait. A travers le filet noir du vent tempêtant autour de lui, on distinguait à peine son corps. Juste des marques étrange sur ses mains qu’il avait plaqué sur ses yeux, comme pour s’empêcher de voir. Mais son cri était désagréable… Et ce pour n’importe qui… Le vent s’intensifia alors qu’Ouranos ne semblait vraiment plus en phase avec la réalité… Parce qu’il avait vu… Les flammes du passé. Celles qui avait fait naître la douleur et le malheur… Celles par lesquelles il était ainsi à ce moment. Le Grand Feu qui avait ravagé le Système… Pyrx. La flamme mauvaise de deux fils… Sirrus et Achenar… Les fils d’Atrus… Combien avait périt par leur excès ? Et puis… pourquoi eux ?
* Je n’ai jamais voulu… ce malheur… JAMAIS ! Ce n’était pas moi… pourquoi refuses-tu encore de voir… la vérité… *
* Obor ? *
* Ambivalence… *
* Obor ?! Qu’est-ce… ? Je ne te comprends… OB… ! ! ! *
* Obor ? *
* Ambivalence… *
* Obor ?! Qu’est-ce… ? Je ne te comprends… OB… ! ! ! *
Il sanglota alors que le vent tomba petit à petit mais son corps avait durement souffert de cette crise. Il n’avait aucune force dans ses jambes qui se dérobèrent sous le poids de son corps. Il chuta au sol. Sa peur du feu… Non, ce n’était pas une peur… C’était pire qu’une simple peur. C’était une terreur des souvenir du passé. Toutes ces années de souffrance, où son âme avait manquée d’être consumé. Cela avait été une torture que de vivre et des jours et des nuits dans cette souffrance… les brûlures… son âme qui se détachait et se confondait à tout… son esprit qui s’était dégradé… la mort aussi… sentir de plus en plus que tout allait cesser… inévitablement… inéluctablement… elle venait pour vous prendre…
Il sentit quelque chose sur son front mais n’arrivait pas à regarder ce que c’était. Visiblement il y avait de l’agitation autour de lui. Mais il ne s’en rendait pas compte. Il était hors temps et hors vie. Tout simple hors service aussi. Il ferma ses yeux, car même en les ayant ouvert, il ne voyait rien. Il les ferma et voulu juste dormir. Oublier la peur et la douleur. Entrer dans un monde sans flamme, sans haine, sans crainte… Un monde où il serait bien, un monde où tout sera meilleur. Simplement…
« J’ai… »
Rien pas un mot de plus. Il venait juste de perdre connaiisance. Sa peur et ses souvenirs… tout ce dont il n’avait jamais eut à se souvenir dans cet autre corps… Cela était si difficile à faire à présent…
Invité- Invité
Re: Ame sensible s'abstenir
Kel observa Obor s’éloigner d’eux, ses mains voilant son visage. Que lui arrivait-il ? Son examen de son comportement lui révéla qu’il avait une crainte. Peur de quoi ? Pourquoi avait-il peur alors qu’ils allaient bientôt sortir d’ici ? Ne devrait-il pas être ‘heureux’ de quitter ce lieu ? Mais est-ce que le mot ‘crainte’ évoquait, pleinement, l’attitude de l’asiatique ?
Zéphyr exclama son nom à plusieurs reprises, voyant qu’il s’éloignait toujours plus. Pourquoi ce comportement, cette haussement de voix ? Ne devrait-il pas accourir vers lui au lieu de rester sur ses positions ? Kel ne comprenait pas ces attitudes… Il n’avait jamais vu de tel car il n’avait jamais été aussi près des Vivants…
Obor hurla désormais puis vint ce vent charbonneux. Ce cri était étrange. Proche mais si éloigné. Grondant mais perçant. Que faisait ce vent ? Pourquoi criait-il ? Est-ce qu’Obor… pleurait ? Un enfant effrayé par quelque chose… Ce vent serait-il une protection qu’il avait lui-même crée pour se protéger ? Peut-être que cette analyse était une faute, peut-être que tout cela était une erreur… Mais Kel pensait qu’il devait faire quelque chose. C’était ce que tout être, dévoué d’émotions, aurait pensé, non ?
Sans plus aucune réflexion, il se précipita vers ce vent, ignorant l’appel de Zéphyr et des âmes. Le passage dans ce vent était difficile. L’enfant put voir que ce souffle lui déchirait ses vêtements et lui entaillait la chair. Ce vent était trop puissant et l’enfant n’arrivait plus à avancer, bloqué dans cette danse violente et cinglante. Une image lui vint en tête. Peut-être que son corps allait disparaître et serait emporté par cette brise enchantée. Quelle mort curieuse, non ? S’évaporer en quelques secondes alors qu’il errait durant des siècles. On appelait cela ‘l’ironie du sort’ d’après ses livres…
Le vent s’affaiblit soudainement, laissant l’enfant permettre d’atteindre son objectif. Il chancela légèrement, à cause de son corps déséquilibré et mortellement meurtri. La plupart de ses vêtements n’étaient plus présents, seuls des lambeaux de tissus avaient survécu. La couleur blanche de l’étoffe s’était presque effacée : le sang s’y était imprégné. Tout son corps en était couvert, même ses mèches de cheveux gouttaient ce liquide froid. Toute sa personne était taillée de coupure profonde. Mais qu’importe, il n’avait pas mal.
Il s’agenouilla près d’Obor puis posa sa main ensanglanté sur son front. Peut-être que cela l’apaiserait. Un contact adoucit toujours les peurs, même les plus profondes, non ? Les yeux de l’homme semblait perdus puis ce même homme s’écroula sur le sol. Il avait l’air de dormir… Pourquoi dormait-il à présent ? Était-il fatigué après avoir invoqué ce vent ?
Les âmes se précipitèrent vers Kel, hurlant leur inquiétude devant son corps si abîmé. Des formes vives apparurent de nulle part et encerclèrent ces deux personnes : c’étaient des chats aux allures qui faisaient froid dans le dos. Un des chats se mit sur les genoux de l’enfant, ses yeux dorés affolés. Kel gratta le nez de ce petit félin, essayant de sourire malgré ses lèvres fendues.
« Ne vous en faites pas. Je vais guérir dans peu de temps… Même si ça va prendre plus de temps que prévu, vu l’état où je suis… »
Après avoir fait un petit câlin de réconfort à tous les chats noirs, il tourna sa tête vers l’inconscient. Il voudrait bien qu’il ne dorme pas trop longtemps… Enfin, c’était étrange… Était-ce ‘l’espoir’ que les Vivants évoquaient en ce moment…
« Pardonne-moi, Obor. Je t’ai mit du sang sur ton visage et sur tes vêtements… J’espère que cela partira et que… tu reviendras vite près de moi… »
[edit Ambivalece : je lock le sujet Kel. Il est mort...]
Zéphyr exclama son nom à plusieurs reprises, voyant qu’il s’éloignait toujours plus. Pourquoi ce comportement, cette haussement de voix ? Ne devrait-il pas accourir vers lui au lieu de rester sur ses positions ? Kel ne comprenait pas ces attitudes… Il n’avait jamais vu de tel car il n’avait jamais été aussi près des Vivants…
Obor hurla désormais puis vint ce vent charbonneux. Ce cri était étrange. Proche mais si éloigné. Grondant mais perçant. Que faisait ce vent ? Pourquoi criait-il ? Est-ce qu’Obor… pleurait ? Un enfant effrayé par quelque chose… Ce vent serait-il une protection qu’il avait lui-même crée pour se protéger ? Peut-être que cette analyse était une faute, peut-être que tout cela était une erreur… Mais Kel pensait qu’il devait faire quelque chose. C’était ce que tout être, dévoué d’émotions, aurait pensé, non ?
Sans plus aucune réflexion, il se précipita vers ce vent, ignorant l’appel de Zéphyr et des âmes. Le passage dans ce vent était difficile. L’enfant put voir que ce souffle lui déchirait ses vêtements et lui entaillait la chair. Ce vent était trop puissant et l’enfant n’arrivait plus à avancer, bloqué dans cette danse violente et cinglante. Une image lui vint en tête. Peut-être que son corps allait disparaître et serait emporté par cette brise enchantée. Quelle mort curieuse, non ? S’évaporer en quelques secondes alors qu’il errait durant des siècles. On appelait cela ‘l’ironie du sort’ d’après ses livres…
Le vent s’affaiblit soudainement, laissant l’enfant permettre d’atteindre son objectif. Il chancela légèrement, à cause de son corps déséquilibré et mortellement meurtri. La plupart de ses vêtements n’étaient plus présents, seuls des lambeaux de tissus avaient survécu. La couleur blanche de l’étoffe s’était presque effacée : le sang s’y était imprégné. Tout son corps en était couvert, même ses mèches de cheveux gouttaient ce liquide froid. Toute sa personne était taillée de coupure profonde. Mais qu’importe, il n’avait pas mal.
Il s’agenouilla près d’Obor puis posa sa main ensanglanté sur son front. Peut-être que cela l’apaiserait. Un contact adoucit toujours les peurs, même les plus profondes, non ? Les yeux de l’homme semblait perdus puis ce même homme s’écroula sur le sol. Il avait l’air de dormir… Pourquoi dormait-il à présent ? Était-il fatigué après avoir invoqué ce vent ?
Les âmes se précipitèrent vers Kel, hurlant leur inquiétude devant son corps si abîmé. Des formes vives apparurent de nulle part et encerclèrent ces deux personnes : c’étaient des chats aux allures qui faisaient froid dans le dos. Un des chats se mit sur les genoux de l’enfant, ses yeux dorés affolés. Kel gratta le nez de ce petit félin, essayant de sourire malgré ses lèvres fendues.
« Ne vous en faites pas. Je vais guérir dans peu de temps… Même si ça va prendre plus de temps que prévu, vu l’état où je suis… »
Après avoir fait un petit câlin de réconfort à tous les chats noirs, il tourna sa tête vers l’inconscient. Il voudrait bien qu’il ne dorme pas trop longtemps… Enfin, c’était étrange… Était-ce ‘l’espoir’ que les Vivants évoquaient en ce moment…
« Pardonne-moi, Obor. Je t’ai mit du sang sur ton visage et sur tes vêtements… J’espère que cela partira et que… tu reviendras vite près de moi… »
[edit Ambivalece : je lock le sujet Kel. Il est mort...]

Kaïvin Elve- Nombre de messages: 25
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