Repos de l'âme
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Repos de l'âme
Enba sorti de la bibliothèque en courant, il couru dans les couloirs du château du dragon squelette. Il sorti du château et continua à courir jusqu’à atteindre la plage. Enba s’arrêta de courir, il était essoufflé et marchant vers l’eau il leva la tête vers le ciel en criant, puis il se laissa tomber sur les genoux. Enba frappa au sol, et se recroquevilla sur lui-même, la tête dans ses bars, il ne pouvait plus supporter ce pouvoir. Puis une envie soudaine d’aller dans un endroit où il ne serait pas déranger lui prit, il se releva et couru vers l’eau.
Il s’arrêta net et enleva le bas de son armure qu’il avait commencé à mettre et la laissa tomber à terre. Enfin il plongea dans l’eau et nagea jusqu’au jardin de corail qui se trouvait loin… Très loi du château du dragon squelette, dans la cité sous marine. Lorsqu’il arriva dans ce jardin, il ne put être émerveillé par sa beauté. Des êtres aquatiques vivaient dans ce magnifique jardin, il se posa, fatigué, dans un coin, sur un lit de corail. Enba regardait vers la surface de l’eau, il pouvait voir la pleine lune se refléter sur la surface de l’eau, ses rayons pénétraient ce jardin sous-marin, cela donnait encore plus de beauté à cet endroit. Enba ferma les yeux et se reposa ainsi, faisant le vide complet dans sa tête, il ne pensait à rien et s’endormi par cette nuit éclairée d’une pleine lune magnifique...
Lorsque Enba se réveilla il faisait noir, on n’y voyait absolument rien aux alentour, seul son corps était légèrement éclairé par la lumière de son esprit. Etait-ce un rêve ? Un cauchemar ?....Il ne savait pas, il ne comprenait pas où il se trouvait, pourtant il sentait qu’il était sur la terre ferme, mais il ne voyait pas le bout de ses pieds ni le sol. Alors comment se faisait-il… Pourquoi ? Etait-ce encore un de ses rêves désagréables ? Il entendit un chant… Un chant étrange mais envoûtant, ce chant ressemblait à celui de la sirène qu’il avait tuée autrefois dans la grotte du monstre du lac. Enba suivit alors ce chant en courant… Il courait et continuait encore de courir sans jamais trouver d’où venait ce chant, quand il entendit un cri qui déchira cette obscurité persistante…
Il sentait quelque chose de liquide sur ses mains… Non plutôt gluant et collant, l’odeur était celle du sang… Enba regarda ses mains et les vit pleine de sang…. Mais que se passait-il bordel, pourquoi avait-il ses mains pleines de sang. Il ne comprenait vraiment pas ce qu’il se passait, quand une lumière aveuglante ne jaillit de nul part. Enba se cacha les yeux avec son bras droit. La lumière blanche s’atténua et il put voir une femme allongée sur le sol, l’herbe plus précisément, du sang coulait sur ce sol verdoyant. Enba reconnaissait cette femme, il l’avait déjà vu dans un de ses rêves, c’était la meilleure amie qu’il avait eu autre fois… Mais pourquoi refaisait-il se rêve, et pourquoi ?
Enba se mit alors à avoir peur, son cœur battait si fort, et sa respiration fut saccadée. Il se recula cde cette jeune fille, une douleur indescriptible lui vint alors, tout son corps souffrait, il se mit à trembler, et sa chair commençait à le brûler. Il transpirait de toute part et Enba se tint la tête, des maux de tête apparurent et lui firent atrocement mal, il se plia en trois, et s’accroupi. Pourquoi cette douleur ?...POURQUOI ???!! Qu’avait-il fait de mal pour souffrir autant. Il se retourna soudainement lorsqu’il entendit la voix de sa mère, elle chantait, c’était le même air que cette aquarienne et qu’il avait entendu juste avant. Sa mère était belle, très belle.
Enba aimait beaucoup sa mère… Mais elle, elle l’aimait différemment, pas comme une mère devrait aimer son fils, mais comme une femme aimant un homme, beau jeune homme grand et puissant… sa mère était jalouse, jalouse de la fille qui était toujours avec Enba… Quel était son nom déjà…. Meifrayu… Oui c’était ça, son prénom était Meifrayu. Elle était la fiancée d’Enba à l’époque, mais sa mère jalouse et cupide lança une malédiction à son fils…. Cette malédiction était qu’il ne pourrait toucher aucune femme, mis à part elle, sans que son corps ne puisse souffrir et que la folie l’emporte, jusqu’à ce que la femme qu’il y a à son contacte ne meurt. Sa mère avait donc maudit Enba pour son plaisir personnel, mais elle ne put jamais l’accomplir, elle mourut, plutôt elle se suicida, après avoir été enfermée par son mari, le seigneur des dragons rouges qui mourut peu de temps après.
Enba n’en pouvait plus il voulait que ce cauchemar s’arrête pour de bon il en avait vraiment assez de voir tout ça, cette vision, de son passé trop douloureux, il comprenait maintenant pourquoi il était maudit, il comprenait qu’il avait été trop naïf envers sa mère, lui qui la voyait si douce et gentille, elle n’était qu’amoureuse, et jalouses des autres femmes qui approchaient Enba. Mais les rêves et les flashes ne cessèrent. Son passé lui revint en mémoire, tout ce qu’il avait pu oublier, pour se protéger, une sorte d’enveloppe qu’il s’était créer pour oublier ces horreurs, tout ça lui revinrent alors qu’il ne voulait pas. Mais pourquoi ? Pourquoi le destin s’acharnait-il ainsi sur lui qu’avait-il fait pour revoir tous ces souvenirs qu’il avait oublié, qu’il ne voulait pas revoir, et dont il s’était littéralement détaché pour devenir quelqu’un d’autre, pour refaire une vie, malgré la malédiction qu’il avait.
Enba mit ses mains sur sa tête et s’agenouilla, des gémissements de douleurs sortirent de sa bouche, et ses dents grincèrent à la douleur, tout ce qu’il voulait c’est que tout ceci s’arrête, que ces souvenirs qui le hantent cessent à jamais et que ce don maudit qu’il avait pour voir le futur et retourner dans le passé disparaisse. Il se mit alors à relever son buste vers le ciel sombre et hurla de toute ses force, de toute sa voix, même si personne ne pouvait l’entendre, ce hurlement à la pleine lune aurait pu être entendu dans tous les châteaux. Enba s’écroula à nouveau sur ce sol sombre… Il s’évanoui.
~~~~~
~~~~
« Où suis-je ?....... »
‘‘Enba…’’
« Seigneur Ynedo ?»
‘‘Enba… Pardonne moi….’’
« Seigneur.. Est-ce bien vous ? »
‘‘Oui Enba c’est moi…..’’
Enba avait les yeux fermé, il entendait la voix de son ami : Ynedo. Il pouvait aussi sentir de l’air sur sa peau. Il frissonna, puis il ouvrit les yeux. Enba vit une plaine immense, et magnifique, couverte de fleurs et d’arbustes. Plus loin derrière une forêt, il pouvait voir des châteaux, les châteaux de Trinity, comme autrefois, c’était comme si il était revenu dans le passé. Il se tourna et vit Ynedo, son seigneur qui lui avait tant manqué, depuis tout ce temps il pu enfin le revoir. Mais il se demandait quand même où il se trouvait et pourquoi il était ici. C’est alors qu’il voulut poser la question à son ami qu’il répondu avant même qu’un son ne puisse sortir de sa bouche.
‘‘Nous somme dans ton monde Enba, plus précisément ton esprit…. Je sais que tu es un peu perdu et je suis là pour t’aider….’’
Ynedo tendit la main vers Enba et lui lança un sourire sombre comme il avait l’habitude de faire lorsqu’il souriait. Il s’avança vers Enba et mit ses mains sur ses épaules. Enba était plus que ravis de le voir il alors qu’il avait posé ses mains sur les épaules de Enba, ce dernier le prit dans ses bras, et le serra du plus fort qu’il pouvait. Le pauvre Ynedo venait de subir l’étreinte mortelle d’Enba, et se mit à le repousser pour pouvoir respirer un peu. Il souffla un moment et Enba s’inclina pour s’excuser de son impolitesse envers son seigneur. Ynedo toussota un peu pour prendre la parole et regarda froidement Enba qui se mit à reculer légèrement pour éviter de se prendre un coup au cas où l’envie prendrait à Ynedo.
‘‘Je t’ai vu parler à Mina l’autre jour… Tu lui as demandé si il voulait me voir ?
Et je suis bien étonné de la réponse de cet empoté fini !! A vrai dire je savait qu’il dirait oui… Ahaha ! Simplement pour se venger ! ’’
« Oui Seigneur…. Je vous demande pardon de lui avoir demandé cela. Mais il fallait que je sache une chose, et…. »
‘‘Tu veux me faire revenir sur Trinity !! Et pourquoi voudrais-tu que je revienne sur ce royaume qui est mort le jour où notre race s’est presque éteinte !!!’’
« Seigneur... Pardonnez-moi… »
Ynedo éleva la voix, sur Enba… il ne voulait pas… Il n’avait pas envie de se réincarner… Mais quitte à revoir Mina, il le ferait, mais ce qu’il ne veut par-dessus tout c’est que la vie de la gardienne, la dernière descendante, soit le prix de sa réincarnation…
‘‘JE N’AI QUE FAIRE DE TES EXCUSES ENBA !!!!
Tu compte utiliser la gardienne pour me ressusciter… N’est-ce pas Enba ?!’’
« O…Oui seigneur ! »
Il s’arrêta net et enleva le bas de son armure qu’il avait commencé à mettre et la laissa tomber à terre. Enfin il plongea dans l’eau et nagea jusqu’au jardin de corail qui se trouvait loin… Très loi du château du dragon squelette, dans la cité sous marine. Lorsqu’il arriva dans ce jardin, il ne put être émerveillé par sa beauté. Des êtres aquatiques vivaient dans ce magnifique jardin, il se posa, fatigué, dans un coin, sur un lit de corail. Enba regardait vers la surface de l’eau, il pouvait voir la pleine lune se refléter sur la surface de l’eau, ses rayons pénétraient ce jardin sous-marin, cela donnait encore plus de beauté à cet endroit. Enba ferma les yeux et se reposa ainsi, faisant le vide complet dans sa tête, il ne pensait à rien et s’endormi par cette nuit éclairée d’une pleine lune magnifique...
Lorsque Enba se réveilla il faisait noir, on n’y voyait absolument rien aux alentour, seul son corps était légèrement éclairé par la lumière de son esprit. Etait-ce un rêve ? Un cauchemar ?....Il ne savait pas, il ne comprenait pas où il se trouvait, pourtant il sentait qu’il était sur la terre ferme, mais il ne voyait pas le bout de ses pieds ni le sol. Alors comment se faisait-il… Pourquoi ? Etait-ce encore un de ses rêves désagréables ? Il entendit un chant… Un chant étrange mais envoûtant, ce chant ressemblait à celui de la sirène qu’il avait tuée autrefois dans la grotte du monstre du lac. Enba suivit alors ce chant en courant… Il courait et continuait encore de courir sans jamais trouver d’où venait ce chant, quand il entendit un cri qui déchira cette obscurité persistante…
Il sentait quelque chose de liquide sur ses mains… Non plutôt gluant et collant, l’odeur était celle du sang… Enba regarda ses mains et les vit pleine de sang…. Mais que se passait-il bordel, pourquoi avait-il ses mains pleines de sang. Il ne comprenait vraiment pas ce qu’il se passait, quand une lumière aveuglante ne jaillit de nul part. Enba se cacha les yeux avec son bras droit. La lumière blanche s’atténua et il put voir une femme allongée sur le sol, l’herbe plus précisément, du sang coulait sur ce sol verdoyant. Enba reconnaissait cette femme, il l’avait déjà vu dans un de ses rêves, c’était la meilleure amie qu’il avait eu autre fois… Mais pourquoi refaisait-il se rêve, et pourquoi ?
Enba se mit alors à avoir peur, son cœur battait si fort, et sa respiration fut saccadée. Il se recula cde cette jeune fille, une douleur indescriptible lui vint alors, tout son corps souffrait, il se mit à trembler, et sa chair commençait à le brûler. Il transpirait de toute part et Enba se tint la tête, des maux de tête apparurent et lui firent atrocement mal, il se plia en trois, et s’accroupi. Pourquoi cette douleur ?...POURQUOI ???!! Qu’avait-il fait de mal pour souffrir autant. Il se retourna soudainement lorsqu’il entendit la voix de sa mère, elle chantait, c’était le même air que cette aquarienne et qu’il avait entendu juste avant. Sa mère était belle, très belle.
Enba aimait beaucoup sa mère… Mais elle, elle l’aimait différemment, pas comme une mère devrait aimer son fils, mais comme une femme aimant un homme, beau jeune homme grand et puissant… sa mère était jalouse, jalouse de la fille qui était toujours avec Enba… Quel était son nom déjà…. Meifrayu… Oui c’était ça, son prénom était Meifrayu. Elle était la fiancée d’Enba à l’époque, mais sa mère jalouse et cupide lança une malédiction à son fils…. Cette malédiction était qu’il ne pourrait toucher aucune femme, mis à part elle, sans que son corps ne puisse souffrir et que la folie l’emporte, jusqu’à ce que la femme qu’il y a à son contacte ne meurt. Sa mère avait donc maudit Enba pour son plaisir personnel, mais elle ne put jamais l’accomplir, elle mourut, plutôt elle se suicida, après avoir été enfermée par son mari, le seigneur des dragons rouges qui mourut peu de temps après.
Enba n’en pouvait plus il voulait que ce cauchemar s’arrête pour de bon il en avait vraiment assez de voir tout ça, cette vision, de son passé trop douloureux, il comprenait maintenant pourquoi il était maudit, il comprenait qu’il avait été trop naïf envers sa mère, lui qui la voyait si douce et gentille, elle n’était qu’amoureuse, et jalouses des autres femmes qui approchaient Enba. Mais les rêves et les flashes ne cessèrent. Son passé lui revint en mémoire, tout ce qu’il avait pu oublier, pour se protéger, une sorte d’enveloppe qu’il s’était créer pour oublier ces horreurs, tout ça lui revinrent alors qu’il ne voulait pas. Mais pourquoi ? Pourquoi le destin s’acharnait-il ainsi sur lui qu’avait-il fait pour revoir tous ces souvenirs qu’il avait oublié, qu’il ne voulait pas revoir, et dont il s’était littéralement détaché pour devenir quelqu’un d’autre, pour refaire une vie, malgré la malédiction qu’il avait.
Enba mit ses mains sur sa tête et s’agenouilla, des gémissements de douleurs sortirent de sa bouche, et ses dents grincèrent à la douleur, tout ce qu’il voulait c’est que tout ceci s’arrête, que ces souvenirs qui le hantent cessent à jamais et que ce don maudit qu’il avait pour voir le futur et retourner dans le passé disparaisse. Il se mit alors à relever son buste vers le ciel sombre et hurla de toute ses force, de toute sa voix, même si personne ne pouvait l’entendre, ce hurlement à la pleine lune aurait pu être entendu dans tous les châteaux. Enba s’écroula à nouveau sur ce sol sombre… Il s’évanoui.
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« Où suis-je ?....... »
‘‘Enba…’’
« Seigneur Ynedo ?»
‘‘Enba… Pardonne moi….’’
« Seigneur.. Est-ce bien vous ? »
‘‘Oui Enba c’est moi…..’’
Enba avait les yeux fermé, il entendait la voix de son ami : Ynedo. Il pouvait aussi sentir de l’air sur sa peau. Il frissonna, puis il ouvrit les yeux. Enba vit une plaine immense, et magnifique, couverte de fleurs et d’arbustes. Plus loin derrière une forêt, il pouvait voir des châteaux, les châteaux de Trinity, comme autrefois, c’était comme si il était revenu dans le passé. Il se tourna et vit Ynedo, son seigneur qui lui avait tant manqué, depuis tout ce temps il pu enfin le revoir. Mais il se demandait quand même où il se trouvait et pourquoi il était ici. C’est alors qu’il voulut poser la question à son ami qu’il répondu avant même qu’un son ne puisse sortir de sa bouche.
‘‘Nous somme dans ton monde Enba, plus précisément ton esprit…. Je sais que tu es un peu perdu et je suis là pour t’aider….’’
Ynedo tendit la main vers Enba et lui lança un sourire sombre comme il avait l’habitude de faire lorsqu’il souriait. Il s’avança vers Enba et mit ses mains sur ses épaules. Enba était plus que ravis de le voir il alors qu’il avait posé ses mains sur les épaules de Enba, ce dernier le prit dans ses bras, et le serra du plus fort qu’il pouvait. Le pauvre Ynedo venait de subir l’étreinte mortelle d’Enba, et se mit à le repousser pour pouvoir respirer un peu. Il souffla un moment et Enba s’inclina pour s’excuser de son impolitesse envers son seigneur. Ynedo toussota un peu pour prendre la parole et regarda froidement Enba qui se mit à reculer légèrement pour éviter de se prendre un coup au cas où l’envie prendrait à Ynedo.
‘‘Je t’ai vu parler à Mina l’autre jour… Tu lui as demandé si il voulait me voir ?
Et je suis bien étonné de la réponse de cet empoté fini !! A vrai dire je savait qu’il dirait oui… Ahaha ! Simplement pour se venger ! ’’
« Oui Seigneur…. Je vous demande pardon de lui avoir demandé cela. Mais il fallait que je sache une chose, et…. »
‘‘Tu veux me faire revenir sur Trinity !! Et pourquoi voudrais-tu que je revienne sur ce royaume qui est mort le jour où notre race s’est presque éteinte !!!’’
« Seigneur... Pardonnez-moi… »
Ynedo éleva la voix, sur Enba… il ne voulait pas… Il n’avait pas envie de se réincarner… Mais quitte à revoir Mina, il le ferait, mais ce qu’il ne veut par-dessus tout c’est que la vie de la gardienne, la dernière descendante, soit le prix de sa réincarnation…
‘‘JE N’AI QUE FAIRE DE TES EXCUSES ENBA !!!!
Tu compte utiliser la gardienne pour me ressusciter… N’est-ce pas Enba ?!’’
« O…Oui seigneur ! »
Dernière édition par le Lun 4 Juin - 15:15, édité 1 fois

Enba Orion- Nombre de messages: 80
Date d'inscription: 06/03/2007
Re: Repos de l'âme
Enba baissa la tête honteux de ce qu’il avait prévu de faire, cela ne se passait pas comme il l’espèrait, il voulait pourtant faire tout son possible pour qu’il reprenne les cordes du pouvoir et qu’il soit à nouveau le seigneur de ses terre et qu’il chasse ces crétins… Mais là il fut un peu déçut, et il regarda son seigneur… Il n’y avait pas de méchanceté dans son regard, plutôt une profonde tristesse, dans un regard froid et sombre. Ynedo le regardait lui aussi mais son regard n’était pas comme celui d’Enba, et encore heureux, d’ailleurs il n’avait que faire de ce regard pitoyable. Le regard d’Enba n’était pas digne d’un dragon noir, mais il savait que c’était son regard habituel. Malgré tout ce temps il n’avait pas changé, son regard était resté le même, mélancolique et sombre, cachant un mystérieux et lourd passé. Ynedo n’aimait pas lorsqu’il le regardait ainsi, il resta néanmoins froid, avec lui.
‘‘Malgré cela, j’apprécie le geste que tu as fait, pour vouloir, me réincarner.. cependant, j’aimerais quand même revenir parmi vous… Mais tu ne fera la cérémonie du retour que lorsque la gardienne sera assez puissante, je ne veux pas que tu la tues… Tu m’entends Enba ?
La gardienne est tout ce qui reste des dragons noirs… Et elle est ma descendante…’’
Enba s’agenouilla, face à son seigneur, mettant la main droite sur son cœur, et s’appuyant sur son autre main, il regardait son seigneur avec détermination. Il lui fit le serment de ne pas le ressusciter avant le bon moment, c’était quelqu’un de très dévoué et il ne pourra jamais l’être plus qu’il ne l’est déjà.
« Seigneur je vous promet que j’attendrais le moment préférable pour vous faire revenir… Mon seigneur… Je n’ai de raison de vivre que pour vous ! »
‘‘Bien Enba je n’en attendais pas moins de toi… Tu es vraiment l’un de mes plus dévoués Guerriers, et je doit t’avouer que malgré que je n’aime pas ton regard mélancolique à certains moments je t’apprécie !’’
*Mélancolique…-_-‘ ça veut dire quoi ça… ? #-_-*
« Mh…Seigneur… C’est trop d’honneur je ne mérite pas ça ! »
Ynedo se mit à faire un signe de la tête pour montrer sa lassitude envers les paroles d’Enba, Il ferma les yeux puis les rouvrit, regardant toujours Enba de son regard cramoisie.
‘‘Cesses donc ces stupides répliques, Enba, tu es mon ami et je ne veux pas ce genre de phrase venant de ta bouche même si tu me dis ce genre de truc pratiquement tout le temps.’’
« Pardonnez moi seigneur… »
‘‘IL SUFFIT ENBA !!!!! Cesses donc de t’excuser à longueur de temps ! Je ne vais pas te punir parce que tu fait des projets que je n’aime pas ou que tu as des attitudes qui me déplaisent…. C’est chiant à force !!’’
« P…Gomen nasai Ynedo Sama ! »
Ynedo se rua sur Enba d’un pas décisif et violent. Il l’attrapa par la tignasse pour qu’il se relève et lui attrapa les épaules, en le tenant fermement, puis il se mit à le secouer comme un hocher pour bébé.
‘‘NANNN MAIS C’EST PAS VRAI !!! VOILA QUE TU DEMANDE PARDON DANS UNE AUTRE LANGUE !!! TU VAS LA FERMER AVEC TES GOMEN ET TES PARDONNEZ MOI !!! TU M’ENERVE !! ’’
« HAAAH !!! Seigneur cessez donc cela j’ai la nausée !!!»
Ynedo arrêta de le secouer et baissa la tête pour acquiescer, il s’en excusa et se recula. Il devait à présent partir de son esprit car son temps était écoulé, il devait faire ses propres préparatifs dans son coin et laisser Enba faire ce qu’il avait à faire. Il commençait à disparaître et Enba s’affola, il alla prendre le bras d’Ynedo.
« Non seigneur ne me laissez pas, s’il vous plait j’aimerais que vous restiez encore un peu… Seigneur… Ynedo… ! »
‘‘Ne t’inquiète pas Enba, nous nous reverrons bientôt...
J’ai une faveur à te demander Enba… Je sais très bien que tu ne peux pas être en contacte avec une femme à cause de te malédiction mais s’il te plait entraîne Gally avec Frost, apprends lui ce que Frost ne peut pas lui apprendre.’’
« J’essaierais seigneur, j’essayerais de l’entraîner… Je vous le promet. »
Puis Ynedo disparut dans l’air, Enba s’affaissa sur le sol verdoyant, et regardait le ciel, il était d’un bleu cyan magnifique, le soleil était à son zénith, et ses rayons étaient chaleureux, Enba se laissa réchauffer pendant moment par cette boule de feu. Quand soudain un chant se fit entendre, encore, ce même chant qu’il avait entendu chanté par l’aquarienne, et sa mère. Ce chant était apaisant et Enba sentait que son esprit se faisait emporter par cette mélodie, puis soudain le ciel qu’il était en train d’observer avec tant de tristesse s’assombri, ainsi que le sol sur lequel il s’était allongé, il paniqua et se releva brusquement, sa respiration se saccada à nouveau, il avait du mal à respirer, les battements de son cœur étaient irréguliers.
Le chant s’était arrêté et Enba reprit peu à peu ses esprits, dans le monde réel, lorsqu’il ouvrit les yeux, il vit le visage, d’une aquarienne, qui lui volait tout l’air qu’il contenait dans ses poumons, pour qu’il meure noyé, mais la malédiction fit tout de suite effet et son corps commença à le brûler, le ronger et la folie prit le dessus sur Enba. Il attrapa l’aquarienne par la tête ses mains étaient devenues étrangement rouges, et la peau du reste de son corps aussi. Ses ongles devinrent plus longs et tranchant, il les implanta dans le crâne de l’aquarienne qui essayait de fuir, en se débattant mais la fureur d’Enba était telle que son regard écarlate s’amplifia, laissant une traînée rouge orangée de lumière lorsqu’il bougeait la tête. Ses dents poussèrent plus vites et devinrent acérée. Il leva la tête de l’aquarienne qui se débattait encore et lui mordit au niveau du cou arrachant sa chair au passage. Puis, entendant le cri strident de la femme poisson, Enba se mit à saigner au niveau des oreilles.
Mais la furie d’Enba ne s’arrêta pas là, il se rappela, alors qu’il la déchiquetait de toute part, le massacre qu’il avait fait avec les autres femme, cela lui donnait encore plus de rage, et il la fini, en la bouffant, il ne restait pas grand-chose de la pauvre aquarienne qui avait essayé de le tuer, vraiment pas grand-chose, pratiquement rien même. Il reprit ses esprits et se calma, il manquait d’air et était dégoûté, il avait envie de vomir. Il remonta à la surface à toute vitesse et sortie de l’eau en toussant, et recrachant de l’eau et du sang. Il se relava, il était vraiment hors service, et le pire c’est qu’il avait une nausée pas possible.
Il se dirigea avec un peu de mal, marchant les jambes écartées, les bras en avant, avec des remontée de sang qu’il vomi en chemin. Il s’arrêta devant un rocher et vomi tout ce qu’il avait pu dévorer à l’instant même, des morceaux de chair et, su sang sortait de sa bouche. Des larmes de douleur coulaient le long de son visage, il ne supportait vraiment pas ça… Cette douleur qu’il avait à chaque fois qu’il touchait ou qu’il était trop proche d’une femme, était vraiment atroce. Sa peau redevenait petit à petit normale.
Une fois qu’il eu fini de tout régurgiter, Enba monta sur un rocher plus loin, puis sur une colonne grecque qui était encore debout. Et il sauta de la colonne sur un rocher qui se trouvait loin de la crique, dans l’eau, il se posa tranquillement sur le rocher et s’allongea… Il ferma les yeux et s’endormi une fois de plus sous le crépuscule. Des heures s’étaient déjà écoulées depuis qu’il s’était réveillé, mais il ne fit pas attention à cela, et s’endormi définitivement d’épuisement.
‘‘Malgré cela, j’apprécie le geste que tu as fait, pour vouloir, me réincarner.. cependant, j’aimerais quand même revenir parmi vous… Mais tu ne fera la cérémonie du retour que lorsque la gardienne sera assez puissante, je ne veux pas que tu la tues… Tu m’entends Enba ?
La gardienne est tout ce qui reste des dragons noirs… Et elle est ma descendante…’’
Enba s’agenouilla, face à son seigneur, mettant la main droite sur son cœur, et s’appuyant sur son autre main, il regardait son seigneur avec détermination. Il lui fit le serment de ne pas le ressusciter avant le bon moment, c’était quelqu’un de très dévoué et il ne pourra jamais l’être plus qu’il ne l’est déjà.
« Seigneur je vous promet que j’attendrais le moment préférable pour vous faire revenir… Mon seigneur… Je n’ai de raison de vivre que pour vous ! »
‘‘Bien Enba je n’en attendais pas moins de toi… Tu es vraiment l’un de mes plus dévoués Guerriers, et je doit t’avouer que malgré que je n’aime pas ton regard mélancolique à certains moments je t’apprécie !’’
*Mélancolique…-_-‘ ça veut dire quoi ça… ? #-_-*
« Mh…Seigneur… C’est trop d’honneur je ne mérite pas ça ! »
Ynedo se mit à faire un signe de la tête pour montrer sa lassitude envers les paroles d’Enba, Il ferma les yeux puis les rouvrit, regardant toujours Enba de son regard cramoisie.
‘‘Cesses donc ces stupides répliques, Enba, tu es mon ami et je ne veux pas ce genre de phrase venant de ta bouche même si tu me dis ce genre de truc pratiquement tout le temps.’’
« Pardonnez moi seigneur… »
‘‘IL SUFFIT ENBA !!!!! Cesses donc de t’excuser à longueur de temps ! Je ne vais pas te punir parce que tu fait des projets que je n’aime pas ou que tu as des attitudes qui me déplaisent…. C’est chiant à force !!’’
« P…Gomen nasai Ynedo Sama ! »
Ynedo se rua sur Enba d’un pas décisif et violent. Il l’attrapa par la tignasse pour qu’il se relève et lui attrapa les épaules, en le tenant fermement, puis il se mit à le secouer comme un hocher pour bébé.
‘‘NANNN MAIS C’EST PAS VRAI !!! VOILA QUE TU DEMANDE PARDON DANS UNE AUTRE LANGUE !!! TU VAS LA FERMER AVEC TES GOMEN ET TES PARDONNEZ MOI !!! TU M’ENERVE !! ’’
« HAAAH !!! Seigneur cessez donc cela j’ai la nausée !!!»
Ynedo arrêta de le secouer et baissa la tête pour acquiescer, il s’en excusa et se recula. Il devait à présent partir de son esprit car son temps était écoulé, il devait faire ses propres préparatifs dans son coin et laisser Enba faire ce qu’il avait à faire. Il commençait à disparaître et Enba s’affola, il alla prendre le bras d’Ynedo.
« Non seigneur ne me laissez pas, s’il vous plait j’aimerais que vous restiez encore un peu… Seigneur… Ynedo… ! »
‘‘Ne t’inquiète pas Enba, nous nous reverrons bientôt...
J’ai une faveur à te demander Enba… Je sais très bien que tu ne peux pas être en contacte avec une femme à cause de te malédiction mais s’il te plait entraîne Gally avec Frost, apprends lui ce que Frost ne peut pas lui apprendre.’’
« J’essaierais seigneur, j’essayerais de l’entraîner… Je vous le promet. »
Puis Ynedo disparut dans l’air, Enba s’affaissa sur le sol verdoyant, et regardait le ciel, il était d’un bleu cyan magnifique, le soleil était à son zénith, et ses rayons étaient chaleureux, Enba se laissa réchauffer pendant moment par cette boule de feu. Quand soudain un chant se fit entendre, encore, ce même chant qu’il avait entendu chanté par l’aquarienne, et sa mère. Ce chant était apaisant et Enba sentait que son esprit se faisait emporter par cette mélodie, puis soudain le ciel qu’il était en train d’observer avec tant de tristesse s’assombri, ainsi que le sol sur lequel il s’était allongé, il paniqua et se releva brusquement, sa respiration se saccada à nouveau, il avait du mal à respirer, les battements de son cœur étaient irréguliers.
Le chant s’était arrêté et Enba reprit peu à peu ses esprits, dans le monde réel, lorsqu’il ouvrit les yeux, il vit le visage, d’une aquarienne, qui lui volait tout l’air qu’il contenait dans ses poumons, pour qu’il meure noyé, mais la malédiction fit tout de suite effet et son corps commença à le brûler, le ronger et la folie prit le dessus sur Enba. Il attrapa l’aquarienne par la tête ses mains étaient devenues étrangement rouges, et la peau du reste de son corps aussi. Ses ongles devinrent plus longs et tranchant, il les implanta dans le crâne de l’aquarienne qui essayait de fuir, en se débattant mais la fureur d’Enba était telle que son regard écarlate s’amplifia, laissant une traînée rouge orangée de lumière lorsqu’il bougeait la tête. Ses dents poussèrent plus vites et devinrent acérée. Il leva la tête de l’aquarienne qui se débattait encore et lui mordit au niveau du cou arrachant sa chair au passage. Puis, entendant le cri strident de la femme poisson, Enba se mit à saigner au niveau des oreilles.
Mais la furie d’Enba ne s’arrêta pas là, il se rappela, alors qu’il la déchiquetait de toute part, le massacre qu’il avait fait avec les autres femme, cela lui donnait encore plus de rage, et il la fini, en la bouffant, il ne restait pas grand-chose de la pauvre aquarienne qui avait essayé de le tuer, vraiment pas grand-chose, pratiquement rien même. Il reprit ses esprits et se calma, il manquait d’air et était dégoûté, il avait envie de vomir. Il remonta à la surface à toute vitesse et sortie de l’eau en toussant, et recrachant de l’eau et du sang. Il se relava, il était vraiment hors service, et le pire c’est qu’il avait une nausée pas possible.
Il se dirigea avec un peu de mal, marchant les jambes écartées, les bras en avant, avec des remontée de sang qu’il vomi en chemin. Il s’arrêta devant un rocher et vomi tout ce qu’il avait pu dévorer à l’instant même, des morceaux de chair et, su sang sortait de sa bouche. Des larmes de douleur coulaient le long de son visage, il ne supportait vraiment pas ça… Cette douleur qu’il avait à chaque fois qu’il touchait ou qu’il était trop proche d’une femme, était vraiment atroce. Sa peau redevenait petit à petit normale.
Une fois qu’il eu fini de tout régurgiter, Enba monta sur un rocher plus loin, puis sur une colonne grecque qui était encore debout. Et il sauta de la colonne sur un rocher qui se trouvait loin de la crique, dans l’eau, il se posa tranquillement sur le rocher et s’allongea… Il ferma les yeux et s’endormi une fois de plus sous le crépuscule. Des heures s’étaient déjà écoulées depuis qu’il s’était réveillé, mais il ne fit pas attention à cela, et s’endormi définitivement d’épuisement.
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Enba Orion- Nombre de messages: 80
Date d'inscription: 06/03/2007
Re: Repos de l'âme
« Tu as bien compris Ambivalence ?! »
« Puisque je t’ai dis que oui Obor ! Fous moi la paix ! Ce n’est pas parce que tu as ton corps que tu peux te permettre de tout me dire hein ?! »
« Héhé… »
« NE TE MARRE PAS SOMBRE IMBECILE ! »
Ambivalence soupira lourdement alors qu’elle laissa sa faux tomber au sol et qu’elle s’écroula au sol, lasse. Elle n’avait vraiment plus les même aptitudes qu’avant et son corps était plus faible qu’avant. C’était pénible ! Elle devait tout réapprendre maintenant. Elle regarda ses mains et plia lentement ses doigts puis poussa un lourd soupire à fendre pierre. C’était vraiment difficile pour elle. Elle avait toutes ses connaissances mais elle ne pouvait en user comme avant. Dieu sait pourtant qu’elle avait été habituée à combattre de la sorte. Elle s’étendit calmement au sol et regarda le ciel. Quelques nuages passaient mollement au dessus d’elle. Il n’avait rien à faire eux. A part être porté par les courants. Mouais. Jamais elle ne voudrait d’une vie si simple mais la sienne était un tel chaos en ce moment. Déjà que cela faisait pas très longtemps qu’elle savait pour Obor et Ouranos. Et aussi que les jours de sa vie lui étaient lourdement comptés… Ouranos n’avait pas voulu en dire plus à ce sujet et elle pouvait comprendre que tout dire l’angoisserait sans doute plus qu’autre chose. L’homme s’approcha d’elle et s’assit calmement dans l’herbe, pas loin d’elle et sortit un livre de son kimono, qu’il se mit à lire tout naturellement. Ah ! Une pause ! Enfin… juste avant, elle avait fait la même chose mais Obor l’avait attaqué aussitôt… Il ne lui avait pas accordé la pause qu’elle avait demandée. Elle était devenue plus capricieuse en femme ? Elle ne savait pas. Elle se roula sur le ventre et croisa les bras sur l’herbe, qu’elle caressa souplement.
Puis elle regarda son compagnon. Lui aussi était un Book Maker alors ?! Elle l’observa en détail. Sous cette apparence elle avait du mal à y croire. Il faisait tellement plus féminin ! Mais il était bel et bien homme. Elle avait du mal à croire qu’une personne comme lui était un esclave. L’esclave d’un inconnu dont il lui avait gardé le nom secret. Son autre lui, Ouranos était plus viril à ses yeux. Plus sensuel aussi… bah, il lui avait bien avoué avoir mener une vie de débauche pas possible… Mais bon, elle avait quand même du mal à y croire. Tout c’était précipité d’un coup mais elle savait qu’Obor ne lui disait pas tout. Ses yeux le disaient que trop bien… Mais il lui avait aussi dit qu’il était un Kami, hein ? Un Être de Papier qui vivait dans le Système des Âge mais qu’il s’était incarné en elle pour survivre. Ses cheveux étaient bruns et bien lises. Autant que les siens en faite. A défaut que les siens étaient blancs… Il était légèrement maquillé et il y avait cette marque sur son front. Il ne lui avait pas dit ce que c’était. Mais bon, lui aussi avait le droit à ses secrets. Elle posa sa tête sur ses bras et ferma les yeux. Tiens, il piquerait bien un roupillon ! C’était rare qu’elle veuille dormir d’elle-même… alors autant qu’elle en profite. Elle se laissa tomber dans le sommeil. Elle en avait besoin, elle qui ne dormait jamais…
Le rêve la prit doucement alors qu’elle s’enfonça dans le sommeil. Au début ce fut des idées disparates, sans liens entre elles. Puis petit à petit elle commença à voir des choses plus concrètes. Comme une jeune fille en fleur elle aurait aimé rêver de son aimer… c’est ce qu’elle cru au début…
Elle marchait… elle ? Elle ne savait pas si c’était elle mais en tout cas elle voyait à la première personne. Elle déambulait calmement à travers un château… Elle le reconnu… c’était celui du Dragon des Sables. Que faisait-elle là ? Oh. Elle en savait rien mais ce qu’elle pouvait dire ce fut qu’elle se sentait bien là, à marcher seule. Pas tout à fait seule. Il y avait deux sombres créatures qui la suivaient en planant silencieusement. Elle se tourna vers eux et tendit son bras pour qu’il s’y pose. Elle flatta du revers de son autre main le visage masqué de ces créatures et leur murmura quelque chose, les chassant calmement en ces quelques mots.
Le calme, la paix… c’était ce qu’elle voulait… Non, c’était ce que voulait plus que tout, cette personne… Pourquoi ?! Elle avança encore et tourna au détour d’un couloir. Son cœur rata subitement un battement. Il y avait un homme en face d’elle. Elle leva son regard vers lui, mais elle n’y arrivait pas. Ses yeux restaient constamment rivés sur le sol. Elle voyait mal. Flou… comme si elle avait une mauvaise vue… non… elle… cette personne… ne voyait pas. C’était pour cela qu’elle avait du mal… elle regardait à travers ses yeux. Donc il y avait une personne en face d’elle… elle se sentit en colère. Elle ne savait pas pourquoi… elle voulait frapper cet homme… une haine sans nom… il sembla lire en elle, ce qui renforça sa colère… quelque chose passa près de son visage et elle le repoussa vivement. Elle ne supportait pas qu’on la touche… Au fond d’elle les sentiments de cette personne et les siens étaient les mêmes… frustré ? En quoi ?! Elle ne comprenait pas…
L’homme la plaqua soudainement contre le mur et leva son visage de force… Sa rage monta d’un cran et elle se concentra… un sort… un sort… elle voulait réaliser un sort mais… l’autre ! Cet homme ! Il venait de forcer la barrière de son esprit et l’empêchait de rassembler sa raison pour réaliser son sort… enfoiré… elle le haïssait ! Elle le maudissait de toutes ses forces ! Qu’il aille au diable ! Tout… tout en elle ne formait que cette rage et ne lançait que cette flopée d’injure à son encore… ses paroles n’étaient que venin pour lui et un mépris plus haut encore que sa dignité… Quelque chose brûla le torse de la personne en qui était Ambivalence et cela la fit gémir de douleur mais elle serra les dents. Ne pas dire… qu’il avait mal… taire sa souffrance… ne jamais s’abaisser face à lui… pendant une fraction de seconde, elle vit… un sourire… mesquin… moqueur… elle le haïssait mais elle ne voyait rien… un monde flou, totalement dilué dans les tons et les couleurs… elle voyait que dalle ! Des mains passèrent sur son corps et provoquèrent en elle une horripilation terrible… elle le frappa, tenta de le repousser mais en vain… c’était quoi cette force ? Pourquoi… pourquoi était-elle si faible ?! Elle se sentait profondément en colère contre elle-même de ne pas pouvoir le remettre à sa place… Des larmes menaçaient de couler de ses yeux mais elle les retenu de toutes se forces alors qu’il l’embrassait sans douceur, bestialement même… ses caresses étaient griffures, brûlant ses chairs… C’était insupportable !!!
Il fallait que quelqu’un l’aide !! N’importe qui ! Il… il ne fallait surtout pas qu’il la fasse sienne ! Non ! Il ne devait pas ! Elle rejeta la tête en arrière alors que des larmes de douleur coulèrent finalement de ses yeux. Elle ne forma qu’un mot, une pensée pour son salut, afin de fuir ce cauchemar dans lequel elle s’enfonçait…
« AMBIVALENCE !!! »
La jeune fille ouvrit en grand ses yeux, aux iris étrécis par la peur et l’angoisse terrible du cauchemar qu’elle venait de faire. Ses yeux étaient humides de larme alors qu’elle pleurait dans les bras d’Obor, qui la consola comme elle pouvait. Elle serra de toutes ses forces son kimono, tentant de dissimuler ses sanglots dans sa tenue. L’homme la consola et la cajola comme sa propre fille. Il passa ses mains dans ses cheveux afin de la rassurer et finalement l’Enfant des Dieux s’apaisa. Lorsqu’elle fut relativement calme, elle se redressa en séchant ses larmes.
« J’ai fais… un rêve terrible… où je rencontrais… un homme… je ne sais pas qui… il m’a fait peur… mais je le haïssais tellement… mais… mais… il… il m’a… »
« Laisse Ambibi… ce n’est pas grave, c’était juste un mauvais rêve… »
« Bizarrement… je ne me rappel pas son nom… mais je me souviens… du nom des deux créatures qui étaient avec moi… »
« Ah ?! »
Ambivalence se leva et regarda le lac avec tristesse. Pourquoi en pensant à ses créatures elle se sentait si désemparer ?! Elle ne savait pas mais il y avait une telle tristesse en elle. Elle eut un flash : une créature… noir… aux yeux rougeoyant… en train de… Une forte nausée la prit, alors qu’elle eut cette vision d’un chien noir dévorant ces créatures ailées de son rêve… Un vrai carnage ! Ouranos passa ses mains dans son dos, soucieux de sa santé.
« Ambivalence ?! »
« Huh… c’est… ce n’est rien… un… mon rêve… qui me fait dégoût… »
« … Tu es sûre ?! »
« Oui… »
Son regard se porta longuement sur la surface du lac alors qu’elle semblait hypnotisé par les reflets incertains de l’eau mouvante. Elle eut un souvenir.
« Né, Ouranos maintenant que tu n’es plus dans mon corps… je pourrais retourner dans ce lac, hein ?! »
« Puisque je t’ai dis que oui Obor ! Fous moi la paix ! Ce n’est pas parce que tu as ton corps que tu peux te permettre de tout me dire hein ?! »
« Héhé… »
« NE TE MARRE PAS SOMBRE IMBECILE ! »
Ambivalence soupira lourdement alors qu’elle laissa sa faux tomber au sol et qu’elle s’écroula au sol, lasse. Elle n’avait vraiment plus les même aptitudes qu’avant et son corps était plus faible qu’avant. C’était pénible ! Elle devait tout réapprendre maintenant. Elle regarda ses mains et plia lentement ses doigts puis poussa un lourd soupire à fendre pierre. C’était vraiment difficile pour elle. Elle avait toutes ses connaissances mais elle ne pouvait en user comme avant. Dieu sait pourtant qu’elle avait été habituée à combattre de la sorte. Elle s’étendit calmement au sol et regarda le ciel. Quelques nuages passaient mollement au dessus d’elle. Il n’avait rien à faire eux. A part être porté par les courants. Mouais. Jamais elle ne voudrait d’une vie si simple mais la sienne était un tel chaos en ce moment. Déjà que cela faisait pas très longtemps qu’elle savait pour Obor et Ouranos. Et aussi que les jours de sa vie lui étaient lourdement comptés… Ouranos n’avait pas voulu en dire plus à ce sujet et elle pouvait comprendre que tout dire l’angoisserait sans doute plus qu’autre chose. L’homme s’approcha d’elle et s’assit calmement dans l’herbe, pas loin d’elle et sortit un livre de son kimono, qu’il se mit à lire tout naturellement. Ah ! Une pause ! Enfin… juste avant, elle avait fait la même chose mais Obor l’avait attaqué aussitôt… Il ne lui avait pas accordé la pause qu’elle avait demandée. Elle était devenue plus capricieuse en femme ? Elle ne savait pas. Elle se roula sur le ventre et croisa les bras sur l’herbe, qu’elle caressa souplement.
Puis elle regarda son compagnon. Lui aussi était un Book Maker alors ?! Elle l’observa en détail. Sous cette apparence elle avait du mal à y croire. Il faisait tellement plus féminin ! Mais il était bel et bien homme. Elle avait du mal à croire qu’une personne comme lui était un esclave. L’esclave d’un inconnu dont il lui avait gardé le nom secret. Son autre lui, Ouranos était plus viril à ses yeux. Plus sensuel aussi… bah, il lui avait bien avoué avoir mener une vie de débauche pas possible… Mais bon, elle avait quand même du mal à y croire. Tout c’était précipité d’un coup mais elle savait qu’Obor ne lui disait pas tout. Ses yeux le disaient que trop bien… Mais il lui avait aussi dit qu’il était un Kami, hein ? Un Être de Papier qui vivait dans le Système des Âge mais qu’il s’était incarné en elle pour survivre. Ses cheveux étaient bruns et bien lises. Autant que les siens en faite. A défaut que les siens étaient blancs… Il était légèrement maquillé et il y avait cette marque sur son front. Il ne lui avait pas dit ce que c’était. Mais bon, lui aussi avait le droit à ses secrets. Elle posa sa tête sur ses bras et ferma les yeux. Tiens, il piquerait bien un roupillon ! C’était rare qu’elle veuille dormir d’elle-même… alors autant qu’elle en profite. Elle se laissa tomber dans le sommeil. Elle en avait besoin, elle qui ne dormait jamais…
Le rêve la prit doucement alors qu’elle s’enfonça dans le sommeil. Au début ce fut des idées disparates, sans liens entre elles. Puis petit à petit elle commença à voir des choses plus concrètes. Comme une jeune fille en fleur elle aurait aimé rêver de son aimer… c’est ce qu’elle cru au début…
Elle marchait… elle ? Elle ne savait pas si c’était elle mais en tout cas elle voyait à la première personne. Elle déambulait calmement à travers un château… Elle le reconnu… c’était celui du Dragon des Sables. Que faisait-elle là ? Oh. Elle en savait rien mais ce qu’elle pouvait dire ce fut qu’elle se sentait bien là, à marcher seule. Pas tout à fait seule. Il y avait deux sombres créatures qui la suivaient en planant silencieusement. Elle se tourna vers eux et tendit son bras pour qu’il s’y pose. Elle flatta du revers de son autre main le visage masqué de ces créatures et leur murmura quelque chose, les chassant calmement en ces quelques mots.
Le calme, la paix… c’était ce qu’elle voulait… Non, c’était ce que voulait plus que tout, cette personne… Pourquoi ?! Elle avança encore et tourna au détour d’un couloir. Son cœur rata subitement un battement. Il y avait un homme en face d’elle. Elle leva son regard vers lui, mais elle n’y arrivait pas. Ses yeux restaient constamment rivés sur le sol. Elle voyait mal. Flou… comme si elle avait une mauvaise vue… non… elle… cette personne… ne voyait pas. C’était pour cela qu’elle avait du mal… elle regardait à travers ses yeux. Donc il y avait une personne en face d’elle… elle se sentit en colère. Elle ne savait pas pourquoi… elle voulait frapper cet homme… une haine sans nom… il sembla lire en elle, ce qui renforça sa colère… quelque chose passa près de son visage et elle le repoussa vivement. Elle ne supportait pas qu’on la touche… Au fond d’elle les sentiments de cette personne et les siens étaient les mêmes… frustré ? En quoi ?! Elle ne comprenait pas…
L’homme la plaqua soudainement contre le mur et leva son visage de force… Sa rage monta d’un cran et elle se concentra… un sort… un sort… elle voulait réaliser un sort mais… l’autre ! Cet homme ! Il venait de forcer la barrière de son esprit et l’empêchait de rassembler sa raison pour réaliser son sort… enfoiré… elle le haïssait ! Elle le maudissait de toutes ses forces ! Qu’il aille au diable ! Tout… tout en elle ne formait que cette rage et ne lançait que cette flopée d’injure à son encore… ses paroles n’étaient que venin pour lui et un mépris plus haut encore que sa dignité… Quelque chose brûla le torse de la personne en qui était Ambivalence et cela la fit gémir de douleur mais elle serra les dents. Ne pas dire… qu’il avait mal… taire sa souffrance… ne jamais s’abaisser face à lui… pendant une fraction de seconde, elle vit… un sourire… mesquin… moqueur… elle le haïssait mais elle ne voyait rien… un monde flou, totalement dilué dans les tons et les couleurs… elle voyait que dalle ! Des mains passèrent sur son corps et provoquèrent en elle une horripilation terrible… elle le frappa, tenta de le repousser mais en vain… c’était quoi cette force ? Pourquoi… pourquoi était-elle si faible ?! Elle se sentait profondément en colère contre elle-même de ne pas pouvoir le remettre à sa place… Des larmes menaçaient de couler de ses yeux mais elle les retenu de toutes se forces alors qu’il l’embrassait sans douceur, bestialement même… ses caresses étaient griffures, brûlant ses chairs… C’était insupportable !!!
Il fallait que quelqu’un l’aide !! N’importe qui ! Il… il ne fallait surtout pas qu’il la fasse sienne ! Non ! Il ne devait pas ! Elle rejeta la tête en arrière alors que des larmes de douleur coulèrent finalement de ses yeux. Elle ne forma qu’un mot, une pensée pour son salut, afin de fuir ce cauchemar dans lequel elle s’enfonçait…
* LYTHIEF !!! *
« AMBIVALENCE !!! »
La jeune fille ouvrit en grand ses yeux, aux iris étrécis par la peur et l’angoisse terrible du cauchemar qu’elle venait de faire. Ses yeux étaient humides de larme alors qu’elle pleurait dans les bras d’Obor, qui la consola comme elle pouvait. Elle serra de toutes ses forces son kimono, tentant de dissimuler ses sanglots dans sa tenue. L’homme la consola et la cajola comme sa propre fille. Il passa ses mains dans ses cheveux afin de la rassurer et finalement l’Enfant des Dieux s’apaisa. Lorsqu’elle fut relativement calme, elle se redressa en séchant ses larmes.
« J’ai fais… un rêve terrible… où je rencontrais… un homme… je ne sais pas qui… il m’a fait peur… mais je le haïssais tellement… mais… mais… il… il m’a… »
« Laisse Ambibi… ce n’est pas grave, c’était juste un mauvais rêve… »
« Bizarrement… je ne me rappel pas son nom… mais je me souviens… du nom des deux créatures qui étaient avec moi… »
« Ah ?! »
Ambivalence se leva et regarda le lac avec tristesse. Pourquoi en pensant à ses créatures elle se sentait si désemparer ?! Elle ne savait pas mais il y avait une telle tristesse en elle. Elle eut un flash : une créature… noir… aux yeux rougeoyant… en train de… Une forte nausée la prit, alors qu’elle eut cette vision d’un chien noir dévorant ces créatures ailées de son rêve… Un vrai carnage ! Ouranos passa ses mains dans son dos, soucieux de sa santé.
« Ambivalence ?! »
« Huh… c’est… ce n’est rien… un… mon rêve… qui me fait dégoût… »
« … Tu es sûre ?! »
« Oui… »
Son regard se porta longuement sur la surface du lac alors qu’elle semblait hypnotisé par les reflets incertains de l’eau mouvante. Elle eut un souvenir.
« Né, Ouranos maintenant que tu n’es plus dans mon corps… je pourrais retourner dans ce lac, hein ?! »
Dernière édition par le Ven 8 Juin - 10:17, édité 1 fois
Invité- Invité
Re: Repos de l'âme
Ouranos regarda Ambivalence dormir. Elle était vraiment pas possible celle là ! Il lui avait bien dit qu’elle manquait cruellement de force et tout ce qu’elle trouvait à faire c’est de s’endormir. Bon okay, elle fatiguait plus vite avec ce corps, mais elle n’avait pas le temps… si peu de temps avant son éveil… et il ne pouvait aller contre sa volonté… car il était son maître et il était son esclave… Ouranos eut un lourd soupire alors qu’il se pencha à nouveau sur son livre. Mais bientôt sa lecture fut troubler par des faibles soupires de la part de son amie. Il était rare qu’elle dorme de son plein gré alors se plaintes n’étaient pas pour le rassurer. Mais surtout… quelque chose étreignit le cœur de l’asiatique. Une peur… une angoisse… quelque chose… de fort qui s’insinuait par tous les pores de sa peau. Quel était ce sentiment plus fort encore que la terreur qui lui nouait les tripes ? Il ne savait pas. Il se leva mais aussitôt une forte bourrasque se leva avec lui, le décoiffant au passage mais… le vent portait des paroles… des paroles de très loin… les mots, les murmures de la terre… Il se figea et interrogea le ciel de ces sombres rumeurs qui couraient ainsi. La seule réponse qu’il obtenu fut une vive douleur sur son front, à l’emplacement de la marque qu’il avait sur son arcade gauche. Mauvais présage… La terre allait souffrir du monde… pourquoi ?! Gaïa…
Il leva sa main et appela Nacht à son secours car sa détresse n’avait pas de fin. L’esprit s’enroula à son bras et écouta silencieusement sa demande avant de fuir vite fait à sa mission nouvelle. Le brun était de plus en plus soucieux. S’il continuait ainsi, ses cheveux allaient devenir aussi blanc que ceux d’Ambivalence…
Ah ! Ambivalence ! Il baissa la tête et regarda son amie qui gémissait plus fort dans son sommeil. Un cauchemar ? Ce n’était pas la première fois qu’elle en faisait. Il le savait pour avoir passer tant de temps avec elle. Il s’approcha d’elle et se baissa pour la prendre contre lui mais le contacte sembla la mettre à mal. Pourquoi ? De quoi rêvait-elle ? Il aurait aimé savoir pour pouvoir l’aider. Comme leurs consciences étaient encore liées l’un à l’autre, il pouvait influer sur ses rêves. Il ferma les yeux et plaça sa main droite en face de son visage alors qu’il tenta de s’ouvrir à elle, pour la soutenir mais il ne la trouva pas… son esprit semblait s’être égaré vraiment loin dans sa rêverie… ou bien son sommeil était vraiment trop lourd. Mais il devait impérativement la sauver car les rêves n’étaient jamais bons lorsqu’ils entraînaient dans la douleur. Mais lorsqu’il voulu l’appeler, pour la réveiller en douceur, quelque chose lui fit rompre son charme. Ambivalence venait de parler à voix haute, dans la réalité, comme si elle était vraiment enfermée dans son rêve… elle avait prononcée un nom… un seul… dans un souffle saccadé… comme si elle cauchemardait plus qu’autre chose.
« Y… ne… do… te… me… »
Ouranos ouvrit ses yeux et baissa sa main surprit ! Comment ?! Qu’est-ce qu’elle venait de dire ?! Ynedo ?! Elle avait bien dit Ynedo ? Elle connaissait cet homme ? Si oui, comment ?! Il eut de la douleur dans son regard alors qu’il semblait réaliser quelque chose. Ynedo… Combien de fois avait-il entendu ce nom auparavant, lorsqu’il vivait sous la tutelle de Mina ? Le Kami avait toujours eut le sommeil difficile, pour cela qu’en général ils ne dormaient pas ensemble. Mina abusait de lui puis soit il le jetait dehors soit il allait dormir ailleurs. Mais il lui était déjà arriver de vois Mina en plein délire dans son sommeil où il ne cessait de répéter le nom de cet homme, l’injuriant et le plus étonnant ce fut les larmes qu’il versait dans son sommeil. Ouranos n’avait jamais tenté de l’interroger dessus. Ce nom… qu’est-ce qu’il pouvait bien dire ? Aussi bien pour Mina qu’Ambivalence…
Non !
Est-ce que… La mémoire du corps de Mina était en train de revenir à travers Ambivalence ?! Il espéra bien que non ! Il ne fallait pas… il ne fallait pas que ce réveil est lieu ! Surtout pas ! Ouranos attrapa la jeune femme et tenta de forcer son esprit à sortir de là, de quitter ce rêve dans lequel elle s’enfermait mais la barrière était haute et il n’arrivait pas à la briser ! Finalement il entendit quelque chose venant de la jeune fille… un appel… elle appelait Lythief ! Grâce à ça il pu la réveiller en l’appelant avec force. L’enfant se réveilla en somme très terroriser par ce qu’elle avait dû voir dans son rêve, s’agrippant à lui comme s’il fut une bouée de sauvetage. Il la consola comme il le pouvait mais son désespoir était tellement grand que cela lui faisait presque mal que de la rassurer.
« J’ai fais… un rêve terrible… où je rencontrais… un homme… je ne sais pas qui… il m’a fait peur… mais je le haïssais tellement… mais… mais… il… il m’a… »
« Laisse Ambibi… ce n’est pas grave, c’était juste un mauvais rêve… »
« Bizarrement… je ne me rappel pas son nom… mais je me souviens… du nom des deux créatures qui étaient avec moi… »
« Ah ?! »
Ouranos la regarda se diriger vers le lac. Il avait vraiment un sale pressentiment. Très mauvais. Pourquoi cette angoisse ne le quittait-il pas ?! L’enfant fut prise de nausée et il s’inquiétait encore plus : qu’est-ce qu’elle… voulait faire ?!
« Ambivalence ?! »
« Huh… c’est… ce n’est rien… un… mon rêve… qui me fait dégoût… »
« … Tu es sûre ?! »
« Oui… »
Mensonge. Il voyait parfaitement que ça n’allait pas. Elle regarda l’eau et il se sentit encore plus mal. Qu’est-ce qu’elle voulait faire ? Elle commençait à lui faire peur… Mina avait changé comme ça… avec un comportement qu’il ne comprenait plus. Il ne voulait pas qu’Ambivalence change si brusquement.
« Né, Ouranos maintenant que tu n’es plus dans mon corps… je pourrais retourner dans ce lac, hein ?! »
« Hein ?! Ca ne va pas ?! Ambivalence ! Tu ne sais pas nager et l’eau te fait paniquer comme pas possible ! Tant que je serais ton protecteur il est hors de question que tu t’approche d’un lac ou quoi que ce soit en ce genre… Ne… fais rien de dangereux… S’il te plait… Je ne sais pas qui est cet homme dont tu as dit le nom dans ton sommeil… mais je t’en prie… reste près de moi… je veillerais sur toi, comme je le peux… »
« Huh… Oui… mais… »
« J’ignore qui est cet Ynedo… mais tu ne dois pas en savoir plus pour… le… AAAAH ! AMBIVALENCE ECOUTE MOI DONC !!! »
Ouranos regarda la jeune femme qui était entré dans l’eau et qui avait écarté ses mains devant elle, invoquant Riven à elle pour écarter les flot. Il ne pouvait pas… il ne pouvait pas s’approcher de l’eau ! Il… Non ! Elle ne devait pas ! Il se précipita sur elle et voulu la retenir mais aussitôt qu’il entra en contact avec l’eau, ce fut une catastrophe… L’eau devint nébuleuse et le sort de la jeune femme ne tenu pas en place. L’asiatique la sortie de l’eau au plus vite et la mit à l’abris alors qu’il tenta de calmer le lac en colère lorsqu’il le remarqua… un homme étendu sur un rocher dans l’eau… Le sort était intenable… c’était de sa faute ! Il soupira alors qu’il leva lentement sa main et qu’il généra plusieurs anneaux Amatérians afin de contenir les flots. Finalement la surface de l’eau n’était plus calme… elle avait une allure complètement loufoque avec tous ces anneaux dorés qui lui donnaient cette forme. Ouranos était exténué mais au moins cette homme n’avait pas souffert du contre coup du sort lancé par Ambivalence. Cette dernière était en boule dans l’herbe. Elle devait de nouveau dormir. Il soupira en la couvrant de sa veste et soupira en regardant vers le jeune homme : il se demandait bien depuis combien de temps il était là celui-là… il ne l’avait pas vu avant…
Il leva sa main et appela Nacht à son secours car sa détresse n’avait pas de fin. L’esprit s’enroula à son bras et écouta silencieusement sa demande avant de fuir vite fait à sa mission nouvelle. Le brun était de plus en plus soucieux. S’il continuait ainsi, ses cheveux allaient devenir aussi blanc que ceux d’Ambivalence…
Ah ! Ambivalence ! Il baissa la tête et regarda son amie qui gémissait plus fort dans son sommeil. Un cauchemar ? Ce n’était pas la première fois qu’elle en faisait. Il le savait pour avoir passer tant de temps avec elle. Il s’approcha d’elle et se baissa pour la prendre contre lui mais le contacte sembla la mettre à mal. Pourquoi ? De quoi rêvait-elle ? Il aurait aimé savoir pour pouvoir l’aider. Comme leurs consciences étaient encore liées l’un à l’autre, il pouvait influer sur ses rêves. Il ferma les yeux et plaça sa main droite en face de son visage alors qu’il tenta de s’ouvrir à elle, pour la soutenir mais il ne la trouva pas… son esprit semblait s’être égaré vraiment loin dans sa rêverie… ou bien son sommeil était vraiment trop lourd. Mais il devait impérativement la sauver car les rêves n’étaient jamais bons lorsqu’ils entraînaient dans la douleur. Mais lorsqu’il voulu l’appeler, pour la réveiller en douceur, quelque chose lui fit rompre son charme. Ambivalence venait de parler à voix haute, dans la réalité, comme si elle était vraiment enfermée dans son rêve… elle avait prononcée un nom… un seul… dans un souffle saccadé… comme si elle cauchemardait plus qu’autre chose.
« Y… ne… do… te… me… »
Ouranos ouvrit ses yeux et baissa sa main surprit ! Comment ?! Qu’est-ce qu’elle venait de dire ?! Ynedo ?! Elle avait bien dit Ynedo ? Elle connaissait cet homme ? Si oui, comment ?! Il eut de la douleur dans son regard alors qu’il semblait réaliser quelque chose. Ynedo… Combien de fois avait-il entendu ce nom auparavant, lorsqu’il vivait sous la tutelle de Mina ? Le Kami avait toujours eut le sommeil difficile, pour cela qu’en général ils ne dormaient pas ensemble. Mina abusait de lui puis soit il le jetait dehors soit il allait dormir ailleurs. Mais il lui était déjà arriver de vois Mina en plein délire dans son sommeil où il ne cessait de répéter le nom de cet homme, l’injuriant et le plus étonnant ce fut les larmes qu’il versait dans son sommeil. Ouranos n’avait jamais tenté de l’interroger dessus. Ce nom… qu’est-ce qu’il pouvait bien dire ? Aussi bien pour Mina qu’Ambivalence…
Non !
Est-ce que… La mémoire du corps de Mina était en train de revenir à travers Ambivalence ?! Il espéra bien que non ! Il ne fallait pas… il ne fallait pas que ce réveil est lieu ! Surtout pas ! Ouranos attrapa la jeune femme et tenta de forcer son esprit à sortir de là, de quitter ce rêve dans lequel elle s’enfermait mais la barrière était haute et il n’arrivait pas à la briser ! Finalement il entendit quelque chose venant de la jeune fille… un appel… elle appelait Lythief ! Grâce à ça il pu la réveiller en l’appelant avec force. L’enfant se réveilla en somme très terroriser par ce qu’elle avait dû voir dans son rêve, s’agrippant à lui comme s’il fut une bouée de sauvetage. Il la consola comme il le pouvait mais son désespoir était tellement grand que cela lui faisait presque mal que de la rassurer.
« J’ai fais… un rêve terrible… où je rencontrais… un homme… je ne sais pas qui… il m’a fait peur… mais je le haïssais tellement… mais… mais… il… il m’a… »
« Laisse Ambibi… ce n’est pas grave, c’était juste un mauvais rêve… »
« Bizarrement… je ne me rappel pas son nom… mais je me souviens… du nom des deux créatures qui étaient avec moi… »
« Ah ?! »
Ouranos la regarda se diriger vers le lac. Il avait vraiment un sale pressentiment. Très mauvais. Pourquoi cette angoisse ne le quittait-il pas ?! L’enfant fut prise de nausée et il s’inquiétait encore plus : qu’est-ce qu’elle… voulait faire ?!
« Ambivalence ?! »
« Huh… c’est… ce n’est rien… un… mon rêve… qui me fait dégoût… »
« … Tu es sûre ?! »
« Oui… »
Mensonge. Il voyait parfaitement que ça n’allait pas. Elle regarda l’eau et il se sentit encore plus mal. Qu’est-ce qu’elle voulait faire ? Elle commençait à lui faire peur… Mina avait changé comme ça… avec un comportement qu’il ne comprenait plus. Il ne voulait pas qu’Ambivalence change si brusquement.
« Né, Ouranos maintenant que tu n’es plus dans mon corps… je pourrais retourner dans ce lac, hein ?! »
« Hein ?! Ca ne va pas ?! Ambivalence ! Tu ne sais pas nager et l’eau te fait paniquer comme pas possible ! Tant que je serais ton protecteur il est hors de question que tu t’approche d’un lac ou quoi que ce soit en ce genre… Ne… fais rien de dangereux… S’il te plait… Je ne sais pas qui est cet homme dont tu as dit le nom dans ton sommeil… mais je t’en prie… reste près de moi… je veillerais sur toi, comme je le peux… »
« Huh… Oui… mais… »
« J’ignore qui est cet Ynedo… mais tu ne dois pas en savoir plus pour… le… AAAAH ! AMBIVALENCE ECOUTE MOI DONC !!! »
Ouranos regarda la jeune femme qui était entré dans l’eau et qui avait écarté ses mains devant elle, invoquant Riven à elle pour écarter les flot. Il ne pouvait pas… il ne pouvait pas s’approcher de l’eau ! Il… Non ! Elle ne devait pas ! Il se précipita sur elle et voulu la retenir mais aussitôt qu’il entra en contact avec l’eau, ce fut une catastrophe… L’eau devint nébuleuse et le sort de la jeune femme ne tenu pas en place. L’asiatique la sortie de l’eau au plus vite et la mit à l’abris alors qu’il tenta de calmer le lac en colère lorsqu’il le remarqua… un homme étendu sur un rocher dans l’eau… Le sort était intenable… c’était de sa faute ! Il soupira alors qu’il leva lentement sa main et qu’il généra plusieurs anneaux Amatérians afin de contenir les flots. Finalement la surface de l’eau n’était plus calme… elle avait une allure complètement loufoque avec tous ces anneaux dorés qui lui donnaient cette forme. Ouranos était exténué mais au moins cette homme n’avait pas souffert du contre coup du sort lancé par Ambivalence. Cette dernière était en boule dans l’herbe. Elle devait de nouveau dormir. Il soupira en la couvrant de sa veste et soupira en regardant vers le jeune homme : il se demandait bien depuis combien de temps il était là celui-là… il ne l’avait pas vu avant…
Invité- Invité
Re: Repos de l'âme
*Meifrayu...*
Le vent soufflait, se frottant à sa peau draconienne, lentement et doucement, il se laissait emporter par les murmures du vent. Il sentait que quelque chose allait arriver mais il ne savait pas quoi. Un mauvais présage ? Une chose nouvelle et inattendue allait-elle arriver ? Peut-être, pour le moment il ne voulait pas savoir. Il en avait assez de savoir d’ailleurs, il voulait simplement se reposer, avoir une vie normale, sans visions, sans cauchemars. Il avait une main dans l’eau, et il pouvait sentir l’eau calme et les quelques ondulations que faisait une petite feuille qui se posait tranquillement sur l’eau. Enba ouvrit les yeux doucement, il regardait le ciel et les nages sombres qui le peuplaient. Il se sentait apaisé, il referma simplement les yeux.
#***# K’SAAA !! Encore une de ces visions ! La vision de ce qui s’était produit tout à l’heure avec l’aquarienne. Enba rouvrit précipitamment les yeux, il eu la nausée et se releva. Se penchant au bord du rocher, attendant que la nausée passe, il pouvait voir son reflet dans l’eau. Cela faisait longtemps qu’Enba n’avait pas vu son reflet, son propre visage. Heureusement qu’il n’allait pas tomber amoureux de lui même ! Pour dire vrai, Enba n’avait jamais fait attention à lui, il prenait soin de lui, du moins, on lui disait ce genre de chose mais il ne comprenait pas vraiment comment il pouvait faire ça. Et il n’avait pas besoin de le faire. Enba était beau de naissance, un bel homme, possédant un charme énigmatique et très particulier. Ses expressions et ses gestes faisaient sa beauté.
Enba se rallongea sur le rocher, il était las et fatigué. La nuit allait tomber et l’air se rafraîchi, il était torse nu et ne portait en armure que ses bottes. Il se souvenait qu’il avait laissé le bas de son armure sur la plage plus loin. Sygis... Il regardait le ciel d’un air triste, il pensait à Sygis à ce moment là, il regrettait d’être parti ainsi de la bibliothèque... Mais la douleur était tellement atroce qu’il lui fallait un endroit calme et sans personne pour qu’elle s’atténue. Enba posa sa main droite sur sa poitrine du côté gauche. Il laissait tremper sa main gauche.
Soudain il senti l’eau qui était si calme s’agiter, Enba entendit des profondeurs de l’eau une voix, étrange et sombre, comme si l’eau appelait quelqu’un à elle. Qu’est ce que cela pouvait être ? Il ferma alors les yeux pour essayer de percevoir cette voix étrange et savoir ce qu’elle disait, mais rien, il n’arrivait pas à l’entendre, et l’eau continuait à s’agiter. Néanmoins, Il eu une vision, il vit une femme entrer dans l’eau et un homme l’en empêcher, cela se passait tout près d’ici, il le sentait. Puis il senti une grande magie parcourir cette eau, jusqu’à lui, quelqu’un essayait de sceller, ou plutôt empêcher l’eau de prendre cette jeune femme... Un homme aux cheveux bruns et lisses, il avait un air plutôt asiatique, portant un kimono. Il sentait son regard, il le regardait avec un air méprisant, comme si c’était de sa faute à lui si l’eau s’était agitée...
Il rouvrit alors les yeux et se releva, il était à présent debout sur le rocher. Il se tourna vers cet homme qui le regardait, il tenait cette femme dans ses bras et son regard était méprisant. Pourquoi le regarder ainsi... Le regard cramoisi d’Enba était froid et ferme, ne laissant apparaître aucune faille devant cet homme. Il n’aimait pas son regard et avait bien envie de lui arracher ses yeux... Il sentait malgré ça une odeur bien familière sur lui.... Quelque chose qu’il avait déjà senti auparavant... Mais Enba ne se rappelait plus de quoi il s’agissait. Il resta sur son rocher un long moment, tout en continuant à observer cet homme. Il n’avait pas envie de l’approcher de peur de faire du mal à la femme qu’il tenait dans ses bras. Ils devaient certainement être amants tous les deux.
Mais Enba se décida malgré tout à venir à sa rencontre, il descendit du rocher, posant un pied sur l’eau, qui avait cessé de s’agiter, puis l’autre pied. Eh oui Enba pouvait marcher sur l’eau, il était le Jésus de ce royaume ! Nan je blague bien évidemment !! Il marcha alors sur cette eau mystérieuse, et arriva finalement devant Ouranos. Il se tenait à distance des deux personnes, il restait sur l’eau et le regardait encore, d’un air froid et assuré. Ses yeux rubis brillaient étrangement à la tombée de la nuit. Seule la lune brillait une fois de plus sur ce flot. Eclairant Enba Ouranos et Ambivalence.Enba ne disait rien, il attendait une réaction de leur part et resta calme et placide jusque là.
[Un peu court désolé!]
Le vent soufflait, se frottant à sa peau draconienne, lentement et doucement, il se laissait emporter par les murmures du vent. Il sentait que quelque chose allait arriver mais il ne savait pas quoi. Un mauvais présage ? Une chose nouvelle et inattendue allait-elle arriver ? Peut-être, pour le moment il ne voulait pas savoir. Il en avait assez de savoir d’ailleurs, il voulait simplement se reposer, avoir une vie normale, sans visions, sans cauchemars. Il avait une main dans l’eau, et il pouvait sentir l’eau calme et les quelques ondulations que faisait une petite feuille qui se posait tranquillement sur l’eau. Enba ouvrit les yeux doucement, il regardait le ciel et les nages sombres qui le peuplaient. Il se sentait apaisé, il referma simplement les yeux.
#***# K’SAAA !! Encore une de ces visions ! La vision de ce qui s’était produit tout à l’heure avec l’aquarienne. Enba rouvrit précipitamment les yeux, il eu la nausée et se releva. Se penchant au bord du rocher, attendant que la nausée passe, il pouvait voir son reflet dans l’eau. Cela faisait longtemps qu’Enba n’avait pas vu son reflet, son propre visage. Heureusement qu’il n’allait pas tomber amoureux de lui même ! Pour dire vrai, Enba n’avait jamais fait attention à lui, il prenait soin de lui, du moins, on lui disait ce genre de chose mais il ne comprenait pas vraiment comment il pouvait faire ça. Et il n’avait pas besoin de le faire. Enba était beau de naissance, un bel homme, possédant un charme énigmatique et très particulier. Ses expressions et ses gestes faisaient sa beauté.
Enba se rallongea sur le rocher, il était las et fatigué. La nuit allait tomber et l’air se rafraîchi, il était torse nu et ne portait en armure que ses bottes. Il se souvenait qu’il avait laissé le bas de son armure sur la plage plus loin. Sygis... Il regardait le ciel d’un air triste, il pensait à Sygis à ce moment là, il regrettait d’être parti ainsi de la bibliothèque... Mais la douleur était tellement atroce qu’il lui fallait un endroit calme et sans personne pour qu’elle s’atténue. Enba posa sa main droite sur sa poitrine du côté gauche. Il laissait tremper sa main gauche.
Soudain il senti l’eau qui était si calme s’agiter, Enba entendit des profondeurs de l’eau une voix, étrange et sombre, comme si l’eau appelait quelqu’un à elle. Qu’est ce que cela pouvait être ? Il ferma alors les yeux pour essayer de percevoir cette voix étrange et savoir ce qu’elle disait, mais rien, il n’arrivait pas à l’entendre, et l’eau continuait à s’agiter. Néanmoins, Il eu une vision, il vit une femme entrer dans l’eau et un homme l’en empêcher, cela se passait tout près d’ici, il le sentait. Puis il senti une grande magie parcourir cette eau, jusqu’à lui, quelqu’un essayait de sceller, ou plutôt empêcher l’eau de prendre cette jeune femme... Un homme aux cheveux bruns et lisses, il avait un air plutôt asiatique, portant un kimono. Il sentait son regard, il le regardait avec un air méprisant, comme si c’était de sa faute à lui si l’eau s’était agitée...
Il rouvrit alors les yeux et se releva, il était à présent debout sur le rocher. Il se tourna vers cet homme qui le regardait, il tenait cette femme dans ses bras et son regard était méprisant. Pourquoi le regarder ainsi... Le regard cramoisi d’Enba était froid et ferme, ne laissant apparaître aucune faille devant cet homme. Il n’aimait pas son regard et avait bien envie de lui arracher ses yeux... Il sentait malgré ça une odeur bien familière sur lui.... Quelque chose qu’il avait déjà senti auparavant... Mais Enba ne se rappelait plus de quoi il s’agissait. Il resta sur son rocher un long moment, tout en continuant à observer cet homme. Il n’avait pas envie de l’approcher de peur de faire du mal à la femme qu’il tenait dans ses bras. Ils devaient certainement être amants tous les deux.
Mais Enba se décida malgré tout à venir à sa rencontre, il descendit du rocher, posant un pied sur l’eau, qui avait cessé de s’agiter, puis l’autre pied. Eh oui Enba pouvait marcher sur l’eau, il était le Jésus de ce royaume ! Nan je blague bien évidemment !! Il marcha alors sur cette eau mystérieuse, et arriva finalement devant Ouranos. Il se tenait à distance des deux personnes, il restait sur l’eau et le regardait encore, d’un air froid et assuré. Ses yeux rubis brillaient étrangement à la tombée de la nuit. Seule la lune brillait une fois de plus sur ce flot. Eclairant Enba Ouranos et Ambivalence.Enba ne disait rien, il attendait une réaction de leur part et resta calme et placide jusque là.
[Un peu court désolé!]

Enba Orion- Nombre de messages: 80
Date d'inscription: 06/03/2007
Re: Repos de l'âme
[Pas doué, Ouranos voulait dire que c’était de sa faute si l’eau était comme ça. Mais ai mal dit le truc… bof, tant pis, désolée si je me suis plantée, je devais être H.S. à ce moment XD]
Ambivalence avait voulu entrer dans l’onde malgré les représailles d’Ouranos. Sans savoir pourquoi, quelque chose l’appelait en bas. Une voix, qu’elle n’identifia pas, mais qui lui sommait au plus vite de descendre rejoindre quelqu’un. Qui ? Elle ne savait pas. Mais elle devait y aller. Qu’importe comment ni pourquoi. Elle avait écarté ses bras devant elle, murmura les incantations nécessaires pour appeler Riven à elle. Celui qui écartait les flots pour aller à la vérité. C’était ce qu’elle voulait. C’était ce qu’elle avait voulu ! Mais Ouranos s’était jeté derrière elle et l’avait retenu de force. Mais… l’eau avait prit cette teinte curieuse du ciel. Comme… la mer en face de chez elle… Angal… Elle n’avait pas comprit alors que le sort avait échappé à son contrôle et aussitôt Ouranos l’avait jeté sur la rive, la tenant à l’abri alors qu’il tentait de contrôler le sort d’une manière ou d’une autre. Elle n’avait pas comprit et s’était mise en boule aussitôt. Elle ferma les yeux et plongea dans un état de torpeur.
Qu’est-ce qu’elle avait ?! Qu’est-ce qui lui prenait ? Elle qui ne savait pas nager, elle avait voulu aller au fond du lac ? Mais elle était complètement cinglée oui ! Elle avait en horreur l’eau plus qu’autre chose depuis la fois où elle avait tenté de se tuer en se jetant à la mer. Elle ne se comprenait plus.
Combien de temps passa ? Elle n’en su rien… elle avait peur et préféra oublier le temps.
Son regard gris se perdit quelque part sur l’herbe folle mais elle n’y pensa même pas. Tout ce qu’elle voulait s’était oublié. Car depuis qu’elle savait pour Obor et Ouranos, elle avait l’impression que son corps ne réagissait plus de la même manière. Comme si… elle perdait le contrôle sur elle-même. Pourquoi ? Obor lui avait bien dit qu’elle était en danger mais il avait refusé de lui dire toute la vérité. Il l’avait entraîné à la place. Pourquoi se taisait-il ? Pourquoi ne lui disait-il pas la vérité ? Qu’est-ce qu’il lui cachait ?! Elle voulait savoir ! ELLE AVAIT LE DROIT DE SAVOIR !! Elle inspira plus fort alors qu’elle se redressa. Il faisait sans doute nuit. Elle n’en savait rien, elle s’en foutait. Sa colère battait ses tempes alors qu’elle se redressa silencieusement. Depuis quand était-elle si silencieuse ? Elle se surprit elle-même puis songea qu’elle ressemblait à Lythief à ne pas faire de bruit comme elle le faisait. Serait-ce… à cause de son don/malédiction ?
Il fallait bien qu’elle parle de ça aussi ! Son corps, lorsqu’en contact avec un autre corps ou matière, se voyait capable de voler les propriétés et capacités de cette personne ou de cette matière. Elle n’en avait jamais fait usage et gardait le plus souvent ses gants pour éviter qu’elle interfère de trop ainsi avec les données relatives du monde. Alors est-ce qu’inconsciemment elle était à présent capable d’user de ce qu’elle avait pillé ? Elle se surprit d’autant plus à cette pensée.
Obor lui tournait le dos, s’étant levé pour regarder vers le lac. Il était à quelques mètres même pas d’elle. Elle joignit ses mains devant elle et les ramena vers son visage, comme priant silencieusement. Elle voulait lui tirer les vers du nez mais Ouranos était plus fort qu’elle. Même si elle le frappait assez fort pour l’immobiliser rien ne lui disait qu’il lui dirait la vérité.
Un sort comme Amateria aurait suffit… mais avec sa faux Rivenienne, cela était plutôt risqué.
Non.
De toute façon quelque chose d’autre lui vint à l’esprit. Depuis son cauchemar, elle avait l’impression qu’elle pouvait faire plus de chose qu’avant c’est pour cela qu’elle récitait silencieusement quelque chose dont elle n’avait pas le souvenir de l’avoir apprit. Une voix lui disait ce qu’elle avait à dire et elle le disait. Comme une charmante poupée obéissante. Alors à voix haute, elle répéta comme une automate :
Obor se retourna en sursaut alors qu’il sentit que quelque chose lui échappait. Ambivalence était en train de lui voler quelque chose ! Mais quoi ?! Il ne le savait pas, il ignorait déjà son sort mais il pouvait le voir. Voir ces choses sortir de son corps pour aller vers Ambivalence. Comme si elle parasitait ce qu’il savait… curieuse impression contre laquelle il ne pouvait rien faire.
L’Enfant des Dieux scella en elle ce qu’elle voulait savoir et elle entendit une voix moqueuse dans son esprit. La même voix qu’Obor lorsqu’il fut dans son esprit. Pourquoi entendait-elle cette voix ?! Qu’est-ce qu’elle lui voulait ?!
Aussitôt le regard de la jeune femme changea. Au lieu d’être d’un gris terne, sans pupille, il prit cette teinte ciel, nébuleux alors qu’elle eut accès aux souvenirs volés d’Ouranos. Et quels souvenirs !! Elle le vit… avec elle… en train de faire l’amour !! Un sursaut de terreur et de dégoût la prit alors qu’elle plaqua ses mains contre sa bouche : NON ! C… Cela ne pouvait être vrai ! Obor n’aurait jamais fait ça ! Mais plus elle lisait ce souvenir, plus elle se rendit bien compte que c’était le cas. Mais surtout… elle comprit… ce qui avait eut lieu durant ses trois jours… IL AVAIT ABUSE D’ELLE !
Elle fut prise d’une fureur sans égal à l’encontre de l’asiatique qui avait passé ses bras sur ses épaules l’appelant doucement en lui demandant ce qui n’allait pas.
La jeune femme reprit enfin contact avec la réalité alors qu’Ouranos la secouait vivement. Elle battit des cils en le regardant d’un air perdu puis elle se rappela… elle se rappela ce qu’elle avait vu… elle aurait voulu que ce soit faux… mais c’était bien la triste vérité. La colère prit le pas sur sa tendresse et son amitié pour lui et elle repoussa avec force ses mains de sur elle. Il l’avait salit sans honte ! Et il osait encore la toucher ?! Mais quel type d’enfoiré était donc Obor ?!
« NE ME TOUCHE PAS, TEME !!! ABUSE DE MOI DE T’AS DONC PAS SUFFIT ! TU PENSAIS ENCORE POUVOIR ME TROMPER ?! »
Le brun allait riposter mais la jeune femme appela à elle Edanna, la Mère Nature, afin de le jeter le plus loin possible d’elle. Par malchance, Ouranos tomba au beau milieu du lac, qui changea aussitôt de couleur, devenant une onde spatiale très étrange. Ce n’était plus de l’eau mais un ciel liquide… L’asiatique tenta de se sortir de là avant de finir noyer mais en vain, sa peau de l’eau l’empêchait d’agir en conséquence. Il sentait surtout une très grande puissante psychique qui l’entravait. Une puissance comme celle de…
« MINAAAAAAAAA !! QU’EST-CE QUE TU ESSAIES DE FAIRE CROIRE A AMBIVALENCE ?! »
Seul un rire lui répondit. Un rire grave qui résonna longuement alors qu’il vit Ambivalence s’avancer vers lui, en lévitant légèrement. Elle le regarda d’un air tranquille, comme la chose la plus naturelle au monde.
« Oh ! Mais la vérité mon cher Obor… »
« CE N’EST PAS CETTE VERITE LA QU’ELLE DEVRAIT SAVOIR ! »
« Oh, mais c’est toi qui lui a volontairement caché ce qui avait eut lieu durant ces trois jours… donc pour elle c’est la vérité… »
Ambivalence tourna calmement son regard vers Enba, qui était à une distance respectable d’elle et qui avait assisté à tout cela en pur spectateur. Il ne devait pas y avoir comprit quelque chose mais c’était quand même la deuxième fois qu’ils se rencontraient…
« Encore toi… Enba Orion… je ne pensais pas te revoir d’aussitôt… Mais puisque tu es là, tant mieux… »
La jeune femme regarda Obor en train de se noyer dans son univers distordu et il le souleva avec sa psyché pour le poser sur le rocher où avait sans doute été campé le Dragon un peu avant. Le brun toussa comme un malade alors qu’il cherchait à se remettre de sa peur. Elle eut un sourire tranquille alors qu’elle se posa à ses côtés, nouant ses bras autour de son cou mais ce contact fit horreur à Ouranos qui voulu la chasser mais en vain.
« Ecoutes-moi bien Ouranos… je veux revenir en ce bas monde… car il y a quelque chose que je dois faire… et le corps de cette fille m’est très utile… Alors n’en fait pas n’importe quoi… Le sceau qu’elle porte en elle, s’effrite doucement… Elle sera mon ôte. Elle portera mon existence en elle et me fera revenir… »
« Qu’est-ce que tu…comptes faire… Mina ?! » demanda Ouranos, las.
« … Me venger… »
Il regarda Enba alors qu’il serra Ouranos dans ses bras. Oui se venger d’Ynedo… et de tout ce qu’il lui avait fait subir…
« De toute façon ce corps commence à s’empreindre de mes propres souvenirs… Elle n’est plus qu’une poupée de chair Ouranos… oubli toute envie de la sauver… »
« … Jamais ! Elle est la seule qui a eut de l’attention envers moi… Je refuse qu’elle soit qu’un jouet de plus entre tes mains… »
« … Très bien, voyons si tu sauras la sauver… »
Ambivalence eut un rire clair alors qu'elle se pendit au cou de l'asiatique, visiblement horripilé de cette situation. L'enfer commençait pour la gamine et son objet personnel...
Ambivalence avait voulu entrer dans l’onde malgré les représailles d’Ouranos. Sans savoir pourquoi, quelque chose l’appelait en bas. Une voix, qu’elle n’identifia pas, mais qui lui sommait au plus vite de descendre rejoindre quelqu’un. Qui ? Elle ne savait pas. Mais elle devait y aller. Qu’importe comment ni pourquoi. Elle avait écarté ses bras devant elle, murmura les incantations nécessaires pour appeler Riven à elle. Celui qui écartait les flots pour aller à la vérité. C’était ce qu’elle voulait. C’était ce qu’elle avait voulu ! Mais Ouranos s’était jeté derrière elle et l’avait retenu de force. Mais… l’eau avait prit cette teinte curieuse du ciel. Comme… la mer en face de chez elle… Angal… Elle n’avait pas comprit alors que le sort avait échappé à son contrôle et aussitôt Ouranos l’avait jeté sur la rive, la tenant à l’abri alors qu’il tentait de contrôler le sort d’une manière ou d’une autre. Elle n’avait pas comprit et s’était mise en boule aussitôt. Elle ferma les yeux et plongea dans un état de torpeur.
Qu’est-ce qu’elle avait ?! Qu’est-ce qui lui prenait ? Elle qui ne savait pas nager, elle avait voulu aller au fond du lac ? Mais elle était complètement cinglée oui ! Elle avait en horreur l’eau plus qu’autre chose depuis la fois où elle avait tenté de se tuer en se jetant à la mer. Elle ne se comprenait plus.
Combien de temps passa ? Elle n’en su rien… elle avait peur et préféra oublier le temps.
Son regard gris se perdit quelque part sur l’herbe folle mais elle n’y pensa même pas. Tout ce qu’elle voulait s’était oublié. Car depuis qu’elle savait pour Obor et Ouranos, elle avait l’impression que son corps ne réagissait plus de la même manière. Comme si… elle perdait le contrôle sur elle-même. Pourquoi ? Obor lui avait bien dit qu’elle était en danger mais il avait refusé de lui dire toute la vérité. Il l’avait entraîné à la place. Pourquoi se taisait-il ? Pourquoi ne lui disait-il pas la vérité ? Qu’est-ce qu’il lui cachait ?! Elle voulait savoir ! ELLE AVAIT LE DROIT DE SAVOIR !! Elle inspira plus fort alors qu’elle se redressa. Il faisait sans doute nuit. Elle n’en savait rien, elle s’en foutait. Sa colère battait ses tempes alors qu’elle se redressa silencieusement. Depuis quand était-elle si silencieuse ? Elle se surprit elle-même puis songea qu’elle ressemblait à Lythief à ne pas faire de bruit comme elle le faisait. Serait-ce… à cause de son don/malédiction ?
Il fallait bien qu’elle parle de ça aussi ! Son corps, lorsqu’en contact avec un autre corps ou matière, se voyait capable de voler les propriétés et capacités de cette personne ou de cette matière. Elle n’en avait jamais fait usage et gardait le plus souvent ses gants pour éviter qu’elle interfère de trop ainsi avec les données relatives du monde. Alors est-ce qu’inconsciemment elle était à présent capable d’user de ce qu’elle avait pillé ? Elle se surprit d’autant plus à cette pensée.
Obor lui tournait le dos, s’étant levé pour regarder vers le lac. Il était à quelques mètres même pas d’elle. Elle joignit ses mains devant elle et les ramena vers son visage, comme priant silencieusement. Elle voulait lui tirer les vers du nez mais Ouranos était plus fort qu’elle. Même si elle le frappait assez fort pour l’immobiliser rien ne lui disait qu’il lui dirait la vérité.
Un sort comme Amateria aurait suffit… mais avec sa faux Rivenienne, cela était plutôt risqué.
Non.
De toute façon quelque chose d’autre lui vint à l’esprit. Depuis son cauchemar, elle avait l’impression qu’elle pouvait faire plus de chose qu’avant c’est pour cela qu’elle récitait silencieusement quelque chose dont elle n’avait pas le souvenir de l’avoir apprit. Une voix lui disait ce qu’elle avait à dire et elle le disait. Comme une charmante poupée obéissante. Alors à voix haute, elle répéta comme une automate :
« Ô vous,
Gardiens du Savoir,
Porteurs de la Connaissance,
J’en appel à votre aide. »
« Ô vous,
Peuple de l’Histoire,
Ceux qui savent le Monde,
Aidez-moi à trouver la Vérité. »
« Que cet homme me dise,
Ce qu’il me cache !
Je vous en conjure !
Ô vous, Messagers ! »
Gardiens du Savoir,
Porteurs de la Connaissance,
J’en appel à votre aide. »
« Ô vous,
Peuple de l’Histoire,
Ceux qui savent le Monde,
Aidez-moi à trouver la Vérité. »
« Que cet homme me dise,
Ce qu’il me cache !
Je vous en conjure !
Ô vous, Messagers ! »
Obor se retourna en sursaut alors qu’il sentit que quelque chose lui échappait. Ambivalence était en train de lui voler quelque chose ! Mais quoi ?! Il ne le savait pas, il ignorait déjà son sort mais il pouvait le voir. Voir ces choses sortir de son corps pour aller vers Ambivalence. Comme si elle parasitait ce qu’il savait… curieuse impression contre laquelle il ne pouvait rien faire.
L’Enfant des Dieux scella en elle ce qu’elle voulait savoir et elle entendit une voix moqueuse dans son esprit. La même voix qu’Obor lorsqu’il fut dans son esprit. Pourquoi entendait-elle cette voix ?! Qu’est-ce qu’elle lui voulait ?!
* Tu voulais savoir la Vérité, Enfant des Dieux ? Voilà la Vérité ! Voilà ce que te cachais cet homme ! *
Aussitôt le regard de la jeune femme changea. Au lieu d’être d’un gris terne, sans pupille, il prit cette teinte ciel, nébuleux alors qu’elle eut accès aux souvenirs volés d’Ouranos. Et quels souvenirs !! Elle le vit… avec elle… en train de faire l’amour !! Un sursaut de terreur et de dégoût la prit alors qu’elle plaqua ses mains contre sa bouche : NON ! C… Cela ne pouvait être vrai ! Obor n’aurait jamais fait ça ! Mais plus elle lisait ce souvenir, plus elle se rendit bien compte que c’était le cas. Mais surtout… elle comprit… ce qui avait eut lieu durant ses trois jours… IL AVAIT ABUSE D’ELLE !
Elle fut prise d’une fureur sans égal à l’encontre de l’asiatique qui avait passé ses bras sur ses épaules l’appelant doucement en lui demandant ce qui n’allait pas.
* Vois ce qu’il ne dit pas et observe ce qu’il laisse apparaître. Vois l’hypocrisie de cet homme, Enfant des Dieu : l’hypocrisie d’un faux souci… Il a abusé de toi et ta faiblesse en tant que femme… *
La jeune femme reprit enfin contact avec la réalité alors qu’Ouranos la secouait vivement. Elle battit des cils en le regardant d’un air perdu puis elle se rappela… elle se rappela ce qu’elle avait vu… elle aurait voulu que ce soit faux… mais c’était bien la triste vérité. La colère prit le pas sur sa tendresse et son amitié pour lui et elle repoussa avec force ses mains de sur elle. Il l’avait salit sans honte ! Et il osait encore la toucher ?! Mais quel type d’enfoiré était donc Obor ?!
« NE ME TOUCHE PAS, TEME !!! ABUSE DE MOI DE T’AS DONC PAS SUFFIT ! TU PENSAIS ENCORE POUVOIR ME TROMPER ?! »
Le brun allait riposter mais la jeune femme appela à elle Edanna, la Mère Nature, afin de le jeter le plus loin possible d’elle. Par malchance, Ouranos tomba au beau milieu du lac, qui changea aussitôt de couleur, devenant une onde spatiale très étrange. Ce n’était plus de l’eau mais un ciel liquide… L’asiatique tenta de se sortir de là avant de finir noyer mais en vain, sa peau de l’eau l’empêchait d’agir en conséquence. Il sentait surtout une très grande puissante psychique qui l’entravait. Une puissance comme celle de…
« MINAAAAAAAAA !! QU’EST-CE QUE TU ESSAIES DE FAIRE CROIRE A AMBIVALENCE ?! »
Seul un rire lui répondit. Un rire grave qui résonna longuement alors qu’il vit Ambivalence s’avancer vers lui, en lévitant légèrement. Elle le regarda d’un air tranquille, comme la chose la plus naturelle au monde.
« Oh ! Mais la vérité mon cher Obor… »
« CE N’EST PAS CETTE VERITE LA QU’ELLE DEVRAIT SAVOIR ! »
« Oh, mais c’est toi qui lui a volontairement caché ce qui avait eut lieu durant ces trois jours… donc pour elle c’est la vérité… »
Ambivalence tourna calmement son regard vers Enba, qui était à une distance respectable d’elle et qui avait assisté à tout cela en pur spectateur. Il ne devait pas y avoir comprit quelque chose mais c’était quand même la deuxième fois qu’ils se rencontraient…
« Encore toi… Enba Orion… je ne pensais pas te revoir d’aussitôt… Mais puisque tu es là, tant mieux… »
La jeune femme regarda Obor en train de se noyer dans son univers distordu et il le souleva avec sa psyché pour le poser sur le rocher où avait sans doute été campé le Dragon un peu avant. Le brun toussa comme un malade alors qu’il cherchait à se remettre de sa peur. Elle eut un sourire tranquille alors qu’elle se posa à ses côtés, nouant ses bras autour de son cou mais ce contact fit horreur à Ouranos qui voulu la chasser mais en vain.
« Ecoutes-moi bien Ouranos… je veux revenir en ce bas monde… car il y a quelque chose que je dois faire… et le corps de cette fille m’est très utile… Alors n’en fait pas n’importe quoi… Le sceau qu’elle porte en elle, s’effrite doucement… Elle sera mon ôte. Elle portera mon existence en elle et me fera revenir… »
« Qu’est-ce que tu…comptes faire… Mina ?! » demanda Ouranos, las.
« … Me venger… »
Il regarda Enba alors qu’il serra Ouranos dans ses bras. Oui se venger d’Ynedo… et de tout ce qu’il lui avait fait subir…
« De toute façon ce corps commence à s’empreindre de mes propres souvenirs… Elle n’est plus qu’une poupée de chair Ouranos… oubli toute envie de la sauver… »
« … Jamais ! Elle est la seule qui a eut de l’attention envers moi… Je refuse qu’elle soit qu’un jouet de plus entre tes mains… »
« … Très bien, voyons si tu sauras la sauver… »
Ambivalence eut un rire clair alors qu'elle se pendit au cou de l'asiatique, visiblement horripilé de cette situation. L'enfer commençait pour la gamine et son objet personnel...
Invité- Invité
Re: Repos de l'âme
Sygis avait décidé de retrouver Enba, après l’accident de la bibliothèque, des heures s’étaient écoulées depuis tout ça. Le dragon s’était promené avec Evangeline et maintenant il le cherchait, il cherchait son amant. Il s’était changé entre temps et portait une veste noirs et un pantalon blanc. Il avait cherché à travers toute la cité sous-marine et il se dirigea maintenant vers le jardin de coraux. Il avait senti sa présence là-bas, ce qui n’était pas étonnant car après tout la vue y était magnifique. Il regardait le paysage qui était d’une grande beauté, il finit par apercevoir Enba de loin.
« ENBAAAA !!!!!!! »
Il arriva en courant à côté de lui et pu constater qu’il y avait deux autres personnes présentes. Il y avait une femme et un homme, quelque chose se passait ici mais il ignorait quoi. Il ressentait une certaine crainte alors que Sygis vint s’accrocher au bras de son amoureux. Le dragon sentait que quelque chose se passait, mais quoi… Il voulait simplement retrouver Enba et voilà qu’il avait un très mauvais pressentiment.
« Qu’est ce qui se passe ici…Enba…J’ai un drôle d’impression »
Il le regarda doucement en se tenant tout contre lui, les yeux bleus de Sygis montraient une certaine interrogation sur tout ça. On aurait dit qu’il avait une dispute entre les deux autres protagonistes, le garçon semblait asiatique. Le dragon bascula légèrement la tête légèrement sur le côté. Puis il se concentra de nouveau sur son dragon.
« Enba tu vas bien ? Je suis désolé pour tout à l’heure…c’est ma faute si tu as fait une sorte de crise… »
Il pencha légèrement la tête vers le bas comme pour montrer sa culpabilité. Mais il n’était pas rassuré avec tout ce qui s’annonçait, Sygis sentait une drôle d’aura mais ne comprenait pas vraiment toute la situation. Il y avait vraiment quelque chose qui n’allait pas ici mais il n’arrivait pas à mettre le doigt dessus.
[C’est court désolé de ne pas suivre le niveau]
« ENBAAAA !!!!!!! »
Il arriva en courant à côté de lui et pu constater qu’il y avait deux autres personnes présentes. Il y avait une femme et un homme, quelque chose se passait ici mais il ignorait quoi. Il ressentait une certaine crainte alors que Sygis vint s’accrocher au bras de son amoureux. Le dragon sentait que quelque chose se passait, mais quoi… Il voulait simplement retrouver Enba et voilà qu’il avait un très mauvais pressentiment.
« Qu’est ce qui se passe ici…Enba…J’ai un drôle d’impression »
Il le regarda doucement en se tenant tout contre lui, les yeux bleus de Sygis montraient une certaine interrogation sur tout ça. On aurait dit qu’il avait une dispute entre les deux autres protagonistes, le garçon semblait asiatique. Le dragon bascula légèrement la tête légèrement sur le côté. Puis il se concentra de nouveau sur son dragon.
« Enba tu vas bien ? Je suis désolé pour tout à l’heure…c’est ma faute si tu as fait une sorte de crise… »
Il pencha légèrement la tête vers le bas comme pour montrer sa culpabilité. Mais il n’était pas rassuré avec tout ce qui s’annonçait, Sygis sentait une drôle d’aura mais ne comprenait pas vraiment toute la situation. Il y avait vraiment quelque chose qui n’allait pas ici mais il n’arrivait pas à mettre le doigt dessus.
[C’est court désolé de ne pas suivre le niveau]

sygis- Nombre de messages: 39
Date d'inscription: 07/03/2007
Re: Repos de l'âme
Une autre personne était arrivée. Un beau blond qui se rua sur le brun aux reflets de sang en face d’eux, toujours calmement et fièrement debout sur la surface limpide du lac. Le nouveau venu se lova immédiatement sur l’autre, s’y collant comme une sangsue et le regard intriguer, l’interrogea en somme sur ce qu’il se passait. Ambivalence renâcla : un Dragon, encore… Marre de ces bestioles grouillantes et le souvenir qu’il en gardait dans la mémoire scellée de la jeune femme n’était pas des meilleurs à leur sujet. L’androgyne soupira : on aurait deux amoureux transi et l’attitude du blond l’agaça fortement. Mais alors qu’elle le regarda, sans y faire attention, quelque chose l’interpella… un détail… invisible… mais que ses yeux n’avaient pas ratés. Comment aurait-elle pu ? L’Enfant des Dieux venaient d’en rêver et lui… il avait toujours connu ces choses là. Le carnage qui en avait été fait, il n’en avait jamais oublié le responsable. Mina se redressa calmement et tendit sa main vers le blond, qui arqua un sourcil : pourquoi s’adresser à lui alors qu’il ne se connaissait pas ? Bonne question. Mais lui, il referma sa main tendue, jouant lentement avec ses doigts et finalement ramena sa main contre lui, tenant en ses doigts fins et gracieux… une magnifique plume blanche.
« Je me disais bien qu’il m’y avait quelque chose de familier en toi… »
Mina frotta la plume contre ses lèvres avec son regard se fit mauvais, dévisageant sans retenu Sygis accrocher à Enba. Qui aurait cru cela possible ? Pas lui en tout cas. Le brun et le blond le fixèrent. Surprit ? Leurs regards étaient neutres… ils ne lui montreraient pas facilement ce qu’ils éprouvaient à ce moment. Le Monde eut un soupira alors qu’il regarda l’eau, d’un air rêveur puis comme se perdant dans sa rêverie, il fit d’un air plus que distrait, toujours jouant de cette plume contre ses lèvres :
« Tes frères avaient plus d’allure que toi… As-tu donc honte de ce que tu es ou bien… as-tu simplement oublié ? »
Question de rhétorique : il n’attendait aucune réponse bien entendu. Il semblait se parler à lui seule mais son regard était si loin de tout que l’on pouvait se demander s’il ne parlait pas à quelqu’un d’autre. Au final, il coupa sa transe et redressa son regard sur le couple en face de lui.
« Je ne pensais pas te retrouver un jour… Depuis tout ce temps, je te pensais plus que perdu… Quand je reviendrais, tes frères seront sans doute très heureux de te revoir… Tu as accompli donc ton devoir jusqu’au bout… c’est bien, bien… ma toute petite… »
Il regarda Enba puis sourit calmement alors qu’il tendit de nouveau sa main vers Sygis, qui semblait s’être agglutiné contre l’autre. Aurait-elle peur ? Mais de quoi ? Il n’allait rien lui faire… Il fit un mouvement, comme s’il caressait la joue de Sygis. Bien malgré la distance, le contacte se fit sur l’autre, qui se rétracta. Alala… Tant de terreur pour si peu. Il devait sans doute lui rappeler ? Oui, sans doute. Lui dire… ou lui faire comprendre ? Oh ! Il n’était pas doué avec les explications longues et ennuyeuses alors autant jouer un tour, hein ? Il leva sa main en face de lui, et ramenant ses doigts contre sa paume, il donna un ordre simple :
« Syns ti Ärlighet. »
L’effet fut immédiat car le regard du blond se dilata de stupeur : il avait comprit ce qu’il venait de lui dire et c’est bien contre son gré qu’il redevint femme. Mais comme l’ordre fut plus complexe que cela, elle lâcha Enba alors qu’elle rabattit ses mains contre son corps, souffrant d’une douleur lancinante qui la ravagea de l’intérieur. Mina eut un sourire satisfait : il allait enfin récupérer quelque chose d’intéressant. Ses cheveux d’un blond magnifique se virent prendre l’allure de plumes majestueuses, se décolorant en un blanc parfait. Ses vêtements se modifièrent aussi, la couvrant d’une toge de la même couleur de ses cheveux. Ses doigts fins virent leurs ongles s’allonger à en devenir griffes fourchues, cloîtrer dans des gants souples. Son dos se gonfla soudainement avant que des ailes titanesques n’en sorte, se recourbant sur leur propriétaire souffrant de ce changement imposé par la volonté de l’autre.
Mina la regarda d’un air doux. Elle était bien plus mignonne comme ça. Oh oui ! Bien plus. Il s’approcha d’elle lentement et releva son visage qui s’était masqué d’argent. Il ôta lentement se dernier, ne voulant pas lui faire mal. Les Messagers n’ont pas de visage normalement sauf… trois exceptions. Et elle était l’une de ces trois exceptions. Ses yeux étaient devenus d’un beau gris perle, serti d’une pupille à peine plus foncée que ses iris lunaire. Les tatouages apparurent sur son visage fin, pâle et doux. La marque suprême de ce qu’elle était. Elle versait des larmes d’argent à cause de la douleur mais Mina caressa ses lèvres du bout des doigts, la calma doucement. Il passa une main tendre dans ses cheveux puis noua ses main autour de son cou et lui somma de la porter dans le ciel. La Messagère l’écouta et lui obéit, s’envola à quelques mètres au dessus de l’eau.
« Tu es belle comme ça… tellement plus belle… pourquoi être cette chose si laide que tu étais juste avant… ? »
Mina posa sa tête sur sa poitrine alors qu’il se serra contre SA Messagère. Il regarde de haut (c’est le cas de le dire) Enba qui assistait à tout cela. Ouranos aussi semblait perdu. Il passa sa main sur le visage de la créature ailée et la regarda avec douceur.
« Je ne peux pas encore te récupérer mon amie… mais un jour viendra… tu me serviras à nouveau… hein, Ärlighet ? »
Il eut un rire léger et clair alors qu’il ferma les yeux, se lovant dans ses bras.
« Ecoute-moi bien Ärly… Protège l’Enfant des Dieux jusqu’à mon retour. Ambivalence est mon corps, il faut y faire attention. Reste ce que tu es, soit dit un Dragon, mais jamais tu ne lèvera la main sur elle et assistance tu lui porteras, si en danger elle est. Je reviendrais… »
L’ordre était clair. Il avait réveillé sa Messagère et cette dernière devait veiller sur Ambivalence. Mina ferma ses yeux et s’assoupit dans les bras de l’autre. Il était toujours présent… juste en train de piquer un roupillon tranquille dans les bras de Sygis. Non. Ärlighet. La Messagère.
« Je me disais bien qu’il m’y avait quelque chose de familier en toi… »
Mina frotta la plume contre ses lèvres avec son regard se fit mauvais, dévisageant sans retenu Sygis accrocher à Enba. Qui aurait cru cela possible ? Pas lui en tout cas. Le brun et le blond le fixèrent. Surprit ? Leurs regards étaient neutres… ils ne lui montreraient pas facilement ce qu’ils éprouvaient à ce moment. Le Monde eut un soupira alors qu’il regarda l’eau, d’un air rêveur puis comme se perdant dans sa rêverie, il fit d’un air plus que distrait, toujours jouant de cette plume contre ses lèvres :
« Tes frères avaient plus d’allure que toi… As-tu donc honte de ce que tu es ou bien… as-tu simplement oublié ? »
Question de rhétorique : il n’attendait aucune réponse bien entendu. Il semblait se parler à lui seule mais son regard était si loin de tout que l’on pouvait se demander s’il ne parlait pas à quelqu’un d’autre. Au final, il coupa sa transe et redressa son regard sur le couple en face de lui.
« Je ne pensais pas te retrouver un jour… Depuis tout ce temps, je te pensais plus que perdu… Quand je reviendrais, tes frères seront sans doute très heureux de te revoir… Tu as accompli donc ton devoir jusqu’au bout… c’est bien, bien… ma toute petite… »
Il regarda Enba puis sourit calmement alors qu’il tendit de nouveau sa main vers Sygis, qui semblait s’être agglutiné contre l’autre. Aurait-elle peur ? Mais de quoi ? Il n’allait rien lui faire… Il fit un mouvement, comme s’il caressait la joue de Sygis. Bien malgré la distance, le contacte se fit sur l’autre, qui se rétracta. Alala… Tant de terreur pour si peu. Il devait sans doute lui rappeler ? Oui, sans doute. Lui dire… ou lui faire comprendre ? Oh ! Il n’était pas doué avec les explications longues et ennuyeuses alors autant jouer un tour, hein ? Il leva sa main en face de lui, et ramenant ses doigts contre sa paume, il donna un ordre simple :
« Syns ti Ärlighet. »
L’effet fut immédiat car le regard du blond se dilata de stupeur : il avait comprit ce qu’il venait de lui dire et c’est bien contre son gré qu’il redevint femme. Mais comme l’ordre fut plus complexe que cela, elle lâcha Enba alors qu’elle rabattit ses mains contre son corps, souffrant d’une douleur lancinante qui la ravagea de l’intérieur. Mina eut un sourire satisfait : il allait enfin récupérer quelque chose d’intéressant. Ses cheveux d’un blond magnifique se virent prendre l’allure de plumes majestueuses, se décolorant en un blanc parfait. Ses vêtements se modifièrent aussi, la couvrant d’une toge de la même couleur de ses cheveux. Ses doigts fins virent leurs ongles s’allonger à en devenir griffes fourchues, cloîtrer dans des gants souples. Son dos se gonfla soudainement avant que des ailes titanesques n’en sorte, se recourbant sur leur propriétaire souffrant de ce changement imposé par la volonté de l’autre.
Mina la regarda d’un air doux. Elle était bien plus mignonne comme ça. Oh oui ! Bien plus. Il s’approcha d’elle lentement et releva son visage qui s’était masqué d’argent. Il ôta lentement se dernier, ne voulant pas lui faire mal. Les Messagers n’ont pas de visage normalement sauf… trois exceptions. Et elle était l’une de ces trois exceptions. Ses yeux étaient devenus d’un beau gris perle, serti d’une pupille à peine plus foncée que ses iris lunaire. Les tatouages apparurent sur son visage fin, pâle et doux. La marque suprême de ce qu’elle était. Elle versait des larmes d’argent à cause de la douleur mais Mina caressa ses lèvres du bout des doigts, la calma doucement. Il passa une main tendre dans ses cheveux puis noua ses main autour de son cou et lui somma de la porter dans le ciel. La Messagère l’écouta et lui obéit, s’envola à quelques mètres au dessus de l’eau.
« Tu es belle comme ça… tellement plus belle… pourquoi être cette chose si laide que tu étais juste avant… ? »
Mina posa sa tête sur sa poitrine alors qu’il se serra contre SA Messagère. Il regarde de haut (c’est le cas de le dire) Enba qui assistait à tout cela. Ouranos aussi semblait perdu. Il passa sa main sur le visage de la créature ailée et la regarda avec douceur.
« Je ne peux pas encore te récupérer mon amie… mais un jour viendra… tu me serviras à nouveau… hein, Ärlighet ? »
Il eut un rire léger et clair alors qu’il ferma les yeux, se lovant dans ses bras.
« Ecoute-moi bien Ärly… Protège l’Enfant des Dieux jusqu’à mon retour. Ambivalence est mon corps, il faut y faire attention. Reste ce que tu es, soit dit un Dragon, mais jamais tu ne lèvera la main sur elle et assistance tu lui porteras, si en danger elle est. Je reviendrais… »
L’ordre était clair. Il avait réveillé sa Messagère et cette dernière devait veiller sur Ambivalence. Mina ferma ses yeux et s’assoupit dans les bras de l’autre. Il était toujours présent… juste en train de piquer un roupillon tranquille dans les bras de Sygis. Non. Ärlighet. La Messagère.
Invité- Invité
Re: Repos de l'âme
La scène qui se déroulait devant ses yeux était étrange… A vrai dire il ne comprenait absolument rien de ce qui se passait ici. Il avait l’impression de regarder une querelle entre amoureux, puis une dispute bien plus grave. Etant complètement ignoré, Enba avait envie de partir, de s’en aller et de les laisser se démerder tout seuls, après tout ce n’était pas ses affaires et il n’en avait rien à faire. Il commença à partir mais à ce moment là Sygis arriva et vint se lover dans les bras d’Enba, Mais que venait-il faire ici ? Enba le regarda un instant, Sygis lui avait demandait ce qu’il se passait mais Enba ne pouvait lui donner de réponse. Il ne savait pas lui-même. Puis son amant lui demanda si il allait bien, il culpabilisait, mais Enba ne répondit pas, il ferma simplement les yeux, et tourna à nouveau la tête vers les deux personnages, qui si on peu dire, se disputaient. Il sentait quelque chose d’étrange dans la jeune femme, Quelque chose qu’il avait déjà senti auparavant mais il ne savait pas où. Comme si elle aussi avait un deuxième esprit. Mais où avait-il déjà rencontré cela ?..... Ha ! Oui ça y est, c’était avec Gaïa, ce crétin qui ne pensait qu’à manger mais qui avait un certain charme malgré tout. Enba l’appréciait malgré l’invasion parasitaire de ce salopard de Mina, il le trouvait simple rien de plus naturel, mais certes un peu, voir très idiot sur les bords.
Ce n’était pas vraiment le moment de penser à ce beau crétin, mais Enba était maintenant sur de ce qu’il avançait, dans le corps de cette femme se trouvait cet enfoiré de Mina, ce parasite, qui ne fait que ronger son colocataire jusqu’à l’os, et même jusqu’à la moelle. Puis cette femme regarda Sygis, la dévisageant Il y avait quelque chose d’étrange dans son regard, Enba ne cessait de la fixer froidement, Mina jouait avec une plume tout en parlant à Sygis. Enba ne supportait pas ça, son attitude l’énervait, comme toujours d’ailleurs, il n’avait jamais apprécié cet homme, il ne supportait pas du tout son comportement, et il se demandait des fois ce que lui trouvait son seigneur pour le garder, il aurait du le tuer ! En tout cas c’est ce qu’il aurait voulut faire depuis un bon moment.
Puis Mina regarda Enba, qui lui aussi le regardait, et le dévisageait même de son regard écarlate. Il tendait la main vers Sygis, puis lui donna un ordre simple. Sygis commença à se changer en femme, Enba tourna la tête vers lui et se rendant compte que Sygis se transformait en femme s’éloigna d’elle en un bon, et brusquement. C’était moins une mais il commençait à ne pas se sentir très bien, même si il s’était dégagé à temps, il l’avait quand même touché, et son côté droit (là où s’était collé Sygis) commençait à le brûler atrocement, de la fumée se dégageait du bras d’Enba et ce dernier grimaçait de douleur, le blanc de ses yeux prirent soudainement, une couleur sang, son aura de berserk devenait presque palpable. Enba essayait au maximum de se contenir mais rien a faire cette malédiction lui rongeait les os et la douleur était insupportable.
Sygis quant-à elle était devenue une messagère, ou plutôt devrait-on dire qu’elle avait reprit son apparence de messagère. Elle s’était approchée de Mina et ce dernier se lova contre elle mettant sa tête sur sa poitrine, Enba regardait la scène, et surtout dévisageait Mina, qui, ce dernier, le regardait de haut. (C’est sur c’est le cas de le dire !) Mais putain fait quelque chose bon sang !!! Tu vas pas laisser cet enfoiré te la prendre, merde !!! La rage d’Enba devenait de plus en plus grande, alors que ce salaud de Mina s’endormi contre la poitrine de Sygis. Sa vision devenait trouble et son corps entier cette fois-ci commençait à lui faire atrocement mal ; il ne pouvait rien faire de là où il était, et s’il essayait de s’approcher d’elles pour les séparer, il les tuerait certainement toutes les deux. Et puis d’un seul coup plus rien, le noir total, comme si il venait de perdre un morceau de ses cataractes, plutôt comme si il était devenue aveugle. Il n’entendit qu’une voix lointaine mais venant de lui-même. Enba sentait que quelque chose remontait en lui….O___o ?! …. (-_-‘’ a ne pas prendre à double sens merci !!) Comme si une force qui lui était familière, enfouie au plus profond de son âme, venait de se réveiller. Le corps d’Enba ne bougeait plus et il sentait qu’il perdait le contrôle de ce dernier. Il n’arrivait même plus à parler, quelque chose ou quelqu’un le faisait pour lui. Une voix qui devait lui être bien familière se mit alors à crier ‘son’ nom :
« MINA !!! »
L’aura d’Enba avait changé et sa voix aussi, Mina devait certainement reconnaitre cette voix, qu’il n’avait certainement pas oubliée depuis toutes ces années de souffrance. Qui aurait cru que le plus terrifiant des seigneurs des dragons noirs sommeillait dans le corps de son plus cher ami ? Ce dernier montra du doigt Mina et lévita pour être au même niveau que lui et sa messagère. Il n’aimait pas qu’on le regarde de haut ainsi, surtout cette larve de Mina qu’il avait enfermé, et mit sous servitude pendant des millions d’années. Surtout pas lui !!.... En aucun cas il n’avait le droit de le regarder comme cela. Personne n’en avait le droit. Son regard était mauvais et inquiétant on pouvait y voir aussi une lueur de ravissement. Un léger sourire au coin de la lèvre, un sourire malicieux et moqueur à la fois. Le plaisir ? Non, Plutôt ravis de revoir cet être insignifiant qu’était ce Mina. Ynedo leva l’index et le majeur vers le ciel et récita une petite incantation tout en regardant Mina d’un air malin.
« 復活のシール »
Soudainement, quelque chose se manifesta sur le corps de Mina, et le sceau qui y était, qui avait disparut à la mort d’Ynedo réapparut. Brûlant ainsi le corps de Mina, dans une douleur insupportable. Comme si on le marquait au fer rouge. Ynedo eu un léger sourire de satisfaction et son regard était vraiment arrogant et malsain, il prenait toujours un malin plaisir à faire souffrir ses sbires et encore plus Mina. On retrouvait bien là la terreur qu’était Ynedo rien qu’en voyant son regard de sang.
Ce n’était pas vraiment le moment de penser à ce beau crétin, mais Enba était maintenant sur de ce qu’il avançait, dans le corps de cette femme se trouvait cet enfoiré de Mina, ce parasite, qui ne fait que ronger son colocataire jusqu’à l’os, et même jusqu’à la moelle. Puis cette femme regarda Sygis, la dévisageant Il y avait quelque chose d’étrange dans son regard, Enba ne cessait de la fixer froidement, Mina jouait avec une plume tout en parlant à Sygis. Enba ne supportait pas ça, son attitude l’énervait, comme toujours d’ailleurs, il n’avait jamais apprécié cet homme, il ne supportait pas du tout son comportement, et il se demandait des fois ce que lui trouvait son seigneur pour le garder, il aurait du le tuer ! En tout cas c’est ce qu’il aurait voulut faire depuis un bon moment.
Puis Mina regarda Enba, qui lui aussi le regardait, et le dévisageait même de son regard écarlate. Il tendait la main vers Sygis, puis lui donna un ordre simple. Sygis commença à se changer en femme, Enba tourna la tête vers lui et se rendant compte que Sygis se transformait en femme s’éloigna d’elle en un bon, et brusquement. C’était moins une mais il commençait à ne pas se sentir très bien, même si il s’était dégagé à temps, il l’avait quand même touché, et son côté droit (là où s’était collé Sygis) commençait à le brûler atrocement, de la fumée se dégageait du bras d’Enba et ce dernier grimaçait de douleur, le blanc de ses yeux prirent soudainement, une couleur sang, son aura de berserk devenait presque palpable. Enba essayait au maximum de se contenir mais rien a faire cette malédiction lui rongeait les os et la douleur était insupportable.
Sygis quant-à elle était devenue une messagère, ou plutôt devrait-on dire qu’elle avait reprit son apparence de messagère. Elle s’était approchée de Mina et ce dernier se lova contre elle mettant sa tête sur sa poitrine, Enba regardait la scène, et surtout dévisageait Mina, qui, ce dernier, le regardait de haut. (C’est sur c’est le cas de le dire !) Mais putain fait quelque chose bon sang !!! Tu vas pas laisser cet enfoiré te la prendre, merde !!! La rage d’Enba devenait de plus en plus grande, alors que ce salaud de Mina s’endormi contre la poitrine de Sygis. Sa vision devenait trouble et son corps entier cette fois-ci commençait à lui faire atrocement mal ; il ne pouvait rien faire de là où il était, et s’il essayait de s’approcher d’elles pour les séparer, il les tuerait certainement toutes les deux. Et puis d’un seul coup plus rien, le noir total, comme si il venait de perdre un morceau de ses cataractes, plutôt comme si il était devenue aveugle. Il n’entendit qu’une voix lointaine mais venant de lui-même. Enba sentait que quelque chose remontait en lui….O___o ?! …. (-_-‘’ a ne pas prendre à double sens merci !!) Comme si une force qui lui était familière, enfouie au plus profond de son âme, venait de se réveiller. Le corps d’Enba ne bougeait plus et il sentait qu’il perdait le contrôle de ce dernier. Il n’arrivait même plus à parler, quelque chose ou quelqu’un le faisait pour lui. Une voix qui devait lui être bien familière se mit alors à crier ‘son’ nom :
« MINA !!! »
L’aura d’Enba avait changé et sa voix aussi, Mina devait certainement reconnaitre cette voix, qu’il n’avait certainement pas oubliée depuis toutes ces années de souffrance. Qui aurait cru que le plus terrifiant des seigneurs des dragons noirs sommeillait dans le corps de son plus cher ami ? Ce dernier montra du doigt Mina et lévita pour être au même niveau que lui et sa messagère. Il n’aimait pas qu’on le regarde de haut ainsi, surtout cette larve de Mina qu’il avait enfermé, et mit sous servitude pendant des millions d’années. Surtout pas lui !!.... En aucun cas il n’avait le droit de le regarder comme cela. Personne n’en avait le droit. Son regard était mauvais et inquiétant on pouvait y voir aussi une lueur de ravissement. Un léger sourire au coin de la lèvre, un sourire malicieux et moqueur à la fois. Le plaisir ? Non, Plutôt ravis de revoir cet être insignifiant qu’était ce Mina. Ynedo leva l’index et le majeur vers le ciel et récita une petite incantation tout en regardant Mina d’un air malin.
« 復活のシール »
Soudainement, quelque chose se manifesta sur le corps de Mina, et le sceau qui y était, qui avait disparut à la mort d’Ynedo réapparut. Brûlant ainsi le corps de Mina, dans une douleur insupportable. Comme si on le marquait au fer rouge. Ynedo eu un léger sourire de satisfaction et son regard était vraiment arrogant et malsain, il prenait toujours un malin plaisir à faire souffrir ses sbires et encore plus Mina. On retrouvait bien là la terreur qu’était Ynedo rien qu’en voyant son regard de sang.

Enba Orion- Nombre de messages: 80
Date d'inscription: 06/03/2007
Re: Repos de l'âme
Sygis avait du mal à comprendre tout ce qui se passait, pourquoi cette femme n’arrêtait pas de la dévisager. Il ne la connaissait pas et pourtant il avait peur d’elle mais pourquoi une tel terreur. Il jouait avec une plume blanche, pourquoi se geste…il avait un mauvais pressentiment, très mauvais. C’est bizarre elle parlait comme si elle connaissait Sygis pourtant elle ne l’avait jamais vu alors pourquoi…et surtout pourquoi avoir peur d’elle…c’était vraiment étrange et les choses ne s’arrangèrent pas. Le dragon eut un mouvement de recule quand elle fit un geste pour toucher sa joue et sygis se blotti immédiatement à son amant. Quand soudain elle prononça des paroles dans une autre langue, les pupilles du dragon se dilatèrent alors qu’il avait compris ses dires. Et il eut immédiatement un geste de recule et se transforma en fille donc elle ne pouvait plus s’approcher d’Enba. Ce dernier eut un geste de recule pour ne pas être en contacte avec son aimé mais trop tard. Il fumait déjà heureusement qu’il essaya de se contenir.
Pendant se temps la dragonne se tordait de douleur alors que des ailes titanesques sortirent de son dos pour se replier sur elle. Elle changeait complètement alors que Mina vint délicatement enlever le masque qui était venu recouvrir son visage. Sygis pleurait des larmes d’argent de douleur, cette personne commença doucement à caresser ses lèvres pour l’apaiser et la calmer. Il passa sa main dans ses cheveux pour venir s’accrocher à son cou et lui ordonner de s’envoler. La messagère obéit bien malgré elle a son ordre, elle ne savait pas pourquoi. Mais elle ne contrôlait plus son corps et était à la merci de Mina. Il vint poser sa tête contre sa poitrine et elle ne disait toujours rien à dire vrai elle ne le pouvait pas, même si elle voulait résister.
Maintenant ils étaient en auteur permettant d’avoir une vue de haut de la situation, Sygis avec cette apparence était magnifique certes. C’est alors que Mina lui ordonna de protéger l’enfant des dieux et c’est ce qu’elle ferait. Finalement Mina s’endormi contre elle alors qu’elle essayait de reprendre le contrôle sur elle-même mais rien n’y faisait. Elle n’était plus qu’une spectatrice à la scène, mais se n’était pas encore fini car Enba vint les rejoindre alors que lui aussi avait une drôle de force en lui. Quand ce dernier se mit à parler elle reconnu immédiatement cette voix.
*Enba…non…Ynedo… *
Ca ne pouvait être que lui, peut être allait il pouvoir l’aider, c’est qu’elle espérait. Son seigneur prononça une incantation qui fit apparaître le sceau de la servitude sur la poitrine de la personne qui se lover contre elle. Ainsi elle reconnu immédiatement de qui il s’agissait.
*Mina ….c’est Mina… *
Sygis déglutit légèrement à l’idée d’être à la merci de ce monde, mais elle ne pouvait rien faire et son corps venait même à vouloir aider son maître. Elle était comme la servante de Mina et elle était incapable de lui résister. Elle fixa Enba d’un regard inexpressif, on voyait parfaitement que Sygis n’était plus elle, elle était simplement Ärlighet la messagère de Mina.
Pendant se temps la dragonne se tordait de douleur alors que des ailes titanesques sortirent de son dos pour se replier sur elle. Elle changeait complètement alors que Mina vint délicatement enlever le masque qui était venu recouvrir son visage. Sygis pleurait des larmes d’argent de douleur, cette personne commença doucement à caresser ses lèvres pour l’apaiser et la calmer. Il passa sa main dans ses cheveux pour venir s’accrocher à son cou et lui ordonner de s’envoler. La messagère obéit bien malgré elle a son ordre, elle ne savait pas pourquoi. Mais elle ne contrôlait plus son corps et était à la merci de Mina. Il vint poser sa tête contre sa poitrine et elle ne disait toujours rien à dire vrai elle ne le pouvait pas, même si elle voulait résister.
Maintenant ils étaient en auteur permettant d’avoir une vue de haut de la situation, Sygis avec cette apparence était magnifique certes. C’est alors que Mina lui ordonna de protéger l’enfant des dieux et c’est ce qu’elle ferait. Finalement Mina s’endormi contre elle alors qu’elle essayait de reprendre le contrôle sur elle-même mais rien n’y faisait. Elle n’était plus qu’une spectatrice à la scène, mais se n’était pas encore fini car Enba vint les rejoindre alors que lui aussi avait une drôle de force en lui. Quand ce dernier se mit à parler elle reconnu immédiatement cette voix.
*Enba…non…Ynedo… *
Ca ne pouvait être que lui, peut être allait il pouvoir l’aider, c’est qu’elle espérait. Son seigneur prononça une incantation qui fit apparaître le sceau de la servitude sur la poitrine de la personne qui se lover contre elle. Ainsi elle reconnu immédiatement de qui il s’agissait.
*Mina ….c’est Mina… *
Sygis déglutit légèrement à l’idée d’être à la merci de ce monde, mais elle ne pouvait rien faire et son corps venait même à vouloir aider son maître. Elle était comme la servante de Mina et elle était incapable de lui résister. Elle fixa Enba d’un regard inexpressif, on voyait parfaitement que Sygis n’était plus elle, elle était simplement Ärlighet la messagère de Mina.

sygis- Nombre de messages: 39
Date d'inscription: 07/03/2007
Re: Repos de l'âme
Mina u’qe att rkna do’en att kracht mis’lukking rächer ?
Ce fut la question qu’il lui avait posé jadis quelqu’un. Une question sans réponse d’ailleurs car une telle éventualité n’était pas possible pour lui. Comment aurait-elle pu l’être de toute façon ? N’était-il pas monde ? N’était-il pas unité pensante ? Cette question… combien d’année se l’était-il posé ou pas ? En effet… il avait rejeté cette idée loin de lui… mais n’aurait-il pas mieux fait de la garder au moins près de lui ? Cela aurait été sans doute utile face à Ynedo.
Pourquoi se souvenir de ça ? Pourquoi se rappeler la futilité ? Non… Pourquoi ce souvenir de lui ? Il ne voyait pas son visage. Comme lui il en avait des milliards. Mais ce dont il se souvenait ce fut de son arrogance calme et de sa sagesse perfide. Un élan de contrariété passe en lui subitement. Oui… Välrd… Qu’est-ce qu’il foutait dans sa mémoire ? Il revit ses yeux… comme les siens… les yeux de ceux qui ne voient pas le monde dans la lumière… Ceux qui savent… Les mêmes que les siens mais bien plus froid, terriblement plus froid… très différent de ceux d’Ynedo car les yeux de l’autre… lui faisait réellement peur…
Värld… mis’lukking no zij’n… mett uttry’kra…
La volonté de surpasser l’autre… d’avoir le pouvoir mais par dans la force… pas la force physique… celle de la vérité, celle du savoir… deux bookwarm... mais en plus dangereux car pour être l’unique… il faut détruire la copie… ils sont les originaux mais jusqu’à quel point ? Une guerre avait éclaté entre eux deux… Parce que Mina ne cédait rien et en rien à Värld… et parce que Värld ne reconnaissait pas Mina. Deux êtres pour un même mot : Vérité…
Quand l’a-t-il perdu de vu ? Il ne s’en souvient très peu… La seule chose qu’il se rappel ce fut les bracelets étranges que portaient cet homme à ses poignets. Parce qu’il était le seul à voir qu’ils n’étaient pas bracelet. Ce que les gens prenaient pour un symbole de prière… n’était que leur arrêt de mort entre ses mains… Ce livre invisible… et tellement souillé de sang… le prix de leur combat, de leur savoir… Ils n’avaient jamais prôner l’innocence ou la pureté… au contraire… ils étaient le vice et le mal… ceux qui vendrait père et mère pour réussir… Ambitieux ? Non… Fous. Tout simplement… deux esprits aliénés par l’exacerbation de leur volonté dissoute dans une utopie improbable et complètement fausse…
I formiddg nicht svlag…
Une même pensée… Toujours la même… Jamais il ne l’avait admit. Ynedo n’était rien… rien face à cette haine tellement plus vieille que son rival…Il l’oubliait quand il était face à Värld… comme s’il n’avait jamais existé… comme s’il ne l’avait jamais rencontré… Pour lui oublier ce Dragon Noir était simple… L’autre aussi l’oubliait facilement… ils étaient quittes…
I formiddg… dött… ? Omnö’ligt… Värld… I… doden te…
Mina fut brutalement sortit de son rêve alors qu’il sentit quelque chose que trop familier à son goût. La main de la jeune femme se resserra douloureusement sur la poitrine de sa Messagère alors qu’il sentit une douleur lui lacérée le corps. Ce n’était pas la douleur normale… c’était une autre… encrée en lui… dans son âme… la douleur de son souvenir était physique et mentale… au-delà de toutes les souffrances qu’il avait pourtant connu… Ce n’était pas… ça ? Non ça ne pouvait… Il était perdu. Son esprit était de là et là, d’ici et de là bas, d’ailleurs et de nulle part… Il venait de sortir de l’eau de ses rêves mais où était-il maintenant ? Il ne savait pas et aurait préféré ne pas le savoir mais la douleur était encore tellement vive… Que c’était-il donc passé bordel ? Il était tombé sacrément loin dans ses rêves… pour avoir autant de mal à en sortir… Merde…
La douleur…
Un hurlement déchira le ciel alors que le sceau prit place sur la poitrine de la jeune femme, sur le corps d’Ambivalence. L’Enfant des Dieux cria son mal à s’en casser la voix et encore ce fut une bien faible expression face à la douleur et la souffrance qui la tiraillait. Il n’y avait pas de mot pour le dire. C’était quelque chose de si fort… un mal à l’état pur qui ne pouvait être dit à voix haute ou par des mots au risque de s’en blesser la langue à former ces parjures si pénibles. Et même… les mots n’étaient nullement l’égal d’un sentiment ou d’une émotion… il n’était que de faible référence pour les humains… alors qu’un cri comme celui la… un tel hurlement… cet appel du fond de la vie, d’une âme torturée dans la moindre de ses parcelles… quelque chose comme ça… qu’importe la langue… qu’importe la race… un cri… tout le monde savait ce qu’il voulait dire… il était tous les mots du monde pour dire la douleur… et même, même, si faible encore, si faible… Comment prouver jusqu’à l’universel une douleur comme en éprouva Ambivalence à ce moment ?
Mina ouvrit son œil reptilien et fixa d’un air de peine cet enfoiré qui avait osé faire ça. Ce n’était… pas POSSIBLE ! Il n’avait pas… IL NE POUVAIT PAS ! Ce… ce mal… cette brûlure… ce sceau… impossible…
Néanmoins ce ne fut pas lui qui en souffrit le plus mais bel et bien Ambivalence, son hôtesse et son corps, là où il était caché bien à l’abris mais pour combien de temps ? Si elle mourait, tout cela serait bien vain… Il pourrait renaître tout de même, cela ne posait aucun souci… Mais ce corps… IL LE VOULAIT ! Il le voulait car c’était SON ambivalence, celle du monde, une boule à facettes ! CE corps qui portait un sceau terrible… un sceau de fermeture… celui qui scelle tout… Il le voulait, il voulait ce sceau qu’importe ce qu’il en coûterait à cette pauvre gamine maudite par sa très aimable personne à l’âge de ses 10 ans à peine. Mais ce n’était ABSOLUMENT pas tragique qu’il eut sacrifié un Système entier, sa famille et tellement d’autres vies encore pour l’avoir… Il l’avait bien dit : ses mains n’étaient pas les plus propres… Survivre toujours… la sélection naturelle ne faisait pas de quartier… S’adapter ou disparaître… et que ce fut de manière vil ou pas… Chacun sa stratégie !!!
Le Cercle de Dix s’ouvrit brutalement dans le dos de la jeune femme formant comme deux ailes incertaines, lacérant physiquement ses chairs alors qu’elle tentait d’employer une puissance bien trop grande pour elle. Le sceau essayait d’absorber ce mal qui lui portait préjudice en la marque de servitude qui stimulait le moindre de ses nerfs de messages nerveux douloureux, saturant son cerveau d’informations pénible à l’en faite s’évanouir mais il fallait qu’il combatte et qu’importe si son porteur était mort après, la volonté de ce sceau était d’arrête le mal. Qu’importe la manière que ce fut Ärlighet sembla affolée par cette marque qui menaçait la vie de l’androgyne car elle étendit ses ailes et protégea l’Enfant des Dieux du mal qui la minait avec son propre savoir, celui des Messagères, murmurant une litanie d’incantation dont elle était la seule utilisatrice mais aussi l’unique source de ce savoir. Sans doute la seule source que Mina n’eut jamais daigné parasiter et vu qu’elle l’aidait en ce moment, on pouvait juger cela comme une stratégie de sa part… L’androgyne était au bord de la rupture tant elle ne contrôlait pas la Clé du Monde qu’elle portait en elle. Un sceau de fermeture tel qu’elle en aurait renvoyé Mina dans bien plus petit que la sphère dans lequel le Seigneur l’avait enfermé.
Et si ça n’avait été que cela…
Ouranos, toujours perdu sur son rocher se tordait lui aussi de souffrance alors qu’une marque étrange s’était formée sur sa poitrine, lui arrachant plus d’un hurlement de douleur à sa progression. L’asiatique était malade comme un chien car déjà il était trop près de l’eau mais aussi parce qu’il n’avait pas connu de douleur pareille depuis la chute d’Angal. Il leva son regard citrin vers les protagonistes dans les cieux mais il ne pouvait rien faire. Mais il savait que Mina était en grande partie responsable de ce qui se passait. Il ne pouvait rien faire à cause de son affliction, rien à part prier que cela ne cesse. Si Ambivalence fut le corps, il était l’âme… Une âme qui ne demandait qu’à retrouver sa place mais quelle puissance offrirait-il à Mina s’il faisait cela ? Il savait que le Kami avait un pouvoir très étrange qui lui permettait de tout prendre en lui et d’en faire quelque chose de plus redoutable encore. Il… il ne pouvait pas le laisser faire mais comment l’en empêcher ? Il ne savait pas. Sa seule force ne pourrait en rien le ralentir…
Néanmoins la marque de la servitude d’Ynedo repoussait le Cercle de Dix en voulant la’sservir mais le nourrissait par la souffrance qu’il générait… Deux forces opposées et si vives s’annulaient obligatoirement. Ce fut le cas mais ce ne fut pas sans mal…
Ambivalence ouvrit enfin les yeux sur la réalité et Mina chuta inconscient dans le fond de ce corps puisqu’il était privé de force. La jeune femme échappa des bras de la Messagère qui redevint tout aussi soudainement Sygis, faisant une chute de libre de plusieurs mètres de haut jusqu’à ce qu’elle ne tombe dans le lac. Ouranos n’eut la force de l’appeler et n’osait s’approcher de plus près de l’eau… Sinon elle allait être à nouveau hors de contrôle… Comme un peu avant… et il ne pourrait la calmer cette fois…
L’androgyne aussi était sans force et lorsque sa respiration fut brutalement coupée à cause de l’eau, elle n’eut même le courage de paniquer. Elle sombra ainsi au fond de l’eau sans rien pouvoir faire. Son corps était totalement ankylosé… elle ne pouvait même pas remuer le petit doigt… rien du tout… La surface se fit un rêve lointain alors qu’elle sombra dans les ténèbres aqueuses… Elle allait… donc… finalement…
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Re: Repos de l'âme
Te sie dött’ei… Mina ?
Mina ouvrit lentement les yeux alors qu’il vit une surface au dessus de lui. Il y montait doucement et lorsqu’il eut enfin de l’air, il se redressa, en s’appuyant sur l’eau comme sur le bord d’une baignoire et monta dessus lentement. L’eau ruissela sur son visage alors qu’il resta silencieux un moment. Avant qu’il n’entende un bruit clair qui lui fit redresser la tête. Il plissa aussitôt les yeux car la luminosité fut très vive et il ne vit qu’une ombre floue en face de lui. Néanmoins les bracelets qui cernaient ses poignets… il les reconnu… Translucide… immatériel… sans poids… juste tintant et résonnant faiblement comme ça…
Värld… ?
Qu’est-ce que son ennemi juré foutait ici ? Rêvait-il… encore ? Etait-il… mort ? Non ! Il ne pouvait être mort ! Il ne pouvait pas… avoir crever comme un chien aussi facilement ! C’était impensable, inimaginable… Il entendit le sourire de son ennemi ce qui l’énerva. Mais l’autre s’approcha lentement de lui, marchant calmement sur la surface de l’eau. Il était pareil qu’à son souvenir. Même s’il ne voyait pas son visage… sil voyait ses mains assassines cernées de l’objet de tant de convoitise. Ses pieds étaient nus comme toujours et il avait le même pantacourt. Il s’arrêta juste en face de lui et il sembla à Mina qu’il le regarda de haut. Il le foudroya du regard en sachant parfaitement que ses yeux ne supporteraient pas cette vive luminosité trop longtemps, restant condamné à regarder le sol aqueux sous ses mains. Ces dernières étaient bien à plat sur la surface liquide mais dense vu qu’elle supportait son poids. L’autre lui tendit sa main alors que d’un air moqueur il lui demanda :
Tu veux que je t’aide à te lever ? Petit garçon…
Je n’ai pas besoin de toi, Värld !
Je n’ai pas besoin de toi, Värld !
Mina plaqua subitement ses mains sur sa bouche alors qu’il se mit à rougir de honte : MAIS C’ETAIT QUOI CETTE VOIX DE TAFIOLLE ? Une jolie voix claire et flûtée… UNE VOIX DE GAMIN ? HEY ! C’était quoi ce bordel ?! Il avait pas une voix de tapette lui ! Ce n’était pas SA voix…
Te nicht k’aïn igen… Mina ?
Comment le pouvait-il ? Il… regarda son reflet et resta bouche bée de stupeur : ce n’était pas… le Mina qu’il s’était forgé… C’était le Mina… qu’il avait été avec… cet homme… Le Mina… enfant. Il regarda son reflet d’un air maussade. Il était si… laid… Un si petit corps… avec une bouille rondouillarde… les yeux étaient les mêmes mais en plus globuleux… des petites mains potelées… un air boudeur et capricieux… et surtout… ses cheveux… si courts… aux mèches légèrement folles… Et ses lys irisé de noir et de blanc sur ses tempes… Il serra ses poings : ce n’était pas… LUI ! CE N’ETAIT PAS LUI ! IL N’ETAIT PAS MINA ! IL N’ETAIT PAS COMME CA ! IL N’ETAIT PAS FAIBLE ! PAS AUSSI FAIBLE QU’UN ENFANT ! C’ETAIT QUOI CETTE VISION MENSONGERE DE SA PERSONNE ?
Te nicht k’aïn igen… nad’ Mina ?
Värld avait dû lire dans ses pensées… Merde ! Ce salaud ! Cet enfoiré ! IL LE HAISSAIT ! PLUS QUE TOUT ! Il ne pouvait pas lever la tête, le poids de son regard pesait sur sa personne. Une sueur froide perla son front alors qu’il était ainsi réduit au silence à faire face à ce reflet qu’il haïssait. Il se haïssait plus que tout. Il serra ses poings de rage alors que son alter posa sa main sur ses cheveux. Ce contact l’emplit de dégoût alors qu’il aurait voulu la repousser mais en vain : il était pétrifié de peur face à ce type…
Tu sais pourquoi… tes mains ne quittent jamais le sol… Mina ?
OUI JE LE SAIS BIEN MERCI !
OUI JE LE SAIS BIEN MERCI !
L’autre se mit à rire alors qu’il ôta sa main de ses cheveux et qu’il ne s’agenouille à ses côtés. Il l’humiliait… Sa si petite personne ne forçait à se baisser pour parler tout bas. Il enrageait ! Il le tuerait ! Il sera supérieur à lui un jour… FOI DE MINA !
Mais Mina… tu seras toujours… que ma copie…
CE N’ETAIT PAS VRAI ! MENSONGE ! MENSONGE ! IL MENTAIT ! MINA ETAIT MINA ! IL ETAIT UNE PERSONNE ! Des larmes de rage naissaient dans ses yeux dépareillés et il bouillonnait au fond de lui de rien pouvoir répliquer. Sa rage était épouvantable que de lui montrer ainsi qu’il pouvait encore l’affecter. Ses gouttes d’eau qui tombaient de ses yeux troublèrent son reflet et lui renvoyèrent en partie celui de Värld… Il frappa frénétiquement de l’eau, jusqu’à en éclabousser l’autre mais aussi lui-même. Et lorsqu’il se calma ce ne fut plus une onde claire qui était sous lui… mais du sang ! Un lac entier… L’autre eut un faible soupire et chassa cette sombre vision de ses yeux.
Mina… tu auras quelque chose que je n’aurais jamais… tu vas le recevoir… et quand tu seras sur le point de me dépasser… je te briserais… stupide doppel…
Mina ouvrit brutalement les yeux. Il venait enfin d’atteindre la surface de la vérité… Ses poumons étaient douloureux alors qu’il inspira lentement la première bouffée d’air véritable depuis sans trop de trop longues minutes. La brûlure de l’air dans son corps le força à bloquer cette dernière alors que l’eau coulant sur son visage. Pleurait-il ? Non. Il n’y avait qu’en rêve qu’i pleurait comme cet enfant ridicule qui n’était pas lui ! Il était unique ! Le seul Mina ! Le vrai ! Des bruits lui firent tourner lentement la tête. Quelqu’un approchait… Il ferma les yeux et laissa une vision prendre le dessus sur la réalité pour cette fois uniquement. Lorsqu’il ouvrit les yeux, il était toujours dans le lac, flottant légèrement à sa surface. Il y avait un homme à ses côtés. Un Dragon. Noir. Il ouvrit les yeux et regarda Mina.
Une vision éphémère du passé… leurs apparences d’antan. Une sorte de nostalgie salvatrice étreignit son cœur alors qu’il regarda ailleurs, rêveur. Tout n’était qu’un cauchemar éternel… Répétition au singulier d’un verbe accordé de vie accordé au passé pour un conditionnel imparfait… L’accord des temps n’a jamais été sa règle d’or pour conjuguer sa personne. Il se laissa couleur dans l’eau avant d’en ressortit debout, en face de cet homme. Toujours le même hein ? Les années ne l’avaient pas endommagés… Pas comme lui… Ses cheveux étaient toujours trop longs. Pas question de les couper. Il eut un sourire narquois sur les lèvres avant que ce dernier ne s’efface pour lui laisser un air bien plus grave sur le visage. Une mèche cachait son œil bleu à la pupille en forme de demi-lune. C’était quelque chose que de cacher cet œil… Il soupira en croisant les bras sur sa poitrine, rajustant les pans de sa tunique ample.
« Que me vaut cette visite… Ynedo ? »
Une voix calme alors qu’il regardait l’autre bien en face. Il ne baissait jamais la tête lorsqu’il le regardait et préférait faire l’affront d’être humilier de son corps que de subir ce qu’il avait subit avec Värld. Ils avaient un peu de temps devant eux… avant qu’ils ne doivent se séparer… Il y avait bien des choses à faire avant qu’ils ne se revoient… Bien trop de chose sans doute… Le monde était toujours le même : têtu et désobéissant. Il n’avait pas de maître pas plus que celui là ! Un Dragon ? Manquerait plus que ça ! Il marcha un peu sur l’onde : combien d’années déjà rester captif de ce type ? Argh… il ne voulait plus savoir sinon il serait bien capable d’entendre la voix moqueuse de l’autre pas loin derrière lui…
« Cela faisait… longtemps… »
Il était bien muet… Alors qu’il y a peu pour faire court il avait dit tant de chose… Si silencieux… Cela ne lui ressemblait en rien. Qu’avait-il donc ? Il ne le savait pas mais… Il n’avait rien à dire là. Pourquoi c’était toujours au pied du mur qu’on ne savait plus part où commencer ? Sa rancœur était vive encore, il ne l’avait pas oublié… Oh que non mais… Mais il avait sans doute trop à dire en si peu de temps que tout ce bousculait dans sa tête et qu’il n’arrivait plus rien à dire… tout était si confus que cela commença à lui tourner la tête : il réfléchissait à trop de chose en même temps et en plus il pensait trop vite…
Il posa son pouce et son index de part et d’autre de son front et massa lentement ses tempes alors qu’il fit de nouveau face à l’autre…
« Tu pourrais tenter de dire deux mots au moins ! »
Agressif et toujours aussi aimable… Mina était identique à lui-même malgré tout ce temps passé loin l’un de l’autre. La vieille haine était toujours aussi vive…
Invité- Invité
Re: Repos de l'âme
Ynedo se doutait de ce qu’engendrait cette marque servitude, après tout, même mort, il pouvait encore observer son royaume. Et connaissant Mina, il savait très bien qu’il n’était qu’un parasite, le sceau qu’il réveilla au fond de Mina fit souffrir, trois de ces poupées dans lequel il avait prit refuge, comme un vulgaire ver solitaire. Et ce surnom lui allait bien, très bien même. Ca le représentait vraiment bien, le ver qui après en avoir fini avec son hôte, après lui avoir bouffé tout son savoir, se débarrasse de lui, et le laisse crever dans un coin, et après vas se prendre un autre hôte. Ynedo n’aimait pas ce genre de parasite, Mina…. Il le dégoutait… Il ne supportait pas ses manières de « lâche »… Il ne pouvait même pas l’avoir en peinture ou en photo, il aurait joué aux fléchettes avec…
Mais d’un autre côté, pourquoi avait-il relevé le sceau de la servitude, et surtout, pourquoi l’avait-il asservit ?.... Il ne savait pas lui-même, quelque chose en lui, lui disait de faire tout ça…. Mais était-ce simplement pour le plaisir de le voir souffrir, ou de lui faire les pires misères qu’il soit ? Etait-ce parce qu’il détenait le savoir ?… Etait-ce par rivalité ? Ynedo ne savait vraiment pas… Mais ce qui était sur c’était qu’Ynedo ne considérait Mina comme son rival, certes il était puissant, mais face à lui il n’était rien… Alors qu’il entendait e hurlement des personnes qu’il faisait souffrir, due à la marque de la servitude, des bribes de souvenirs rejaillirent du plus profond de son âme. Il plissa alors les yeux, comme si une lumière aveuglante venait d’apparaître.
« Waarom de wereld Ynedo onderwerpen? »
Une voix dans sa tête, un souvenir bien étrange par un moment pareil. Pourquoi se rappeler de ça, alors qu’il avait autre chose de bien plus important à faire. Pourquoi cette voix, il n’aimait pas… Il ne l’aimait pas, trop de mauvais souvenir remontaient. Et cette voix, par-dessus tout ! Il se souvenait à qui appartenait cette voix. Et sa rage était bien plus profonde, lorsqu’il l’entendait. Mina à côté n’était rien, juste un jouet, une marionnette, un bout de viande, qui ne sert qu’à se faire un peu de plaisir. Mais lui… Lui il l’avait en horreur….
« Wat zoeken heeft jij bewijzen? »
« Que je suis bien plus supérieur à toi qu’à n’importe qui! »
La voix d’Ynedo n’était pas la même. Mais il savait très bien que ce souvenir était d’il y a bien longtemps, à l’époque il n’était encore qu’un adolescent, jeune et naïf. Et il avait encore beaucoup de choses à apprendre, il était évidemment seigneur à cette époque et voulait gouverner seul, sans aucunes aides. Mais ce salaud ne le laissait pas faire, certes il était bien plus âgé que lui et avait énormément d’expérience, mais il le rabaissait tout le temps et lui disait qu’il n’était qu’un moins que rien… Or Ynedo savait très bien que c’était simplement par jalousie qu’il faisait ce qu’il lui faisait et qu’il se comportait comme ça avec lui. Vardes…. Comment oublier cet enfoiré, ce salaud, il le haïssait, il le détestait, c’était pire que tout !! Si un jour il devait le retrouver… Il s’en prendrait à cœur joie… Même les tortures ne seraient pas assez pour ce salaud ! Ynedo avait longuement réfléchi à ce qu’il lui préparait si un jour il revenait… En même temps c’était cet enfoiré qui avait poussé le royaume à la destruction après sa mort.
«Echt? Zelfs als jij zich het machtigst gelooft, zou ik altijd aan de bovenkant van toi in tou de gebieden zijn!
Jij is niets!
En jij zal nooit niets zijn!
Zelfs wanneer jij koning werd zal jij altijd een einde van vod zijn dat tot niets dient! »
Ynedo le haïssait vraiment plus que tout, cet enfoiré, il voulait lui faire pire que ce qu’il lui avait fait subir, autrefois. Alors que l’autre se moquait de lui, il ne le supportait pas, il serrait son poing du plus qu’il pouvait, sa rage en lui augmentait à chaque instant, à chaque paroles qu’il prononçait. Il le regardait, ce dragon noir, il n’était absolument rien comparé à lui ! Le tuer aurait été trop beau pour lui !.... L’humilier aurait été mieux, et ensuite le laisser vivre dans la souffrance et la misère, lui faire regretter les pires souffrances qu’il avait pu lui faire, au centuple. Et d’abord faire souffrir ceux qu’il aime devant lui avant de le faire souffrir lui !...
« TAIS-TOI CE N’EST PAS VRAI !!!! Het is toi die niets Vardes is! »
Mais quel salaud ce mec, comment osait-il dire ça à lui. Lui qui était le tout puissant seigneur des dragons noir, l’unique, celui qui avait asservit le monde et qui avait asservit tous les autres royaumes, et dimensions qui existait… Même les rebels, ne pouvaient rien contre lui, il était si puissant que même ses ennemis réfléchissaient à deux fois avant de l’attaquer, et même en union ils n’ont jamais réussi à le faire tomber… Jusqu’à ce jour… Ce jour maudit, où il emporta dans une haine, tous ses ennemis en les maudissant jusqu’à leur tombe, à sa mort ; il jura à ses ennemis que ces derniers le servirait lors de sa résurrection et qu’ils les feraient souffrir.
Ynedo était un salaud pur, mais pas autant que cet enfoiré de Vardes. Au fond même si il était un salaud, qui ne pensait qu’à lui et qu’à son trésor, il voulait que son royaume soit le plus calme possible, sans guerre interne, sans conflit, rien de tout ça, et c’était le cas. Contrairement à d’autres royaumes, le sien n’était pas ‘malade’, et les dragons noirs, vivaient, si on peut dire heureux. Ynedo était un seigneur, certes pas très aimé de tous, mais il faisait tout pour protéger son royaume. Et pour ça on le respectait énormément.
Ynedo reprit conscience, petite à petit, il rouvrit les yeux, et secoua la tête, pour faire partir ces souvenirs, et surtout cette voix qui le mettait dans un sale état. Il fut surtout réveillé par la douleur, au niveau de sa main, il avait serré le poing tellement fort, que ses ongles avaient pénétrés la peau, jusqu’à la chair. Lorsqu’il rouvrit les yeux, il vit, Sygis redevenir élémentariste, et Le corps d’empreint de Mina tomber à l’eau… Il regarda autour de lui, et vit à terre Ouranos, lui aussi était H.S à cause de la marque de la servitude, et il ne devait pas être le seul. Alors qu’il prit conscience que sa chose personnelle, venait de tomber à l’eau il se doutait qu’il ne remonterait pas, vu qu’il s’était évanouit, c’était un peu inévitable. Ynedo pencha la tête sur le côté, et regarda en bas, d’un air las. Il ferma les yeux, et croisa les bras. Il attendit un instant avant de prendre une décision.
*Le laissera crever ou le laissera pas ?...*
Tel était la question que ce cher Ynedo se posait… Mais après tant d’années, allait-il le laisser crever alors qu’ils ne viennent à peine de se revoir ? Ynedo réfléchit quand même un bon moment à ce sujet, s’il le laissait vivre, il se réincarnerait, en un de ces bout de papier… Shit ! Il n’aimait pas les kamis… Il n’aimait pas grand-chose de toute façon… Mais bon quittes à le revoir au moins une fois et le tuer après, ça ne lui posait aucuns problèmes. Il finit par dire quelques mots avant de faire un piquet, vers l’eau :
« Mina ; c’est bien parce que c’est toi !
…. Sale petite vermine, tu t’es vraiment affaiblie avec le temps !! »
Ces paroles venaient du fond du cœur, Ynedo était toujours comme ça avec lui, et ses paroles étaient toujours aussi douces qu’une porte de prison ou une salle de torture. Il n’aimait rien rembarrait tout le monde et faisait chier quiconque lui ne lui plaisait pas ou quand il avait simplement envie. Bref… Un grand emmerdeur de service ! Même quand ses paroles étaient sensées être douces, elles paraissaient plutôt vexantes qu’autre chose.
Ynedo, se rua alors dans l’eau, plongeant comme un râpasse venant de repérer un poisson bien gros et bien appétissant. Il plongea et avec la vitesse à laquelle il allait, il fut propulsé dans l’eau jusqu’au corps de Mina inconscient au fond du lac. Il le prit doucement et fermement, et le remonta à la surface, s’aidant du sol, pour se propulser à nouveau vers la surface. Etrangement, le corps d’Enba ne réagissait pas… Ambivalence était une femme, et Enba étant maudit, ou plutôt Ynedo dans le corps d’Enba, aurait du être brûlé. Mais là, rien que dalle, que nenni, nada. Il ne se produisait rien du tout. La raison pour laquelle il ne se passait rien ? Tout simplement parce que Ynedo faisait parti de ceux qui avaient aidé la reine, la mère d’Enba, à le maudire... Eh oui, Ynedo ne l’avait jamais dit à Enba, et ne lui dira certainement pas, sauf si ce dernier le découvre. Mais Ynedo savait parfaitement comment annuler ce maléfice, mais salaud comme il était il n’a jamais aidé son soit disant ami. Justement, il en tirait profit, et s’il devait le punir, il lui ferait subir la sentence des femmes !... Un nom, une punition inventée par Ynedo lui-même !
Mais d’un autre côté, pourquoi avait-il relevé le sceau de la servitude, et surtout, pourquoi l’avait-il asservit ?.... Il ne savait pas lui-même, quelque chose en lui, lui disait de faire tout ça…. Mais était-ce simplement pour le plaisir de le voir souffrir, ou de lui faire les pires misères qu’il soit ? Etait-ce parce qu’il détenait le savoir ?… Etait-ce par rivalité ? Ynedo ne savait vraiment pas… Mais ce qui était sur c’était qu’Ynedo ne considérait Mina comme son rival, certes il était puissant, mais face à lui il n’était rien… Alors qu’il entendait e hurlement des personnes qu’il faisait souffrir, due à la marque de la servitude, des bribes de souvenirs rejaillirent du plus profond de son âme. Il plissa alors les yeux, comme si une lumière aveuglante venait d’apparaître.
« Waarom de wereld Ynedo onderwerpen? »
Une voix dans sa tête, un souvenir bien étrange par un moment pareil. Pourquoi se rappeler de ça, alors qu’il avait autre chose de bien plus important à faire. Pourquoi cette voix, il n’aimait pas… Il ne l’aimait pas, trop de mauvais souvenir remontaient. Et cette voix, par-dessus tout ! Il se souvenait à qui appartenait cette voix. Et sa rage était bien plus profonde, lorsqu’il l’entendait. Mina à côté n’était rien, juste un jouet, une marionnette, un bout de viande, qui ne sert qu’à se faire un peu de plaisir. Mais lui… Lui il l’avait en horreur….
« Wat zoeken heeft jij bewijzen? »
« Que je suis bien plus supérieur à toi qu’à n’importe qui! »
La voix d’Ynedo n’était pas la même. Mais il savait très bien que ce souvenir était d’il y a bien longtemps, à l’époque il n’était encore qu’un adolescent, jeune et naïf. Et il avait encore beaucoup de choses à apprendre, il était évidemment seigneur à cette époque et voulait gouverner seul, sans aucunes aides. Mais ce salaud ne le laissait pas faire, certes il était bien plus âgé que lui et avait énormément d’expérience, mais il le rabaissait tout le temps et lui disait qu’il n’était qu’un moins que rien… Or Ynedo savait très bien que c’était simplement par jalousie qu’il faisait ce qu’il lui faisait et qu’il se comportait comme ça avec lui. Vardes…. Comment oublier cet enfoiré, ce salaud, il le haïssait, il le détestait, c’était pire que tout !! Si un jour il devait le retrouver… Il s’en prendrait à cœur joie… Même les tortures ne seraient pas assez pour ce salaud ! Ynedo avait longuement réfléchi à ce qu’il lui préparait si un jour il revenait… En même temps c’était cet enfoiré qui avait poussé le royaume à la destruction après sa mort.
«Echt? Zelfs als jij zich het machtigst gelooft, zou ik altijd aan de bovenkant van toi in tou de gebieden zijn!
Jij is niets!
En jij zal nooit niets zijn!
Zelfs wanneer jij koning werd zal jij altijd een einde van vod zijn dat tot niets dient! »
Ynedo le haïssait vraiment plus que tout, cet enfoiré, il voulait lui faire pire que ce qu’il lui avait fait subir, autrefois. Alors que l’autre se moquait de lui, il ne le supportait pas, il serrait son poing du plus qu’il pouvait, sa rage en lui augmentait à chaque instant, à chaque paroles qu’il prononçait. Il le regardait, ce dragon noir, il n’était absolument rien comparé à lui ! Le tuer aurait été trop beau pour lui !.... L’humilier aurait été mieux, et ensuite le laisser vivre dans la souffrance et la misère, lui faire regretter les pires souffrances qu’il avait pu lui faire, au centuple. Et d’abord faire souffrir ceux qu’il aime devant lui avant de le faire souffrir lui !...
« TAIS-TOI CE N’EST PAS VRAI !!!! Het is toi die niets Vardes is! »
Mais quel salaud ce mec, comment osait-il dire ça à lui. Lui qui était le tout puissant seigneur des dragons noir, l’unique, celui qui avait asservit le monde et qui avait asservit tous les autres royaumes, et dimensions qui existait… Même les rebels, ne pouvaient rien contre lui, il était si puissant que même ses ennemis réfléchissaient à deux fois avant de l’attaquer, et même en union ils n’ont jamais réussi à le faire tomber… Jusqu’à ce jour… Ce jour maudit, où il emporta dans une haine, tous ses ennemis en les maudissant jusqu’à leur tombe, à sa mort ; il jura à ses ennemis que ces derniers le servirait lors de sa résurrection et qu’ils les feraient souffrir.
Ynedo était un salaud pur, mais pas autant que cet enfoiré de Vardes. Au fond même si il était un salaud, qui ne pensait qu’à lui et qu’à son trésor, il voulait que son royaume soit le plus calme possible, sans guerre interne, sans conflit, rien de tout ça, et c’était le cas. Contrairement à d’autres royaumes, le sien n’était pas ‘malade’, et les dragons noirs, vivaient, si on peut dire heureux. Ynedo était un seigneur, certes pas très aimé de tous, mais il faisait tout pour protéger son royaume. Et pour ça on le respectait énormément.
Ynedo reprit conscience, petite à petit, il rouvrit les yeux, et secoua la tête, pour faire partir ces souvenirs, et surtout cette voix qui le mettait dans un sale état. Il fut surtout réveillé par la douleur, au niveau de sa main, il avait serré le poing tellement fort, que ses ongles avaient pénétrés la peau, jusqu’à la chair. Lorsqu’il rouvrit les yeux, il vit, Sygis redevenir élémentariste, et Le corps d’empreint de Mina tomber à l’eau… Il regarda autour de lui, et vit à terre Ouranos, lui aussi était H.S à cause de la marque de la servitude, et il ne devait pas être le seul. Alors qu’il prit conscience que sa chose personnelle, venait de tomber à l’eau il se doutait qu’il ne remonterait pas, vu qu’il s’était évanouit, c’était un peu inévitable. Ynedo pencha la tête sur le côté, et regarda en bas, d’un air las. Il ferma les yeux, et croisa les bras. Il attendit un instant avant de prendre une décision.
*Le laissera crever ou le laissera pas ?...*
Tel était la question que ce cher Ynedo se posait… Mais après tant d’années, allait-il le laisser crever alors qu’ils ne viennent à peine de se revoir ? Ynedo réfléchit quand même un bon moment à ce sujet, s’il le laissait vivre, il se réincarnerait, en un de ces bout de papier… Shit ! Il n’aimait pas les kamis… Il n’aimait pas grand-chose de toute façon… Mais bon quittes à le revoir au moins une fois et le tuer après, ça ne lui posait aucuns problèmes. Il finit par dire quelques mots avant de faire un piquet, vers l’eau :
« Mina ; c’est bien parce que c’est toi !
…. Sale petite vermine, tu t’es vraiment affaiblie avec le temps !! »
Ces paroles venaient du fond du cœur, Ynedo était toujours comme ça avec lui, et ses paroles étaient toujours aussi douces qu’une porte de prison ou une salle de torture. Il n’aimait rien rembarrait tout le monde et faisait chier quiconque lui ne lui plaisait pas ou quand il avait simplement envie. Bref… Un grand emmerdeur de service ! Même quand ses paroles étaient sensées être douces, elles paraissaient plutôt vexantes qu’autre chose.
Ynedo, se rua alors dans l’eau, plongeant comme un râpasse venant de repérer un poisson bien gros et bien appétissant. Il plongea et avec la vitesse à laquelle il allait, il fut propulsé dans l’eau jusqu’au corps de Mina inconscient au fond du lac. Il le prit doucement et fermement, et le remonta à la surface, s’aidant du sol, pour se propulser à nouveau vers la surface. Etrangement, le corps d’Enba ne réagissait pas… Ambivalence était une femme, et Enba étant maudit, ou plutôt Ynedo dans le corps d’Enba, aurait du être brûlé. Mais là, rien que dalle, que nenni, nada. Il ne se produisait rien du tout. La raison pour laquelle il ne se passait rien ? Tout simplement parce que Ynedo faisait parti de ceux qui avaient aidé la reine, la mère d’Enba, à le maudire... Eh oui, Ynedo ne l’avait jamais dit à Enba, et ne lui dira certainement pas, sauf si ce dernier le découvre. Mais Ynedo savait parfaitement comment annuler ce maléfice, mais salaud comme il était il n’a jamais aidé son soit disant ami. Justement, il en tirait profit, et s’il devait le punir, il lui ferait subir la sentence des femmes !... Un nom, une punition inventée par Ynedo lui-même !
Dernière édition par le Mer 18 Juil - 14:43, édité 2 fois

Enba Orion- Nombre de messages: 80
Date d'inscription: 06/03/2007
Re: Repos de l'âme
Bref ! Il remonta alors à la surface, avec Mina, inconscient, il le laissa flotter sur l’eau ou en restant à ses côtés, et le retenant, en mettant ses mains dans son dos, et au niveau du bassin. Ynedo se demandait à quoi il pouvait bien rêver, parce qu’il était assez agité, et vu sa tête de constipé son rêve ne devait vraiment pas être agréable. Ynedo soupira en levant les yeux vers le ciel. Comme si c’était une aberration de l’avoir remonté. Il se disait qu’il aurait peut-être du le laisser dans sa merde. Mais tant pis, le mal était fait, et même si grâce au corps d’Enba il pouvait remonter le temps, il ne le ferait pas. Tant pis pour lui, il n’avait qu’à pas allez le chercher au fond du lac… Mais quelque chose en lui, lui ordonnait de le faire, quelque chose qu’il n’arrivait pas à percevoir, comme si au fond de lui il n’avait pas d’autres alternatives que de le faire. Il regardait Mina, alors qu’il ne se réveillait pas… Il pensa néanmoins à une chose complètement absurde de sa part… Faire du bouche à bouche… il hésitait un instant, observant ses lèvres, elles paraissaient douces, à première vue, et était légèrement pulpeuses… Ynedo pinça les lèvres d’hésitation, et se les mâchonna.
Mais bordel, c’est quoi cette hésitation ??!!.... Il n’avait pas à hésiter, d’ailleurs, il n’hésitait jamais !!! Il fronça les sourcils, et plissa les yeux dans la même action, puis il se pencha sur lui et lui pinçant le nez, il posa ses lèvres brièvement sur les siennes, et commença à insuffler de l’air dans la trachée de son compagnon…. Enfin compagnon… C’était vite dit. Il fit cela deux ou trois fois. Puis il arrêta lorsqu’il sentit le souffle de ce dernier revenir. Il se redressa et toussota légèrement, mettant son poing devant sa bouche, pour faire comme si rien ne s’était passé. Il regarda vers le rocher où était affalé Ouranos, puis son regard retomba sur Mina.
Ce dernier avait ouvert brutalement les yeux, Il soupira, comme il lavait toujours fait auparavant, croisant les bras et réajustant les pans de sa tunique. Puis d’une voix calme, il demanda à Ynedo que lui valait sa visite. Mais il ne répondit pas, et continuait à le regarder. Comme il l’a toujours fait. Il ne cessait de le regarder, mais là, ce n’était pas son corps, quelle déception, de toute façon… lui non plus, ce n’était pas son corps. Et puis le corps de son hôte était laid, et sans esthétique. Et dire que c’était censé être son corps de réincarnation, hé bah quelle plait !! Dire que c’était l’enfant des dieux… Enfin !... Plus vite il la tuera, plus vite il se réincarnera non ? De toute façon, qu’est-ce que ça pouvait bien lui faire, il s’en foutait, il avait d’autres chats à fouetter par exemple ; commencer par tuer, ou virer de son royaume ces salopards qui voulaient le trésor ! Tous des rapiats, et des moins que rien qui veulent le trésor pour leur propre cause… Il les détestait tous, et il leur ferait payer au prix fort !!
Ces salauds ne méritent rien, juste une souffrance atroce et une agonie certaine avant la mort, et le non repos de l’âme, ils seraient tous dirigés vers la rivière des âmes pour leur impudence. Jamais ils n’auraient dû venir dans ce royaume ! Jamais le trésor n’aurait du être dévoilé, dans les autres contrées, et surtout dans celle des humains ! Ceux là alors, ils se croient tout permis, et ils se prennent pour des dieux !! Mais au final ils ne sont que de vulgaires jouets, de la vermine à éradiquer pour la survie des autres races, ces salauds, ont osé tuer des races pures, et ils se prennent pour les maîtres du monde !!? A cause d’eux, son royaume n’est plus que site touristique pour gamins et bestioles écervelées ! Quelle déception de voir ça dans son royaume… Haaa… S’il n’était pas mort, il y aurait encore du respect pour son royaume et les derniers dragons qui y vivent… Mais bon tout cela est fait, et revenir en arrière ne changera pas la destinée du monde et des êtres qui vivent au travers du temps.
« Cela faisait… longtemps… »
Oui ça faisait longtemps… Depuis combien de temps ils ne s’étaient pas vu ?… Combien d’année depuis sa mort ? il ne savait même pas lui-même… Et pourtant il sentait en lui que ça ne faisait pas si longtemps de ça, comparé aux milliards d’années qu’il avait passé auprès de sa furie de femme… Alala…. Qu’est-ce qu’il n’avait pas fait pour qu’elle se tire celle là aussi !! Pourtant elle l’aimait comme un feu qui ne s’éteignait jamais, même lorsqu’il était vraiment odieux avec elle, elle restait à ses côté, quoi qu’il pouvait dire de vexant ou de mauvais, qui pouvait la contrarier à s’en suicider, elle restait toujours là, fier d’être sa femme, même si ils s’engueulaient souvent. Elle l’aimait et elle essayait du mieux qu’elle pouvait de lui montrer son amour.
Mais Ynedo ne voyait jamais rien, il n’a jamais ressentit d’amour envers qui que ce soit, même les gardiennes, ses enfants ou son cousin, ne comptaient pas pour lui, seul lui existait, pour lui, rien que pour lui, il vivait simplement pour se servir des autres, et obtenir la puissance nécessaire pour prouver à cet enfoiré qu’il avait tord dans tous les sens du terme. Pourtant, ce qu’il ressentait en ce moment était quelque chose de bien étrange, il n’avait jamais ressentit ça avant, et pourquoi maintenant dans ce cas ? Ynedo ne comprenait pas ce qu’il ressentait, il ne montrait rien d’externe, mais son cœur s’emballait et il avait quelque peu du mal à respirer. Il n’était pas malade pourtant… Peut-être était-ce le corps d’Enba qui le rendait comme ça ! Lui ressentait des choses, il avait des sentiments, mais pas Ynedo… Jamais… Il n’avait jamais rien ressentit, et ne voulait jamais rien ressentir… Pour lui c’était une forme de faiblesse… Parce qu’en se servant des sentiments des autres il avait tout de même comprit qu’on pourrait le détruire ainsi…
Lui qui se foutait de tout… Il se trouvait confronté à quelque chose de bien étrange… Un sentiment qu’il ne connaissait pas… Il ne savait même pas comment le nommer, il n’en connaissait pas la guérison et les symptômes à suivre ! Rien de tout ça… Evidemment, c’était Enba qui lui faisait subir ça, lui qui n’avait jamais été colocataire dans un corps qui n’était pas le sien, il se sentait ridicule et vraiment bête d’avoir fait ça. Mais pourquoi avoir utilisé le corps d’Enba, lui qui n’avait jamais rien fait pour demander de telles souffrances, avec Ynedo, il allait être servit, car sa réincarnation sera énormément douloureuse, pour ne pas dire mortelle, pour Enba. Il souffrira, et la gardienne aussi souffrira, mais pas autant que lui. Pourquoi utiliser son ‘ami’, certainement le seul qu’il considérait comme son ami d’ailleurs. Mais bon… Il continuait à regarder Mina sans rien dire… Il ne savait pas quoi dire, pourtant tant de temps avait passé, il pourrait dire quelque chose, ne serait-ce qu’un seul mot… Mais rien ne sortait et pourtant il avait tellement de choses à lui dire. Il ne faisait que regarder et restait muet comme une carpe….. Euh non muet comme un livre ? Non plus… Bon passons ! Ce n’est pas vraiment important de faire des métaphores, donc on va dire qu’il restait tout simplement muet à la vue de son objet, sa chose, son esclave qu’il avait asservit il y a de cela longtemps…
« Tu pourrais tenter de dire deux mots au moins ! »
Dit Mina d’un ton agressif, comme d’antan, il le retrouvait bien là, monsieur grincheux et jamais content… Faut dire aussi qui aurait été content d’être asservit pas Ynedo ? Même un fou drogué aurait préféré aller se faire torturer par la reine de l’univers ! Aparté, ce n’est pas dans ce monde bien sur !!
« Ca va ? »
Au moins deux mots, il venait simplement de dire deux mots, encore une prise au pied de la lettre comme il le faisait souvent, raconter des vannes à deux balles, sans que personne ne ri, à faire des calembours lorsque le moment est mal choisi ou à dire des conneries à longueur de journée pour simplement faire chier son monde. Bref… les deux mots, il les avait dit ?? Question bête pour le moment, évidemment, juste avant, Mina venait de souffrir comme un chien galleux, il avait presque faillit crever en se noyant mais a part ça il devait aller très bien... Il était simplement un peu dégouté d’avoir récupéré cette saloperie de sceau de servitude… Sinon tout allait parfaitement bien…. Peut être pas aussi bien depuis qu’il avait vu la tronche d’Ynedo a mon avis… Tout ça, Ynedo essayait de envisager ce qu’il allait répondre à cette question qui était certes très conne !
Ynedo regardait d’un air froid, comme d’habitude, Mina, et ne dit rien de plus, il attendait simplement, ce qu’allait railler Mina…ble !
Mais bordel, c’est quoi cette hésitation ??!!.... Il n’avait pas à hésiter, d’ailleurs, il n’hésitait jamais !!! Il fronça les sourcils, et plissa les yeux dans la même action, puis il se pencha sur lui et lui pinçant le nez, il posa ses lèvres brièvement sur les siennes, et commença à insuffler de l’air dans la trachée de son compagnon…. Enfin compagnon… C’était vite dit. Il fit cela deux ou trois fois. Puis il arrêta lorsqu’il sentit le souffle de ce dernier revenir. Il se redressa et toussota légèrement, mettant son poing devant sa bouche, pour faire comme si rien ne s’était passé. Il regarda vers le rocher où était affalé Ouranos, puis son regard retomba sur Mina.
Ce dernier avait ouvert brutalement les yeux, Il soupira, comme il lavait toujours fait auparavant, croisant les bras et réajustant les pans de sa tunique. Puis d’une voix calme, il demanda à Ynedo que lui valait sa visite. Mais il ne répondit pas, et continuait à le regarder. Comme il l’a toujours fait. Il ne cessait de le regarder, mais là, ce n’était pas son corps, quelle déception, de toute façon… lui non plus, ce n’était pas son corps. Et puis le corps de son hôte était laid, et sans esthétique. Et dire que c’était censé être son corps de réincarnation, hé bah quelle plait !! Dire que c’était l’enfant des dieux… Enfin !... Plus vite il la tuera, plus vite il se réincarnera non ? De toute façon, qu’est-ce que ça pouvait bien lui faire, il s’en foutait, il avait d’autres chats à fouetter par exemple ; commencer par tuer, ou virer de son royaume ces salopards qui voulaient le trésor ! Tous des rapiats, et des moins que rien qui veulent le trésor pour leur propre cause… Il les détestait tous, et il leur ferait payer au prix fort !!
Ces salauds ne méritent rien, juste une souffrance atroce et une agonie certaine avant la mort, et le non repos de l’âme, ils seraient tous dirigés vers la rivière des âmes pour leur impudence. Jamais ils n’auraient dû venir dans ce royaume ! Jamais le trésor n’aurait du être dévoilé, dans les autres contrées, et surtout dans celle des humains ! Ceux là alors, ils se croient tout permis, et ils se prennent pour des dieux !! Mais au final ils ne sont que de vulgaires jouets, de la vermine à éradiquer pour la survie des autres races, ces salauds, ont osé tuer des races pures, et ils se prennent pour les maîtres du monde !!? A cause d’eux, son royaume n’est plus que site touristique pour gamins et bestioles écervelées ! Quelle déception de voir ça dans son royaume… Haaa… S’il n’était pas mort, il y aurait encore du respect pour son royaume et les derniers dragons qui y vivent… Mais bon tout cela est fait, et revenir en arrière ne changera pas la destinée du monde et des êtres qui vivent au travers du temps.
« Cela faisait… longtemps… »
Oui ça faisait longtemps… Depuis combien de temps ils ne s’étaient pas vu ?… Combien d’année depuis sa mort ? il ne savait même pas lui-même… Et pourtant il sentait en lui que ça ne faisait pas si longtemps de ça, comparé aux milliards d’années qu’il avait passé auprès de sa furie de femme… Alala…. Qu’est-ce qu’il n’avait pas fait pour qu’elle se tire celle là aussi !! Pourtant elle l’aimait comme un feu qui ne s’éteignait jamais, même lorsqu’il était vraiment odieux avec elle, elle restait à ses côté, quoi qu’il pouvait dire de vexant ou de mauvais, qui pouvait la contrarier à s’en suicider, elle restait toujours là, fier d’être sa femme, même si ils s’engueulaient souvent. Elle l’aimait et elle essayait du mieux qu’elle pouvait de lui montrer son amour.
Mais Ynedo ne voyait jamais rien, il n’a jamais ressentit d’amour envers qui que ce soit, même les gardiennes, ses enfants ou son cousin, ne comptaient pas pour lui, seul lui existait, pour lui, rien que pour lui, il vivait simplement pour se servir des autres, et obtenir la puissance nécessaire pour prouver à cet enfoiré qu’il avait tord dans tous les sens du terme. Pourtant, ce qu’il ressentait en ce moment était quelque chose de bien étrange, il n’avait jamais ressentit ça avant, et pourquoi maintenant dans ce cas ? Ynedo ne comprenait pas ce qu’il ressentait, il ne montrait rien d’externe, mais son cœur s’emballait et il avait quelque peu du mal à respirer. Il n’était pas malade pourtant… Peut-être était-ce le corps d’Enba qui le rendait comme ça ! Lui ressentait des choses, il avait des sentiments, mais pas Ynedo… Jamais… Il n’avait jamais rien ressentit, et ne voulait jamais rien ressentir… Pour lui c’était une forme de faiblesse… Parce qu’en se servant des sentiments des autres il avait tout de même comprit qu’on pourrait le détruire ainsi…
Lui qui se foutait de tout… Il se trouvait confronté à quelque chose de bien étrange… Un sentiment qu’il ne connaissait pas… Il ne savait même pas comment le nommer, il n’en connaissait pas la guérison et les symptômes à suivre ! Rien de tout ça… Evidemment, c’était Enba qui lui faisait subir ça, lui qui n’avait jamais été colocataire dans un corps qui n’était pas le sien, il se sentait ridicule et vraiment bête d’avoir fait ça. Mais pourquoi avoir utilisé le corps d’Enba, lui qui n’avait jamais rien fait pour demander de telles souffrances, avec Ynedo, il allait être servit, car sa réincarnation sera énormément douloureuse, pour ne pas dire mortelle, pour Enba. Il souffrira, et la gardienne aussi souffrira, mais pas autant que lui. Pourquoi utiliser son ‘ami’, certainement le seul qu’il considérait comme son ami d’ailleurs. Mais bon… Il continuait à regarder Mina sans rien dire… Il ne savait pas quoi dire, pourtant tant de temps avait passé, il pourrait dire quelque chose, ne serait-ce qu’un seul mot… Mais rien ne sortait et pourtant il avait tellement de choses à lui dire. Il ne faisait que regarder et restait muet comme une carpe….. Euh non muet comme un livre ? Non plus… Bon passons ! Ce n’est pas vraiment important de faire des métaphores, donc on va dire qu’il restait tout simplement muet à la vue de son objet, sa chose, son esclave qu’il avait asservit il y a de cela longtemps…
« Tu pourrais tenter de dire deux mots au moins ! »
Dit Mina d’un ton agressif, comme d’antan, il le retrouvait bien là, monsieur grincheux et jamais content… Faut dire aussi qui aurait été content d’être asservit pas Ynedo ? Même un fou drogué aurait préféré aller se faire torturer par la reine de l’univers ! Aparté, ce n’est pas dans ce monde bien sur !!
« Ca va ? »
Au moins deux mots, il venait simplement de dire deux mots, encore une prise au pied de la lettre comme il le faisait souvent, raconter des vannes à deux balles, sans que personne ne ri, à faire des calembours lorsque le moment est mal choisi ou à dire des conneries à longueur de journée pour simplement faire chier son monde. Bref… les deux mots, il les avait dit ?? Question bête pour le moment, évidemment, juste avant, Mina venait de souffrir comme un chien galleux, il avait presque faillit crever en se noyant mais a part ça il devait aller très bien... Il était simplement un peu dégouté d’avoir récupéré cette saloperie de sceau de servitude… Sinon tout allait parfaitement bien…. Peut être pas aussi bien depuis qu’il avait vu la tronche d’Ynedo a mon avis… Tout ça, Ynedo essayait de envisager ce qu’il allait répondre à cette question qui était certes très conne !
Ynedo regardait d’un air froid, comme d’habitude, Mina, et ne dit rien de plus, il attendait simplement, ce qu’allait railler Mina…ble !

Enba Orion- Nombre de messages: 80
Date d'inscription: 06/03/2007
Re: Repos de l'âme
« Ca va ? »
Un super beau nerf d’une magnificence terrible pulsa avec ardeur et force sur sa tempe gauche alors que l’autre lui disait d’un ton en somme négligeant mais ô combien arrogant et particulièrement hautain les deux mots royalement demander par sa personne. Une ironie aussi cinglante et aussi vive, cet humour tellement fier quoi qu’inattendu comme toujours, cet art qu’il avait de tout tourné autrement et en général en sa faveur personnelle lui était dignement attitrée mais subir encore tout cela maintenant était toujours aussi… énervant. Il allait le tuer… Il le tuera bien un jour… Non, non… Il DEVAIT le tuer. Enfin il était déjà mort mais si l’autre se ramenait en personne en face de lui, c’était ces mains qui devaient mettre fin à ses nouveaux jours ! Cet enfoiré… n’avait vraiment pas changé. En rien et pour rien, plus immuable que le temps, c’était terrifiant en un sens mais cela exaspéra aussi Mina qui n’était pas spécialement plus heureux que l’autre le ridiculise encore avec autant de facilité qu’avant. La colère de Mina grimpa en flèche et avec une vitesse effarante alors qu’il vira à un rouge sublime, s’accordant au pourpre de ses cheveux. Le rouge de l’indignation et de la colère haineuse. Quoi qu’un subtil mélange entre le rouge colère et le vert haine était pas mal en son genre aussi. Sa tête ne devait plus ressembler à rien mais bon…
CE N’ETAIT PAS A PRENDRE AU PIED DE LA LETTRE CE QU’IL AVAIT DEMANDE BON SANG DE BORDEL D’ENFOIRE DE DRAGON NOIR A LA CON ! Et comment il voulait que ça aille bien lui ? Il se foutait de sa gueule cette fois encore… Il ne fallait pas qu’il hurle sa colère… Mais il en mourrait d’envie ! Ah ce salaud… Il le retenait… NON CA N’ALLAIT PAS ! COMMENT CELA POUVAIT-IL ALLER ?! Non mais il fallait être con pour poser cette question ! Non, non… Il l’avait fait exprès… OH ! Il le connaissait que trop bien… User juste des deux mots pile poil… C’était pour mieux l’écraser dans son humour, lui disant qu’il n’avait qu’à expliciter sa penser… Lui rétorquerait bien un truc du genre s’il l’ouvrait… Pff… C’était HYPER rageant en plus d’être vexant pour sa personne mais ça… ce n’était qu’une routine qu’ils avaient coupés que quelques milliers d’années… Ce n’était absolument rien… non, non… rien du tout même…
IL VENAIT DE REVEILLER LE SCEAU DE SERVITUDE QU’IL LUI AVAIT APOSE IL Y A QUELQUES MILLIARDS D’ANNES ET CA DEVAIT ALLER BIEN ? EN PLUS IL AVAIT SOUFFERT COMME UN MALADE ET IL AVAIT RÊVE DE VÄRLD ALORS COMMENT EST-CE QU’IL POUVAIT LUI DEMANDER SI CA ALLAIT… ? C’était un euphémisme… Un grave euphémisme… Ynedo n’était pas versé dans le grand humour… Là, c’était plus petit que sa personne et dieu que penser ainsi et comme ça, cela était loin d’être flatteur pour le Dragon noir. Néanmoins la rage du monde était loin d’être sur son seuil maximal. Ynedo avait toujours trouvé les bons mots pour le faire sortir de ses gons et il n’avait jamais su garder le contrôle sur lui-même à cause de ça…
Mina tenta de se calmer. Sa colère était trop vive pour qu’il puisse parler calmement sans s’emporter brusquement en hurlant comme il avait toujours eut le don de le faire parce que ce satané Dragon l’avait toujours poussé à bout avec peu de mots. En faite le problème fut sans doute qu’Ynedo l’avait peut-être mieux cerné que ce qu’il pensait dans le sens où ils se ressemblaient. C’est ce qu’il lui avait toujours dit… il n’avait jamais comprit son analogie mais en quoi il pouvait ressembler à ce salaud ? Tssk… Argh… Non, non, non… Ne pas s’énerver plus que ce qu’il était déjà… Ynedo souhaitait cela. Il avait toujours tiré une satisfaction sans nom à le voir déchaîner sa haine sur sa personne. En y repensant… Le Seigneur avait souvent eut des réactions que le Monde jugeait… humm… décalées ? Oui, décalées dans le sens où tout ce qu’avait fait le brun en face de lui était motivé que dans le seul but de l’emmerder profondément. Il s’ennuyait… toujours… Et seul amusement qu’il avait : LE FAIRE CHIER COMME C’ETAIT PAS PERMIS ! Et là, il le narguait royalement avec ces deux petits mots… ça… va… ?
RAAAH !! Râleur comme il était, en effet il aurait sauté sur l’occase et aurait bien voulu l’incendier de toutes ses forces… Mais NON ! RAAH ! Il n’allait pas le faire chier non plus cet enfoiré à leur première rencontre après toutes ces années ?! Qu’il lui foute donc la paix… Oh mais Ynedo était comme ça… Il ne le laisserait pas… Jamais même… Mais qu’est-ce qui l’animait autant à lui pourrir la vie comme ça ? Il se faisait chier ? Mais qu’il aille chiotte merde et qu’il le lâche deux secondes… Bordel… Il lui était vraiment impossible de rester calme face à ce type… Sans doute parce qu’avant tout… il ne comprenait jamais rien de ce qu’il lui passait par la tête… Il y avait salaud et salaud… Et là, il avait un exemplaire où le manuel d’emploi avait été égaré en cours de route.
Il leva sa main tendue par la colère qu’il avait généré en lui et la posa sur son buste : merde… il faisait un mal de chien ce putain de sceau… Vraiment… Il n’avait pas oublié cette douleur… Oh que non, bien malheureusement. Et vu comment cette marque maudite était gravée dans sa chair, cette marque qui lui faisait parjure sur sa condition et sa nature, il était loin d’avoir pu prétendre une seule seconde à avoir oublié cette douleur lancinante qui stimulait le moindre de ses nerfs… C’était une insulte marqué en lettre majuscule sur son corps. La pire qu’il n’est jamais reçu d’Ynedo. Mais dans leurs guerres verbales ou autres, lorsqu’il l’avait salit, humilié, souillé et abusé de sa personne… rien n’avait jamais aussi été dégradant que ce putain de sceau inscrit ainsi en évidence sur son être, le seul signe qu’il portait de lui et qu’il devait exhiber en publique, lui faisant honte comme ce n’était pas permis. Ah le fumier… Il l’avait asservit mais surtout Mina ne comprenait pas : ce n’était pas possible… Le sceau… n’aurait pas du faire surface ! Il n’aurait pas dû… Ne l’avait-il pas brisé à sa mort ? N’était-il pas mort lui aussi, pour renaître sous une autre forme ? Ce n’était pas possible… qu’il soit encore là, à faire lui faire affront comme jadis… Il avait tout fait… absolument tout pour que jamais cette marque ne refasse surface… Alors comment… comment avait-il fait ? Avait-il…
Non… Avait-il fait… ça ?! Avait-il prévu qu’il ne veuille se venger en le forçant à revenir d’entre les morts ? Avait-il… calculé jusqu’à ce point… ? Ce type… qu’est-ce qu’il était à part le diable incarné pour sa personne ?! Un monstre de planification… plus redoutable que lui-même ? Etait-ce pour cela qu’ils se ressemblaient ? Etait-ce pour tout… STOP ! Il devait se calmer ! Avant tout rester calme… Ynedo était vicieux… Après la colère il était normal qu’il veuille instaurer le doute ou la crainte chez son ennemi. C’était le meilleur moyen pour le déstabiliser afin d’avoir une main mise sur son compte. S’il perdait contrôle sur lui-même… c’était fini ! Alors il ne fallait pas… penser ! S’il tentait de savoir l’avance qu’avait Ynedo, c’était du retard qu’il contracterait… Ne pas regarder le passé. Il savait que le Dragon avait sans doute une avance sur ses plans. C’était un fait une réalité qu’il se devait de retenir… mais il détourna le regard un instant alors qu’il s’interrogea sur le pourquoi du comment. Avait-il été dupé plus que ce qu’il avait imaginé ? Mine de rien il allait s’embrouiller à trop réfléchir. Ca lui donnait mal au crâne. Ynedo était un fumier, ça il ne l’avait aucunement perdu de vu…
Argh… comment se calmer alors que tout chez ce type l’énervait ? Il poussa un faible soupire alors qu’il croisa à nouveau les bras sur sa poitrine. Ah et l’autre avec ces deux misérable mots… Mais c’était vraiment… pénible… Qu’est-ce qu’il pouvait répondre à ça alors que l’autre avait répondu à sa demande avec son quota de mot. Il soupira : est-ce que… quelque chose avait finalement changé pendant tout ce temps passer si loin de lui ? Il se le demanda bien… Il s’approcha doucement de lui. Mince… il était toujours plus grand que lui. Encore… Ca aussi ça n’avait pas changé… C’était comme si… le temps ne s’était jamais écoulé… comme si à leur mort respective… le temps s’était suspendu pour eux… Figeant une époque entière, des milliers d’années dans sa toile infinie. Il ne savait pas que quelque chose comme ça était immuable. Lui il était purement instable, changeant et imprévisible, comme le temps météorologique. Une éclaircie d’hiver comme un vent de printemps, il était en constant changement. Que ce fut son physique que son esprit. C’était ce qu’il s’était dit, un jour, lors d’une énième vie, en se voyant dans un miroir un matin. Mais avec cet homme… c’était comme s’il avait toujours été le même. Pas une modification notable… C’était à peine croyable tellement cela semblait surréaliste…
Il baissa les cils et regarda l’eau sous ses pieds. Toute cette eau… il n’aimait pas vraiment ça l’eau. Cette connasse d’Enfant des Dieux avait tenté de se noyé et Ouranos par sa condition de Kami n’était pas très, très ami/ami avec. Par contre il aimait bien la glace. Ces blocs d’eau complètement congelés, froid, à la surface rigide et lisse… Il trouvait qu’il y avait quelque chose de bien plus fascinant dans le froid de la neige que dans le feu d’un incendie. Ce qui en somme n’était pas spécialement comparable mais Mina ne comparaissait pas ce qui pouvait l’être et ce qui ne l’était pas. Juste que… la glace avait un quelque chose de figé et d’éternel. Mille reflets jamais semblables qui se perdaient sur le cristal de l’eau et qui pouvait faire briller si fort un regard… Un sourire bien amer étira ses lèvres dans un sourire sarcastique : la première fois qu’il avait vu de la neige, c’était… Värld. L’ombre de cet homme planait dans ces souvenirs aujourd’hui. Pourtant Ynedo était là mais la haine qu’il avait pour cet homme était bien plus terrible que celle qu’il éprouvait pour le Dragon noir. Non en faite, c’était deux choses absolument pas comparable… pas du tout même… Il haïssait cordialement Ynedo parce qu’il l’avait asservit et parce qu’il avait prouvé que son expérience avait fait la seule différence dans leur force. Ca l’avait fait enragé. Värld… Il le haïssait parce que ce type était irrémédiablement plus fort que lui. Parce qu’il était ridiculement plus faible que lui, parce qu’il ne savait pas ce qu’il par rapport à ce type qui l’avait toujours terrifié. Il avait peur de Värld… mais il ne redoutait même pas Ynedo. Même asservit, il avait toujours gardé la tête haute, sans jamais faillir. Même usé et abusé… il était resté fier. Etait-ce pour cela qu’il avait parfois surprit une lueur de défi dans les prunelles en sang du Dragon… ? Il n’en savait rien mais sa haine de ces deux hommes… était bien différente.
Pourquoi penser à tout cela ? Pourquoi penser à cet homme ? Parce qu’il en avait rêvé ? A qui la faute hein ! Il regarda Ynedo : tssk ! S’il n’avait pas réveillé la marque il n’aurait pas sombré ainsi dans ce foutu lac et il n’aurait jamais rêvé de Värld ! Värld… penser ce nom lui était plus pénible que de faire face à Ynedo. Il ne lui en avait jamais parlé : POURQUOI FAIRE ? Ce type n’avait rien de comparable avec le Dragon. C’était une faiblesse qu’il ne se permettrait pas de lui montrer… Lui dire qu’un homme dans l’existence même des choses lui faisait peur… Si l’autre l’apprenait, il se foutrait sans doute de lui. Son cœur commença à battre plus fort d’une inquiétude nouvelle… Mince… à parler de peur et à penser à un objet de frayeur, le voilà qui paniquait… Comme si l’homme ne fut pas loin de lui… C’était terriblement angoissant ! Si Värld venait à être là…non ! Non ! NON ! Il ne devait pas être ici ! Cet enfoiré était à des milliers d’années lumière de lui ! Il ne pouvait être physiquement là, à ses côtés ! Une perle de sueur froide goutta sur son front alors qu’un élan d’effroi ne le prenne subitement. MERDE ! POURQUOI AVAIT-IL AUTANT PEUR DE LUI MALGRE TOUTE CES ANNEES PASSEES ?! Etait-il maudit ou quoi ? Quelque chose du genre en tout cas ! Mais c’était là, tout contre lui… Comme si la présence de Värld ne l’avait jamais quitté depuis tout de temps. Comme si malgré ce corps là, il était resté à jamais ce même enfant qu’il haïssait… ce petite être hideux et faible qu’il repoussait si loin de lui comme une faute honteuse du passé. Un verbe mal conjugué pour un sujet se déclinant subtilement à l’imparfait…
Un super beau nerf d’une magnificence terrible pulsa avec ardeur et force sur sa tempe gauche alors que l’autre lui disait d’un ton en somme négligeant mais ô combien arrogant et particulièrement hautain les deux mots royalement demander par sa personne. Une ironie aussi cinglante et aussi vive, cet humour tellement fier quoi qu’inattendu comme toujours, cet art qu’il avait de tout tourné autrement et en général en sa faveur personnelle lui était dignement attitrée mais subir encore tout cela maintenant était toujours aussi… énervant. Il allait le tuer… Il le tuera bien un jour… Non, non… Il DEVAIT le tuer. Enfin il était déjà mort mais si l’autre se ramenait en personne en face de lui, c’était ces mains qui devaient mettre fin à ses nouveaux jours ! Cet enfoiré… n’avait vraiment pas changé. En rien et pour rien, plus immuable que le temps, c’était terrifiant en un sens mais cela exaspéra aussi Mina qui n’était pas spécialement plus heureux que l’autre le ridiculise encore avec autant de facilité qu’avant. La colère de Mina grimpa en flèche et avec une vitesse effarante alors qu’il vira à un rouge sublime, s’accordant au pourpre de ses cheveux. Le rouge de l’indignation et de la colère haineuse. Quoi qu’un subtil mélange entre le rouge colère et le vert haine était pas mal en son genre aussi. Sa tête ne devait plus ressembler à rien mais bon…
CE N’ETAIT PAS A PRENDRE AU PIED DE LA LETTRE CE QU’IL AVAIT DEMANDE BON SANG DE BORDEL D’ENFOIRE DE DRAGON NOIR A LA CON ! Et comment il voulait que ça aille bien lui ? Il se foutait de sa gueule cette fois encore… Il ne fallait pas qu’il hurle sa colère… Mais il en mourrait d’envie ! Ah ce salaud… Il le retenait… NON CA N’ALLAIT PAS ! COMMENT CELA POUVAIT-IL ALLER ?! Non mais il fallait être con pour poser cette question ! Non, non… Il l’avait fait exprès… OH ! Il le connaissait que trop bien… User juste des deux mots pile poil… C’était pour mieux l’écraser dans son humour, lui disant qu’il n’avait qu’à expliciter sa penser… Lui rétorquerait bien un truc du genre s’il l’ouvrait… Pff… C’était HYPER rageant en plus d’être vexant pour sa personne mais ça… ce n’était qu’une routine qu’ils avaient coupés que quelques milliers d’années… Ce n’était absolument rien… non, non… rien du tout même…
IL VENAIT DE REVEILLER LE SCEAU DE SERVITUDE QU’IL LUI AVAIT APOSE IL Y A QUELQUES MILLIARDS D’ANNES ET CA DEVAIT ALLER BIEN ? EN PLUS IL AVAIT SOUFFERT COMME UN MALADE ET IL AVAIT RÊVE DE VÄRLD ALORS COMMENT EST-CE QU’IL POUVAIT LUI DEMANDER SI CA ALLAIT… ? C’était un euphémisme… Un grave euphémisme… Ynedo n’était pas versé dans le grand humour… Là, c’était plus petit que sa personne et dieu que penser ainsi et comme ça, cela était loin d’être flatteur pour le Dragon noir. Néanmoins la rage du monde était loin d’être sur son seuil maximal. Ynedo avait toujours trouvé les bons mots pour le faire sortir de ses gons et il n’avait jamais su garder le contrôle sur lui-même à cause de ça…
Mina tenta de se calmer. Sa colère était trop vive pour qu’il puisse parler calmement sans s’emporter brusquement en hurlant comme il avait toujours eut le don de le faire parce que ce satané Dragon l’avait toujours poussé à bout avec peu de mots. En faite le problème fut sans doute qu’Ynedo l’avait peut-être mieux cerné que ce qu’il pensait dans le sens où ils se ressemblaient. C’est ce qu’il lui avait toujours dit… il n’avait jamais comprit son analogie mais en quoi il pouvait ressembler à ce salaud ? Tssk… Argh… Non, non, non… Ne pas s’énerver plus que ce qu’il était déjà… Ynedo souhaitait cela. Il avait toujours tiré une satisfaction sans nom à le voir déchaîner sa haine sur sa personne. En y repensant… Le Seigneur avait souvent eut des réactions que le Monde jugeait… humm… décalées ? Oui, décalées dans le sens où tout ce qu’avait fait le brun en face de lui était motivé que dans le seul but de l’emmerder profondément. Il s’ennuyait… toujours… Et seul amusement qu’il avait : LE FAIRE CHIER COMME C’ETAIT PAS PERMIS ! Et là, il le narguait royalement avec ces deux petits mots… ça… va… ?
RAAAH !! Râleur comme il était, en effet il aurait sauté sur l’occase et aurait bien voulu l’incendier de toutes ses forces… Mais NON ! RAAH ! Il n’allait pas le faire chier non plus cet enfoiré à leur première rencontre après toutes ces années ?! Qu’il lui foute donc la paix… Oh mais Ynedo était comme ça… Il ne le laisserait pas… Jamais même… Mais qu’est-ce qui l’animait autant à lui pourrir la vie comme ça ? Il se faisait chier ? Mais qu’il aille chiotte merde et qu’il le lâche deux secondes… Bordel… Il lui était vraiment impossible de rester calme face à ce type… Sans doute parce qu’avant tout… il ne comprenait jamais rien de ce qu’il lui passait par la tête… Il y avait salaud et salaud… Et là, il avait un exemplaire où le manuel d’emploi avait été égaré en cours de route.
Il leva sa main tendue par la colère qu’il avait généré en lui et la posa sur son buste : merde… il faisait un mal de chien ce putain de sceau… Vraiment… Il n’avait pas oublié cette douleur… Oh que non, bien malheureusement. Et vu comment cette marque maudite était gravée dans sa chair, cette marque qui lui faisait parjure sur sa condition et sa nature, il était loin d’avoir pu prétendre une seule seconde à avoir oublié cette douleur lancinante qui stimulait le moindre de ses nerfs… C’était une insulte marqué en lettre majuscule sur son corps. La pire qu’il n’est jamais reçu d’Ynedo. Mais dans leurs guerres verbales ou autres, lorsqu’il l’avait salit, humilié, souillé et abusé de sa personne… rien n’avait jamais aussi été dégradant que ce putain de sceau inscrit ainsi en évidence sur son être, le seul signe qu’il portait de lui et qu’il devait exhiber en publique, lui faisant honte comme ce n’était pas permis. Ah le fumier… Il l’avait asservit mais surtout Mina ne comprenait pas : ce n’était pas possible… Le sceau… n’aurait pas du faire surface ! Il n’aurait pas dû… Ne l’avait-il pas brisé à sa mort ? N’était-il pas mort lui aussi, pour renaître sous une autre forme ? Ce n’était pas possible… qu’il soit encore là, à faire lui faire affront comme jadis… Il avait tout fait… absolument tout pour que jamais cette marque ne refasse surface… Alors comment… comment avait-il fait ? Avait-il…
Non… Avait-il fait… ça ?! Avait-il prévu qu’il ne veuille se venger en le forçant à revenir d’entre les morts ? Avait-il… calculé jusqu’à ce point… ? Ce type… qu’est-ce qu’il était à part le diable incarné pour sa personne ?! Un monstre de planification… plus redoutable que lui-même ? Etait-ce pour cela qu’ils se ressemblaient ? Etait-ce pour tout… STOP ! Il devait se calmer ! Avant tout rester calme… Ynedo était vicieux… Après la colère il était normal qu’il veuille instaurer le doute ou la crainte chez son ennemi. C’était le meilleur moyen pour le déstabiliser afin d’avoir une main mise sur son compte. S’il perdait contrôle sur lui-même… c’était fini ! Alors il ne fallait pas… penser ! S’il tentait de savoir l’avance qu’avait Ynedo, c’était du retard qu’il contracterait… Ne pas regarder le passé. Il savait que le Dragon avait sans doute une avance sur ses plans. C’était un fait une réalité qu’il se devait de retenir… mais il détourna le regard un instant alors qu’il s’interrogea sur le pourquoi du comment. Avait-il été dupé plus que ce qu’il avait imaginé ? Mine de rien il allait s’embrouiller à trop réfléchir. Ca lui donnait mal au crâne. Ynedo était un fumier, ça il ne l’avait aucunement perdu de vu…
Argh… comment se calmer alors que tout chez ce type l’énervait ? Il poussa un faible soupire alors qu’il croisa à nouveau les bras sur sa poitrine. Ah et l’autre avec ces deux misérable mots… Mais c’était vraiment… pénible… Qu’est-ce qu’il pouvait répondre à ça alors que l’autre avait répondu à sa demande avec son quota de mot. Il soupira : est-ce que… quelque chose avait finalement changé pendant tout ce temps passer si loin de lui ? Il se le demanda bien… Il s’approcha doucement de lui. Mince… il était toujours plus grand que lui. Encore… Ca aussi ça n’avait pas changé… C’était comme si… le temps ne s’était jamais écoulé… comme si à leur mort respective… le temps s’était suspendu pour eux… Figeant une époque entière, des milliers d’années dans sa toile infinie. Il ne savait pas que quelque chose comme ça était immuable. Lui il était purement instable, changeant et imprévisible, comme le temps météorologique. Une éclaircie d’hiver comme un vent de printemps, il était en constant changement. Que ce fut son physique que son esprit. C’était ce qu’il s’était dit, un jour, lors d’une énième vie, en se voyant dans un miroir un matin. Mais avec cet homme… c’était comme s’il avait toujours été le même. Pas une modification notable… C’était à peine croyable tellement cela semblait surréaliste…
Il baissa les cils et regarda l’eau sous ses pieds. Toute cette eau… il n’aimait pas vraiment ça l’eau. Cette connasse d’Enfant des Dieux avait tenté de se noyé et Ouranos par sa condition de Kami n’était pas très, très ami/ami avec. Par contre il aimait bien la glace. Ces blocs d’eau complètement congelés, froid, à la surface rigide et lisse… Il trouvait qu’il y avait quelque chose de bien plus fascinant dans le froid de la neige que dans le feu d’un incendie. Ce qui en somme n’était pas spécialement comparable mais Mina ne comparaissait pas ce qui pouvait l’être et ce qui ne l’était pas. Juste que… la glace avait un quelque chose de figé et d’éternel. Mille reflets jamais semblables qui se perdaient sur le cristal de l’eau et qui pouvait faire briller si fort un regard… Un sourire bien amer étira ses lèvres dans un sourire sarcastique : la première fois qu’il avait vu de la neige, c’était… Värld. L’ombre de cet homme planait dans ces souvenirs aujourd’hui. Pourtant Ynedo était là mais la haine qu’il avait pour cet homme était bien plus terrible que celle qu’il éprouvait pour le Dragon noir. Non en faite, c’était deux choses absolument pas comparable… pas du tout même… Il haïssait cordialement Ynedo parce qu’il l’avait asservit et parce qu’il avait prouvé que son expérience avait fait la seule différence dans leur force. Ca l’avait fait enragé. Värld… Il le haïssait parce que ce type était irrémédiablement plus fort que lui. Parce qu’il était ridiculement plus faible que lui, parce qu’il ne savait pas ce qu’il par rapport à ce type qui l’avait toujours terrifié. Il avait peur de Värld… mais il ne redoutait même pas Ynedo. Même asservit, il avait toujours gardé la tête haute, sans jamais faillir. Même usé et abusé… il était resté fier. Etait-ce pour cela qu’il avait parfois surprit une lueur de défi dans les prunelles en sang du Dragon… ? Il n’en savait rien mais sa haine de ces deux hommes… était bien différente.
Pourquoi penser à tout cela ? Pourquoi penser à cet homme ? Parce qu’il en avait rêvé ? A qui la faute hein ! Il regarda Ynedo : tssk ! S’il n’avait pas réveillé la marque il n’aurait pas sombré ainsi dans ce foutu lac et il n’aurait jamais rêvé de Värld ! Värld… penser ce nom lui était plus pénible que de faire face à Ynedo. Il ne lui en avait jamais parlé : POURQUOI FAIRE ? Ce type n’avait rien de comparable avec le Dragon. C’était une faiblesse qu’il ne se permettrait pas de lui montrer… Lui dire qu’un homme dans l’existence même des choses lui faisait peur… Si l’autre l’apprenait, il se foutrait sans doute de lui. Son cœur commença à battre plus fort d’une inquiétude nouvelle… Mince… à parler de peur et à penser à un objet de frayeur, le voilà qui paniquait… Comme si l’homme ne fut pas loin de lui… C’était terriblement angoissant ! Si Värld venait à être là…non ! Non ! NON ! Il ne devait pas être ici ! Cet enfoiré était à des milliers d’années lumière de lui ! Il ne pouvait être physiquement là, à ses côtés ! Une perle de sueur froide goutta sur son front alors qu’un élan d’effroi ne le prenne subitement. MERDE ! POURQUOI AVAIT-IL AUTANT PEUR DE LUI MALGRE TOUTE CES ANNEES PASSEES ?! Etait-il maudit ou quoi ? Quelque chose du genre en tout cas ! Mais c’était là, tout contre lui… Comme si la présence de Värld ne l’avait jamais quitté depuis tout de temps. Comme si malgré ce corps là, il était resté à jamais ce même enfant qu’il haïssait… ce petite être hideux et faible qu’il repoussait si loin de lui comme une faute honteuse du passé. Un verbe mal conjugué pour un sujet se déclinant subtilement à l’imparfait…
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