Les Jardins du Ciel pleurant...[réservé]
Page 1 sur 1 • Partager •
Les Jardins du Ciel pleurant...[réservé]
Ouranos avait quitté le château du Dragon des Glaces et s’était rendu à celui du Dragon de Jade. Cela avait été un peu long car la distance entre les deux châteaux avait été minime pour lui, à parcourir à l’aide de ses sorts mais cela l’avait encore plus affaiblit, à cause de son état de trouble avancer. Il marchait calmement (du moins d’apparence) dans les jardins, cherchant à retrouver un semblant de paix intérieur. Ce qui était possible en un lieu tel qu’un jardin, en pensant à la nature, plantes et arbres. Mais ce n’était absolument pas le cas pour Ouranos qui était toujours plus mal alors qu’il ne voulait que trouver repos à ses tourments. Partout où se posait son regard, il LE revoyait ! C’était affreux… Pire qu’un cauchemar éveiller !
Il était dans un milieu de terre. Dans SON milieu à lui, cet homme, ce lâche… Celui qui l’avait salit, souillé… Pas que son corps mais aussi son âme et qui avait tué son esprit. Ouranos retenu ses larmes alors qu’il avança à travers les rosiers, s’accrochant bras et vêtements sur ces épines acérées mais il s’en moquait, cherchant juste à se terrer quelque part, se cacher. Il avait honte. Il avait mal. Il était seul. Et désespéré.
Mais ce n’était pas évident de progresser à travers les haies de fleurs en épine car ses jambes semblaient prêtes à se dérober sous le poids de son corps, le faisant ainsi d’effondrer dans cette haie épineuse. Par chance il n’y avait pas grand monde ici et cela était tant mieux : s’il lui arrivait quelque chose, il n’aurait pas à s’expliquer avec quelqu’un. Il avança encore, comme s’il voulait atteindre le bout du jardin afin de s’y tapir et de s’y taire, comme un mort. Sans doute était-ce ce qu’il le poussait à être l’abri du moindre regard ? La honte de l’acte le rongeait et le remord de n’avoir su le repousser le minait aussi. Il ne tolérait pas qu’on le voie ainsi.
Son corps fut secoué de spasme alors qu’il trébucha sur une racine. Il chuta mais chercha à se rattraper aux rosiers et se planta des épines dans la main, lacérant la chair tendre de ses paumes qui se mirent à saigner. Mais la douleur n’était pas plus grande que celle de son cœur. Il se laissa aller contre ce sol un peu humide puis ferma les yeux : quoi qu’il fasse, il était toujours-là. Son odeur semblait avoir imprégner son corps même alors qu’il avait l’impression de sentir sa chaleur contre lui et surtout son poids. Le poids mortel de ce péché. Il agita les bras, tentant de retirer ce poids de sur lui, mais rien n’y faisait. Il le sentait toujours… Ses doigts trouvèrent la terre et ses ongles s’y plantèrent, comme s’il eût trouver son dos où ses bras et il la griffa, comme s’il LE griffait.
Sa tête lui tournait avec le parfum de la terre et des têtes de fleurs qui véhiculaient toutes ces odeurs, creusant un creux en lui et y laissant un vide profond. Le vertige en lui grandissait en lui, le faisant chuter toujours plus bas dans sa conscience. Etait-il toujours conscient ? Où était-il s’il ne l’était pas ? Il serra la terre qu’il avait entre les doigts, comme pour se raccrocher à elle, comme pour se dire qu’il était encore là, quelque part, présent physiquement, qu’il n’était pas mort, qu’il n’était pas sous terre, qu’il vivait encore. Le reflet de son âme était des yeux couleur espace et son corps en était le tombeau. Une sorte de fièvre commença à le faire délirer, éloignant son esprit de son corps, mais il ne voulait pas que le vertige le prenne, qu’il l’entraîne en bas. Il ne voulait pas tomber dans ce cauchemar ! Sa respiration se fit haletante alors que le souvenir menaçait l’esprit. Il ne devait pas… il devait lutter…
Sa présence était là, contre lui. Sa chaleur et sa personne étaient en lui. Il se sentait mal. Ouranos eut un haut le cœur alors qu’il se releva, soulever par cette nausée immonde qui l’avait prit. Ce souvenir était horrible mais tellement là… Tellement… Il se détourna, malade, son estomac douloureusement contracté par son mal alors qu’il laissait son corps le dire. La bile avait un goûté plus mauvais encore dans sa bouche alors qu’il tentait se de relever. Le poids était toujours là, dans le creux de son dos. Il passa ses mains pleines de terre sur son visage, alors qu’il séchait ses larmes.
Même ainsi salit, il était plus sale encore à l’intérieur. Mais surtout, surtout, c’était qu’IL reviendrait ! Et qu’IL recommencerait. Il se retourna, le regard dilaté par la peur et la crainte puis il leva ses mains vers le ciel et eut un chant ou un cri, nul n’aurait sur le dire. Mais chose sûre, le ciel obéit à son ordre et la voûte céleste se courba dangereusement jusqu’à ce qu’il en fasse qu’un fragment et que ce fragment il en fit une zone de non lieu, un endroit où l’espace qu’il avait volé serait comme bon lui semble.
La masse se déforma et devint une sorte de matière noire, très sombre dans laquelle Ouranos s’enveloppa. Voile de nuit sur visage pâle, habit de rouge pour être déchu, ainsi drapé il s’enferma dans le silence et pleura longuement encore, cacher au fond de ce jardin. C’était comme une terre suspendue entre deux lieux, où ses larmes pouvaient être la pluie et où son mal pouvait le ronger sans que nul ne brise son malheur. Ouranos remonta sur ses épaules le drap noir qu’il portait sur son dos puis se mit en boule et ne bougea plus, comme un être mort, immobile et silencieux, seul face aux ténèbres et pour seul chose présente : sa conscience.
Il était dans un milieu de terre. Dans SON milieu à lui, cet homme, ce lâche… Celui qui l’avait salit, souillé… Pas que son corps mais aussi son âme et qui avait tué son esprit. Ouranos retenu ses larmes alors qu’il avança à travers les rosiers, s’accrochant bras et vêtements sur ces épines acérées mais il s’en moquait, cherchant juste à se terrer quelque part, se cacher. Il avait honte. Il avait mal. Il était seul. Et désespéré.
Mais ce n’était pas évident de progresser à travers les haies de fleurs en épine car ses jambes semblaient prêtes à se dérober sous le poids de son corps, le faisant ainsi d’effondrer dans cette haie épineuse. Par chance il n’y avait pas grand monde ici et cela était tant mieux : s’il lui arrivait quelque chose, il n’aurait pas à s’expliquer avec quelqu’un. Il avança encore, comme s’il voulait atteindre le bout du jardin afin de s’y tapir et de s’y taire, comme un mort. Sans doute était-ce ce qu’il le poussait à être l’abri du moindre regard ? La honte de l’acte le rongeait et le remord de n’avoir su le repousser le minait aussi. Il ne tolérait pas qu’on le voie ainsi.
Son corps fut secoué de spasme alors qu’il trébucha sur une racine. Il chuta mais chercha à se rattraper aux rosiers et se planta des épines dans la main, lacérant la chair tendre de ses paumes qui se mirent à saigner. Mais la douleur n’était pas plus grande que celle de son cœur. Il se laissa aller contre ce sol un peu humide puis ferma les yeux : quoi qu’il fasse, il était toujours-là. Son odeur semblait avoir imprégner son corps même alors qu’il avait l’impression de sentir sa chaleur contre lui et surtout son poids. Le poids mortel de ce péché. Il agita les bras, tentant de retirer ce poids de sur lui, mais rien n’y faisait. Il le sentait toujours… Ses doigts trouvèrent la terre et ses ongles s’y plantèrent, comme s’il eût trouver son dos où ses bras et il la griffa, comme s’il LE griffait.
Sa tête lui tournait avec le parfum de la terre et des têtes de fleurs qui véhiculaient toutes ces odeurs, creusant un creux en lui et y laissant un vide profond. Le vertige en lui grandissait en lui, le faisant chuter toujours plus bas dans sa conscience. Etait-il toujours conscient ? Où était-il s’il ne l’était pas ? Il serra la terre qu’il avait entre les doigts, comme pour se raccrocher à elle, comme pour se dire qu’il était encore là, quelque part, présent physiquement, qu’il n’était pas mort, qu’il n’était pas sous terre, qu’il vivait encore. Le reflet de son âme était des yeux couleur espace et son corps en était le tombeau. Une sorte de fièvre commença à le faire délirer, éloignant son esprit de son corps, mais il ne voulait pas que le vertige le prenne, qu’il l’entraîne en bas. Il ne voulait pas tomber dans ce cauchemar ! Sa respiration se fit haletante alors que le souvenir menaçait l’esprit. Il ne devait pas… il devait lutter…
Sa présence était là, contre lui. Sa chaleur et sa personne étaient en lui. Il se sentait mal. Ouranos eut un haut le cœur alors qu’il se releva, soulever par cette nausée immonde qui l’avait prit. Ce souvenir était horrible mais tellement là… Tellement… Il se détourna, malade, son estomac douloureusement contracté par son mal alors qu’il laissait son corps le dire. La bile avait un goûté plus mauvais encore dans sa bouche alors qu’il tentait se de relever. Le poids était toujours là, dans le creux de son dos. Il passa ses mains pleines de terre sur son visage, alors qu’il séchait ses larmes.
Même ainsi salit, il était plus sale encore à l’intérieur. Mais surtout, surtout, c’était qu’IL reviendrait ! Et qu’IL recommencerait. Il se retourna, le regard dilaté par la peur et la crainte puis il leva ses mains vers le ciel et eut un chant ou un cri, nul n’aurait sur le dire. Mais chose sûre, le ciel obéit à son ordre et la voûte céleste se courba dangereusement jusqu’à ce qu’il en fasse qu’un fragment et que ce fragment il en fit une zone de non lieu, un endroit où l’espace qu’il avait volé serait comme bon lui semble.
La masse se déforma et devint une sorte de matière noire, très sombre dans laquelle Ouranos s’enveloppa. Voile de nuit sur visage pâle, habit de rouge pour être déchu, ainsi drapé il s’enferma dans le silence et pleura longuement encore, cacher au fond de ce jardin. C’était comme une terre suspendue entre deux lieux, où ses larmes pouvaient être la pluie et où son mal pouvait le ronger sans que nul ne brise son malheur. Ouranos remonta sur ses épaules le drap noir qu’il portait sur son dos puis se mit en boule et ne bougea plus, comme un être mort, immobile et silencieux, seul face aux ténèbres et pour seul chose présente : sa conscience.
Invité- Invité
Re: Les Jardins du Ciel pleurant...[réservé]
Yue déambuler dans le jardin observant le magnifique paysage qui s’offrait à lui, remplit de couleurs et de douceur à ses yeux. Un paysage bien différent de ce qu’il avait connu jusqu’à présent en enfer, là bas tout n’était que mort et désolation alors qu’ici c’était rempli d’une grande beauté que le jeune démon appréciait. Vêtu d’un pantalon en cuir noir et d’une chemise bordeaux ouverte, on voyait parfaite son pendentif pendre à son cou avec cette magnifique pierre rouge qui cachait bien des mystères. De nombreuses bagues aux effets diverses ornaient ses doigts fin alors qu’il continuait son chemin dans la nuit qui semblait le dissimuler aux yeux du monde qu’il voulait fuir en venant sur cette île isolée. Il s’en moquait complètement du trésor tout ce qu’il voulait c’était vivre en paix.
Continuant de marcher son regard croisa à sa plus grande surprise cet homme étalé au sol en boule recouvert d’un drôle de châle noir. Yue s’approcha immédiatement pour voir s’il pouvait lui venir en aide par n’importe quel façon car il n’était pas du genre à laisser quelqu’un à terre de cette façon.
« Tout va bien monsieur ? »
le démon posa sa main délicatement sur ce qui semblait être l’épaule de cette personne qu’il ne semblait jamais avoir vu dans ce lieu. Lui qui était un démon était aussi doux qu’un ange et ses yeux exprimaient le désire d’aider autrui. Sa voix ressemblait au chant des anges
« Je peux vous aider ? »
Au contact de cette être il sentait une grande mélancolies en elle et une tristesse très profonde donc il était hors de question de le laisser comme ça, pour yue c’était impensable donc il essaya de le faire s’asseoir comme il pouvait même si c’était pas simple. Il se demandait de plus en plus ce qui pouvait lui être arriver alors que les créatures de l’obscurité les observaient.
« Je vais vous aidez ne vous inquiétez pas… »
il parvint tout de même à l’amener jusqu’à un des bans de ce jardin alors qu’il n’avait toujours pas vue son visage mais pour l’instant c’était le dernier de ses soucis car pour l’instant c’était cette grande peine qui l’inquiétait. Le jeune garçon faisait son possible pour le rassurer et ne pas l’effrayer surtout car il ressentait déjà une certaine peur en cet homme donc il ne voulait pas en rajouter.
Yue possédait une certaine empathie avec les gens même si se n’est pas forcément voulu, décidément on pouvait vraiment se poser des questions sur la nature de se démon si on peut qui n’avait rien d’un être des enfers.
Continuant de marcher son regard croisa à sa plus grande surprise cet homme étalé au sol en boule recouvert d’un drôle de châle noir. Yue s’approcha immédiatement pour voir s’il pouvait lui venir en aide par n’importe quel façon car il n’était pas du genre à laisser quelqu’un à terre de cette façon.
« Tout va bien monsieur ? »
le démon posa sa main délicatement sur ce qui semblait être l’épaule de cette personne qu’il ne semblait jamais avoir vu dans ce lieu. Lui qui était un démon était aussi doux qu’un ange et ses yeux exprimaient le désire d’aider autrui. Sa voix ressemblait au chant des anges
« Je peux vous aider ? »
Au contact de cette être il sentait une grande mélancolies en elle et une tristesse très profonde donc il était hors de question de le laisser comme ça, pour yue c’était impensable donc il essaya de le faire s’asseoir comme il pouvait même si c’était pas simple. Il se demandait de plus en plus ce qui pouvait lui être arriver alors que les créatures de l’obscurité les observaient.
« Je vais vous aidez ne vous inquiétez pas… »
il parvint tout de même à l’amener jusqu’à un des bans de ce jardin alors qu’il n’avait toujours pas vue son visage mais pour l’instant c’était le dernier de ses soucis car pour l’instant c’était cette grande peine qui l’inquiétait. Le jeune garçon faisait son possible pour le rassurer et ne pas l’effrayer surtout car il ressentait déjà une certaine peur en cet homme donc il ne voulait pas en rajouter.
Yue possédait une certaine empathie avec les gens même si se n’est pas forcément voulu, décidément on pouvait vraiment se poser des questions sur la nature de se démon si on peut qui n’avait rien d’un être des enfers.

Yue Kira- Nombre de messages: 90
Date d'inscription: 28/10/2006
Re: Les Jardins du Ciel pleurant...[réservé]
Ouranos ne voyait pas vraiment ce garçon étrange qui était à ses côtés. Il ne l’entendait pas non plus. Son état de choc était très grand et il était insensible à bien des choses. Sous son voile et ça le jeune homme ne pouvait pas le voir, il tremblait de tout ses membres. Un tremblement de peur et de crainte. Ses yeux aux iris jaunes à cause du déclin du jour, ne cessaient un va et vient nerveux gauche droite, comme s’il redoutait de voir surgir de nulle part son pire cauchemar. Il avait peur de voir le bout de cet uniforme noir aux arabesques argentées. Sa crainte était d’autant plus grande qu’il se LE savait ici, sur cette île aux châteaux ! Il porta ses mains sur ses yeux qui ne se fermaient pas, pleurant amèrement ce souvenir qu’IL avait gravé sur son corps, DANS son corps. Il l’avait salit, souillé, comme pour lui montrer toute sa haine, sa douleur, sa souffrance. Comme si par son acte IL avait voulut le contaminer avec tout ça.
Et malheur pour lui, cela avait marché. Il était affecté par ce souvenir et la marque qu’il avait en lui était encore vive et présente dans son esprit. Quelque chose s’échappa de ses lèvres, un quelque chose que l’autre ne captait peut-être pas dans le sens où cela était dit (ou plus exactement chanter) dans une langue étrangère mais le ton de sa voix et ce qu’il ressentait à son écoute lui disait que cela était un chant de détresse et de peine. Il l’écouta sans rien pouvoir faire d’autre car de toute façon l’homme sous le voile semblait ne pas pouvoir le dire autrement que par ce chant. Ouranos éleva sa voix jusqu’à la voûte du ciel et un sceau bleu se forma dans l’étendu changeant. Le Soleil acheva son règne, laissant sa sœur prendre le relais pour un ordre obscur où seul les suivantes de la Reine du Soir guidaient les humains et les créatures capables de les lire. Le sceau prit effet lorsque le dernier rayon de Soleil disparu au loin, faisant s’élever un vent doux comme une caresse alors que doucement, le ciel pleurait.
Il pleurait. Les deux ciels en une nuit pleuraient ensemble. Le ciel de l’infini, vaste étendue inviolable et le ciel du jardin, sous le voile. Ouranos cherchait la même quiétude du ciel au dessus de lui. Il aurait voulu être comme lui : intouchable, insaisissable, inviolable… Et alors que cette idée lui lacéra le cœur, il se plia sous la douleur du souvenir, pleurant toujours plus. La Lune gouverna le ciel et servait de seule lumière aux deux personnes présentes dans le jardin. Le voile qui couvrait le visage d’Ouranos se dissipa sous cette lumière blême, dévoilant ainsi un visage d’ordinaire ambré mais qui sous les pleurs, la peur, la peine et la douleur était devenu bien pâle et terne. Ses yeux étaient rouges et gonflés, alors que des larmes y tombaient encore, se mêlant à la pluie du ciel qui commençait à le tremper. Le maquillage qu’il avait mit comme masque était en train de disparaître, coulant, gouttant le long de ses trains fins, avec la terre aussi qui salissait ses vêtements. Mais l’asiatique ne semblait même pas y faire attention. Ses cheveux étaient défaits et eux aussi étaient salit par la terre. Tout en lui était sale et cette constatation l’affligea.
Avec dégoût de lui-même et avec honte il serra ses poings et commença, par rage et impuissante, à s’infliger des dégâts. Yue le remarqua bien et lui attrapa les poignets afin de l’empêcher de se faire du mal, lui parlant d’une voix douve afin de le calmer, l’invitant à lui parler, cherchant à savoir son nom pour l’appeler, le faire revenir. Il ignorait tout de son mal mais comme Ouranos ne se calmait pas et avait des mouvements de plus en plus brusques et violent et que Yue ne pouvait assurer leur équilibre, ils tombèrent au sol mais Yue le retenu. Cependant le contact entre ex semblait avoir faire réagir Ouranos qui cette fois frappait le sol avec un cri de désespoir. Il suppliait au près d’une personne qui visiblement n’était pas là, lui sommant d’arrêter un quelque chose qu’il ne comprenait pas, hurlant se douleur et sa souffrance, ses larmes ne cessant jamais de rouler sur ses joues meurtries par tant d’amertume.
Yue l’écoutait mais le retenait toujours, pour pas qu’il se fasse mal. Mais il eût affaire à quelque chose dont il ne s’était pas méfié : le voile noir dans lequel était enroulé Ouranos semblait doué de vie car il s’enroula autour de ses poignets, puis comme une plante grimpante remonta le long de ses bras. Il regarda ces sortes de tentacules brumeuses mais ne les regarda pas longtemps car celles-ci se resserrèrent comme un étau autour de ses bras, les lacérant comme si elles furent lames. Il serra les dents alors qu’il implorait Ouranos de se calmer et de revenir à lui. Mais le châle était en train de vraiment lui faire mal et ses bras étaient bientôt en sang lorsque quelque chose lui tapa à l’œil. Comme il Ouranos était sous lui, le châle sur les bras, ce dernier ne le couvrait plus… Il pu voir ainsi l’homme qui se cachait sous ce voile.
Il était beau, certes. Mais le regard de Yue tomba sur des marques… Dans son cou… Des suçons ? Puis d’autres marques assez visibles et encore rouges… Donc récente. Comme des griffures ou même parfois des bleus, comme si on l’avait tenu fermement pour pas qu’il se débatte… L’évidence se fit un chemin toute seule dans l’esprit du jeune homme alors qu’il luttait contre ce voile. Il comprit que l’homme sous lui ne cherchait qu’à se protéger… Car il avait été violenté. Non le mot le plus exact était ‘violé’. Ce qui expliquait bien des choses, notamment son état. Et vu celui-ci, cela devait vraiment être frais…
Sous lui Ouranos semblait dire quelque chose. Il se pencha pour entendre ce qu’il murmurait mais il captait juste à temps que l’homme récitait une incantation. Il se releva et s’écarta alors que le voile se rétractait de ses bras, sans le blesser cette fois. La pluie tombait toujours et Ouranos était à présent allongé dans ce qui était largement qualifiable de boue. Son regard était vide à présent et seul quelques larmes osaient encore tomber. Mais son état était inquiétant…
Il était indifférent de tout et semblait vraiment dans un état second. Il avait abandonné son corps là, son esprit cherchant juste à se reconstituer, s’étant isoler quelque part pour être en sûreté. Mais le corps d’Ouranos était malade encore du souvenir. Celui-ci se redressa avant de se mettre sur le flanc, prit d’une nouvelle nausée. La bile dans sa bouche était vraiment affreuse mais tout pouvait toujours être pire. Il essuya sa bouche du revers de sa main, le regard encore plus vitreux et le visage encore plus blême, de telle sorte qu’il ressemblait quasiment à un fantôme. Il regarda un moment dans le vide puis se remit en boule sur le sol, se moquant d’avoir froid ou non, de pouvoir tomber malade ou non. Il était sale alors qu’est-ce que cela changeait d’être dans de la boue ? Rien. Absolument rien. Il remarque juste une chose : du sang. Pas l’odeur. Vraiment cette couleur vermeille sur son kimono déjà de cette couleur. Il regarda ses mains qui étaient blessés elles aussi car il s’était rattrapé à une haie de roses épineuses. Non, ce n’étaient pas elles qui avaient pu faire de tel dégâts…
Il s’en ficha après tout. Tout lui importait à présent.
Et malheur pour lui, cela avait marché. Il était affecté par ce souvenir et la marque qu’il avait en lui était encore vive et présente dans son esprit. Quelque chose s’échappa de ses lèvres, un quelque chose que l’autre ne captait peut-être pas dans le sens où cela était dit (ou plus exactement chanter) dans une langue étrangère mais le ton de sa voix et ce qu’il ressentait à son écoute lui disait que cela était un chant de détresse et de peine. Il l’écouta sans rien pouvoir faire d’autre car de toute façon l’homme sous le voile semblait ne pas pouvoir le dire autrement que par ce chant. Ouranos éleva sa voix jusqu’à la voûte du ciel et un sceau bleu se forma dans l’étendu changeant. Le Soleil acheva son règne, laissant sa sœur prendre le relais pour un ordre obscur où seul les suivantes de la Reine du Soir guidaient les humains et les créatures capables de les lire. Le sceau prit effet lorsque le dernier rayon de Soleil disparu au loin, faisant s’élever un vent doux comme une caresse alors que doucement, le ciel pleurait.
Il pleurait. Les deux ciels en une nuit pleuraient ensemble. Le ciel de l’infini, vaste étendue inviolable et le ciel du jardin, sous le voile. Ouranos cherchait la même quiétude du ciel au dessus de lui. Il aurait voulu être comme lui : intouchable, insaisissable, inviolable… Et alors que cette idée lui lacéra le cœur, il se plia sous la douleur du souvenir, pleurant toujours plus. La Lune gouverna le ciel et servait de seule lumière aux deux personnes présentes dans le jardin. Le voile qui couvrait le visage d’Ouranos se dissipa sous cette lumière blême, dévoilant ainsi un visage d’ordinaire ambré mais qui sous les pleurs, la peur, la peine et la douleur était devenu bien pâle et terne. Ses yeux étaient rouges et gonflés, alors que des larmes y tombaient encore, se mêlant à la pluie du ciel qui commençait à le tremper. Le maquillage qu’il avait mit comme masque était en train de disparaître, coulant, gouttant le long de ses trains fins, avec la terre aussi qui salissait ses vêtements. Mais l’asiatique ne semblait même pas y faire attention. Ses cheveux étaient défaits et eux aussi étaient salit par la terre. Tout en lui était sale et cette constatation l’affligea.
Avec dégoût de lui-même et avec honte il serra ses poings et commença, par rage et impuissante, à s’infliger des dégâts. Yue le remarqua bien et lui attrapa les poignets afin de l’empêcher de se faire du mal, lui parlant d’une voix douve afin de le calmer, l’invitant à lui parler, cherchant à savoir son nom pour l’appeler, le faire revenir. Il ignorait tout de son mal mais comme Ouranos ne se calmait pas et avait des mouvements de plus en plus brusques et violent et que Yue ne pouvait assurer leur équilibre, ils tombèrent au sol mais Yue le retenu. Cependant le contact entre ex semblait avoir faire réagir Ouranos qui cette fois frappait le sol avec un cri de désespoir. Il suppliait au près d’une personne qui visiblement n’était pas là, lui sommant d’arrêter un quelque chose qu’il ne comprenait pas, hurlant se douleur et sa souffrance, ses larmes ne cessant jamais de rouler sur ses joues meurtries par tant d’amertume.
Yue l’écoutait mais le retenait toujours, pour pas qu’il se fasse mal. Mais il eût affaire à quelque chose dont il ne s’était pas méfié : le voile noir dans lequel était enroulé Ouranos semblait doué de vie car il s’enroula autour de ses poignets, puis comme une plante grimpante remonta le long de ses bras. Il regarda ces sortes de tentacules brumeuses mais ne les regarda pas longtemps car celles-ci se resserrèrent comme un étau autour de ses bras, les lacérant comme si elles furent lames. Il serra les dents alors qu’il implorait Ouranos de se calmer et de revenir à lui. Mais le châle était en train de vraiment lui faire mal et ses bras étaient bientôt en sang lorsque quelque chose lui tapa à l’œil. Comme il Ouranos était sous lui, le châle sur les bras, ce dernier ne le couvrait plus… Il pu voir ainsi l’homme qui se cachait sous ce voile.
Il était beau, certes. Mais le regard de Yue tomba sur des marques… Dans son cou… Des suçons ? Puis d’autres marques assez visibles et encore rouges… Donc récente. Comme des griffures ou même parfois des bleus, comme si on l’avait tenu fermement pour pas qu’il se débatte… L’évidence se fit un chemin toute seule dans l’esprit du jeune homme alors qu’il luttait contre ce voile. Il comprit que l’homme sous lui ne cherchait qu’à se protéger… Car il avait été violenté. Non le mot le plus exact était ‘violé’. Ce qui expliquait bien des choses, notamment son état. Et vu celui-ci, cela devait vraiment être frais…
Sous lui Ouranos semblait dire quelque chose. Il se pencha pour entendre ce qu’il murmurait mais il captait juste à temps que l’homme récitait une incantation. Il se releva et s’écarta alors que le voile se rétractait de ses bras, sans le blesser cette fois. La pluie tombait toujours et Ouranos était à présent allongé dans ce qui était largement qualifiable de boue. Son regard était vide à présent et seul quelques larmes osaient encore tomber. Mais son état était inquiétant…
Il était indifférent de tout et semblait vraiment dans un état second. Il avait abandonné son corps là, son esprit cherchant juste à se reconstituer, s’étant isoler quelque part pour être en sûreté. Mais le corps d’Ouranos était malade encore du souvenir. Celui-ci se redressa avant de se mettre sur le flanc, prit d’une nouvelle nausée. La bile dans sa bouche était vraiment affreuse mais tout pouvait toujours être pire. Il essuya sa bouche du revers de sa main, le regard encore plus vitreux et le visage encore plus blême, de telle sorte qu’il ressemblait quasiment à un fantôme. Il regarda un moment dans le vide puis se remit en boule sur le sol, se moquant d’avoir froid ou non, de pouvoir tomber malade ou non. Il était sale alors qu’est-ce que cela changeait d’être dans de la boue ? Rien. Absolument rien. Il remarque juste une chose : du sang. Pas l’odeur. Vraiment cette couleur vermeille sur son kimono déjà de cette couleur. Il regarda ses mains qui étaient blessés elles aussi car il s’était rattrapé à une haie de roses épineuses. Non, ce n’étaient pas elles qui avaient pu faire de tel dégâts…
Il s’en ficha après tout. Tout lui importait à présent.
Invité- Invité
Re: Les Jardins du Ciel pleurant...[réservé]
Yue pouvait comprendre par logique ce qu’avait du subir cette homme alors que les bras de Yue avaient été meurtris par cette étrange brume mais il s’en moquait car l’état de cette homme était plus important et maintenant qu’il avait compris certaine chose il pourrait l’aider un peu mieux en tout cas il l’espérait. Le jeune démon ne put s’empêcher de repenser aux enfers et tout ce qu’il avait vécu dans ce lieu donc il pouvait comprendre ce que ressentait cette être traumatisé surtout que ça semblait ressent. Il pris cet homme dans ses bras tout doucement avec douceur pour ne pas l’effrayer lui qui était en boule et d’une main qu’il passa sur son visage pâle pour pouvoir mieux le regarder cherchant à l’aider.
« Du calme je ne te veux aucun mal je souhaite juste t’aider tout va bien c’est fini. Je ne sais pas qui t’as fait ça mais c’est fini puis il se réjouirait de te voir ainsi alors calme toi. »
la voix de yue était très calme et sereine pour l’aider il savait que trop bien ce qu’il ressentait et pendant un instant il fut perdu dans ses pensées. Repensant à l’événement qui lui fut quitter les enfers et qu’il n’avait jamais révéler à personne, il avait gardé sa honte pour lui, la honte d’avoir lui même était sali dans le passé par un démon supérieur qui avait envi de s’amuser avec ce jeune garçon qui ressemblait à un ange. Il avait été violé dans le passé ce qui le poussa à quitter les enfers et à essayer de mener une vie normale et il voulait aider cette personne se rappelant que personne ne l’avait aidé lui. Le traumatisme d’un viole est très dure Yue se rappelait de chaque détaille du sien pendant qu’il tenait la tête de cette personne contre son torse .
« Tu n’es pas sale, celui qui est sale c’est la personne qui t’as fait souffrir. »
Yue voulait tellement l’aider mais ne savait pas trop quoi faire mais il espérait que sa chaleur pouvait être utile pour lui une chose était sur. Même si il devait encore subir quelque chose comme le cou du voile noir il ne lâcherait pas cet homme, il voulait l’aider.
« Dis moi ton nom… »
« Du calme je ne te veux aucun mal je souhaite juste t’aider tout va bien c’est fini. Je ne sais pas qui t’as fait ça mais c’est fini puis il se réjouirait de te voir ainsi alors calme toi. »
la voix de yue était très calme et sereine pour l’aider il savait que trop bien ce qu’il ressentait et pendant un instant il fut perdu dans ses pensées. Repensant à l’événement qui lui fut quitter les enfers et qu’il n’avait jamais révéler à personne, il avait gardé sa honte pour lui, la honte d’avoir lui même était sali dans le passé par un démon supérieur qui avait envi de s’amuser avec ce jeune garçon qui ressemblait à un ange. Il avait été violé dans le passé ce qui le poussa à quitter les enfers et à essayer de mener une vie normale et il voulait aider cette personne se rappelant que personne ne l’avait aidé lui. Le traumatisme d’un viole est très dure Yue se rappelait de chaque détaille du sien pendant qu’il tenait la tête de cette personne contre son torse .
« Tu n’es pas sale, celui qui est sale c’est la personne qui t’as fait souffrir. »
Yue voulait tellement l’aider mais ne savait pas trop quoi faire mais il espérait que sa chaleur pouvait être utile pour lui une chose était sur. Même si il devait encore subir quelque chose comme le cou du voile noir il ne lâcherait pas cet homme, il voulait l’aider.
« Dis moi ton nom… »

Yue Kira- Nombre de messages: 90
Date d'inscription: 28/10/2006
Re: Les Jardins du Ciel pleurant...[réservé]
Ouranos n’entendait pas, mais il le vit. Surtout, il avait sentit ses mains sur son visage, ce qui l’avait fait sursauter et s’écarter très vite de cette main. Son regard apeuré était tombé sur cet être singulier qui s’était penché sur lui. Des yeux bleus plus tendre que le regard d’une mère, plus doux que celui d’un ange, plus rassurant qu’un ami, plus calme qu’un sage… Qui était-il ? Avec ces yeux-là. Les siens étaient si sombres à côté qu’il devrait en pâlir de jalousie, mais ce n’était pas le cas. Non, il était surprit. D’où venait-il ? Qui était-il ? Que faisait-il là, à ses côtés à tenter de savoir son mal ? Il ne lisait ni pitié, ni compassion débordante. Juste de la compréhension. Celui qui savait et qui comprenait. Victime lui aussi ? Sans doute… Mais cela était-il donc si visible sur lui ? Ce n’était pas un secret mais tout de même. Il était presque gêné de voir que cet homme voyait ainsi en lui. Il remonta le voile sur son corps et celui-ci par réaction à son geste de mouvait aussitôt autour du corps de son propriétaire. La prise de Yue autour de son corps s’envola presque alors que le jeune homme s’enfonçait dans le châle noir. Alors qu’il resserrait ses bras dessus afin de garder prise sur le corps d’Ouranos, ce fut comme s’il avait brassé de l’air, n’ayant plus du tout le moindre prise sur lui. C’était comme si le châle s’était vidé de consistance afin que toute matière ou densité physique ne puisse pas pénétrer pas sa garde. Une défense étrange mais efficace.
Le jeune démon regarda Ouranos avec une pointe de détresse et l’asiatique décela dans ces prunelles d’azur l’envie réelle et sincère de lui venir en aide et le fait de ne pouvait le tenir semblait animé une panique certaine en lui. Pourquoi ? Pourquoi cette inquiétude et pourquoi voulait-il l’aider à ce point ? Il n’était pas indispensable. Irremplaçable peut-être, il avait apprit pendant tout ce temps passer dans le corps de la jeune fille, qu’aucun être humain n’était remplaçable, chacun ayant sa propre valeur et disposant d’une individualité propre qui les rendait unique. Mais ce n’était pas son cas. Il n’était pas humain. Il était une âme d’Âge. Presque un Être de Papier. Et le papier n’était pas une matière précieuse. Il n’était précieux à personne… Alors qu’est-ce que c’était que ce regard ? Ce regard si tendre qui appelait qu’à lui venir en aide ? Qu’est-ce qui le motivait à l’aider ? Il ne voulait pas, lui, qu’on l’aide. Mais il était très sensible aussi à la détresse dans le regard des autres. Le regard d’Ambivalence le hantera à jamais. Son regard de petite enfant perdue, qui suppliait… Ambivalence… S’il disparaissait, la jeune fille lui en voudra à mort. Il lui avait juré… Il lui avait juré qu’il ne mourrait que de sa main. Alors s’il se laissait mourir maintenant, elle serait déçue. En plus… elle ne savait même pas qu’il avait un corps à présent, pensant toujours qu’il devait être encore une conscience.
Il devait lui apprendre la vérité et puis, elle aurait encore besoin de lui. Il lui était peut-être indispensable… Oui, il était sans doute assez précieux pour elle pour qu’il lui ait fait le serment de ne pas mourir d’une autre main que la sienne. Ce n’était pas une promesse légère. Non. C’était quelque chose de profond et de sincère. Il n’avait pas le droit de la laisser tomber. Peut-être était-ce ce regard bleu comme le ciel qui l’avait motivé. Peut-être était-ce ce regard d’ange qui avait soigné ses blessures. Peut-être était-ce cette douceur qui l’avait doucement rassuré. Qui que fut cette personne, Ouranos lui concéda un énorme pouvoir sur les cœurs meurtris. Il grimaça alors qu’il se redressait tant bien que mal, son corps étant assez douloureux, Yue voulant l’aider mais le châle ne lui permettait pas de le tenir ou le soutenir. Ce qui était assez ennuyeux si jamais Ouranos avait un malaise, il ne pourrait pas l’empêcher de tomber. Mais l’asiatique le capta bien assez tôt et sortit sa main d’à travers le voile. Celui-ci s’écarta un peu de son maître mais la présence de Yue le rendait très hostile, aussi commença-t-il à former une sorte de tourbillon orageux avant de s’abattre sur le pauvre jeune homme, qui avait rabattu ses mains au dessus de sa tête pour s’en protéger. Mais rien ne vint. Yue écarta un peu ses bras et vit Ouranos debout, tenant ce qui semblait être le voile… Semblait, oui, car Yue faisait face à quelque chose d’extraordinaire.
Le voile était à présent une créature semi hybride. Semi car elle avait bel et bien une allure humaine, si on exceptait les couleurs : un visage aussi fin que celui d’une femme, une peau bleutée, des yeux sans doute d’un bleu nuit parsemé d’éclat d’argent comme des étoiles, des lèvres pleines, peintes de blanc, une chevelure souple, ondoyant autour de ces traits élégants, d’un noir profond, comme une nuit sans lune. Son corps était étrange car Ouranos tenait un pan de voile déchiré par lequel le reste de cette créature semblait rattacher. Celle-ci se retourna vers son maître qui la lâcha, semblant ne pas comprendre pourquoi elle avait été retenue. Ses yeux étaient emplis d’incompréhension alors qu’elle se mit à tournoyer autour de lui dans un souffle léger, comme un murmure inaudible. Ouranos leva sa main et caressa son visage avec un sourire. L’autre tendit ses bras et ses percha sur son épaule alors qu’Ouranos se penchai sur un Yue étrangement fasciné par cette créature : elle lui donnait une impression de déjà vu… comme s’il l’avait toujours connu…
« Ne vous en faite pas, Nacht ne vous fera rien tant que je ne lui en intimerait pas l’ordre. Je m’appel Ouranos Deus et je pense que tu as fait connaissance avec Nacht. »
* Faire connaissance ? Vous en avez de bonne maître Ouranos. Vous venez de subir quelque chose de terrible et vous laissez un inconnu vous approchez ? Je ne suis pas d’accord ! *
« Hum… Par contre il a un caractère de cochon… » fit Ouranos avec une grimace « Je vous remercie d’avoir eut du souci pour vous. Même si vous n’avez pas fait grand-chose, je vous en suis reconnaissant. Vous m’avez rappelé l’essentiel et je pense que j’ai une dette envers vous à présent. »
* Ne m’ignorez pas, maître ! *
« Huh ? Mais je ne t’ignore pas Nacht. Je remercie ce jeune homme. »
Ouranos lui tapota la tête affectueusement pour lui dire qu’il l’avait bien entendu mais en l’infantilisant la créature, il la vexa et dans un élan de colère, elle se dressa sur l’épaule de son maître et le griffa. Ouranos eut une plainte et chassa Nacht de son épaule, la créature partit se tasser dans un coin, se confond à la nuit ambiante. L’asiatique pesta contre son invocation puis sorti de l’encre d’une de ses manches puis prit une plume d’on ne sait où. Il trempa la pointe de la plume dans l’encre et tira sur la manche de son kimono pour libérer son épaule afin d’écrire dessus. Puis il souffla sur l’encre et la plaie et lança son sort. Les marques de griffures disparurent. Sans s’en rendre compte la pluie aussi avait cessée et Ouranos leva la tête vers la Lune à demi pleine ce soir-là. Il s’était passé bien des choses…
Gaïa…
Sa rencontre avec lui était affreuse et douloureuse. Mais cela serait encore pire si jamais il mettait la main sur Ambivalence. Il ne le laisserait pas lui faire du mal ! Elle avait déjà bien trop souffert par le passé, il ne voulait pas la replonger dans ce moment de souffrance. Sa vie avait été un enfer, il ne souhaitait pas que cela se réitère encore une fois. Elle avait besoin de lui. Parce qu’il lui avait juré de mourir que par elle. Il serra sa main faisant disparaître la plume et l’encre puis regarda son épaule d’un air critique avant de se rhabiller.
« Je ne connais toujours pas votre nom, monsieur le Sauveur. ^^ »
* C’est un démon, maître Ouranos… *
« Rah ! Et alors Nacht. Toi-même tu n’es pas humain et alors ?! »
* Je vous conseil de faire attention, c’est tout… *
Ouranos l’ignora en haussant des épaules et en tendant sa main vers Yue avec un sourire un peu désolé : Nacht était TRES suspicieux de nature et il pouvait être très vexant des fois. L’asiatique ne voulait pas le froisser aussi s’excusa-t-il à la place de son invocation, tout en l’aidant à se relever.
« Désolé, Nacht est vraiment impossible des fois. »
* Je ne suis pas impossible ! Je suis suspicieux et méfiant ! Cet homme est un parfait étranger pour vous, vous devriez au moins être un peu plus prudent, vous le connaissez à peine et après ce qu’il vient de vous arriver, vous pourriez être plus sur vos gardes. Je ne comprends pas votre logique… A croire que rien ne vous importe. *
« Ah oui ! Tu es un de ceux qui dit l’étranger c’est l’ennemi, c’est ça ? Désolé mais chez moi ce n’est pas le cas. Ce n’est pas que rien ne m’importe, c’est juste que… Je vous trouve différent, c’est tout. Ah ! Désolé ! Nacht me monopolise un peu. Hum, hum… Je pense que je vais vous laisser me dire votre prénom. Nacht ne dit rien et n’intervient en rien ! »
La créature prévenue s’en alla bouder en hauteur, gardant à l’œil le démon près de son maître. Comme il était en hauteur, il pouvait les surveiller et les entendre. Son maître lui ne l’entendait pas, c’est pour cela qu’il put dire cela sans crainte de représailles :
* Imbécile de maître… Vous serez toujours trop gentil… *
Le jeune démon regarda Ouranos avec une pointe de détresse et l’asiatique décela dans ces prunelles d’azur l’envie réelle et sincère de lui venir en aide et le fait de ne pouvait le tenir semblait animé une panique certaine en lui. Pourquoi ? Pourquoi cette inquiétude et pourquoi voulait-il l’aider à ce point ? Il n’était pas indispensable. Irremplaçable peut-être, il avait apprit pendant tout ce temps passer dans le corps de la jeune fille, qu’aucun être humain n’était remplaçable, chacun ayant sa propre valeur et disposant d’une individualité propre qui les rendait unique. Mais ce n’était pas son cas. Il n’était pas humain. Il était une âme d’Âge. Presque un Être de Papier. Et le papier n’était pas une matière précieuse. Il n’était précieux à personne… Alors qu’est-ce que c’était que ce regard ? Ce regard si tendre qui appelait qu’à lui venir en aide ? Qu’est-ce qui le motivait à l’aider ? Il ne voulait pas, lui, qu’on l’aide. Mais il était très sensible aussi à la détresse dans le regard des autres. Le regard d’Ambivalence le hantera à jamais. Son regard de petite enfant perdue, qui suppliait… Ambivalence… S’il disparaissait, la jeune fille lui en voudra à mort. Il lui avait juré… Il lui avait juré qu’il ne mourrait que de sa main. Alors s’il se laissait mourir maintenant, elle serait déçue. En plus… elle ne savait même pas qu’il avait un corps à présent, pensant toujours qu’il devait être encore une conscience.
Il devait lui apprendre la vérité et puis, elle aurait encore besoin de lui. Il lui était peut-être indispensable… Oui, il était sans doute assez précieux pour elle pour qu’il lui ait fait le serment de ne pas mourir d’une autre main que la sienne. Ce n’était pas une promesse légère. Non. C’était quelque chose de profond et de sincère. Il n’avait pas le droit de la laisser tomber. Peut-être était-ce ce regard bleu comme le ciel qui l’avait motivé. Peut-être était-ce ce regard d’ange qui avait soigné ses blessures. Peut-être était-ce cette douceur qui l’avait doucement rassuré. Qui que fut cette personne, Ouranos lui concéda un énorme pouvoir sur les cœurs meurtris. Il grimaça alors qu’il se redressait tant bien que mal, son corps étant assez douloureux, Yue voulant l’aider mais le châle ne lui permettait pas de le tenir ou le soutenir. Ce qui était assez ennuyeux si jamais Ouranos avait un malaise, il ne pourrait pas l’empêcher de tomber. Mais l’asiatique le capta bien assez tôt et sortit sa main d’à travers le voile. Celui-ci s’écarta un peu de son maître mais la présence de Yue le rendait très hostile, aussi commença-t-il à former une sorte de tourbillon orageux avant de s’abattre sur le pauvre jeune homme, qui avait rabattu ses mains au dessus de sa tête pour s’en protéger. Mais rien ne vint. Yue écarta un peu ses bras et vit Ouranos debout, tenant ce qui semblait être le voile… Semblait, oui, car Yue faisait face à quelque chose d’extraordinaire.
Le voile était à présent une créature semi hybride. Semi car elle avait bel et bien une allure humaine, si on exceptait les couleurs : un visage aussi fin que celui d’une femme, une peau bleutée, des yeux sans doute d’un bleu nuit parsemé d’éclat d’argent comme des étoiles, des lèvres pleines, peintes de blanc, une chevelure souple, ondoyant autour de ces traits élégants, d’un noir profond, comme une nuit sans lune. Son corps était étrange car Ouranos tenait un pan de voile déchiré par lequel le reste de cette créature semblait rattacher. Celle-ci se retourna vers son maître qui la lâcha, semblant ne pas comprendre pourquoi elle avait été retenue. Ses yeux étaient emplis d’incompréhension alors qu’elle se mit à tournoyer autour de lui dans un souffle léger, comme un murmure inaudible. Ouranos leva sa main et caressa son visage avec un sourire. L’autre tendit ses bras et ses percha sur son épaule alors qu’Ouranos se penchai sur un Yue étrangement fasciné par cette créature : elle lui donnait une impression de déjà vu… comme s’il l’avait toujours connu…
« Ne vous en faite pas, Nacht ne vous fera rien tant que je ne lui en intimerait pas l’ordre. Je m’appel Ouranos Deus et je pense que tu as fait connaissance avec Nacht. »
* Faire connaissance ? Vous en avez de bonne maître Ouranos. Vous venez de subir quelque chose de terrible et vous laissez un inconnu vous approchez ? Je ne suis pas d’accord ! *
« Hum… Par contre il a un caractère de cochon… » fit Ouranos avec une grimace « Je vous remercie d’avoir eut du souci pour vous. Même si vous n’avez pas fait grand-chose, je vous en suis reconnaissant. Vous m’avez rappelé l’essentiel et je pense que j’ai une dette envers vous à présent. »
* Ne m’ignorez pas, maître ! *
« Huh ? Mais je ne t’ignore pas Nacht. Je remercie ce jeune homme. »
Ouranos lui tapota la tête affectueusement pour lui dire qu’il l’avait bien entendu mais en l’infantilisant la créature, il la vexa et dans un élan de colère, elle se dressa sur l’épaule de son maître et le griffa. Ouranos eut une plainte et chassa Nacht de son épaule, la créature partit se tasser dans un coin, se confond à la nuit ambiante. L’asiatique pesta contre son invocation puis sorti de l’encre d’une de ses manches puis prit une plume d’on ne sait où. Il trempa la pointe de la plume dans l’encre et tira sur la manche de son kimono pour libérer son épaule afin d’écrire dessus. Puis il souffla sur l’encre et la plaie et lança son sort. Les marques de griffures disparurent. Sans s’en rendre compte la pluie aussi avait cessée et Ouranos leva la tête vers la Lune à demi pleine ce soir-là. Il s’était passé bien des choses…
Gaïa…
Sa rencontre avec lui était affreuse et douloureuse. Mais cela serait encore pire si jamais il mettait la main sur Ambivalence. Il ne le laisserait pas lui faire du mal ! Elle avait déjà bien trop souffert par le passé, il ne voulait pas la replonger dans ce moment de souffrance. Sa vie avait été un enfer, il ne souhaitait pas que cela se réitère encore une fois. Elle avait besoin de lui. Parce qu’il lui avait juré de mourir que par elle. Il serra sa main faisant disparaître la plume et l’encre puis regarda son épaule d’un air critique avant de se rhabiller.
« Je ne connais toujours pas votre nom, monsieur le Sauveur. ^^ »
* C’est un démon, maître Ouranos… *
« Rah ! Et alors Nacht. Toi-même tu n’es pas humain et alors ?! »
* Je vous conseil de faire attention, c’est tout… *
Ouranos l’ignora en haussant des épaules et en tendant sa main vers Yue avec un sourire un peu désolé : Nacht était TRES suspicieux de nature et il pouvait être très vexant des fois. L’asiatique ne voulait pas le froisser aussi s’excusa-t-il à la place de son invocation, tout en l’aidant à se relever.
« Désolé, Nacht est vraiment impossible des fois. »
* Je ne suis pas impossible ! Je suis suspicieux et méfiant ! Cet homme est un parfait étranger pour vous, vous devriez au moins être un peu plus prudent, vous le connaissez à peine et après ce qu’il vient de vous arriver, vous pourriez être plus sur vos gardes. Je ne comprends pas votre logique… A croire que rien ne vous importe. *
« Ah oui ! Tu es un de ceux qui dit l’étranger c’est l’ennemi, c’est ça ? Désolé mais chez moi ce n’est pas le cas. Ce n’est pas que rien ne m’importe, c’est juste que… Je vous trouve différent, c’est tout. Ah ! Désolé ! Nacht me monopolise un peu. Hum, hum… Je pense que je vais vous laisser me dire votre prénom. Nacht ne dit rien et n’intervient en rien ! »
La créature prévenue s’en alla bouder en hauteur, gardant à l’œil le démon près de son maître. Comme il était en hauteur, il pouvait les surveiller et les entendre. Son maître lui ne l’entendait pas, c’est pour cela qu’il put dire cela sans crainte de représailles :
* Imbécile de maître… Vous serez toujours trop gentil… *
Invité- Invité
Re: Les Jardins du Ciel pleurant...[réservé]
Yue était ébloui par la beauté du jeune homme qui semblait très imposant par son apparence et sa grandeur, le jeune démon était rassuré de son état alors qu’il lui fit un sourire tout en se mettant en face de lui. Alors il s’appelait Ouranos tout ça était très mythologique mais qu’un porte. Yue pris la main du jeune garçon avec beaucoup de délicatesse tel un ange d’une extrême gentillesse, la main d’Ouranos semblait si douce.
« Je me nomme Yue Kira et je suis vraiment un démon mais j’ai quitté les enfers car disons que les autres n’aimaient pas vraiment ma personnalité plutôt bizarre pour un démon je dois dire. »
*Et aussi parce que j’ai vécu le même que vous… *
Les yeux de yue avaient une certaine mélancolie à cet instant car repenser au passé était assez douloureux car il était encore très présent mais il s’était plutôt bien remis. Douceur et chaleur angélique voilà ce que dégageait cet être démoniaque.
« J’aurais aimé pouvoir vous aider plus que ce que je n’ai fait. »
C’est alors que le jeune démon fut parcouru d’un frisson alors qu’un rire déchirait la nuit à cet instant un rire qui avait glacé le sang du démon car il connaissait se rire démoniaque. Des frissons parcouraient tout son corps, la peur était lisible dans ses yeux doux yeux bleus.
« Il m’a suivi… c’est pas possible… »
Un démon d’une grande beauté apparu face à Ouranos et Yue, il se dirigeait vers eux d’un pas lent avec un grand sourire au visage mais ce sourire cachait une grande cruauté. C’était Haséo le démon qui avait par le passé insufflé des souffrances corporelles au jeune yue qui n’avait rien fait à l’époque à par être trop gentil. Plus Haséo avançait plus il reculait se rapprochant d’ouranos alors que son corps tremblait comme une feuille.
« Haséo… »
« Yue ça fait longtemps qu’on s’est vu, c’est pas bien d’être parti comme tu l’as fait. Je t’ai cherché partout petit ange. »
« Laisse moi tranquille… »
« C’est impossible yue et tu le sais »
« Tu m’as fait suffisamment de mal dans le passé… »
Ouranos compris très rapidement que le démo qui se tenait en face d’eux était le même qui avait fait souffrir Yue et que c’était pour ça qu’il était effrayé.
Le jeune démon n’attendit pas plus longtemps déployant son arc de lumière, le même qu’il avait utilisé dans le village perdu avec Solyane. Il cherchait à attaquer Haséo mais il était bien trop puissant, c’était un démon supérieur qui évitait chaque flèche de lumière que jeune garçon effrayé envoyait contre lui. Le démon supérieur riait des attaques du plus jeune alors qu’il s’approchait de lui à un point qu’il vint poser sa main sur sa joue chaude douce.
« Tu es toujours aussi beau mon petit ami… »
Repoussant sa main.
« Ne me touche pas !!! »
Mais haséo ne l’entendait pas comme ça il prit violemment yue pour le plaquer contre lui avec de la sensualité tout en lui caressant le bas du dos alors qu’il se débattait cherchant à se libérer de son étreinte.
« laisse moi !!!! Je ne veux plus te revoir »
« Mais moi je te veux encore »
Sur ses mots il l’embrassa tenant fermement son visage pour l’obliger à rester, ce monstre parcourait sa bouche de sa langue alors qu’Ouranos se mit à intervenir pour aider son sauveur.
« Je me nomme Yue Kira et je suis vraiment un démon mais j’ai quitté les enfers car disons que les autres n’aimaient pas vraiment ma personnalité plutôt bizarre pour un démon je dois dire. »
*Et aussi parce que j’ai vécu le même que vous… *
Les yeux de yue avaient une certaine mélancolie à cet instant car repenser au passé était assez douloureux car il était encore très présent mais il s’était plutôt bien remis. Douceur et chaleur angélique voilà ce que dégageait cet être démoniaque.
« J’aurais aimé pouvoir vous aider plus que ce que je n’ai fait. »
C’est alors que le jeune démon fut parcouru d’un frisson alors qu’un rire déchirait la nuit à cet instant un rire qui avait glacé le sang du démon car il connaissait se rire démoniaque. Des frissons parcouraient tout son corps, la peur était lisible dans ses yeux doux yeux bleus.
« Il m’a suivi… c’est pas possible… »
Un démon d’une grande beauté apparu face à Ouranos et Yue, il se dirigeait vers eux d’un pas lent avec un grand sourire au visage mais ce sourire cachait une grande cruauté. C’était Haséo le démon qui avait par le passé insufflé des souffrances corporelles au jeune yue qui n’avait rien fait à l’époque à par être trop gentil. Plus Haséo avançait plus il reculait se rapprochant d’ouranos alors que son corps tremblait comme une feuille.
« Haséo… »
« Yue ça fait longtemps qu’on s’est vu, c’est pas bien d’être parti comme tu l’as fait. Je t’ai cherché partout petit ange. »
« Laisse moi tranquille… »
« C’est impossible yue et tu le sais »
« Tu m’as fait suffisamment de mal dans le passé… »
Ouranos compris très rapidement que le démo qui se tenait en face d’eux était le même qui avait fait souffrir Yue et que c’était pour ça qu’il était effrayé.
Le jeune démon n’attendit pas plus longtemps déployant son arc de lumière, le même qu’il avait utilisé dans le village perdu avec Solyane. Il cherchait à attaquer Haséo mais il était bien trop puissant, c’était un démon supérieur qui évitait chaque flèche de lumière que jeune garçon effrayé envoyait contre lui. Le démon supérieur riait des attaques du plus jeune alors qu’il s’approchait de lui à un point qu’il vint poser sa main sur sa joue chaude douce.
« Tu es toujours aussi beau mon petit ami… »
Repoussant sa main.
« Ne me touche pas !!! »
Mais haséo ne l’entendait pas comme ça il prit violemment yue pour le plaquer contre lui avec de la sensualité tout en lui caressant le bas du dos alors qu’il se débattait cherchant à se libérer de son étreinte.
« laisse moi !!!! Je ne veux plus te revoir »
« Mais moi je te veux encore »
Sur ses mots il l’embrassa tenant fermement son visage pour l’obliger à rester, ce monstre parcourait sa bouche de sa langue alors qu’Ouranos se mit à intervenir pour aider son sauveur.

Yue Kira- Nombre de messages: 90
Date d'inscription: 28/10/2006
Re: Les Jardins du Ciel pleurant...[réservé]
Le vent se leva d’un coup, sans prévenir, alors que le ciel semblait changer de couleur. Une belle rafale balaya le dos du démon agresseur, le griffant et le blessant à divers endroit, alors qu’il dû lâcher Yue de ses bras pour se protéger le visage de ce souffle violent et blessant. Lorsque la bourrasque passa, il se redressa, ayant ployer sous la force du vent et trouve un Ouranos fièrement dresser face à lui. Un châle noir était en train de se tortiller en tout sens autour de son corps, claquant sèchement et dangereusement, comme s’il était doué de vie et semblait apte à en prendre une. Ses cheveux étaient défaits et virevoltaient autour de son visage à cause du courant d’air ascendant qui était généré autour de lui, mais les pans de son vêtements aussi étaient soumis à se mouvement alors que ses yeux avaient cette couleur étrange, une couleur ciel, la couleur du ciel au-delà de la terre, couleur espace, nébuleux et mouvant, comme un univers condenser en un regard. Son regard était lourd et transcendant de colère, une haine directe et profonde. Ouranos leva sa main et une sorte d’onde de vent compressé s’y forma avant qu’il ne ferme son poing et créer directement une onde de pression d’air qui balayait les deux démons mais Yue fut rattraper par un Nacht réticent mais il le fit tout de même car son maître l’avait ordonné.
Yue fut posé à l’abri alors que Nacht retournait au près de son maître visiblement très énervé. L’esprit noir redevint un châle et se lia avec l’autre voile déjà présent sur les épaules de son maître. Le ciel était aussi noir que ces deux châles tournoyants et ondulants, et même la Lune avait disparu sous cette opacité. Ouranos planta ses orbes nébuleux dans les ceux du démon en face de lui.
« Je m’appel Ouranos Deus… Et tu es devenu mon ennemi à cet instant même ! »
Yue de là où il était pouvait voir Ouranos mais il retenu une exclamation, de toute façon volée par le vent qui faisait rage autour de lui : l’asiatique avait une sorte de marque étrange qui commençait à se propager sur son visage. Mais l’autre ne semblait même pas s’en rendre compte, aveugler par sa haine et sa rage.
« Tu vas voir pourquoi je m’appel Ouranos, teme… »
Liant le geste à la parole, il leva sa main vers le ciel et les deux châles n’en formèrent qu’un seul, allant de perdre dans les ténèbres du ciel. Bientôt plus personne ne pouvait y voir quelque chose, car tout le jardin semblait être privé de lumière mais dans ces ténèbres la seule chose de visible fut les yeux d’Ouranos. Ces nébuleuses qui semblaient irradier à elles seules et qui pouvaient aspirer tout ce qui se trouvait à ses côtés. Ouranos pouvait voir dans ce noir. Ce n’était pas un problème. Alors qu’il regardait cet agresseur, une image se super posa à celle du démon. Un homme de dos. Des cheveux noirs aux reflets rouges. Un long manteau noir aux arabesques argentées. Ses yeux s’agrandirent en même temps que sa haine et sa rage montaient en lui.
L’homme illusion se retourna vers lui avec un sourire prédateur puis lui envoya un baiser du bout des doigts. Ce type… ce n’était pas Gaïa… C’était un démon ! Il baissa sa main alors qu’il cria :
« TOLDELMER ! LE CRI DU VENT DE LA PLANÈTE : GRAVITÉ ! »
Un sceau se forma dans le ciel, d’une lumière bleutée éblouissante alors que de l’air froid semblait tomber de la mésosphère… L’air était glacial et balaya tout ce qui était sur son passage, chassant aussi les ténèbres qui surplombaient le jardin. Yue rabattit ses mains contre son visage alors que Nacht vint le couvrir contre cette attaque. Autour de lui, il vit que tout était en train de geler à cause du froid dont venait de faire appel Ouranos. Mais le plus surprenant fut qu’il arrivait à rester droit au beau milieu de ce cyclone de froid qui tombait sur le sol. Il généra une bourrasque et frappa Haséo, dont les bras pour parer cette attaque fut toucher par le froid. Mais Ouranos ne le laissa pas en paix, appelant les vents de toutes horizons à frapper ce type. Sa rage n’avait pas de limite et la force de ses vents déchirait la peau et meurtrissait les chairs. Le froid brûlait et détruisait tout, et Ouranos fit littéralement explosé le cyclone dans lequel il était, projetant de l’air froid au-delà du jardin, à travers les chemins, les couloirs, au dessus des murs. Même Nacht eut un mal fou à contenir le souffle glacial de son maître, souffrant de ce froid qui était en train de s’attaquer à son corps. Mais il ne céda pas, trop investit de la mission d’Ouranos de protéger Yue, qui était dans son corps…
Une partie du château du Dragon de Jade fut prise sous la glace alors qu’Ouranos arrêta enfin son sort et regarda autour de lui. L’un de ses coups de vent avaient dû porter le corps d’Haséo trop loin… Il ne l’avait pas tué, il le savait… Il souffla alors qu’il appela Nacht. Ce dernier vint et lui apport un Yue un peu ébahit. Ouranos le regarda avec ses yeux nébuleux mais aussi avec un visage en proie à des marques étranges. Cela partait de sa poitrine et remontait sur sa gorge puis allait sur son visage. Vu de là où il était, Yue avait l’impression de voir une main… Une main squelettique sur son visage, comme la main du diable ou la main de la mort. Mais Ouranos ne semblait pas s’en rendre compte. Il lui demanda simplement si tout allait bien puis Nacht se percha sur son épaule.
« Tout va bien, toi ? » demanda-t-il à son invocation.
* Comment voulez-vous que cela aille ? Vous n’avez pas vu l’ampleur des dégâts on dirait ! Vous venez de porter l’essence de Toldelmer à son paroxysme ! C’était de la folie ! Le froid était tel que j’ai peiné à rester intact de votre sort ! J’en ai souffert même sous ma forme de voile. Et puis vous n’avez même pas vu votre visage ! Sans compte les répercutions d’un tel sort sur votre corps… Rah ! Voyez par vous-même !*
Sans un mot de plus Nacht attrapa fermement son maître et le souleva de sol malgré ses protestations. Nacht prit son envole sur une bonne hauteur puis montra un peu l’ensemble des jardins et ses environs à un Ouranos ébahit. Il n’avait pas voulu gelé les jardins avec son vent et encore moins étendre les dégâts au-delà de cette zone. Ce n’était pas son intention… Il n’avait pas…
« Désolé… »
* Ne le soyez pas. Malgré la puissance que vous venez de démontrer à l’instant, vos capacités sont encore bien inférieures à celle de maître Gaïa. Huh ? *
« Qu’y a-t-il Nacht ? »
* Hum… Regardez un peu plus bas… *
Ouranos baissa son regard sur les jardins alors que Nacht perdait un peu d’altitude pour lui permettre de voir. Son regarda balayait l’ensemble de la zone sous le froid puis son regard fut attirer par un détail, peut-être insignifiant, mais qu’il ne l’était pas aux yeux d’Ouranos. Un arbre au beau milieu des autres sous le froid était encore intact, allant même jusqu’à être fleurie. Le regard d’Ouranos aperçu entre les branches une silhouette qu’il ne pensait pas voir maintenant mais il serra les dents alors qu’il se jeta de lui-même de la hauteur à laquelle était Nacht, sous ses plaintes. L’asiatique se jeta à travers le jardin, passant devant un Yue qui avait voulu le retenir mais qui le voyant courir vers le seul arbre ayant encore ses feuilles décida de le suivre. Ouranos arriva devant l’arbre et en frappa le tronc avec un sort de vent, délogeant l’espionne qui y était.
Un esprit comme Nacht en descendit élégamment, sa tenue n’étant autre qu’une parure de fleurs. Elle porta la main à sa lyre alors qu’elle regardait les deux hommes et l’esprit toujours dans le ciel. Ses yeux couleur nature se posèrent ensuite sur le sol : Ouranos avait tout gelé… La terre ne vivait plus à cause de lui. Elle fit doucement glisser ses doigts sur les cordes de sa lyre, les faisant doucement vibrer et un son mélodieux en sortit. Elle appela la nature sous terre, figé mais présente à lui venir en aide et lia avec des racines et des lianes Yue et Ouranos. Celui-ci commença à se débattre mais elle vint poser sa main sur son front et lui fit inspirer un pollen pour le calmer.
« BLUME ! »
* Je ne suis pas là pour vous nuire, maître Ouranos. Je vous observais seulement. Vous avez montré de la force et de la volonté… Mais vous ne sauverez personne qu’avec cela. Mon maître vous veut plus fort encore. Il vous faut être beaucoup plus fort encore… *
* Sale harpie ! *
* Khh… *
Nacht fondit sur Blume et la força à reculer. Cependant la jeune fille ne l’entendit pas de cette oreille et chercha à l’attacher lui aussi mais Nacht n’était pas fou et garda ses hauteurs avec elle. Les deux esprits se fusillèrent du regard puis Blume porta son attention sur Ouranos.
* Devenez fort maître Ouranos… Je me retire cette fois-ci… Peut-être aurions-nous la chance de nous affronter une prochaine fois…*
* La prochaine fois, c’est moi qui te botterais le cul Blume ! *
* Toujours aussi subtil Nacht. Je n’oublie pas non plus Ambivalence, maître Ouranos. Je ne l’oubli pas… *
Blume leva sa lyre et disparue dans une pluie de pétale de fleur. Nacht alla aussitôt au près de son maître, inquiet. Et il y avait de quoi ! Ouranos tremblait de fureur mais aussi de peur… Cette sale harpie avait éveillé ses peurs qu’il avait tenté de maîtriser tant bien que mal.
Il soupira alors qu’il tranchait les liens qui le rattachaient à la terre puis s’occupa de Yue. Ce dernier eut un regard interrogateur vers Ouranos mais Nacht n’y répondit pas alors qu’il se campa à nouveau sur l’épaule de son maître. Ses bras et son visage ainsi que le haut de son corps restèrent humanoïde mais le bas devint une écharpe qu’il enroula autour de lui. Il alla posa son front contre la tête de son maître qui se releva en serrant les poings. Gaïa voulait la guerre… il l’aura ! Il posa sa main sur le bras de Nacht et se tourna vers lui. L’esprit se redressa, curieux.
* Mais… Et vous maître ? Si je ne reste pas, qui vous protégera ? *
* Oorsprong ? Si vous le dites… *
Nacht s’envola et disparu dans les ténèbres de la nuit alors qu’Ouranos, aux visages toujours marqué de cette main se tourna vers Yue.
« Ah… Désolé, je crois que tu as été mêlé à des affaires personnelles… Je suis sincèrement désolé. Pour l’autre, je ne pense pas qu’il soit mort. Je ne sais pas non plus s’il va me rechercher pour me faire regretter mon geste… Enfin tu es en paix pour le moment. »
Ouranos lui fit un piètre sourire, un peu las mais relativement content. Mais il savait qu’il devait faire encore bien des efforts pour atteindre Gaïa…
Yue fut posé à l’abri alors que Nacht retournait au près de son maître visiblement très énervé. L’esprit noir redevint un châle et se lia avec l’autre voile déjà présent sur les épaules de son maître. Le ciel était aussi noir que ces deux châles tournoyants et ondulants, et même la Lune avait disparu sous cette opacité. Ouranos planta ses orbes nébuleux dans les ceux du démon en face de lui.
« Je m’appel Ouranos Deus… Et tu es devenu mon ennemi à cet instant même ! »
Yue de là où il était pouvait voir Ouranos mais il retenu une exclamation, de toute façon volée par le vent qui faisait rage autour de lui : l’asiatique avait une sorte de marque étrange qui commençait à se propager sur son visage. Mais l’autre ne semblait même pas s’en rendre compte, aveugler par sa haine et sa rage.
« Tu vas voir pourquoi je m’appel Ouranos, teme… »
Liant le geste à la parole, il leva sa main vers le ciel et les deux châles n’en formèrent qu’un seul, allant de perdre dans les ténèbres du ciel. Bientôt plus personne ne pouvait y voir quelque chose, car tout le jardin semblait être privé de lumière mais dans ces ténèbres la seule chose de visible fut les yeux d’Ouranos. Ces nébuleuses qui semblaient irradier à elles seules et qui pouvaient aspirer tout ce qui se trouvait à ses côtés. Ouranos pouvait voir dans ce noir. Ce n’était pas un problème. Alors qu’il regardait cet agresseur, une image se super posa à celle du démon. Un homme de dos. Des cheveux noirs aux reflets rouges. Un long manteau noir aux arabesques argentées. Ses yeux s’agrandirent en même temps que sa haine et sa rage montaient en lui.
* GAÏA ! ! ! *
L’homme illusion se retourna vers lui avec un sourire prédateur puis lui envoya un baiser du bout des doigts. Ce type… ce n’était pas Gaïa… C’était un démon ! Il baissa sa main alors qu’il cria :
« TOLDELMER ! LE CRI DU VENT DE LA PLANÈTE : GRAVITÉ ! »
Un sceau se forma dans le ciel, d’une lumière bleutée éblouissante alors que de l’air froid semblait tomber de la mésosphère… L’air était glacial et balaya tout ce qui était sur son passage, chassant aussi les ténèbres qui surplombaient le jardin. Yue rabattit ses mains contre son visage alors que Nacht vint le couvrir contre cette attaque. Autour de lui, il vit que tout était en train de geler à cause du froid dont venait de faire appel Ouranos. Mais le plus surprenant fut qu’il arrivait à rester droit au beau milieu de ce cyclone de froid qui tombait sur le sol. Il généra une bourrasque et frappa Haséo, dont les bras pour parer cette attaque fut toucher par le froid. Mais Ouranos ne le laissa pas en paix, appelant les vents de toutes horizons à frapper ce type. Sa rage n’avait pas de limite et la force de ses vents déchirait la peau et meurtrissait les chairs. Le froid brûlait et détruisait tout, et Ouranos fit littéralement explosé le cyclone dans lequel il était, projetant de l’air froid au-delà du jardin, à travers les chemins, les couloirs, au dessus des murs. Même Nacht eut un mal fou à contenir le souffle glacial de son maître, souffrant de ce froid qui était en train de s’attaquer à son corps. Mais il ne céda pas, trop investit de la mission d’Ouranos de protéger Yue, qui était dans son corps…
Une partie du château du Dragon de Jade fut prise sous la glace alors qu’Ouranos arrêta enfin son sort et regarda autour de lui. L’un de ses coups de vent avaient dû porter le corps d’Haséo trop loin… Il ne l’avait pas tué, il le savait… Il souffla alors qu’il appela Nacht. Ce dernier vint et lui apport un Yue un peu ébahit. Ouranos le regarda avec ses yeux nébuleux mais aussi avec un visage en proie à des marques étranges. Cela partait de sa poitrine et remontait sur sa gorge puis allait sur son visage. Vu de là où il était, Yue avait l’impression de voir une main… Une main squelettique sur son visage, comme la main du diable ou la main de la mort. Mais Ouranos ne semblait pas s’en rendre compte. Il lui demanda simplement si tout allait bien puis Nacht se percha sur son épaule.
« Tout va bien, toi ? » demanda-t-il à son invocation.
* Comment voulez-vous que cela aille ? Vous n’avez pas vu l’ampleur des dégâts on dirait ! Vous venez de porter l’essence de Toldelmer à son paroxysme ! C’était de la folie ! Le froid était tel que j’ai peiné à rester intact de votre sort ! J’en ai souffert même sous ma forme de voile. Et puis vous n’avez même pas vu votre visage ! Sans compte les répercutions d’un tel sort sur votre corps… Rah ! Voyez par vous-même !*
Sans un mot de plus Nacht attrapa fermement son maître et le souleva de sol malgré ses protestations. Nacht prit son envole sur une bonne hauteur puis montra un peu l’ensemble des jardins et ses environs à un Ouranos ébahit. Il n’avait pas voulu gelé les jardins avec son vent et encore moins étendre les dégâts au-delà de cette zone. Ce n’était pas son intention… Il n’avait pas…
« Désolé… »
* Ne le soyez pas. Malgré la puissance que vous venez de démontrer à l’instant, vos capacités sont encore bien inférieures à celle de maître Gaïa. Huh ? *
« Qu’y a-t-il Nacht ? »
* Hum… Regardez un peu plus bas… *
Ouranos baissa son regard sur les jardins alors que Nacht perdait un peu d’altitude pour lui permettre de voir. Son regarda balayait l’ensemble de la zone sous le froid puis son regard fut attirer par un détail, peut-être insignifiant, mais qu’il ne l’était pas aux yeux d’Ouranos. Un arbre au beau milieu des autres sous le froid était encore intact, allant même jusqu’à être fleurie. Le regard d’Ouranos aperçu entre les branches une silhouette qu’il ne pensait pas voir maintenant mais il serra les dents alors qu’il se jeta de lui-même de la hauteur à laquelle était Nacht, sous ses plaintes. L’asiatique se jeta à travers le jardin, passant devant un Yue qui avait voulu le retenir mais qui le voyant courir vers le seul arbre ayant encore ses feuilles décida de le suivre. Ouranos arriva devant l’arbre et en frappa le tronc avec un sort de vent, délogeant l’espionne qui y était.
Un esprit comme Nacht en descendit élégamment, sa tenue n’étant autre qu’une parure de fleurs. Elle porta la main à sa lyre alors qu’elle regardait les deux hommes et l’esprit toujours dans le ciel. Ses yeux couleur nature se posèrent ensuite sur le sol : Ouranos avait tout gelé… La terre ne vivait plus à cause de lui. Elle fit doucement glisser ses doigts sur les cordes de sa lyre, les faisant doucement vibrer et un son mélodieux en sortit. Elle appela la nature sous terre, figé mais présente à lui venir en aide et lia avec des racines et des lianes Yue et Ouranos. Celui-ci commença à se débattre mais elle vint poser sa main sur son front et lui fit inspirer un pollen pour le calmer.
« BLUME ! »
* Je ne suis pas là pour vous nuire, maître Ouranos. Je vous observais seulement. Vous avez montré de la force et de la volonté… Mais vous ne sauverez personne qu’avec cela. Mon maître vous veut plus fort encore. Il vous faut être beaucoup plus fort encore… *
* Sale harpie ! *
* Khh… *
Nacht fondit sur Blume et la força à reculer. Cependant la jeune fille ne l’entendit pas de cette oreille et chercha à l’attacher lui aussi mais Nacht n’était pas fou et garda ses hauteurs avec elle. Les deux esprits se fusillèrent du regard puis Blume porta son attention sur Ouranos.
* Devenez fort maître Ouranos… Je me retire cette fois-ci… Peut-être aurions-nous la chance de nous affronter une prochaine fois…*
* La prochaine fois, c’est moi qui te botterais le cul Blume ! *
* Toujours aussi subtil Nacht. Je n’oublie pas non plus Ambivalence, maître Ouranos. Je ne l’oubli pas… *
Blume leva sa lyre et disparue dans une pluie de pétale de fleur. Nacht alla aussitôt au près de son maître, inquiet. Et il y avait de quoi ! Ouranos tremblait de fureur mais aussi de peur… Cette sale harpie avait éveillé ses peurs qu’il avait tenté de maîtriser tant bien que mal.
Il soupira alors qu’il tranchait les liens qui le rattachaient à la terre puis s’occupa de Yue. Ce dernier eut un regard interrogateur vers Ouranos mais Nacht n’y répondit pas alors qu’il se campa à nouveau sur l’épaule de son maître. Ses bras et son visage ainsi que le haut de son corps restèrent humanoïde mais le bas devint une écharpe qu’il enroula autour de lui. Il alla posa son front contre la tête de son maître qui se releva en serrant les poings. Gaïa voulait la guerre… il l’aura ! Il posa sa main sur le bras de Nacht et se tourna vers lui. L’esprit se redressa, curieux.
* Va toi aussi veiller sur Ambivalence. Que rien ne lui arrive, je t’en conjure. *
* Mais… Et vous maître ? Si je ne reste pas, qui vous protégera ? *
* Oorsprong. *
* Oorsprong ? Si vous le dites… *
Nacht s’envola et disparu dans les ténèbres de la nuit alors qu’Ouranos, aux visages toujours marqué de cette main se tourna vers Yue.
« Ah… Désolé, je crois que tu as été mêlé à des affaires personnelles… Je suis sincèrement désolé. Pour l’autre, je ne pense pas qu’il soit mort. Je ne sais pas non plus s’il va me rechercher pour me faire regretter mon geste… Enfin tu es en paix pour le moment. »
Ouranos lui fit un piètre sourire, un peu las mais relativement content. Mais il savait qu’il devait faire encore bien des efforts pour atteindre Gaïa…
Invité- Invité
Re: Les Jardins du Ciel pleurant...[réservé]
Yue était si surpris par tout ce qui arrivait, il était pratiquement en état de choc mais principalement à cause du retour d’Haséo lui qui l’avait fait t’en souffrir à cause de son apparence qui attirait un grand nombres de démons. Les yeux du jeune homme regardait Ouranos d’une manière si reconnaissante comme s’il lui devait la vie ayant presque envie de se jeter dans ses bras pour le remercier mais il se contenta de se relever calmement et de lui serrer la main.
« Merci beaucoup !!! Je ne sais comment vous remerciez, vous venez de me sauver. »
Son visage reflétait totalement son état d’esprit mais il savait également qu’il devait quelques explications au jeune homme qui l’avait sauvé à son tour.
« Bon je crois que je dois tout te raconter, comme tu le sais déjà je suis un démon mais pendant toute mon existence on m’a toujours considérer comme un traître à cause de mon comportement et de mon apparence. Je ressemble beaucoup trop à un ange donc j’étais rejeté et humilié, les seuls personnes qui s’intéressaient à moi étaient des êtres méprisables comme Haséo qui ne voyait que mon corps comme un jouet. J’ai fui cette vie pour vivre en paix comme je le désire mais je crois qu’on m’a retrouvé. »
Il avait un regard encore plus triste en prononçant ces paroles, son cœur se serrait de plus en plus sentant le passé remonter mais il devait rester fort et il le savait. Il releva la tête avec beaucoup de détermination regardant Ouranos.
« Je ne les laisserais pas me gâcher la vie comme ils l’ont fait jusqu’à présent, je me battrais de toute mes forces !!!!! »
Yue était décidé maintenant alors qu’il continuait de regarder Ouranos avec une certaine admiration.
« Vous êtes fort je dois dire que je fus surpris et je dois m’excuser aussi pour ce qui c’est passé avec ce démon indésirable, je ne voulais pas que mon passé me rattrape mais c’est fait. »
Yue tenait son pendentif entre ses mains pensant à tout ce qui se passait, ce pendentif précieux à ses yeux car c’était un cadeau de sa mère donc il y tenait énormément. alors qu'une lumière douce semblait l'entourer une lumière protectrice
« J’espère que vous allez mieux. »
« Merci beaucoup !!! Je ne sais comment vous remerciez, vous venez de me sauver. »
Son visage reflétait totalement son état d’esprit mais il savait également qu’il devait quelques explications au jeune homme qui l’avait sauvé à son tour.
« Bon je crois que je dois tout te raconter, comme tu le sais déjà je suis un démon mais pendant toute mon existence on m’a toujours considérer comme un traître à cause de mon comportement et de mon apparence. Je ressemble beaucoup trop à un ange donc j’étais rejeté et humilié, les seuls personnes qui s’intéressaient à moi étaient des êtres méprisables comme Haséo qui ne voyait que mon corps comme un jouet. J’ai fui cette vie pour vivre en paix comme je le désire mais je crois qu’on m’a retrouvé. »
Il avait un regard encore plus triste en prononçant ces paroles, son cœur se serrait de plus en plus sentant le passé remonter mais il devait rester fort et il le savait. Il releva la tête avec beaucoup de détermination regardant Ouranos.
« Je ne les laisserais pas me gâcher la vie comme ils l’ont fait jusqu’à présent, je me battrais de toute mes forces !!!!! »
Yue était décidé maintenant alors qu’il continuait de regarder Ouranos avec une certaine admiration.
« Vous êtes fort je dois dire que je fus surpris et je dois m’excuser aussi pour ce qui c’est passé avec ce démon indésirable, je ne voulais pas que mon passé me rattrape mais c’est fait. »
Yue tenait son pendentif entre ses mains pensant à tout ce qui se passait, ce pendentif précieux à ses yeux car c’était un cadeau de sa mère donc il y tenait énormément. alors qu'une lumière douce semblait l'entourer une lumière protectrice
« J’espère que vous allez mieux. »

Yue Kira- Nombre de messages: 90
Date d'inscription: 28/10/2006
Re: Les Jardins du Ciel pleurant...[réservé]
« Fort, dites-vous ? Même si je l’étais réellement, je manque cruellement de puissance. Je suis bien trop faible par rapport à ce que j’ai été avant mais un incident me prive encore de ma force. En quelque sorte, j’ai dû me brider moi-même afin de contenir quelque chose… Voyez-vous, je pense que je vous dois moi aussi des explications… Je ne suis pas quelqu’un de fiable si on y regarde de plus près. »
Ouranos soupira alors qu’il tirait sur les pans de son kimono qui était complètement débraillé. Mais n’arrivant à bien le remettre en place il cessa-là toutes ses activités pour tenter de se rhabillé. A la place il ne fit que coincer les pans volant dans sa ceinture, sans plus puis se tourna vers Yue. Il frotta ses cheveux long d’un air là alors qu’il regarda le ciel puis la Lune. Reparler de tout cela… Revoir le passé d’avant, si loin… Avant qu’il ne soit celui qu’il était à présent. Son regard se perdit dans la contemplation de l’astre nocturne alors que le souvenir montait à la mémoire. Le passé ressurgissait alors qu’il avait si longuement fait silence dessus. Toutes ces années de silence… Il se tut alors qu’il plongea dans les fragments de souvenirs qui lui venaient à la tête.
« Ouranos ! Ouranos ! »
« Qu’il y a-t-il Gaïa ? Tu as encore fais des bêtises et je dois te couvrir cette fois encore, c’est ça ? »
« Maieuh ! Naon ! Ce n’est pas ça, grand imbécile ! J’ai apprit que nous avions été affecté au même département d’étude ! C’est cool, hein ?! »
« Ah ? En effet, c’est intéressant. Mais ne compte pas sur moi pour te laisser copier sur mes devoirs ! » fit Ouranos en s’éloignant.
« Mais, mais, mais, mais ! Ouranos ! AH ! Mais attends moi ! » s’exclama Gaïa alors qu’il jetait son sac sur son dos et qu’il lui courait après. « J’ai pas compris l’exercice d’algèbre pour aujourd’hui ! Et il est ramassé ! Ouraaanoooooooossss ! »
« Gaïa… » fit Ouranos, de grosses larmes coulant sur ses joues douces.
« Ouranos ?! Qu’est-ce… »
« Je… je suis désolé ! Je… je suis venu… pour te dire la vérité… » Toutes ses larmes. Toute cette douleur… Mais il était trop tard. Les larmes de l’asiatique n’émurent point l’européen, qui resta de marbre à son appel.
« Tu n’as rien à me dire. Je sais déjà tout ce que tu vas dire. Mais je ne te laisserai pas pleurer dans mes jupons, Ouranos. Tu n’es qu’un sale hypocrite et un égoïste fini ! »
Ouranos baissa son regard et en sentant une main tendre sur son épaule il comprit qu’il s’était murer que trop longtemps dans son silence. Mais surtout… Il pleurait. Les larmes du temps sur son cœur. Il passa une main sur son visage et entreprit ses explications. Il ne voulait pas avoir à justifier ses pleurs et l’autre ne demandera rien non plus.
« En ces châteaux j’ai un ennemi que je vais devoir combattre d’une manière ou d’une autre. Cependant cette personne est très forte. Plus forte que moi. Je le sais et ce n’est pas manque de confiance en moi que je dis cela. Il l’est réellement. Cet homme s’appel Gaïa. Il est un Maître Créateur, tout comme moi sauf qu’à ce statut là s’ajoute sa fonction de Gardien. Chez moi, être Gardien, s’est être doter d’un très grand pouvoir pour faire régner l’ordre dans les Hautes Sphères… D’où sa force en plus d’être lier aux forces de la Terre… »
L’asiatique soupira puis il regarda à nouveau le ciel et songea au temps où il ne connaissait qu’allégresse et insouciance. L’époque où ils pouvaient encore user des chants ensembles, sans haine ni rivalité… Oui, les chants calmes de l’âme et de l’esprit… Alors sa voix s’éleva, clair et douce, comme une brise printanière alors qu’il chanta. Le vent se leva doucement, soulevant le parfum des fleurs présentes alors qu’Ouranos chantais en une langue étrange un quelque chose de mélodieux mais un peu triste quoi qu’harmonieux. Il chanta sans doute un long moment car il ne s’arrêta que parce que sa voix ne lui permettait plus de chanter. Il se tut et ramena sa main sur sa gore, la frottant doucement. Cela faisait mal mais il se sentait mieux à présent.
Il soupira alors qu’il pencha le regard sur les pétales de fleur qui virevoltaient autour d’eux. Il perdait un temps précieux à chanter et à se lamenter sur son sort. Ambivalence avait besoin de lui. Il avait promit qu’il lui rendrait la pareille dès qu’il le pouvait. Pour cela il devait chercher le trésor pour elle puisqu’elle y avait renoncée. Pour ce corps… Il devait dépasser le souvenir, outre passer la mémoire et tout ce qui le liait inévitablement à Gaïa. Pour le moment il ne devait que ce concentrer à cette tache que fut celle de trouver ce trésor. C’était son but. Uniquement celui-là. Il tira un pinceau de calligraphie de ses manches et en incantant silencieusement, il imbiba la pointe et traça des écritures savantes et complexes sur son avant bras. Les écritures s’insinuèrent sous sa peau puis elles se contractèrent avant de faire leur effet. Ouranos regarda son bras un court instant, jusqu’à ce que les marques disparaissent puis se tourna vers Yue. Il s’inclina poliment avant de s’expliquer.
« Je suis navré. Je dois reprendre la route. Je dois trouver ce trésor avant mon ennemi et venir en aide à une amie qui m’est très chère. Je pense que vous comprendrez que je suis pressé. Peut-être m’accompagnerez-vous encore un peu. Mais j’ai vite besoin de faire mon chemin, moi aussi… »
Ouranos lui fit un sourire et attendit sa réponse. Mais il n’oubliait pas Gaïa. Encore moins le fait qu’il avait laissé Nacht aller au près d’ambivalence puisque Blume y était elle aussi. C’était un peu risqué surtout si Ambivalence les voyait. Enfin c’était une mesure de sécurité. Il secoua la tête et se concentra sur la réponse de Yue puis garda bien en tête son devoir. Il ne devait pas le perdre de vue. En aucun cas.
Ouranos soupira alors qu’il tirait sur les pans de son kimono qui était complètement débraillé. Mais n’arrivant à bien le remettre en place il cessa-là toutes ses activités pour tenter de se rhabillé. A la place il ne fit que coincer les pans volant dans sa ceinture, sans plus puis se tourna vers Yue. Il frotta ses cheveux long d’un air là alors qu’il regarda le ciel puis la Lune. Reparler de tout cela… Revoir le passé d’avant, si loin… Avant qu’il ne soit celui qu’il était à présent. Son regard se perdit dans la contemplation de l’astre nocturne alors que le souvenir montait à la mémoire. Le passé ressurgissait alors qu’il avait si longuement fait silence dessus. Toutes ces années de silence… Il se tut alors qu’il plongea dans les fragments de souvenirs qui lui venaient à la tête.
* Gaïa… *
« Ouranos ! Ouranos ! »
* Lorsque je t’étais connu, tu n’étais guère plus qu’un jeune chiot tout fou. Plein de vie et débordant d’énergie. Tu en étais pratiquement invivable pour les autres sphères… *
« Qu’il y a-t-il Gaïa ? Tu as encore fais des bêtises et je dois te couvrir cette fois encore, c’est ça ? »
« Maieuh ! Naon ! Ce n’est pas ça, grand imbécile ! J’ai apprit que nous avions été affecté au même département d’étude ! C’est cool, hein ?! »
« Ah ? En effet, c’est intéressant. Mais ne compte pas sur moi pour te laisser copier sur mes devoirs ! » fit Ouranos en s’éloignant.
« Mais, mais, mais, mais ! Ouranos ! AH ! Mais attends moi ! » s’exclama Gaïa alors qu’il jetait son sac sur son dos et qu’il lui courait après. « J’ai pas compris l’exercice d’algèbre pour aujourd’hui ! Et il est ramassé ! Ouraaanoooooooossss ! »
* Nous étions deux jeunes insouciants. Nous suivions une formation commune. Mais tu as changé… Quand est-ce que cela est arrivé ? Je ne sais plus. Mais je suis coupable : je n’ai jamais apprit à faire attention à ce qui m’entourait. Puis ce jour est venu… Fatal et dramatique… Je n’ai rien pu faire et je n’ai jamais su t’expliquer cela. Mais je ne voulais pas me couvrir davantage de honte. Et lorsque j’ai voulu parler, lorsque j’ai voulu établir le dialogue, il était sans doute trop tard : je t’avais déjà fais bien trop de mal… *
« Gaïa… » fit Ouranos, de grosses larmes coulant sur ses joues douces.
« Ouranos ?! Qu’est-ce… »
« Je… je suis désolé ! Je… je suis venu… pour te dire la vérité… » Toutes ses larmes. Toute cette douleur… Mais il était trop tard. Les larmes de l’asiatique n’émurent point l’européen, qui resta de marbre à son appel.
« Tu n’as rien à me dire. Je sais déjà tout ce que tu vas dire. Mais je ne te laisserai pas pleurer dans mes jupons, Ouranos. Tu n’es qu’un sale hypocrite et un égoïste fini ! »
* J’avais trop attendu… Et le mal était fait. Je t’avais abandonné. Toi qui me voyais comme un modèle. Ce jour là, je crois que mon monde s’est effondré… Mais le pire était à venir. Pouvions-nous avoir pu être au courant de tout cela à l’avance ? J’aurais aimé. La procession arriva et j’atteignis enfin mon grade d’Âme d’Âge. Cela avait été long et fastidieux. Gaïa était devenu Gardien de son côté. Ce qui était une tout aussi noble tâche mais qui nous forçait à nous côtoyer assez souvent. Puis le Grand Feu, qui ravagea le Système n’arrangea rien… Surtout lorsque j’ai hâté la cérémonie… Ambivalence… Gaïa… Trop de personne à qui j’ai fais trop de mal… *
Ouranos baissa son regard et en sentant une main tendre sur son épaule il comprit qu’il s’était murer que trop longtemps dans son silence. Mais surtout… Il pleurait. Les larmes du temps sur son cœur. Il passa une main sur son visage et entreprit ses explications. Il ne voulait pas avoir à justifier ses pleurs et l’autre ne demandera rien non plus.
« En ces châteaux j’ai un ennemi que je vais devoir combattre d’une manière ou d’une autre. Cependant cette personne est très forte. Plus forte que moi. Je le sais et ce n’est pas manque de confiance en moi que je dis cela. Il l’est réellement. Cet homme s’appel Gaïa. Il est un Maître Créateur, tout comme moi sauf qu’à ce statut là s’ajoute sa fonction de Gardien. Chez moi, être Gardien, s’est être doter d’un très grand pouvoir pour faire régner l’ordre dans les Hautes Sphères… D’où sa force en plus d’être lier aux forces de la Terre… »
L’asiatique soupira puis il regarda à nouveau le ciel et songea au temps où il ne connaissait qu’allégresse et insouciance. L’époque où ils pouvaient encore user des chants ensembles, sans haine ni rivalité… Oui, les chants calmes de l’âme et de l’esprit… Alors sa voix s’éleva, clair et douce, comme une brise printanière alors qu’il chanta. Le vent se leva doucement, soulevant le parfum des fleurs présentes alors qu’Ouranos chantais en une langue étrange un quelque chose de mélodieux mais un peu triste quoi qu’harmonieux. Il chanta sans doute un long moment car il ne s’arrêta que parce que sa voix ne lui permettait plus de chanter. Il se tut et ramena sa main sur sa gore, la frottant doucement. Cela faisait mal mais il se sentait mieux à présent.
Il soupira alors qu’il pencha le regard sur les pétales de fleur qui virevoltaient autour d’eux. Il perdait un temps précieux à chanter et à se lamenter sur son sort. Ambivalence avait besoin de lui. Il avait promit qu’il lui rendrait la pareille dès qu’il le pouvait. Pour cela il devait chercher le trésor pour elle puisqu’elle y avait renoncée. Pour ce corps… Il devait dépasser le souvenir, outre passer la mémoire et tout ce qui le liait inévitablement à Gaïa. Pour le moment il ne devait que ce concentrer à cette tache que fut celle de trouver ce trésor. C’était son but. Uniquement celui-là. Il tira un pinceau de calligraphie de ses manches et en incantant silencieusement, il imbiba la pointe et traça des écritures savantes et complexes sur son avant bras. Les écritures s’insinuèrent sous sa peau puis elles se contractèrent avant de faire leur effet. Ouranos regarda son bras un court instant, jusqu’à ce que les marques disparaissent puis se tourna vers Yue. Il s’inclina poliment avant de s’expliquer.
« Je suis navré. Je dois reprendre la route. Je dois trouver ce trésor avant mon ennemi et venir en aide à une amie qui m’est très chère. Je pense que vous comprendrez que je suis pressé. Peut-être m’accompagnerez-vous encore un peu. Mais j’ai vite besoin de faire mon chemin, moi aussi… »
Ouranos lui fit un sourire et attendit sa réponse. Mais il n’oubliait pas Gaïa. Encore moins le fait qu’il avait laissé Nacht aller au près d’ambivalence puisque Blume y était elle aussi. C’était un peu risqué surtout si Ambivalence les voyait. Enfin c’était une mesure de sécurité. Il secoua la tête et se concentra sur la réponse de Yue puis garda bien en tête son devoir. Il ne devait pas le perdre de vue. En aucun cas.
Invité- Invité
Re: Les Jardins du Ciel pleurant...[réservé]
Yue avait parfaitement écouter Ouranos alors qu'il se mit à réfléchir, il voulait l'aider car il se sentait proche de cette personne.
"Bien sur que je vais vous aider et je pense pouvoir vous aider dans vos recherche sur le trésor si vous le permettez j'aimerai vous suivre encore un peu"
Le jeune démon se mit à chercher au plus profond de sa mémoir car il avait déjà entendu parlé du trésor en enfer mais ne se rappelait plus de ce qui avait était dit, faut dire que sur le moment il pensait plus à sauver sa peau qu'à penser à un trésor qui paraissait insignifiant. On voyait sur son visage une intence réflexion alors qu'il parcourait chaque recoint de sa mémoir
"J'ai entendu les démons parler de ce trésor laissez moi retrouver leur paroles...."
quand soudain il eut une ilumination s'étant rappelé des dires de ses bourreaux, il fit un doux sourire à Ouranos tout en lui racontant ce qu'il savait sur le sujet ce qui était bien maigre.
"les démons semblaient savoir ce qu'était le trésor car ils avaient capturé me semble-t-il une dragonne il y a très longtemps. Il disait toujours que le trésor était la chose la plus ancienne du château mais la mieux concervée également, elle se déplace sans problème mais qu'on aurait jamais pensé à CA..... Malheureusement je ne sais pas ce qu'est le ça mais je pense qu'il faut se concentrer sur quelqu'un chose d'étonnant ensuite il faudrait demander à la gardienne ce qui est le plus vieux ..."
Yue espérait que ses informations puise aider son ami mais tout ça était bien maigre et il s'en voulait de ne pas avoir fait plus attention à leur discution ce jour là.
"je suis désolé je ne sais rien de plus je n'ai pas pu écouter leur conversation entièrement car j'essayais de me cacher d'Haséo... Depuis que je suis jeune ce démon me....pourchassait si on peut....."
les yeux de Yue montraient à quelle point il aurait aimé être plus utile mais lui même venait d'arriver et ne savait rien de plus car il ne cherchait nulement ce trésor mais uniquement là paix. Pouvoir vivre normalement tel était son désire le lus profond depuis toujours.
"Bien sur que je vais vous aider et je pense pouvoir vous aider dans vos recherche sur le trésor si vous le permettez j'aimerai vous suivre encore un peu"
Le jeune démon se mit à chercher au plus profond de sa mémoir car il avait déjà entendu parlé du trésor en enfer mais ne se rappelait plus de ce qui avait était dit, faut dire que sur le moment il pensait plus à sauver sa peau qu'à penser à un trésor qui paraissait insignifiant. On voyait sur son visage une intence réflexion alors qu'il parcourait chaque recoint de sa mémoir
"J'ai entendu les démons parler de ce trésor laissez moi retrouver leur paroles...."
quand soudain il eut une ilumination s'étant rappelé des dires de ses bourreaux, il fit un doux sourire à Ouranos tout en lui racontant ce qu'il savait sur le sujet ce qui était bien maigre.
"les démons semblaient savoir ce qu'était le trésor car ils avaient capturé me semble-t-il une dragonne il y a très longtemps. Il disait toujours que le trésor était la chose la plus ancienne du château mais la mieux concervée également, elle se déplace sans problème mais qu'on aurait jamais pensé à CA..... Malheureusement je ne sais pas ce qu'est le ça mais je pense qu'il faut se concentrer sur quelqu'un chose d'étonnant ensuite il faudrait demander à la gardienne ce qui est le plus vieux ..."
Yue espérait que ses informations puise aider son ami mais tout ça était bien maigre et il s'en voulait de ne pas avoir fait plus attention à leur discution ce jour là.
"je suis désolé je ne sais rien de plus je n'ai pas pu écouter leur conversation entièrement car j'essayais de me cacher d'Haséo... Depuis que je suis jeune ce démon me....pourchassait si on peut....."
les yeux de Yue montraient à quelle point il aurait aimé être plus utile mais lui même venait d'arriver et ne savait rien de plus car il ne cherchait nulement ce trésor mais uniquement là paix. Pouvoir vivre normalement tel était son désire le lus profond depuis toujours.

Yue Kira- Nombre de messages: 90
Date d'inscription: 28/10/2006
Re: Les Jardins du Ciel pleurant...[réservé]
Ouranos avait bien remarqué le regard de Yue et lui adressa un beau sourire pour lui dire que ce qu’il savait n’était pas vain et pouvait lui servir. Puis il ne voulait pas le plonger dans un passé difficile. Chose qu’il devinait à ce regard là. Ses yeux à lui étaient dorés à cause de la nuit. Ils redeviendraient noirs d’ici le lever du jour. C’était une bonne chose, que le jour se lever et que l’astre diurne par ses rayons puissant dissipe les ténèbres de la nuit, permettant pendant une poignée d’heure aux cœur tremblant la nuit de trouver un brin de quiétude.
Il leva sa main et tira sur la manche de son kimono afin d’en sortir un petit livret, reliées avec un ruban rouge. Il ne l’ouvrit pas mais caressa la tranche du bout du doigt. Il eut un cliquetis alors qu’Ouranos plongea sa main dans le livre, passant par la couverture. C’état comme si la surface du livre était en faite une onde profonde car elle ne réapparue point de l’autre côté. Il semblait fouiller à travers les pages, alors que ses yeux allaient de droite à gauche, comme s’il lisait. Ouranos eut un sourire alors qu’il sortit enfin ce qu’il voulait de son livre. Une plume. Assez longue. N’importe quel œil, même en n’étant pas expert, pouvait dire que cette plume était plus longue que la moyenne. Ouranos rangea son livre dans les pans de son kimono alors qu’il leva la pointe de la plume vers le ciel encore sombre par cette nuit.
Il fit un geste étrange, comme s’il trempait la pointe de sa plume dans l’encre de la nuit. En faite c’était ce qu’il faisait : il usait de son nom et de son statut de Maître de Créateur pour faire ce qu’il était en train de faire. Il n’avait pas envie de perdre du temps. Même si ce qu’il faisait était en quelque sorte ce que l’on pouvait communément appeler de la triche cela ne posait pas de problème si son secret était bien gardé. Il se tourna vers Yue qui le regardait avec curiosité, alors qu’il tenait sa plume d’une manière élégante. Mais elle était plus lourde dans sa main, par l’encre particulière qui la composait. Il lui fit signe de ne pas bouger et lui tourna à nouveau le dos alors qu’il traça une ligne à la verticale, comme pour joindre ciel et terre. Puis une autre, vers le ciel mais la traça à la parallèle de la terre. Et il continua à aligner traits sur traits, sans que le jeune homme en face de lui y comprenne quelque chose.
Cependant et très vite il vit une sorte de porte se former sous les gestes calmes et précis d’Ouranos. Celui-ci sembla achever son œuvre mais la porte était… immatérielle. Elle ne semblait pouvoir être toucher par quoi que ce soit. Mais l’asiatique démontra le contraire lorsqu’il passa sa main à travers un voile invisible mais qui ondula, troublant l’image de la porte et qu’il la posa à plat sur le pan de l’entrée incroyable. Il la laissa là, alors qu’il se se tourna à nouveau vers Yue.
« Ceci devrait nous faciliter le transport. J’aimerais me rendre quelque part dont j’ai réussit à avoir échos. Ce type de… déplacement est moins pénible que la salle des miroirs… »
Ce souvenir le faisait sourire. Ambivalence avait bien des fois dû passer par cette foutue salle ce qui n’était pas pratique lorsqu’elle était dans les parages du châteaux et non dans le château même. Genre être près d’un lac ou être dans le désert… Bref, un souvenir qu’il avait eut à la voir cavaler à travers des lieux et des kilomètres pour un pan de miroir…
« Donnez-moi votre main. Je vais vous guider. Ne lâchez pas ma main… et faite moi confiance. »
Ouranos tendit sa main, afin de prendre celle de Yue dans la sienne. Elle était douce et tiède. Ouranos lui fit un sourire pour le rassurer alors qu’il poussa la porte de son autre main et qu’il le tirait derrière lui. La porte s’ouvrit sur un espace noir et mouvant, consteller de nébuleuse et autres astres mais aussi des fragments de monde qui apparaissaient par flash. Yue regardait tout cela, alors que la porte se referma sur eux et Ouranos le guidait à travers cette espace qu’il semblait parfaitement contrôler. Les pans de son kimono semblaient vivant et il parut même à Yue que les motifs y bougeait. Mais c’était cet endroit qui avait un quelque chose de lugubre alors qu’ils avançaient. La sensation était froide et surtout il avait l’impression d’être prit dans une multitude de toile car il avait du mal à marcher. Mais en même temps il y avait ce sentiment paradoxal de légèreté et de fluidité qui circulait en lui et autour de lui.
Ouranos semblait… différent ici. Comme tout semblait au ralentit, comme les battements lent d’un cœur au repos. Ses cheveux ondulaient avec cette même lenteur autour de son visage alors qu’il se guidait avec une main tendue devant lui. Yue ne pouvait pas le voir car il lui tournait le dos. Mais il y avait vraiment quelque chose de surnaturel chez cet homme à cet instant. Mais quoi ? Comme une force silencieuse qui émanait de lui ou bien était-ce… cette impression d’avoir à faire à quelque chose d’étrange et de supérieur ?
Il eut une autre ouverture, quelque chose de blanc et d’infini vers laquelle ils allaient. Une lumière vive et sublime, quoi qu’un peu plus bleutée qu’un peu avant. Ils passèrent à travers, arrivant à destination…
Il leva sa main et tira sur la manche de son kimono afin d’en sortir un petit livret, reliées avec un ruban rouge. Il ne l’ouvrit pas mais caressa la tranche du bout du doigt. Il eut un cliquetis alors qu’Ouranos plongea sa main dans le livre, passant par la couverture. C’état comme si la surface du livre était en faite une onde profonde car elle ne réapparue point de l’autre côté. Il semblait fouiller à travers les pages, alors que ses yeux allaient de droite à gauche, comme s’il lisait. Ouranos eut un sourire alors qu’il sortit enfin ce qu’il voulait de son livre. Une plume. Assez longue. N’importe quel œil, même en n’étant pas expert, pouvait dire que cette plume était plus longue que la moyenne. Ouranos rangea son livre dans les pans de son kimono alors qu’il leva la pointe de la plume vers le ciel encore sombre par cette nuit.
Il fit un geste étrange, comme s’il trempait la pointe de sa plume dans l’encre de la nuit. En faite c’était ce qu’il faisait : il usait de son nom et de son statut de Maître de Créateur pour faire ce qu’il était en train de faire. Il n’avait pas envie de perdre du temps. Même si ce qu’il faisait était en quelque sorte ce que l’on pouvait communément appeler de la triche cela ne posait pas de problème si son secret était bien gardé. Il se tourna vers Yue qui le regardait avec curiosité, alors qu’il tenait sa plume d’une manière élégante. Mais elle était plus lourde dans sa main, par l’encre particulière qui la composait. Il lui fit signe de ne pas bouger et lui tourna à nouveau le dos alors qu’il traça une ligne à la verticale, comme pour joindre ciel et terre. Puis une autre, vers le ciel mais la traça à la parallèle de la terre. Et il continua à aligner traits sur traits, sans que le jeune homme en face de lui y comprenne quelque chose.
Cependant et très vite il vit une sorte de porte se former sous les gestes calmes et précis d’Ouranos. Celui-ci sembla achever son œuvre mais la porte était… immatérielle. Elle ne semblait pouvoir être toucher par quoi que ce soit. Mais l’asiatique démontra le contraire lorsqu’il passa sa main à travers un voile invisible mais qui ondula, troublant l’image de la porte et qu’il la posa à plat sur le pan de l’entrée incroyable. Il la laissa là, alors qu’il se se tourna à nouveau vers Yue.
« Ceci devrait nous faciliter le transport. J’aimerais me rendre quelque part dont j’ai réussit à avoir échos. Ce type de… déplacement est moins pénible que la salle des miroirs… »
Ce souvenir le faisait sourire. Ambivalence avait bien des fois dû passer par cette foutue salle ce qui n’était pas pratique lorsqu’elle était dans les parages du châteaux et non dans le château même. Genre être près d’un lac ou être dans le désert… Bref, un souvenir qu’il avait eut à la voir cavaler à travers des lieux et des kilomètres pour un pan de miroir…
« Donnez-moi votre main. Je vais vous guider. Ne lâchez pas ma main… et faite moi confiance. »
Ouranos tendit sa main, afin de prendre celle de Yue dans la sienne. Elle était douce et tiède. Ouranos lui fit un sourire pour le rassurer alors qu’il poussa la porte de son autre main et qu’il le tirait derrière lui. La porte s’ouvrit sur un espace noir et mouvant, consteller de nébuleuse et autres astres mais aussi des fragments de monde qui apparaissaient par flash. Yue regardait tout cela, alors que la porte se referma sur eux et Ouranos le guidait à travers cette espace qu’il semblait parfaitement contrôler. Les pans de son kimono semblaient vivant et il parut même à Yue que les motifs y bougeait. Mais c’était cet endroit qui avait un quelque chose de lugubre alors qu’ils avançaient. La sensation était froide et surtout il avait l’impression d’être prit dans une multitude de toile car il avait du mal à marcher. Mais en même temps il y avait ce sentiment paradoxal de légèreté et de fluidité qui circulait en lui et autour de lui.
Ouranos semblait… différent ici. Comme tout semblait au ralentit, comme les battements lent d’un cœur au repos. Ses cheveux ondulaient avec cette même lenteur autour de son visage alors qu’il se guidait avec une main tendue devant lui. Yue ne pouvait pas le voir car il lui tournait le dos. Mais il y avait vraiment quelque chose de surnaturel chez cet homme à cet instant. Mais quoi ? Comme une force silencieuse qui émanait de lui ou bien était-ce… cette impression d’avoir à faire à quelque chose d’étrange et de supérieur ?
Il eut une autre ouverture, quelque chose de blanc et d’infini vers laquelle ils allaient. Une lumière vive et sublime, quoi qu’un peu plus bleutée qu’un peu avant. Ils passèrent à travers, arrivant à destination…
Invité- Invité
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum






