Le lac et ses environs...
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Re: Le lac et ses environs...
Kukai s'était rendu compte de la stupidité de sa question... Il était idiot par moments...
*T'es vraiment con toi... Niark niark, l'amour ça te réussit pas Kuk...*
*La ferme*
Kukai-chan avait fait son apparition, et Kukai ne s'y attendait pas du tout. Cet imbécile dormait depuis des lustres... Pourquoi ? Pourquoi se montrait-il ?
Comme pour répondre à ses interrogations, Kukai-chan se manifesta :
*Je hais ton bonheur, et d'ailleurs, tu vas le voir...*
*NOON*
Le visage de Kukai changea, ses yeux noircirent, et sa voix était en train de changer...
"Gally !!! Sauve-toi !!!"
Kukai avait tenté de la protéger mais il était trop tard...
"Bonsoir, belle Gardienne, je vais pouvoir m'amuser..."
Kukai-chan était à présent face à la Gardienne...
*T'es vraiment con toi... Niark niark, l'amour ça te réussit pas Kuk...*
*La ferme*
Kukai-chan avait fait son apparition, et Kukai ne s'y attendait pas du tout. Cet imbécile dormait depuis des lustres... Pourquoi ? Pourquoi se montrait-il ?
Comme pour répondre à ses interrogations, Kukai-chan se manifesta :
*Je hais ton bonheur, et d'ailleurs, tu vas le voir...*
*NOON*
Le visage de Kukai changea, ses yeux noircirent, et sa voix était en train de changer...
"Gally !!! Sauve-toi !!!"
Kukai avait tenté de la protéger mais il était trop tard...
"Bonsoir, belle Gardienne, je vais pouvoir m'amuser..."
Kukai-chan était à présent face à la Gardienne...
Invité- Invité
Re: Le lac et ses environs...
Kukai chan venait de prendre le dessus se trouvant face à la gardienne qui fut surprise mais qui n’avait pas l’intention de se faire marcher sur les pieds ce démon, elle avait un sacré caractère qu’elle si mettait et elle pourrait le montrer sans hésiter s’il se montrait agressif.
Un regard légèrement dure comme si elle se méfiait de lui ce qui était le cas, le bleu de ses yeux montraient son assurance dans cette situation alors que le livre disparu comme si elle l’avait téléporté à l’abris au cas où. Elle ne voulait prendre aucun risque avec cette ouvrage si précieux à ses yeux. Elle s’avança de ce démon tout doucement avec prudence ne connaissant pas ses réactions, un sourire aux coins elle voulait retrouver son kukai.
« Tu es son autre côté je le sens Kukai chan, tu as pris le dessus, tu as envie de t’amuser ? Mais crois tu être de taille face à moi, penses tu que je vais te laisser faire ? Tu es naïf mon petit. »
Prête à se défendre, un caractère bien trempé, elle ne voulait pas se laisser marcher dessus comme ça.
*Ne t’inquiète pas Kukai… *
« Tu me déranges, tu ferais mieux de partir avant que je m’énerve »
Elle n’avait pas envie de lui faire du mal mais elle n’hésiterait pas s’il le fallait, pourtant elle espérait qu’il abandonne même si c’était peu probable.
Un regard légèrement dure comme si elle se méfiait de lui ce qui était le cas, le bleu de ses yeux montraient son assurance dans cette situation alors que le livre disparu comme si elle l’avait téléporté à l’abris au cas où. Elle ne voulait prendre aucun risque avec cette ouvrage si précieux à ses yeux. Elle s’avança de ce démon tout doucement avec prudence ne connaissant pas ses réactions, un sourire aux coins elle voulait retrouver son kukai.
« Tu es son autre côté je le sens Kukai chan, tu as pris le dessus, tu as envie de t’amuser ? Mais crois tu être de taille face à moi, penses tu que je vais te laisser faire ? Tu es naïf mon petit. »
Prête à se défendre, un caractère bien trempé, elle ne voulait pas se laisser marcher dessus comme ça.
*Ne t’inquiète pas Kukai… *
« Tu me déranges, tu ferais mieux de partir avant que je m’énerve »
Elle n’avait pas envie de lui faire du mal mais elle n’hésiterait pas s’il le fallait, pourtant elle espérait qu’il abandonne même si c’était peu probable.

Gally Fylbers- Admin
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Date d'inscription: 23/08/2006

Re: Le lac et ses environs...
Kukai-chan ritait intérieurement... Il n'avait pas peur de la Gardienne... Et de toute façon il allait s'envoyer en l'air avec elle, de toute façon, histoire que Kukai soit brisé... Définitivement. Et même elle est belle cette femme...
"De toute façon, je compte bien m'amuser malgré tout... Laisse-toi faire au lieu de te battre, le corps est le même... Alors..."
Il se jeta au cou de la Gardienne et la força a s'allonger...
"De toute façon, je compte bien m'amuser malgré tout... Laisse-toi faire au lieu de te battre, le corps est le même... Alors..."
Il se jeta au cou de la Gardienne et la força a s'allonger...
Invité- Invité
Re: Le lac et ses environs...
Kukai chan l’avait forcé à l’allonger au sol alors qu’elle se débattait mais elle n’avait pas entièrement récupéré donc elle était plutôt faible alors qu’on l’embrassait contre sa volonté. Petite dragonne prise au piège elle ne voulait pas lui faire du mal alors qu’elle sentait ses chaleurs remonter mais elle luttait contre tout ça. Elle voulait se contrôler mais ce n’ était pas facile
« Kukai !!!!! je t’en prie reprend toi !!!!!!!!!!! »
Que faire alors qu’il l’embrassait partout tout en la déshabillant dans ce couloir, la dragonne priait que quelqu’un passe pour l’aide ou qu’Ambivalence sorte de sa chambre.
« Certes c’est le même corps mais pas la même âme !!!! »
La dragonne avait les larmes aux yeux dans cette situation alors qu’elle risquait d’être victime d’un viole par cette autre côté quand soudainement elle se mit à mordre le cou de son agresseur. Le sang coulait ça ne semblait pas lui faire grand chose.
« Kukai !!!!! je t’en prie reprend toi !!!!!!!!!!! »
Que faire alors qu’il l’embrassait partout tout en la déshabillant dans ce couloir, la dragonne priait que quelqu’un passe pour l’aide ou qu’Ambivalence sorte de sa chambre.
« Certes c’est le même corps mais pas la même âme !!!! »
La dragonne avait les larmes aux yeux dans cette situation alors qu’elle risquait d’être victime d’un viole par cette autre côté quand soudainement elle se mit à mordre le cou de son agresseur. Le sang coulait ça ne semblait pas lui faire grand chose.

Gally Fylbers- Admin
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Re: Le lac et ses environs...
[color=cyan]Kukai-chan avait ressenti la blessure de la Gardienne, mais il avait aussi senti sa faiblesse... A vrai il s'en délectait... La Gardienne de cette île serait donc facile à violer...[/color]
*Magnifique, je vais AAAAHH*
Kukai dans un effort désespéré avait dirigé son pouvoir de feu sur sa prpore conscience, un feu mental avait touché Kukai-chan. Sonné, il ne put empêcher le retour de Kukai.
Kukai se jeta de lui-même sur le coté pour libérer Gally. Il constata l'ampleur des dégâts : Gally était quasiment déshabillée, et en la regardant, il avait compris que les chaleurs de la Dragonne recommençaient...
"Oh mon amour, je suis désolé, ce n'était pas moi, mais il ne t'approchera plus, je te le promets..."
Il prit Gally dans ses bras, et la recouvra un peu.
"Reprends tes esprits mon amour et pardonne-moi encore..."
*Magnifique, je vais AAAAHH*
Kukai dans un effort désespéré avait dirigé son pouvoir de feu sur sa prpore conscience, un feu mental avait touché Kukai-chan. Sonné, il ne put empêcher le retour de Kukai.
Kukai se jeta de lui-même sur le coté pour libérer Gally. Il constata l'ampleur des dégâts : Gally était quasiment déshabillée, et en la regardant, il avait compris que les chaleurs de la Dragonne recommençaient...
"Oh mon amour, je suis désolé, ce n'était pas moi, mais il ne t'approchera plus, je te le promets..."
Il prit Gally dans ses bras, et la recouvra un peu.
"Reprends tes esprits mon amour et pardonne-moi encore..."
Invité- Invité
Re: Le lac et ses environs...
Gally se trouvait dans les bras de kukai qui avait repris le contrôle mais le corps de la gardienne devenait intouchable avec la chaleur qu’elle dégageait. La dragonne transpirait de plus en plus alors qu’elle repoussa violemment kukai au loin pendant que son corps s’enflammait pour rejeter le sur plus de chaleur qu’elle avait à ce moment précis. Les flammes impressionnant l’entouraient alors qu’un chien de feu apparu, c’était Rayhearts alors que Gally était inconsciente sur le sol. L’animal d’esprit semblait la protéger alors qu’il la plaça sur son dos très doucement.
« Ecoute moi, elle est exténuée par tout les événements qui se sont passés elle doit se reposer vous comprenez. Je vais la ramener dans sa chambre et je veux que personne ne vienne c’est clair. Je ne laisserais personne perturber son sommeil même pas toi. Tu feras mieux de te reposer toi aussi. »
La bête disparue avec la jeune fille alors que kukai était là surpris par tout ça mais il suivit ses conseil et alla se reposer comme la gardienne qui n’avait plus d’énergie. Dans la chambre de la gardienne , elle se trouvait dans ses draps rouges avec un visage apaisé et calme.
« Dors petite fille, ton voyage sera long et douloureux mais tu trouverais le bonheur au bout du chemin. »
Visage d’ange et chien de feu qui veillait la dragonne était le pays des rêves. Le seul pays où elle était libre et pouvait faire ce qu’elle voulait et ça se voyait au sourire sur son visage et à son apparence détendue. Elle qui ne se reposait pas elle allait pouvoir en profiter cette fois car nul ne la dérangerait dans son sommeil réparateur. Elle murmura un mot tout en dormant, un mot qui révélait de quoi elle rêvait en partie
"Maman..."
« Ecoute moi, elle est exténuée par tout les événements qui se sont passés elle doit se reposer vous comprenez. Je vais la ramener dans sa chambre et je veux que personne ne vienne c’est clair. Je ne laisserais personne perturber son sommeil même pas toi. Tu feras mieux de te reposer toi aussi. »
La bête disparue avec la jeune fille alors que kukai était là surpris par tout ça mais il suivit ses conseil et alla se reposer comme la gardienne qui n’avait plus d’énergie. Dans la chambre de la gardienne , elle se trouvait dans ses draps rouges avec un visage apaisé et calme.
« Dors petite fille, ton voyage sera long et douloureux mais tu trouverais le bonheur au bout du chemin. »
Visage d’ange et chien de feu qui veillait la dragonne était le pays des rêves. Le seul pays où elle était libre et pouvait faire ce qu’elle voulait et ça se voyait au sourire sur son visage et à son apparence détendue. Elle qui ne se reposait pas elle allait pouvoir en profiter cette fois car nul ne la dérangerait dans son sommeil réparateur. Elle murmura un mot tout en dormant, un mot qui révélait de quoi elle rêvait en partie
"Maman..."

Gally Fylbers- Admin
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Re: Le lac et ses environs...
* …Mère… *
Ambivalence rouvrit ses yeux.
Il avait complètement perdu toute notion du temps. Il regarda autour de lui, d’un air un peu paniqué. Son front était couvert de sueur et il n’était guère plus vêtu que d’une chemise et d’un pantalon, blanc. Il passa une main sur son visage, cherchant à dissiper sa peur et son trouble. De quoi avait-il rêvé ? Il n’en faisait pas souvent, des rêves, car il dormait peu. Mais celui là, il s’en souvenait bien. Bien qu’il aurait préféré oublier… Il s’était souvenu d’un jour particulièrement éprouvant pour sa mémoire. Le jour où il avait été choisit par les ‘Dieux ‘ de son monde…
Les souvenirs de sa mère… Il en avait peu. Il ne se souvenait que de sa voix disant qu’elle était très fière. Elle avait coiffée ses cheveux, les tressant de ses doigts doux avant de les piqué de barrettes, ornées d’orchidées blanches. Sa fleur préférée mais aussi celle qui le symbolisait le mieux. Il ne savait pas pourquoi il avait repensé à tout cela. C’était remonté d’un coup, sans qu’il ne puisse contenir le passé au bord de sa conscience. Ambivalence rejeta ses draps de sur son corps et s’installa se redressa. Son regarda se promena sur la chambre. Quand était-il revenu ici ? Il n’aurait su le dire…
Il se leva et marcha dans la chambre.
Ses cheveux étaient défaits, mais il s’en moquait car il passa une main et les fit onduler sur son dos alors qu’il arpentait sa chambre. Il voulait chasser les souvenirs de ce rêve qui le hantait encore. Les spectres du sommeil étaient en train de l’attirer en arrière, vers un ailleurs trop lointain à son goût. Il ne voulait pas sombrer une fois encore. Il tira sur sa cape et la passa sur ses épaules puis mit ses ceintures. Il passa une main sur ses plumes pour se rassurer alors qu’il cherchait encore un moyen d’oublier.
Il savait qu’il aurait pu trouver un moyen de se perdre. Et cette pensée le fit rougir. Le ninja n’était pas là. Dommage en un sens mais ces pensées là l’affolèrent aussi. Depuis quand pensait-il de la sorte ? Il n’aurait su le dire mais il aimait cet homme qui était capable de le tuer quand il le souhaitait. Il secoua la tête : ce n’était pas le moment de s’encombrer l’esprit avec ces idées là. Il s’installa près de la fenêtre et sortit une plume de son encoche puis la chargea d’encre puis commença à tracer des cercles et arabesques sur son bras. Il mouvait souplement sa plume sur la peau, laissant des marques noires au passage de la pointe et de l’encre qu’il laissait sur lui. Le contraste était grand entre le blanc de sa peau et le noir de l’encre.
Il cessa de tatouer son bras, se relevant et décida de sortir un peu.
Il bougea faiblement ses doigts alors que l’encre rentrait sous sa peau, puis dans son corps. Il usait rarement de ce sort là mais il n’avait pas refait le plein de ses poudres pour son corps. Alors il le calmait avec ces formules applicables directement sur lui. Il les avait apprise un peu sur le tas, dans tout le savoir dont il avait hérité. Mais aussi pratiques furent ces techniques, elles étaient peu répandues et surtout elles étaient mal vues. Personne ne savait les répercutions exacte du pouvoir de l’écriture sur un organisme vivant. Il avait peut-être subir un jour où l’autre des effets secondaires… Il ne savait pas quand, ni comment. Mais cela le condamnait, ça il en était conscient.
Il passa une main sous sa cape et appuya lentement au niveau du plexus solaire. Son corps était malade… Mais sa maladie n’avait pas de remède pour le moment. Il se demandait encore comment cela se faisait-il qu’il fusse le seul à être encore debout alors que tout le reste des siens avaient péris par ce mal dont personne ne savait rien. Il retira la main de sous sa cape alors qu’il déambulait dans les couloirs vides. Où allait-il ? Il n’aurait su le dire. En faite il n’en savait rien. Il marchait un peu où bon lui semblait. Il passa une main à son cou et ne sentit pas la chaleur rassurante du pendentif d’Atsuma. Ambivalence s’arrêta alors et fouilla dans se affaires avant de le retrouver prisonnier dans une page d’un de ses livres. Il le passa à son cou et le regarda briller avec un faible sourire.
Pourquoi fallait-il qu’il y ait ce pincement dans son cœur à ce souvenir ?
Ambivalence pria pour que le garçon aille bien. Il pensait toujours à lui. Ce pendentif était en quelque sorte le fil rouge, celui qui le reliait à lui. Il ne voulait pas l’oublier et malgré son geste très lâche. Il secoua la tête alors qu’il laissa le pendentif pendre contre lui. Mais de l’encre coulant encore de son bras tomba sur le phénix. Ambivalence chercha à la retirer, à essuyer cette tâche noire mais cette encre ayant sans doute déjà acquit ses propriétés magiques, disparue d’elle-même. Il ne chercha pas plus loin, plus content que ce présent ne soit pas souillé. Il marcha un moment, faisant un tour du château. Il croisa quelques insomniaques mais les esquiva, surtout s’ils étaient aventuriers. Il ne recherchait pas la compagnie pour le moment. Mais cela était ennuyeux de ne pas pouvoir se promener tranquillement dans ce château aussi, préféra-t-il retourner dans ses quartiers.
Il remonta tranquillement les marches et atteignit l’étage des chambres. Mais alors qu’il allait rentrer dans sa chambre, qui était au bout du couloir, quelque chose stoppa ses pas. Il ne s’en rendit pas compte car le passé était revenu plus vite que lui. Ses jambes se fléchirent alors que son corps vacilla. Il n’eut le temps de voir qu’un flash avant de s’écrouler au sol. Juste devant la porte d’une chambre particulière. La voix de sa conscience ne lui parvenait même pas. Il s’était déjà déconnecté de toute réalité.
« Qu’est-ce qu’il y a petit garçon ? Tu es perdu ? »
Le corps d’Ambivalence gisait sur le sol, au beau milieu du couloir. Mais il y avait quelque chose sur sa poitrine. Une toute petite entité, doué d’une vie toute jeune. Mais aussi petite fut cette vie, sa flamme brillait déjà parmi les autres. Un petit oiseau, qui battait doucement des ailes sur le corps de celui qu’il reconnaissait déjà comme maître. Ses yeux ocre se portèrent sur la porte devant laquelle Ambivalence était tombé. Le pouvoir de feu qui s’y en dégageait était si fort… Il était né grâce à ça ? Grâce à cette flamme si puissante ? L’oiseau donna quelque coup de bec sur la chaîne qui le rattachait à son maître puis le dirigea vers la porte. Il la regarda un moment avant de devenir un flux d’énergie rougeoyant et pénétra doucement dans la chambre. Il s’y présenta comme un élément de feu qui venait chercher de l’aide. Et il la trouva en voyant le chien de feu le regarder d’un interrogateur.
* Mon maître est malade. Mon maître est tombé devant la porte de ta Maîtresse Gardienne. *
Mais l’oiseau étant dans la chambre de la Dragonne, ses pouvoirs se répercutèrent en lui car petit oiseau, pas plus grand qu’une main d’enfant tomba à son tour au sol, ayant une autre forme un peu plus particulière. Un être semi humanoïde, pourvu de plume comme l’animal qu’il symbolisait. Il cligna des yeux alors que le chien de feu se mit en garde, montrant les crocs. Mais les yeux de cette nouvelle entité montrait clairement qu’elle était la même. Enfin, il… C’était plus un garçon qu’une fille (même s’il existait des filles plates comme des limandes). Le pauvre petit tenta de se rétablir sur ses jambes à cause de sa nouvelle condition mais ce n’était pas évident car ses bras étaient aussi ses ailes et ses pieds étaient pourvus de serres.
Ses plumes tiraient sur le jaune orangé, alors que sa longue et fine chevelure était d’un blond quasi divin et ses yeux étaient, certes étranges, mais d’un gris perle très doux. Comme un tout petit poussin. Son corps était presque comme celui d’un humain, si on exceptait les attributs de l’oiseau. Ailes, plumes, serres et griffes. Pas de bec. Une peau halée tendrement, faisant ressortir la couleur de son plumage. Une peau sans doute aussi douce que celle d’un enfant humain. Il était nu mais il n’avait pas conscience de ce fait là, ne cherchant qu’à trouver un équilibre avec ce corps si étrange. N’arrivant pas à se mettre debout, il rampa vers le chien de feu et tendit son bras/aile vers son museau. Il le regarda longuement, curieusement.
* Mon maître est malade. Mon maître a besoin d’aide. Pouvez vous l’aider, noble Maître Chien ? *
Ses doigts aux griffes noires passèrent sur son museau puis il s’accrocha à son cou, implorant son aide de son regard gris perle presque humide. Il n’usait pas de sa voix car il ne savait pas qu’il pouvait l’utiliser. Il ne faisait qu’employer ces mêmes pensées pour demander l’aide au chien de feu. Celui-ci eut un faible soupire alors qu’il prit dans sa gueule un drap en soir et qu’il le jeta sur le corps de la créature pendu à son cou. L’autre le lâcha et tira sur le tissu. Rayearth le regarda se débattre avec le tissu puis fini par l’emmailloter dedans afin que l’autre cesse de se battre avec.
* Maître Chien… il faut aider mon maître… *
Invité- Invité
Re: Le lac et ses environs...
Rayhearts ne pouvait pas le laisser ainsi alors il le recouvrit d’un drap et alla voir dehors et reconnu très rapidement Ambivalence et il ne pouvait pas le laisser la alors il le tira dans la chambre l’installant dans le canapé. Il savait que sa maîtresse appréciait énormément cette personne donc il devait bien l’aider. La gardienne pendant ce temps s’agita, les joues rosés grande transpiration, elle était nue sous les couvertures alors qu’elle était fiévreuse, elle était belle et bien malade et pas qu’un peu. Alors qu’il couvrait également Ambivalence il jeta un coup d’œil à l’oiseau qui semblait aller bien, il vint près de la gardienne et se mit à lui lécher la joue, il ne pouvait pas faire grand chose dans une telle situation elle semblait très mal ainsi mais que faire.
« maîtresse…tu dois te battre petite fille si tu veux être libre »
Elle gémissait et se mouvait beaucoup dans son lit elle était vraiment mal alors que le chien lui mit un gant humide sur le front alors qu’il s’approcha d’Ambivalence observant son cas sans trop savoir ce qu’il avait .
« Dis moi, ce qu’à ton maître je ne peux l’aider sans savoir… De plus comme tu le vois ma maîtresse est elle même malade et je ne peux pas faire grand chose. »
« Rayearts… »
Elle s’était réveillée et assise sur le lit tenant le drap pour ne pas se montrait nue aux yeux des personnes présente. Elle se mit à tousser alors qu’elle avait les joues bien roses, elle observa Ambivalence et voulu se lever pour voir ce qu’il avait mais Rayearts la retint car elle ne tenait pas du tout sur ses petites jambes tremblante.
« Que se passe-t-il avec Ambi.. »
« Ne vous inquiétez pas tout va bien reposez vous, vous êtes à bout de force vous en faites trop »
« Mais … »
« Y a pas de mais ! »
La chien l’obligea à rester allonger alors que ses yeux bleutés restaient à regardeAmbivalence étendu juste à côté et elle ne pouvait rien faire pour l’aide puisqu’elle même ne pouvait plus se mouvoir librement. Rayearts apporta un peu d’eau à la dragonne qui en bu quelques gorgés ce qui lui fit beaucoup de bien. Comme toujours elle s’inquiétait plus pour les autres que pour elle et ça finirait par la perdre et le chien de feu le savait.
« Dors… »
Sur ces mots la jeune fille retomba dans le pays du sommeil alors qu’elle était à moitié couverte par les draps que rayearts remit bien en place. Il était vraiment servit avec de malade. Alors qu’il s’approcha du volatile humanoïde.
« tu vas bien toi ? »
« maîtresse…tu dois te battre petite fille si tu veux être libre »
Elle gémissait et se mouvait beaucoup dans son lit elle était vraiment mal alors que le chien lui mit un gant humide sur le front alors qu’il s’approcha d’Ambivalence observant son cas sans trop savoir ce qu’il avait .
« Dis moi, ce qu’à ton maître je ne peux l’aider sans savoir… De plus comme tu le vois ma maîtresse est elle même malade et je ne peux pas faire grand chose. »
« Rayearts… »
Elle s’était réveillée et assise sur le lit tenant le drap pour ne pas se montrait nue aux yeux des personnes présente. Elle se mit à tousser alors qu’elle avait les joues bien roses, elle observa Ambivalence et voulu se lever pour voir ce qu’il avait mais Rayearts la retint car elle ne tenait pas du tout sur ses petites jambes tremblante.
« Que se passe-t-il avec Ambi.. »
« Ne vous inquiétez pas tout va bien reposez vous, vous êtes à bout de force vous en faites trop »
« Mais … »
« Y a pas de mais ! »
La chien l’obligea à rester allonger alors que ses yeux bleutés restaient à regardeAmbivalence étendu juste à côté et elle ne pouvait rien faire pour l’aide puisqu’elle même ne pouvait plus se mouvoir librement. Rayearts apporta un peu d’eau à la dragonne qui en bu quelques gorgés ce qui lui fit beaucoup de bien. Comme toujours elle s’inquiétait plus pour les autres que pour elle et ça finirait par la perdre et le chien de feu le savait.
« Dors… »
Sur ces mots la jeune fille retomba dans le pays du sommeil alors qu’elle était à moitié couverte par les draps que rayearts remit bien en place. Il était vraiment servit avec de malade. Alors qu’il s’approcha du volatile humanoïde.
« tu vas bien toi ? »

Gally Fylbers- Admin
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Re: Le lac et ses environs...
La créature regardait le chien de feu de ses grands yeux gris, battant lentement des paupières. De taille il devait moyenner les un mètre cinquante cinq mais ses bras/ailes n’étaient pas ce qu’il y avait de plus pratique pour lui, car il avait un mal fou à trouver une position qui lui convienne sans fatigué ou bien tombé. Il n’était guère plus qu’un petit enfant ou oisillon en prise avec ses premiers rapports au physique. Le premier pas de l’enfant et le premier vol d’un oiseau… Au final, il s’appuya sur ses poignés et ses genoux afin de trouver son équilibre et leva sa tête vers Rayearth, mais n’ayant plus ses mains de libre il ne pouvait pas garder le drap autour de lui. Il se débattit un moment avec son drap puis son équilibre, n’en trouvant jamais le juste équilibre. A la fin il se campa sur son séant et regarda le maître chien, complètement échevelé et entortiller dans son drap.
Il pencha sa tête vers l’endroit où était étendu son maître, ses yeux gris perle luisant lentement de son inquiétude. Il retira le drap alors qu’il s’en alla au près de son maître, en rampant quasiment car il n’avait pas la force pour voler encore moins pour marcher, puis lorsqu’il fut à ses côtés, il passa une main sur son visage. Il savait que son maître, lorsqu’il était à son cou, le caressait toujours avec gentillesse où bien le serrait dans le creux de sa main afin de se rassurer. Il aimait son maître autant que celui-ci l’aimait. Il savait qu’Ambivalence lui accordait beaucoup d’importance et qui lui était très important. Même si son maître avait peur du feu, il l’aimait tout de même et cela lui faisait plus que plaisir. Il tourna la tête vers le bout de tissu qui l’agaçait : comment les humains faisaient pour se déplacer avec des choses aussi encombrantes ? Il se le demandait bien, surtout son maître. Il avait une épaisseur incroyable de vêtement et ne semblait jamais en être gêner. Peut-être avait-il suivit un entraînement spécial ?
Il prit le drap de soie puis alla chercher une plume à la taille de son maître avant d’écrire sur le tissu. Rayearth émit une sorte de protestation alors qu’il le votait salir les draps avec de l’encre : les tâches partiraient difficilement. Mais il comprit bien vite l’entreprise de la créature lorsqu’il le fit transformer le drap en un vêtement pas trop encombrant et juste suffisant pour couvrir sa nudité. Il ne portait rien sur son buste à cause de ses bras/ailes et ses jambes aussi, car ses pieds munis de serres déchireraient le moindre tissu. L’oiseau humanoïde avait « coupé » un bout du drap avec de l’encre et s’en était fait une sorte de pagne. Le rouge du drap ressortait bien sur sa peau basanée et allait bien aussi avec la couleur jaune orangé de son plumage. Lorsqu’il eut fini cela, il rangea la plume à la taille de son maître puis défit la bande qui cernait sa moitié de visage. Il changea la bande, lentement, méthodiquement, avec beaucoup de douceur. Lorsque son entreprise fut achevée, il s’assit à côté du canapé, de telle sorte à faire face au chien de feu qui l’avait regardé faire sans dire un mot.
La créature pencha la tête de côté, battant des cils avant de ramper vers lui. Rayearth vint à sa rencontre, car il n’aimait pas vraiment le voir se déplacer ainsi mais aussitôt qu’il fût à ses côtés, l’enfant passa ses mains autour de son cou et s’y pendit. Il mit sa tête dans son cou et n’y bougea plus. Rayearth comprit bien assez vite que la créature avait besoin d’une essence de feu assez forte pour maintenir cette forme. Et seul lui ou la Gardienne pouvait lui en donner. Son regard se porta sur Ambivalence : étant plus d’un type glace, c’était sûr que la créature à son cou ne pouvait pas en tirer grand-chose mais surtout que cela ne devait pas être évident à vivre. Être avec un type opposé au sien. Le regard du chien de feu se promena dans la chambre et il remarqua que l’oiseau avait perdu quelques unes de ses plumes à force de ramper sur le sol… Et le ménage alors ? Qui allait le faire, hein ? La prise sur son cou se resserra un peu alors que la créature s’allongea près de lui, presque en boule. Ses beaux yeux gris commençaient à se fermer.
Rayearth pencha sa tête vers le garçon : il entendait très mal sa voix. Enfin, sa pensée serait plus exacte. Mais il n’eût pas le temps de lui demander ce qui n’allait pas qu’il manqua de faire un bond en arrière alors qu’il vit qu’Ambivalence s’était réveillé en sursaut, triturant la bande sur son œil. Il le regarda la défaire et tenir son visage avec une expression de grande douleur sur son visage. Mais très vite, alors que la souffrance lui faisait perdre son calme, un voile de glace se forma et vint prendre place sur son visage. Il ferma son œil valide, ne cherchant pas à savoir où il était. De toute façon, il était bien trop fatigué pour se le demander. Il se coula bien au chaud, sous ses draps, se mettant en boule sur le canapé. Sa longue chevelure de neige traînait un peu sur le sol mais ce n’était pas bien grave. Le chien de feu se leva, arrangea un peu la couche de cet invité puis se tourna à nouveau vers la créature.
Celle-ci n’était pas vraiment au top de sa forme. Mais son regard était porté sur son maître, plein d’inquiétude et de crainte. Il était si jeune encore. Un tout petit cœur ayant ses premiers battements. Une vie fragile. Ses pouvoirs étaient tous juste suffisant pour maintenir sa propre existence. Rayearth remarqua les deux ou trois tâches qui constellaient son visage. Il s’approcha et écarta les mèches de son front du bout du museau. On aurait dit des tâches de naissance, bien qu’elles lui faisaient plus penser à des tâches d’encre. L’enfant leva ses mains tremblantes vers son cou et Rayearth se pencha pour qu’il s’y accroche. Cependant il remarqua les larmes dans le regard de la petite créature. Des larmes argentées, sans doute très amères. Mais il avait un doux sourire sur ses lèvres, comme quelqu’un de très heureux même si sa condition n’était pas très glorieuse. Le chien de feu le regarda alors que ses mains étaient tout près de lui, sans se poser sur sa fourrure. Pourquoi pleurait-il ainsi ? Avait-il mal ? Ou bien était-il triste ? Le chien de feu n’aurait su le dire, ce regard gris et ces larmes d’argents étaient si exceptionnels en soi, qu’il n’avait pas de mot pour ce petit bout qui ne demandait qu’à vivre. Allait-il mourir ? Non. Le chien de feu le savait : sa flamme de vie était partie pour se consumer normalement. Elle ne s’éteindrait pas aussi facilement…
Les plumes de ses bras étaient en train de tomber une à une. Son corps entier était en train de se désagréger, rappeler par la condition première. Il tendit ses bras une ultime fois, tentant de s’accrocher une dernière fois à son cou mais il ne le put pas. Il disparu avant. Les plumes volèrent un moment dans la chambre avant de toute retourner dans le cristal rouge qui reposa aux pattes du chien de feu. Il le regarda un moment : ainsi cette créature n’était autre que le pendentif d’Ambivalence ? Etrange. Il se pencha et le prit dans sa gueule avant de le rapporter à son propriétaire dormant. Le phénix en cristal rouge se mit à luire faiblement avant de s’éteindre pour de bon, attendant une prochaine fois pour se manifester.
Une dernière fois, Rayearth entendit cette petite voix avant qu’il n’aille de nouveau veiller sa maîtresse et son invité.
* Mon maître ne se sent pas bien. Mon maître a rêvé du passé. Mon maître s’est souvenu de sa défunte mère, avant qu’il ne soit livrer à un temple… *
Il pencha sa tête vers l’endroit où était étendu son maître, ses yeux gris perle luisant lentement de son inquiétude. Il retira le drap alors qu’il s’en alla au près de son maître, en rampant quasiment car il n’avait pas la force pour voler encore moins pour marcher, puis lorsqu’il fut à ses côtés, il passa une main sur son visage. Il savait que son maître, lorsqu’il était à son cou, le caressait toujours avec gentillesse où bien le serrait dans le creux de sa main afin de se rassurer. Il aimait son maître autant que celui-ci l’aimait. Il savait qu’Ambivalence lui accordait beaucoup d’importance et qui lui était très important. Même si son maître avait peur du feu, il l’aimait tout de même et cela lui faisait plus que plaisir. Il tourna la tête vers le bout de tissu qui l’agaçait : comment les humains faisaient pour se déplacer avec des choses aussi encombrantes ? Il se le demandait bien, surtout son maître. Il avait une épaisseur incroyable de vêtement et ne semblait jamais en être gêner. Peut-être avait-il suivit un entraînement spécial ?
Il prit le drap de soie puis alla chercher une plume à la taille de son maître avant d’écrire sur le tissu. Rayearth émit une sorte de protestation alors qu’il le votait salir les draps avec de l’encre : les tâches partiraient difficilement. Mais il comprit bien vite l’entreprise de la créature lorsqu’il le fit transformer le drap en un vêtement pas trop encombrant et juste suffisant pour couvrir sa nudité. Il ne portait rien sur son buste à cause de ses bras/ailes et ses jambes aussi, car ses pieds munis de serres déchireraient le moindre tissu. L’oiseau humanoïde avait « coupé » un bout du drap avec de l’encre et s’en était fait une sorte de pagne. Le rouge du drap ressortait bien sur sa peau basanée et allait bien aussi avec la couleur jaune orangé de son plumage. Lorsqu’il eut fini cela, il rangea la plume à la taille de son maître puis défit la bande qui cernait sa moitié de visage. Il changea la bande, lentement, méthodiquement, avec beaucoup de douceur. Lorsque son entreprise fut achevée, il s’assit à côté du canapé, de telle sorte à faire face au chien de feu qui l’avait regardé faire sans dire un mot.
La créature pencha la tête de côté, battant des cils avant de ramper vers lui. Rayearth vint à sa rencontre, car il n’aimait pas vraiment le voir se déplacer ainsi mais aussitôt qu’il fût à ses côtés, l’enfant passa ses mains autour de son cou et s’y pendit. Il mit sa tête dans son cou et n’y bougea plus. Rayearth comprit bien assez vite que la créature avait besoin d’une essence de feu assez forte pour maintenir cette forme. Et seul lui ou la Gardienne pouvait lui en donner. Son regard se porta sur Ambivalence : étant plus d’un type glace, c’était sûr que la créature à son cou ne pouvait pas en tirer grand-chose mais surtout que cela ne devait pas être évident à vivre. Être avec un type opposé au sien. Le regard du chien de feu se promena dans la chambre et il remarqua que l’oiseau avait perdu quelques unes de ses plumes à force de ramper sur le sol… Et le ménage alors ? Qui allait le faire, hein ? La prise sur son cou se resserra un peu alors que la créature s’allongea près de lui, presque en boule. Ses beaux yeux gris commençaient à se fermer.
* Maître chien… *
Rayearth pencha sa tête vers le garçon : il entendait très mal sa voix. Enfin, sa pensée serait plus exacte. Mais il n’eût pas le temps de lui demander ce qui n’allait pas qu’il manqua de faire un bond en arrière alors qu’il vit qu’Ambivalence s’était réveillé en sursaut, triturant la bande sur son œil. Il le regarda la défaire et tenir son visage avec une expression de grande douleur sur son visage. Mais très vite, alors que la souffrance lui faisait perdre son calme, un voile de glace se forma et vint prendre place sur son visage. Il ferma son œil valide, ne cherchant pas à savoir où il était. De toute façon, il était bien trop fatigué pour se le demander. Il se coula bien au chaud, sous ses draps, se mettant en boule sur le canapé. Sa longue chevelure de neige traînait un peu sur le sol mais ce n’était pas bien grave. Le chien de feu se leva, arrangea un peu la couche de cet invité puis se tourna à nouveau vers la créature.
Celle-ci n’était pas vraiment au top de sa forme. Mais son regard était porté sur son maître, plein d’inquiétude et de crainte. Il était si jeune encore. Un tout petit cœur ayant ses premiers battements. Une vie fragile. Ses pouvoirs étaient tous juste suffisant pour maintenir sa propre existence. Rayearth remarqua les deux ou trois tâches qui constellaient son visage. Il s’approcha et écarta les mèches de son front du bout du museau. On aurait dit des tâches de naissance, bien qu’elles lui faisaient plus penser à des tâches d’encre. L’enfant leva ses mains tremblantes vers son cou et Rayearth se pencha pour qu’il s’y accroche. Cependant il remarqua les larmes dans le regard de la petite créature. Des larmes argentées, sans doute très amères. Mais il avait un doux sourire sur ses lèvres, comme quelqu’un de très heureux même si sa condition n’était pas très glorieuse. Le chien de feu le regarda alors que ses mains étaient tout près de lui, sans se poser sur sa fourrure. Pourquoi pleurait-il ainsi ? Avait-il mal ? Ou bien était-il triste ? Le chien de feu n’aurait su le dire, ce regard gris et ces larmes d’argents étaient si exceptionnels en soi, qu’il n’avait pas de mot pour ce petit bout qui ne demandait qu’à vivre. Allait-il mourir ? Non. Le chien de feu le savait : sa flamme de vie était partie pour se consumer normalement. Elle ne s’éteindrait pas aussi facilement…
* J’aurais voulu… avoir un peu plus de temps… *
Les plumes de ses bras étaient en train de tomber une à une. Son corps entier était en train de se désagréger, rappeler par la condition première. Il tendit ses bras une ultime fois, tentant de s’accrocher une dernière fois à son cou mais il ne le put pas. Il disparu avant. Les plumes volèrent un moment dans la chambre avant de toute retourner dans le cristal rouge qui reposa aux pattes du chien de feu. Il le regarda un moment : ainsi cette créature n’était autre que le pendentif d’Ambivalence ? Etrange. Il se pencha et le prit dans sa gueule avant de le rapporter à son propriétaire dormant. Le phénix en cristal rouge se mit à luire faiblement avant de s’éteindre pour de bon, attendant une prochaine fois pour se manifester.
* Merci… *
Une dernière fois, Rayearth entendit cette petite voix avant qu’il n’aille de nouveau veiller sa maîtresse et son invité.
Invité- Invité
Re: Le lac et ses environs...
Rayearts n’avait pas tout compris mais il était content d’avoir pu aider. Il finit par s’approcher à son tour de sa maîtresse, pensant à quel point il tenait à elle car sinon il l’aurait pas choisie, elle qui dormait paisiblement enfin pas si paisiblement que ça car elle était malade et fiévreuse mais elle ressemblait à un ange endormit alors que rayearts s’allongea à ses pied comme pour veiller sur elle. Cependant il était ainsi pour se reposer un peu alors qu’Ambivalence lui même se reposer, tout était calme dans cette ambiance rouge sang donné par les rideaux de couleur rouge cerise où le soleil frappait.
« Reposez vous… petit trésor rempli de vie, dernière dragonne de votre race, je te servirai jusqu’à la mort comme je l’ai promis à ta mère et ton père… Nous veillerons tout les quatre sur toi enfin plutôt tout les 6 mais tu ne les connais pas encore… Sagis et Sygis, les ténèbres et la lumière… »
Le chien de feu était pensif en pensant si elle serait assez puissante pour supporter une telle puissance, un tel fardeau en plus du sien… Elle qui était si innocente, si douce elle vivait t’en de chose épuisante à un point qu’elle en était tombée malade. Elle faisait trop d’effort et ne prenait pas soin de son corps fragile et unique et même si elle était immortelle elle devait faire très attention. C’est alors qu’un esprit de dragon d’eau apparu.
« Comment va elle ? »
« Elle est faible, il lui faut du repos mais je pense que ça vie n’est pas en danger. »
« Parfais je pensait bientôt lui laisser mon âme, ainsi je pourrais mieux veiller sur elle et Windam pensait faire pareil. »
« Parfais mais attendez qu’elle se remette, elle a déjà vécu beaucoup de chose en peu de temps »
« Bien sur »
Les deux êtres remplient de puissance observèrent alors Ambivalence qui était encore dans le même pays de la jeune fille. Une aura douce se trouvait dans la pièce, une aura apaisante.
« Et lui ? »
« Ne t’en fais pas elle ne craint rien avec lui puis elle est plus puissante et s’il tente quoi que se soit toi et moi sommes là pour la défendre. »
« certes… »
Gally se remuait dans son lit alors que l’aura du dragon l’aide à se calmer et bien dormir, il veillait sur elle tel un gardien d’eau qui veiller sur une flamme pleine de vie et de pouvoir, une bougie qui vient à peine d’être allumée et qui promet de durer longtemps.
« Reposez vous… petit trésor rempli de vie, dernière dragonne de votre race, je te servirai jusqu’à la mort comme je l’ai promis à ta mère et ton père… Nous veillerons tout les quatre sur toi enfin plutôt tout les 6 mais tu ne les connais pas encore… Sagis et Sygis, les ténèbres et la lumière… »
Le chien de feu était pensif en pensant si elle serait assez puissante pour supporter une telle puissance, un tel fardeau en plus du sien… Elle qui était si innocente, si douce elle vivait t’en de chose épuisante à un point qu’elle en était tombée malade. Elle faisait trop d’effort et ne prenait pas soin de son corps fragile et unique et même si elle était immortelle elle devait faire très attention. C’est alors qu’un esprit de dragon d’eau apparu.
« Comment va elle ? »
« Elle est faible, il lui faut du repos mais je pense que ça vie n’est pas en danger. »
« Parfais je pensait bientôt lui laisser mon âme, ainsi je pourrais mieux veiller sur elle et Windam pensait faire pareil. »
« Parfais mais attendez qu’elle se remette, elle a déjà vécu beaucoup de chose en peu de temps »
« Bien sur »
Les deux êtres remplient de puissance observèrent alors Ambivalence qui était encore dans le même pays de la jeune fille. Une aura douce se trouvait dans la pièce, une aura apaisante.
« Et lui ? »
« Ne t’en fais pas elle ne craint rien avec lui puis elle est plus puissante et s’il tente quoi que se soit toi et moi sommes là pour la défendre. »
« certes… »
Gally se remuait dans son lit alors que l’aura du dragon l’aide à se calmer et bien dormir, il veillait sur elle tel un gardien d’eau qui veiller sur une flamme pleine de vie et de pouvoir, une bougie qui vient à peine d’être allumée et qui promet de durer longtemps.

Gally Fylbers- Admin
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Date d'inscription: 23/08/2006

Re: Le lac et ses environs...
* …Mère… *
Les yeux clos, fermés par un sommeil hermétique, seul, plongé dans un autre pays, un autre univers. Sommeil clos mais pas calme ni serein. Il y avait du mal l’aise et du trouble sur ce visage pâle. Quelque chose qui venait le déranger, le tourmenter. Même inconscient sa main vint se poser sur son visage à moitié prit dans glace alors que sous la pellicule de givre, son œil scellé, s’ouvrit. Son corps commença à avoir quelques signes de son état de tourmente alors que son bras gauche se couvrait des arabesques dessiner plus tôt, dans la soirée. Ambivalence secoua la tête alors qu’il semblait être en proie à un rêve agité.
« Tu ne sais pas encore la conséquence de tes actes, Ouranos… »
« Sans doute… Mais je n’ai aucun regret à le faire, même si je ne te verrais jamais plus, Gaïa… »
C’était une chute vertigineuse pour l’androgyne. Il venait de tomber dans un puit, le puis du rêve et ne cessait sa chute. Tomber, tombant, toujours et encore. Jusqu’à ce que son esprit d’éveiller et ne s’ouvre sur un immense ciel. Ses yeux s’ouvrirent eux aussi sur le cette espace vaste de bleu, où aucun nuage n’en trouble le voile. Ses cheveux virevoltaient à cause du vent, lui claquant au visage et le forçant à mettre ses mains pour s’en protéger. Sa tenue se résumait à un long haut et un pantalon de toile blanche. Ambivalence reconnu sa tenue de procession, la tenue qu’il avait porté plus jeune. Même si son corps était son corps actuel et le vêtement semblait taillé pour sa taille, formant juste une longue traîne alors qu’il était en train de tomber dans ce ciel. C’était beau d’ailleurs… Tout ce bleu et ce ciel à perte de vu, dans lequel il tombait. Être entre deux réalités, presque sur la ligne de l’horizon. Il releva la tête et alors qu’il tombait, il vit ces deux hommes. Pencher eux aussi, au dessus du vide.
* Un rêve… dans un rêve ? Est-ce cela au moins ? Qui sont ces deux hommes ? Je…ne vois pas leur visage… Mais ils me semblent… familier… Pourquoi ? *
Sa chute cessa et il se retrouva suspendu au dessus de ce même vide. Son regard gris se posa sur ces deux silhouettes dont il n’en voyait pas le visage. Deux hommes très étranges d’ailleurs, de par leur style et de par comment il se trouvait. Ils étaient assit au bord du vide mais inverser, l’un par rapport à l’autre, comme face à un miroir. L’un était habillé de noir et d’argent et l’autre de rouge et d’or. Mais c’était la scission entre leur monde qui surprit Ambivalence, spectateur de cette scène étrange. L’homme en noir argent était entouré de terre, de plantes, de fleurs… Mère Nature dans sa plus belle parure. L’autre en rouge doré était placé dans un superbe ciel, emplit d’étoiles, constellations… la Voûte Céleste vêtu de son écharpe d’aurore boréale et parée d’une pluie d’étoiles scintillante.
« Adieu Gaïa… »
« Tu me reverras bien assez vite, traître… »
L’homme d’or et de rouge pencha la tête, sans qu’Ambivalence ne puisse voir son visage. Il le vit seulement tendre ses bras devant lui et tomber juste en face de lui. L’autre en noir argent, le regarda tomber, mais ne fit rien. Ambivalence ne pouvait certes pas voir son visage mais il devinait bien qu’il était en colère rien qu’à le regarder serrer ses poings. L’androgyne tendit les mains, essayant de rattraper cet inconnu qui c’était laissé tomber dans le vide. Il voyait son long vêtement rouge claquer au vent alors que l’homme semblait avoir perdu connaissance. La main d’Ambivalence trouva la sienne et il tenta de le retenir. C’est alors qu’il vit…
Son visage était toujours caché mais sous ses doigts et de par sa tenue, il voyait ce corps brûler au plus haut degré. Des marques importantes, longues et mal cicatrisés… Ambivalence porta sa main libre à sa bouche alors qu’il sentait une forte nausée le prendre. Ces plaies sanguinolentes, à l’odeur insupportable… C’était un calvaire de la soutenir… Cette odeur de chair humaine brûlée. La main qu’il tenait était noire, complètement brûlée. Ambivalence ne tint pas plus longtemps et lâcha ce corps alors que ses yeux s’embuèrent de larmes. L’homme tomba vers ce qui semblait être la terre et il n’avait pas la force de le retenir.
« Ambivalence ? »
L’androgyne ouvrit ses yeux. Cette voix… Il se mit à regarder tout autour de lui, cherchant encore à savoir d’où elle venait. Elle ne lui était pas inconnue… Il essuya ses larmes, qui brouillaient sa vue et se mit à observer méthodiquement.
« Ne t’en fais pas… On se retrouvera en bas… Merci d’avoir voulu me retenir… »
« O-Obor ?! »
Ambivalence voulu se pencher et regarder cet homme mais le décor changea soudainement, le forçant à se recroqueviller de sa place actuelle. Son corps trouva le sol et il pu ouvrir de nouveau les yeux : un souvenir. C’était un souvenir qui l’avait attrapé et l’avait capturé dans sa toile de rêve. Il se voyait. En train de marcher vers ce temple. Ses cheveux étaient bien coiffés, avec ces orchidées blanches… Sa famille était là alors qu’on jetait ces mêmes fleurs à son passage. Mais il n’y avait pas un bruit. Comme à son souvenir. Il avançait droit devant, accompagner par cet inconnu, cet homme qui allait l’enfermer. Puis le cauchemar…
«NNOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNN ! ! ! JE NE VEUX PAS ! JE NE VEUX PAS ! JE NE VEUX PAAAAAAASSSSS ! ! ! »
L’androgyne avait hurlé dans la chambre de la Gardienne alors qu’il rejetait les draps qui le couvraient. Il n’était même pas encore réveillé, seulement en plein délire. Il se leva mais n’étant ni éveillé et ne sachant même pas où il se trouvait il tomba au sol, affolant Rayearth. Ambivalence ne cessait de crier, d’appeler à l’aide, de gratter de sol comme pour s’enfuir. Son corps était secoué de spasme alors qu’il cherchait à fuir, loin, loin du souvenir, loin de la mémoire, loin de la douleur de ce jour.
Toute seule la glace l’enferma, le bloqua dans tout mouvement, dans une sphère, le forçant à être dans une position fœtal. Mais même enfermé, ses cris ne cessaient, il était toujours là, à frapper la glace jusqu’à s’en meurtrir les poings. Sa voix se brisa malgré lui, à cause de ses appels incessants. Il ne voulait pas se souvenir, il ne voulait plus être là. Sa voix n’arrêtait pas d’appeler à l’aide, même dans son délire.
Il voulait simplement fuir tout ça…
Invité- Invité
Re: Le lac et ses environs...
Ambivalence se retrouvait dans la glace en position fœtal tout en demandant de l’aide, rayearts s’approcha alors et tout en regardant sa maîtresse cette dernière, la dragonne se mit à l’éviter dans les airs en face d’ambi les yeux vides et lumineux elle semblait être contrôle ce qui était le cas. Rayearts dirigeait la jeune fille malade, il savait que ça pouvait aggraver son état mais il pris le risque pour Ambivalence.
« Désolé petite fille mais il le faut, soit forte …
toi qui a une puissance infinie
je souhaite utiliser ta magie.
Flamme de pouvoir
Flamme d’espoir
Pouvoir de la nuit
Pouvoir Ultime
Danse flamme !!!!!!! »
C’est alors que des flammes sortirent du corps de la jeune fille pour libérer Ambivalence qui rapidement se retrouva libérer mais en plus elle lui donna un par d’énergie pour qu’il puise reprendre conscience. A terre l’androgyne repris ses esprits et pu constater que le chien de feu avait veillé sur lui mais à sa plus grande surprise il vit la jeune fille l’évitant juste au dessus, regard surpris se demandant où il était, il était sur que quelque chose clochait. C’est alors que la dragonne tomba mais elle fut rattrapée avant de toucher le sol par le chien de feu qui la rallongea.
« Je suis désolée mais il le fallait. »
Rayearts regarda alors Ambivalence.
« Ca va mieux ? »
Le chien était toujours près de sa maîtresse dont l’état s’aggrave, elle semblait se débattre contre la maladie, elle transpirait, elle gémissait et elle semblait très essoufflé. L’esprit de feu ne pensait pas qu’elle finirait dans cette état alors qu’il essayait de la refroidir sans succés alors qu’il s’inquiétait de plus en plus. Elle semblait perdue dans un rêve effrayant vue les mouvement rapide de ses paupières et ses gémissement, elle avait l’impression de sombrer mais pas n’importe où, elle avait l’impression de sombrer dans la rivière de la vie, la rivière des âmes alors qu’elle avait l’impression que ses ancêtres l’entraînaient vers le fond pour l’éternité.
« Non…non… »
Elle luttait dans ce qu’elle croyait être la réalité tout se reflétait dans la réalité alors qu’Ambivalence ne disait rien mais rayearts était submergé par les événements car il n’avait jamais eut à s’occuper d’une enfant de cette âge et dernière de son espèce de plus. Il se mit alors à regarder Ambivalence d’un petit regard triste comme pour lui demander de l’aide. Rayeart le pas doué avec les jeunes filles et encore moins les jeunes filles malade.
« Euh ambivalence vous pourriez m’aider s’il vous plait je ne suis pas un spécialiste de la guérison et des soins en général… »
On voyait un air triste dans les yeux de l’animal qui ne supportait pas d’être impuissant face à cette maladie qui rongeait sa maîtresse et surtout qu’il était responsable de son agravement.
« Désolé petite fille mais il le faut, soit forte …
toi qui a une puissance infinie
je souhaite utiliser ta magie.
Flamme de pouvoir
Flamme d’espoir
Pouvoir de la nuit
Pouvoir Ultime
Danse flamme !!!!!!! »
C’est alors que des flammes sortirent du corps de la jeune fille pour libérer Ambivalence qui rapidement se retrouva libérer mais en plus elle lui donna un par d’énergie pour qu’il puise reprendre conscience. A terre l’androgyne repris ses esprits et pu constater que le chien de feu avait veillé sur lui mais à sa plus grande surprise il vit la jeune fille l’évitant juste au dessus, regard surpris se demandant où il était, il était sur que quelque chose clochait. C’est alors que la dragonne tomba mais elle fut rattrapée avant de toucher le sol par le chien de feu qui la rallongea.
« Je suis désolée mais il le fallait. »
Rayearts regarda alors Ambivalence.
« Ca va mieux ? »
Le chien était toujours près de sa maîtresse dont l’état s’aggrave, elle semblait se débattre contre la maladie, elle transpirait, elle gémissait et elle semblait très essoufflé. L’esprit de feu ne pensait pas qu’elle finirait dans cette état alors qu’il essayait de la refroidir sans succés alors qu’il s’inquiétait de plus en plus. Elle semblait perdue dans un rêve effrayant vue les mouvement rapide de ses paupières et ses gémissement, elle avait l’impression de sombrer mais pas n’importe où, elle avait l’impression de sombrer dans la rivière de la vie, la rivière des âmes alors qu’elle avait l’impression que ses ancêtres l’entraînaient vers le fond pour l’éternité.
« Non…non… »
Elle luttait dans ce qu’elle croyait être la réalité tout se reflétait dans la réalité alors qu’Ambivalence ne disait rien mais rayearts était submergé par les événements car il n’avait jamais eut à s’occuper d’une enfant de cette âge et dernière de son espèce de plus. Il se mit alors à regarder Ambivalence d’un petit regard triste comme pour lui demander de l’aide. Rayeart le pas doué avec les jeunes filles et encore moins les jeunes filles malade.
« Euh ambivalence vous pourriez m’aider s’il vous plait je ne suis pas un spécialiste de la guérison et des soins en général… »
On voyait un air triste dans les yeux de l’animal qui ne supportait pas d’être impuissant face à cette maladie qui rongeait sa maîtresse et surtout qu’il était responsable de son agravement.

Gally Fylbers- Admin
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Re: Le lac et ses environs...
« La soigné ? Je… je ne peux pas ! Son pouvoir de feu… Non, non, non ! Je ne peux pas… Ne le prenez pas à mal humble Maître chien mais cela est au-delà de mes compétences actuelles. »
Son demi visage (l’autre partie étant encore sous la glace) avait un air effrayé alors que son regard devenait fuyant. Ambivalence se campa sur sa jambe droite alors qu’il frotta son mollet avec son pied gauche, signe d’une grande nervosité, surtout avec à sa manière de se mordre la lèvre et a esquivé le regard, un peu accusateur, du chien de feu. Ambivalence rabattit son bras gauche contre lui, comme un rempart entre le lit de la Gardienne et lui-même. Sa tête était bourdonnante aussi, à cause de ce rêve étrange qu’il avait fait, de ses deux hommes dont l’un était gravement brûlé (était-ce une victime du Grand Feu ?) puis le souvenir de sa procession. Dieu qu’il haïssait ce jour ! Trois jours de souffrance avant que tout ne cesse. Et il n’avait pas à mesurer ses mots car au bout de ses trois jours, lorsqu’il sortit du temple, tout le monde mourait de cette maladie étrange. Ca avait été une fin affreuse pour son Âge mais aussi le souvenir de sa famille qu’il avait perdu tragiquement et impuissant. Sans doute le journal de la mère de la Gardienne avait-il éveillé de vieux souvenirs de sa propre mère. Bien qu’il la trouvait assez haïssable à ce moment…
Mais bien qu’il fuyait du regard, rien qu’entendre la respiration saccadé de la jeune fille et ses gémissement suffisait à lui dire qu’il était encore plus lâche que ce qu’il était déjà. Mais il ne POUVAIT pas l’approcher. Sa peur du feu était largement justifiée et il n’avait ni le courage ni la folie d’esprit pour franchir cette limite. Mais en même temps, il ne faisait que fuir, fuir, fuir encore et toujours, inlassablement. Il ne valait pas grand-chose enfin de compte, lorsqu’on regardait sous sa carapace. Une carapace de glace. Glace qui recommençait à le couvrir alors qu’il était secoué par tous ses sentiments. Il bougea un peu afin d’ôter la pellicule de givre qui était en train de l’immobiliser puis il croisa le regard inquiet de Rayearth qui s’en faisait toujours plus pour la demoiselle couverte dans ses draps. Ambivalence tourna la tête en tout sens, ne sachant quoi faire. Il ne voulait pas l’abandonner mais il ne pouvait pas non plus l’approcher. Cruel dilemme auquel il avait à faire en ce moment. Il songea de nouveau à ce corps brûlé si grièvement et une vague de dégoût le prit à ce souvenir. C’était tout bonnement abominable !
Puis il eut l’écho de la voix d’Obor qui le remerciait. C’était assez incompréhensible dans sa situation car cela ne l’aida pas plus pour sauver Gally. Il secoua la tête et quelque chose lui vont alors à l’esprit alors qu’il voyait le joyau au cou de la jeune fille. Il se précipita à la porte de la chambre et l’ouvrit à la volée, alors que le chien de feu se redressa d’un bond, le regardant paniqué. Ambivalence freina sec à l’entrée et se retourna en ce tenant au chambranle de la porte et fit face au chien de feu.
« Je vais chercher de l’aide ! »
Sans un mot de plus Ambivalence partit laissant un Rayearth désappointé. Le chien de feu, se coucha près de sa maîtresse, le regard inquiet : qu’avait l’androgyne derrière la tête ? Il ne le savait pas et cela ne l’aida pas à comprendre sa curieuse attitude. Dans son lit l’état de la jeune fille n’allait pas en s’arrangeant et cela minait le chien de feu qui ne savait absolument pas quoi faire. Il ne voulait pas la perdre cette petite… Mais il ne savait pas pour autant ce qu’il devait faire. Alors qu’il avait posé sa tête près du visage de la jeune fille pour lui manifester sa présence, il entendit néanmoins quelque chose. Une petite voix. Très faible. Il releva sa tête et se mit à regarder autour de lui. On l’appelait… mais qui ? Il se mit à fureter dans la chambre, cherchant à trouver l’origine de cet appel même si cet appel était faible. Mais ce n’était pas facile car il lui semblait que cette voix était proche mais lointaine en même temps. Il souleva un peu les draps du lit improvisé d’Ambivalence et il vit le petit phénix en cristal tomber avec un tintement léger au sol. Il se pencha et posa son museau dessus alors qu’il tendait les oreilles : était-ce ce petit bout qui l’appelait ?
Il n’avait plus de doute. C’était bien cette petite créature. Rayearth posa sa truffe sur le cristal et souffla doucement un peu de son énergie de feu dont le phénix s’imprégna avant que la même créature qu’il avait croisée n’en sorte. L’étrange oiseau se pendit aussitôt à son cou et le chien de feu ne fit rien pour l’en empêcher.
Rayearth jugea du regard la créature aux yeux gris perle. Il opina de la tête mais il ne pouvait pas bouger grand-chose avec l’oiseau pendu à son cou. Aussi l’attrapa-t-il par la peau du cou et il le posa sur un des fauteuils de la chambre. La créature le regarda en battant des cils puis s’amusa sur son perchoir alors que Rayearth se dirigea vers la porte et tenta de savoir où était partit Ambivalence. Mais qu’est-ce qu’avait l’androgyne derrière la tête ? Il se détourna de la porte, qu’il referma derrière lui mais lorsqu’il voulu de nouveau faire face à la chambre il se surprit à faire face à une sorte de décor quasi féerique. Il fit la créature près du lit de sa maîtresse, chantant doucement quelque chose de doux et apaisant. Sa voix était claire et tendre, entre la voix d’un enfant le chant mélodieux d’un oiseau. Le chien de feu pouvait sentir une brise douce sur sa fourrure, qui apportait calme et sérénité. Alors il ne tarda pas à comprendre que par ce chant il tentait de calmer la Dragonne et essayer de mettre fin à sa tourmente avec cet air étrange. Ses paroles semblaient prendre vie dès qu’elles franchisaient la porte de ses lèvres, offrant du calme à qui l’entendait. Touché par cette attention, le chien de feu se coucha près du lit, écoutant à son tour cette douce mélodie.
Ambivalence courrait à travers les couloirs. Il ne savait pas encore où il allait mais il savait qu’il devait le retrouver. Lui, il saurait sauver Gally. Puis qu’il ne le pouvait pas. Mais alors qu’il déambulait dans le dédale des chambres, il se demandait bien comment le retrouver… Parmi tout ces aventuriers… Il cessa de courir, marchant à présent d’un pas rapide, regardant partout autour de lui quelque chose qui lui donnerait un indice de là où il pouvait se trouver. Par la logique, cette personne ne devait pas être loin, quelque part à proximité de la Gardienne et s’il ne l’était pas physiquement alors il devait être dans les environs. Mais quel diamètre ? Il pouvait faire toutes les chambres sans le retrouver. Il devait procéder avec plus de patience et de méthode. Déjà, se calmer….
Il cessa de bouger, se figeant au beau milieu du couloir, arrêtant tout mouvement. Il baissa la tête et se concentra. Cela ne devait pas être trop dur de le retrouver. A condition de bien le faire. Il devait déjà réunir ce qu’il savait sur lui. Ce serait déjà ça… C’était un homme. Plus grand ou plus petit cela n’avait pas grande importance. Il avait un lien fort avec la Gardienne. Son petit ami actuel (si l’on pouvait dire cela ainsi). Et il était aussi de type feu. Alors il devait trouver une flamme parmi tous ces aventuriers. Il releva la tête et se mit à chercher celui qui provoquerait le plus sa peur. Son œil gauche se ferma alors que le droit était toujours sous la glace et il se mit à chercher de part en part, dans chaque chambre, chaque recoin de couloir. Il se heurta à de fort psychisme ou bien à des gens capable de couper toute intrusion. Mage, chevaliers, humain ou êtres de tous genres… Puis… L’éclat rouge et ardent d’une flamme somnolente.
Ambivalence rouvrit son œil et traça directe à travers les couloirs. Il savait parfaitement où il allait. Il esquiva deux personnes au coude d’un couloir, sauta quelques marches alors qu’il parcourait la distance qui le séparait de son but. Sa main se posa sur une porte coulissante et elle lui parut étrangement chaude sous sa paume froide. Il ne tarda pas plus et l’ouvrit avec un claquement sec et sonore lorsqu’elle buta à la fin de son mouvement. Le propriétaire de la chambre sursauta alors qu’il fit face à un androgyne essoufflé et sur le point de s’effondrer sur le seuil de la porte. Mais son attitude changea un peu alors qu’il reconnu Ambivalence.
« Kukai… »
L’androgyne ne dit pas un mot de plus s’avança vers le jeune homme camper sur le bord de sa fenêtre, lui attrapa le poigné et l’entraîna à travers les couloirs malgré les protestations du jeune homme, qui se demandait pourquoi l’androgyne était venu comme ça, s’était introduit dans sa chambre, sans frapper puis de le traîner comme ça, sans lui fournir ne serait-ce qu’une once d’explication. Mais lorsqu’il se trouva face à la porte de la chambre de Gally, Kukai changea de couleur alors que son regard bleu changea aussi, devenant d’un éclat inquiet. Ambivalence secoua la tête, faisant onduler ses longs cheveux blancs et l’observa de sa moitié de visage.
« Gally a besoin d’aide. Je pense que vous pourrez l’aider. »
Ambivalence posa sa mains sur la porte, l’ouvrant doucement et laissa une voix mélodieuse s’échappé. Lorsque les deux hommes (?) rentrèrent dans la chambre et le charme se dissipa. La créature cessa son chant et se tourna vers les nouveaux venus. Ambivalence regarda la créature avec étonnement alors que cette dernière lui sauta au cou avec joie.
« Hein ? »
Ambivalence se retrouva au sol avec le drôle d’oiseau sur lui alors que Kukai allait au chevet de Gally, inquiet.
Son demi visage (l’autre partie étant encore sous la glace) avait un air effrayé alors que son regard devenait fuyant. Ambivalence se campa sur sa jambe droite alors qu’il frotta son mollet avec son pied gauche, signe d’une grande nervosité, surtout avec à sa manière de se mordre la lèvre et a esquivé le regard, un peu accusateur, du chien de feu. Ambivalence rabattit son bras gauche contre lui, comme un rempart entre le lit de la Gardienne et lui-même. Sa tête était bourdonnante aussi, à cause de ce rêve étrange qu’il avait fait, de ses deux hommes dont l’un était gravement brûlé (était-ce une victime du Grand Feu ?) puis le souvenir de sa procession. Dieu qu’il haïssait ce jour ! Trois jours de souffrance avant que tout ne cesse. Et il n’avait pas à mesurer ses mots car au bout de ses trois jours, lorsqu’il sortit du temple, tout le monde mourait de cette maladie étrange. Ca avait été une fin affreuse pour son Âge mais aussi le souvenir de sa famille qu’il avait perdu tragiquement et impuissant. Sans doute le journal de la mère de la Gardienne avait-il éveillé de vieux souvenirs de sa propre mère. Bien qu’il la trouvait assez haïssable à ce moment…
Mais bien qu’il fuyait du regard, rien qu’entendre la respiration saccadé de la jeune fille et ses gémissement suffisait à lui dire qu’il était encore plus lâche que ce qu’il était déjà. Mais il ne POUVAIT pas l’approcher. Sa peur du feu était largement justifiée et il n’avait ni le courage ni la folie d’esprit pour franchir cette limite. Mais en même temps, il ne faisait que fuir, fuir, fuir encore et toujours, inlassablement. Il ne valait pas grand-chose enfin de compte, lorsqu’on regardait sous sa carapace. Une carapace de glace. Glace qui recommençait à le couvrir alors qu’il était secoué par tous ses sentiments. Il bougea un peu afin d’ôter la pellicule de givre qui était en train de l’immobiliser puis il croisa le regard inquiet de Rayearth qui s’en faisait toujours plus pour la demoiselle couverte dans ses draps. Ambivalence tourna la tête en tout sens, ne sachant quoi faire. Il ne voulait pas l’abandonner mais il ne pouvait pas non plus l’approcher. Cruel dilemme auquel il avait à faire en ce moment. Il songea de nouveau à ce corps brûlé si grièvement et une vague de dégoût le prit à ce souvenir. C’était tout bonnement abominable !
Puis il eut l’écho de la voix d’Obor qui le remerciait. C’était assez incompréhensible dans sa situation car cela ne l’aida pas plus pour sauver Gally. Il secoua la tête et quelque chose lui vont alors à l’esprit alors qu’il voyait le joyau au cou de la jeune fille. Il se précipita à la porte de la chambre et l’ouvrit à la volée, alors que le chien de feu se redressa d’un bond, le regardant paniqué. Ambivalence freina sec à l’entrée et se retourna en ce tenant au chambranle de la porte et fit face au chien de feu.
« Je vais chercher de l’aide ! »
Sans un mot de plus Ambivalence partit laissant un Rayearth désappointé. Le chien de feu, se coucha près de sa maîtresse, le regard inquiet : qu’avait l’androgyne derrière la tête ? Il ne le savait pas et cela ne l’aida pas à comprendre sa curieuse attitude. Dans son lit l’état de la jeune fille n’allait pas en s’arrangeant et cela minait le chien de feu qui ne savait absolument pas quoi faire. Il ne voulait pas la perdre cette petite… Mais il ne savait pas pour autant ce qu’il devait faire. Alors qu’il avait posé sa tête près du visage de la jeune fille pour lui manifester sa présence, il entendit néanmoins quelque chose. Une petite voix. Très faible. Il releva sa tête et se mit à regarder autour de lui. On l’appelait… mais qui ? Il se mit à fureter dans la chambre, cherchant à trouver l’origine de cet appel même si cet appel était faible. Mais ce n’était pas facile car il lui semblait que cette voix était proche mais lointaine en même temps. Il souleva un peu les draps du lit improvisé d’Ambivalence et il vit le petit phénix en cristal tomber avec un tintement léger au sol. Il se pencha et posa son museau dessus alors qu’il tendait les oreilles : était-ce ce petit bout qui l’appelait ?
* Maître chien… J’aurais besoin de votre souffle de feu pour me lever…*
Il n’avait plus de doute. C’était bien cette petite créature. Rayearth posa sa truffe sur le cristal et souffla doucement un peu de son énergie de feu dont le phénix s’imprégna avant que la même créature qu’il avait croisée n’en sorte. L’étrange oiseau se pendit aussitôt à son cou et le chien de feu ne fit rien pour l’en empêcher.
* Maître chien, ne vous en faites pas. Mon maître est partit chercher de l’aide car il ne peut approcher un pouvoir de feu. Il ne faut pas être inquiet, Madame votre Maîtresse sera soignée. Ayez confiance en mon maître, je vous prie. *
Rayearth jugea du regard la créature aux yeux gris perle. Il opina de la tête mais il ne pouvait pas bouger grand-chose avec l’oiseau pendu à son cou. Aussi l’attrapa-t-il par la peau du cou et il le posa sur un des fauteuils de la chambre. La créature le regarda en battant des cils puis s’amusa sur son perchoir alors que Rayearth se dirigea vers la porte et tenta de savoir où était partit Ambivalence. Mais qu’est-ce qu’avait l’androgyne derrière la tête ? Il se détourna de la porte, qu’il referma derrière lui mais lorsqu’il voulu de nouveau faire face à la chambre il se surprit à faire face à une sorte de décor quasi féerique. Il fit la créature près du lit de sa maîtresse, chantant doucement quelque chose de doux et apaisant. Sa voix était claire et tendre, entre la voix d’un enfant le chant mélodieux d’un oiseau. Le chien de feu pouvait sentir une brise douce sur sa fourrure, qui apportait calme et sérénité. Alors il ne tarda pas à comprendre que par ce chant il tentait de calmer la Dragonne et essayer de mettre fin à sa tourmente avec cet air étrange. Ses paroles semblaient prendre vie dès qu’elles franchisaient la porte de ses lèvres, offrant du calme à qui l’entendait. Touché par cette attention, le chien de feu se coucha près du lit, écoutant à son tour cette douce mélodie.
***
Ambivalence courrait à travers les couloirs. Il ne savait pas encore où il allait mais il savait qu’il devait le retrouver. Lui, il saurait sauver Gally. Puis qu’il ne le pouvait pas. Mais alors qu’il déambulait dans le dédale des chambres, il se demandait bien comment le retrouver… Parmi tout ces aventuriers… Il cessa de courir, marchant à présent d’un pas rapide, regardant partout autour de lui quelque chose qui lui donnerait un indice de là où il pouvait se trouver. Par la logique, cette personne ne devait pas être loin, quelque part à proximité de la Gardienne et s’il ne l’était pas physiquement alors il devait être dans les environs. Mais quel diamètre ? Il pouvait faire toutes les chambres sans le retrouver. Il devait procéder avec plus de patience et de méthode. Déjà, se calmer….
Il cessa de bouger, se figeant au beau milieu du couloir, arrêtant tout mouvement. Il baissa la tête et se concentra. Cela ne devait pas être trop dur de le retrouver. A condition de bien le faire. Il devait déjà réunir ce qu’il savait sur lui. Ce serait déjà ça… C’était un homme. Plus grand ou plus petit cela n’avait pas grande importance. Il avait un lien fort avec la Gardienne. Son petit ami actuel (si l’on pouvait dire cela ainsi). Et il était aussi de type feu. Alors il devait trouver une flamme parmi tous ces aventuriers. Il releva la tête et se mit à chercher celui qui provoquerait le plus sa peur. Son œil gauche se ferma alors que le droit était toujours sous la glace et il se mit à chercher de part en part, dans chaque chambre, chaque recoin de couloir. Il se heurta à de fort psychisme ou bien à des gens capable de couper toute intrusion. Mage, chevaliers, humain ou êtres de tous genres… Puis… L’éclat rouge et ardent d’une flamme somnolente.
* Je te tiens ! *
Ambivalence rouvrit son œil et traça directe à travers les couloirs. Il savait parfaitement où il allait. Il esquiva deux personnes au coude d’un couloir, sauta quelques marches alors qu’il parcourait la distance qui le séparait de son but. Sa main se posa sur une porte coulissante et elle lui parut étrangement chaude sous sa paume froide. Il ne tarda pas plus et l’ouvrit avec un claquement sec et sonore lorsqu’elle buta à la fin de son mouvement. Le propriétaire de la chambre sursauta alors qu’il fit face à un androgyne essoufflé et sur le point de s’effondrer sur le seuil de la porte. Mais son attitude changea un peu alors qu’il reconnu Ambivalence.
« Kukai… »
L’androgyne ne dit pas un mot de plus s’avança vers le jeune homme camper sur le bord de sa fenêtre, lui attrapa le poigné et l’entraîna à travers les couloirs malgré les protestations du jeune homme, qui se demandait pourquoi l’androgyne était venu comme ça, s’était introduit dans sa chambre, sans frapper puis de le traîner comme ça, sans lui fournir ne serait-ce qu’une once d’explication. Mais lorsqu’il se trouva face à la porte de la chambre de Gally, Kukai changea de couleur alors que son regard bleu changea aussi, devenant d’un éclat inquiet. Ambivalence secoua la tête, faisant onduler ses longs cheveux blancs et l’observa de sa moitié de visage.
« Gally a besoin d’aide. Je pense que vous pourrez l’aider. »
Ambivalence posa sa mains sur la porte, l’ouvrant doucement et laissa une voix mélodieuse s’échappé. Lorsque les deux hommes (?) rentrèrent dans la chambre et le charme se dissipa. La créature cessa son chant et se tourna vers les nouveaux venus. Ambivalence regarda la créature avec étonnement alors que cette dernière lui sauta au cou avec joie.
* Maître Ambivalence ! Vous revoilà ! *
« Hein ? »
Ambivalence se retrouva au sol avec le drôle d’oiseau sur lui alors que Kukai allait au chevet de Gally, inquiet.
Invité- Invité
Re: Le lac et ses environs...
Kukai dormait dans la chambre comme lui avait conseillé Rayhearts. Il repensait malgré tout aux événements précédents... Tout cela c'était passé si vite... Malgré tout il parvint à se reposer... Jusqu'au moment où il fut reveillé en sursaut. Ambivalence avait fait irruption dans la pièce, et sans autre cérémonie l'emmena avec lui. Ils (?) se retrouvèrent devant la chambre de la Gardienne. Ils entrèrent, et firent face à Rayhearts. Le teint de Kukai qui avait viré encore plus blanc que possible, signe d'inquiétude grandissante, l'avait cloué sur place. Quelques instants plus tard, il courut au chevet de Gally.
"Mon amour... Rayhearts, que faire pour elle ? Dites-le moi je le ferai...
Il attendait sa réponse avec ferveur...
"Mon amour... Rayhearts, que faire pour elle ? Dites-le moi je le ferai...
Il attendait sa réponse avec ferveur...
Invité- Invité
Re: Le lac et ses environs...
Gally était très mal, une forte fièvre et voilà ce qui la mettait dans cette état un surtout un surplus de puissance, son corps devait s’habituer à cette nouveauté. Son corps devait apprendre à maîtriser tout ça mais en attendant quelqu’un devait essayer de réguler sa température et c’est ce que Rayearts devait faire comprendre alors qu’il léchait le front de sa maîtresse endormit et nue.
« Il faut réguler sa température le temps que son corps s’adapte à ses nouveaux pouvoirs, c’est tout aussi simple que ça je dois dire »
*Maîtresse… *
Rayearts resta là à regarder kukai avec un regard demandant simplement de l’aide alors que gally se débattait avec ses draps . Le chien de feu ne savait pas quoi faire ne connaissant pas l’anatomie humaine, la dragonne était brûlante et nul ne pouvait toucher son corps ardent alors qu’elle perdait le draps qui cachait sa nudité.
« Non… »
Elle était encore entrain de rêver qu’elle tombait dans ce tunnel dans cette rivière des âmes, le monde de la mort et de l’oublie. Elle luttait, elle ne voulait pas mourir, elle voulait simplement être libre.
« Il faut réguler sa température le temps que son corps s’adapte à ses nouveaux pouvoirs, c’est tout aussi simple que ça je dois dire »
*Maîtresse… *
Rayearts resta là à regarder kukai avec un regard demandant simplement de l’aide alors que gally se débattait avec ses draps . Le chien de feu ne savait pas quoi faire ne connaissant pas l’anatomie humaine, la dragonne était brûlante et nul ne pouvait toucher son corps ardent alors qu’elle perdait le draps qui cachait sa nudité.
« Non… »
Elle était encore entrain de rêver qu’elle tombait dans ce tunnel dans cette rivière des âmes, le monde de la mort et de l’oublie. Elle luttait, elle ne voulait pas mourir, elle voulait simplement être libre.

Gally Fylbers- Admin
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