Tour de ville pour se ravitailler
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Tour de ville pour se ravitailler
Ambivalence s'était rendu dans le château du Dragon de Jade afin de poursuivre ses investigations. Mais il était embarrassé : il n'avait plus sa cape sur ses épaules. Il ne savait pas où était cette dernière et avait décidé de se rendre au village de ce château afin de s'en faire faire une et de voir aussi pour de l'encre. Son dernier flacon avait subit le même sort que le premier : il s'était cassé.
Il déambula dans le village qui avait une allure très sympathique et qui plaisait grandement à Ambivalence. Il s'amusait à regarder et à explorer un peu les lieux. Ce village lui amenait des souvenirs agréables à la mémoire…
Avec un sourire Ambivalence rentra chez un tailleur afin de passer une commande pour sa cape. Le tailleur lui proposa diverses matières pour son vêtement, variant aussi les coloris, vantant les mérites de la mode locale. Mais Ambivalence resta soft et garda les mêmes tons que son ancien habit. On lui prit ses mesures et prépara sa commande, lui demandant de revenir plus tard pour récupérer sa future cape. Ambivalence acquiesça et décida alors d'aller chercher son encre.
Il erra à nouveau dans les ruelles d'un pas tranquille : il ne pensait pas que traîner en ville aurait eut un effet aussi apaisant sur lui. Il passa devant une papeterie et entra afin de chercher ce qui lui manquait. Les murs de la boutique croulaient sous des tableaux et autres œuvres d'expositions. Ambivalence fut subjugué par cela et commença à marcher d'un pas lent, afin de pouvoir poser son regard sur chaque toile. Il s'émerveilla de la variété des modes d'écritures, admirant les différents types de calligraphie, notamment l'écriture locale.
Puis son regard fut porté sur les rayons qui affichait tous les produits en vente. Le matériel était de qualité et offrait plusieurs disponibilités. Les yeux d'Ambivalence brillaient de ces objets si précieux alors qu'il contemplait les différentes plumes exposées mais aussi les pinceaux pour la calligraphie. Un trésor incomparable s'étalait sous son regard éblouit de tant de merveille. Il fit à deux reprise le tour de la boutique en vrai touriste puis alla au comptoir sous le regard d'un vendeur qui l'avait observé avec un sourire malicieux.
" En quoi puis-je vous aider ? "
" Bonjour, je voudrais de l'encre en bâton… "
" Bien sûr, nous avons plusieurs modèles… "
L'homme alla à l'arrière boutique et lui déballa ses meilleurs articles. Ambivalence fut ravi et soulagé de voir de l'encre en bâton mais eut aussi un mal fou à se décider, hésitant longuement sur les articles. Sous les conseils du vendeur, Ambivalence pu enfin prendre ce qu'il désirait. Il choisit le bâton d'encre le plus cher de la boutique mais le vendeur lui fit une affaire en lui offrant un livre de l'écriture locale et un petit coffret de calligraphie. Ambivalence paya ses achats et sortit du magasin extrêmement content. Mais il était encore un peu tôt pour lui pour aller chercher sa cape.
Ambivalence fit un nouveau tour de la ville et passa devant un herboriste. Il eut le souvenir de lorsqu'il avait été chez cet apothicaire avec Atsuma mais chasse ce souvenir loin de lui. Il était vrai qu'il avait bien besoin de quoi faire des baumes et autres types de produits de soin. Il posa sa main sur la poignée de la porte, hésitant une seconde puis il pénétra dans le magasin. Il était petit mais propre. Des plantes étaient attachées par leurs tiges et séchaient dans un coin mais il y avait aussi une volée de tiroirs, portant des étiquettes, des bocaux avec des herbes… Ambivalence avança prudemment dans le magasin, jetant des regards de ci et là. L'endroit avait un quelque chose de particulier qui le mettait mal à l'aise.
" Bonjour en quoi puis-je vous aider ? "
Ambivalence fit un bond avant de regarder autour de lui, étonné : il n'avait vu personne…
" Je suis en haut... "
Ambivalence leva la tête et vit une jeune femme camper sur une échelle, remarquant alors qu'un côté de la boutique, les placard au tiroir divers et variés montaient quasiment jusqu'au plafond. Il la regarda descendre et venir vers lui. Elle avait un quelque chose d'intriguant et de mystérieux qui laissait Ambivalence silencieux et observateur. Il en oublia à moitié qu'il était dans une échoppe et qu'il était venu faire des achats.
" Je suis… venu pour des herbes… "
" Quels types ? "
" Pour les soins… "
La femme le regarda de haut en bas puis elle alla à travers la pièce se déplaçant avec élégance. Elle prit des plantes, les sélectionnant avec soin et sur des critères connus d'elle seul. Ambivalence pu voir les plantes et autre herbes se succéder dans le petite panier d'osier de cette femme étrange qui semblait accorder beaucoup d'importance sur sa tâche. Une telle concentration laissa Ambivalence admirateur et respectueux. Ambivalence se calla dans un soin de la boutique et l'observa en silence, attendant qu'elle eut achevé sa tâche...
Il déambula dans le village qui avait une allure très sympathique et qui plaisait grandement à Ambivalence. Il s'amusait à regarder et à explorer un peu les lieux. Ce village lui amenait des souvenirs agréables à la mémoire…
* Ce village me rappel Amateria. C'est dans le même style sauf que le village n'est pas sur de l'eau. Ce village est beau aussi mais lorsqu'Amateria s'éclairait, elle se reflétait sur la surface de l'onde renvoyant au ciel des éclats de flammes et de joie. Et la nuit, lorsque la fête cessait d'inonder l'océan de sa lumière, le ciel se mêlait à la mer confondant nos existences entre ici et là haut. *
Avec un sourire Ambivalence rentra chez un tailleur afin de passer une commande pour sa cape. Le tailleur lui proposa diverses matières pour son vêtement, variant aussi les coloris, vantant les mérites de la mode locale. Mais Ambivalence resta soft et garda les mêmes tons que son ancien habit. On lui prit ses mesures et prépara sa commande, lui demandant de revenir plus tard pour récupérer sa future cape. Ambivalence acquiesça et décida alors d'aller chercher son encre.
Il erra à nouveau dans les ruelles d'un pas tranquille : il ne pensait pas que traîner en ville aurait eut un effet aussi apaisant sur lui. Il passa devant une papeterie et entra afin de chercher ce qui lui manquait. Les murs de la boutique croulaient sous des tableaux et autres œuvres d'expositions. Ambivalence fut subjugué par cela et commença à marcher d'un pas lent, afin de pouvoir poser son regard sur chaque toile. Il s'émerveilla de la variété des modes d'écritures, admirant les différents types de calligraphie, notamment l'écriture locale.
Puis son regard fut porté sur les rayons qui affichait tous les produits en vente. Le matériel était de qualité et offrait plusieurs disponibilités. Les yeux d'Ambivalence brillaient de ces objets si précieux alors qu'il contemplait les différentes plumes exposées mais aussi les pinceaux pour la calligraphie. Un trésor incomparable s'étalait sous son regard éblouit de tant de merveille. Il fit à deux reprise le tour de la boutique en vrai touriste puis alla au comptoir sous le regard d'un vendeur qui l'avait observé avec un sourire malicieux.
" En quoi puis-je vous aider ? "
" Bonjour, je voudrais de l'encre en bâton… "
" Bien sûr, nous avons plusieurs modèles… "
L'homme alla à l'arrière boutique et lui déballa ses meilleurs articles. Ambivalence fut ravi et soulagé de voir de l'encre en bâton mais eut aussi un mal fou à se décider, hésitant longuement sur les articles. Sous les conseils du vendeur, Ambivalence pu enfin prendre ce qu'il désirait. Il choisit le bâton d'encre le plus cher de la boutique mais le vendeur lui fit une affaire en lui offrant un livre de l'écriture locale et un petit coffret de calligraphie. Ambivalence paya ses achats et sortit du magasin extrêmement content. Mais il était encore un peu tôt pour lui pour aller chercher sa cape.
Ambivalence fit un nouveau tour de la ville et passa devant un herboriste. Il eut le souvenir de lorsqu'il avait été chez cet apothicaire avec Atsuma mais chasse ce souvenir loin de lui. Il était vrai qu'il avait bien besoin de quoi faire des baumes et autres types de produits de soin. Il posa sa main sur la poignée de la porte, hésitant une seconde puis il pénétra dans le magasin. Il était petit mais propre. Des plantes étaient attachées par leurs tiges et séchaient dans un coin mais il y avait aussi une volée de tiroirs, portant des étiquettes, des bocaux avec des herbes… Ambivalence avança prudemment dans le magasin, jetant des regards de ci et là. L'endroit avait un quelque chose de particulier qui le mettait mal à l'aise.
" Bonjour en quoi puis-je vous aider ? "
Ambivalence fit un bond avant de regarder autour de lui, étonné : il n'avait vu personne…
" Je suis en haut... "
Ambivalence leva la tête et vit une jeune femme camper sur une échelle, remarquant alors qu'un côté de la boutique, les placard au tiroir divers et variés montaient quasiment jusqu'au plafond. Il la regarda descendre et venir vers lui. Elle avait un quelque chose d'intriguant et de mystérieux qui laissait Ambivalence silencieux et observateur. Il en oublia à moitié qu'il était dans une échoppe et qu'il était venu faire des achats.
" Je suis… venu pour des herbes… "
" Quels types ? "
" Pour les soins… "
La femme le regarda de haut en bas puis elle alla à travers la pièce se déplaçant avec élégance. Elle prit des plantes, les sélectionnant avec soin et sur des critères connus d'elle seul. Ambivalence pu voir les plantes et autre herbes se succéder dans le petite panier d'osier de cette femme étrange qui semblait accorder beaucoup d'importance sur sa tâche. Une telle concentration laissa Ambivalence admirateur et respectueux. Ambivalence se calla dans un soin de la boutique et l'observa en silence, attendant qu'elle eut achevé sa tâche...
Invité- Invité
Re: Tour de ville pour se ravitailler
Gabriel avait décidé de se renseigner au dernier château. D’après ce qu’il savait, les meilleures plantes se trouvaient dans le village du Château du Dragon de jade. L’apothicaire était une femme qui se déplaçait avec une aisance quasi féline. Lorsqu’elle l’entendit, elle se tourna vers lui et demanda d’une voix neutre :
« Que puis-je pour vous ? »
Gabriel l’avait vu en haut de son échelle, il ne fut donc nullement surpris. Il avait gardé sa capuche sur sa tête pour ne pas effrayer les gens autour de lui. Tous n’étaient pas Amae Isildine, des gens dont rien ne pouvait faire trembler ou s’émouvoir. « Je suis venu pour des herbes de soins. De préférence, je voudrais des herbes de cautérisions. »
« Ce sera tout ? »
« Mettez moi aussi des herbes noires. »
« J’e suis désolé mais je ne vends aucune plante toxique. Je ne suis pas une empoisonneuse. »
« Je n’ai rien dit de tel. (Il possédait un calme quelque peu déstabilisant) Je crée des anti-poisons pas des poisons à proprement parlé. Néanmoins, ce n’est pas grave, mettez-moi ce que vous avez de mieux. »
L’apothicaire acquiesça sans rien ajouter de plus. C’est lorsque Gabriel décida d’aller s’asseoir qu’il découvrit qu’ils n’étaient pas seuls, lui et la marchande. En homme poli, il alla saluer le premier client.
« Bien le bonsoir à vous »
***Est-ce un homme ou une femme ? (rire intérieur) les androgynes sont souvent les plus intéressant de tous. ***
« Que puis-je pour vous ? »
Gabriel l’avait vu en haut de son échelle, il ne fut donc nullement surpris. Il avait gardé sa capuche sur sa tête pour ne pas effrayer les gens autour de lui. Tous n’étaient pas Amae Isildine, des gens dont rien ne pouvait faire trembler ou s’émouvoir. « Je suis venu pour des herbes de soins. De préférence, je voudrais des herbes de cautérisions. »
« Ce sera tout ? »
« Mettez moi aussi des herbes noires. »
« J’e suis désolé mais je ne vends aucune plante toxique. Je ne suis pas une empoisonneuse. »
« Je n’ai rien dit de tel. (Il possédait un calme quelque peu déstabilisant) Je crée des anti-poisons pas des poisons à proprement parlé. Néanmoins, ce n’est pas grave, mettez-moi ce que vous avez de mieux. »
L’apothicaire acquiesça sans rien ajouter de plus. C’est lorsque Gabriel décida d’aller s’asseoir qu’il découvrit qu’ils n’étaient pas seuls, lui et la marchande. En homme poli, il alla saluer le premier client.
« Bien le bonsoir à vous »
***Est-ce un homme ou une femme ? (rire intérieur) les androgynes sont souvent les plus intéressant de tous. ***

Gabriel Alexander- Admin
- Nombre de messages: 93
Date d'inscription: 26/08/2006
Re: Tour de ville pour se ravitailler
Ambivalence se tourna vers la personne qui lui avait adressé la parole. Au timbre de sa voix Ambivalence pu évaluer cette personne comme étant un homme. Il baissa son bras gauche, qu'il tenait ramené contre son buste car il tenait ses achats précédent contre lui puis s'inclina avec respect et lui rendit son salut :
" Bonsoir "
Il se redressa et observa l'homme en face de lui. Il avait gardé sa capuche sur sa tête, ce qui ne lui permettait pas de voir son visage. Néanmoins Ambivalence ne releva pas ce détail car, après tout, il avait bien rencontré Lythief qui lui dissimulait son visage sous un masque. L'homme était visiblement plus grand que lui tout comme il était sensiblement plus petit que Lythief. Ambivalence pencha légèrement sa tête de côté : cet homme lui évoquait quelque chose.
Pas une connaissance ni une personne. Non. C'était plus une impression. Quelque chose entre la crainte et le respect mais aussi un peu d'intérêt. Une personne qui semblait savoir. Il avait toujours eut cette impression quand il avait affaire à des gens de culture. Puis le regard d'Ambivalence se posa sur son bâton. Pas une canne, en tut cas. Dans son dos, sa sacoche à livre se mit à vibrer. Son regard dériva alors de biais, dans son dos : ses livres réagissaient sans doute à quelque chose spécifique à cet homme.
Mais il ne pouvait pas user de sa main droite qui portait encore les traces de son combat dans le cimetière. Il bougea faiblement ses doigts, sachant qu'il ne pouvait hélas rien faire, passant seulement sa main sur son sac pour calmer les soubresauts de ses livres puis redressa son regard. Il n'était pas très poli à ne rien dire comme cela mais il n'était pas quelqu'un à s'embarrasser de conversations futiles. Néanmoins…
" Vous me semblez connaître les herbes mieux que moi. Je ne connais hélas que peu la conception des remèdes à base de plante. Seulement celle qu'y m'ont été enseigné pour ma santé. "
Ambivalence croisa les bras et se rappela alors l'absence de sa cape. Il passa une main sur son bras, n'aimant pas trop s'exposer sous le regard des autres. A son cou pendait le pendentif offert par Atsuma qui représentait un petit phénix rouge. La réplique était accrochée à sa taille, à la ceinture où étaient rangés ses plumes. Il ramena ses premiers achats contre son ventre, alors qu'il détournait doucement le regard : il se sentait un peu mal à l'aise.
Cet homme lui donnait souvenir de son tuteur… Il ne savait quoi dire ni quoi faire, s'embarrassant d'un certain manque de tact envers cet étranger qui s'était tourné vers lui en pure et simple politesse. La jeune femme continuait son travail avec cette même grâce mais Ambivalence n'était pas plus subjugué que cela, trop ému et perturbé par l'aura étrange de cet homme.
Il se mit à fixer le sol, attendant en silence une réaction de l'autre.
" Dites-moi, mademoiselle, est-ce que vous auriez des livres sur les herbes ? "
" Très certainement. Que souhaitez-vous ? "
" Un livre de guide sur les herbes médicinales… Euh… Seriez-vous intéressé par ses livres ? "
Ambivalence s'était tourné vers l'homme encapuchonné. C'était la seule chose qu'il avait trouvé pour ouvrir le dialogue et établir un contact logique. Ses yeux gris reflétaient son intrigue profonde lorsqu'il devait se confronter à cet homme mais il ne pouvait mentir sur ses sentiments : de toute façon il y avait trop de signes qui le trahisait…
" Bonsoir "
Il se redressa et observa l'homme en face de lui. Il avait gardé sa capuche sur sa tête, ce qui ne lui permettait pas de voir son visage. Néanmoins Ambivalence ne releva pas ce détail car, après tout, il avait bien rencontré Lythief qui lui dissimulait son visage sous un masque. L'homme était visiblement plus grand que lui tout comme il était sensiblement plus petit que Lythief. Ambivalence pencha légèrement sa tête de côté : cet homme lui évoquait quelque chose.
Pas une connaissance ni une personne. Non. C'était plus une impression. Quelque chose entre la crainte et le respect mais aussi un peu d'intérêt. Une personne qui semblait savoir. Il avait toujours eut cette impression quand il avait affaire à des gens de culture. Puis le regard d'Ambivalence se posa sur son bâton. Pas une canne, en tut cas. Dans son dos, sa sacoche à livre se mit à vibrer. Son regard dériva alors de biais, dans son dos : ses livres réagissaient sans doute à quelque chose spécifique à cet homme.
Mais il ne pouvait pas user de sa main droite qui portait encore les traces de son combat dans le cimetière. Il bougea faiblement ses doigts, sachant qu'il ne pouvait hélas rien faire, passant seulement sa main sur son sac pour calmer les soubresauts de ses livres puis redressa son regard. Il n'était pas très poli à ne rien dire comme cela mais il n'était pas quelqu'un à s'embarrasser de conversations futiles. Néanmoins…
" Vous me semblez connaître les herbes mieux que moi. Je ne connais hélas que peu la conception des remèdes à base de plante. Seulement celle qu'y m'ont été enseigné pour ma santé. "
Ambivalence croisa les bras et se rappela alors l'absence de sa cape. Il passa une main sur son bras, n'aimant pas trop s'exposer sous le regard des autres. A son cou pendait le pendentif offert par Atsuma qui représentait un petit phénix rouge. La réplique était accrochée à sa taille, à la ceinture où étaient rangés ses plumes. Il ramena ses premiers achats contre son ventre, alors qu'il détournait doucement le regard : il se sentait un peu mal à l'aise.
Cet homme lui donnait souvenir de son tuteur… Il ne savait quoi dire ni quoi faire, s'embarrassant d'un certain manque de tact envers cet étranger qui s'était tourné vers lui en pure et simple politesse. La jeune femme continuait son travail avec cette même grâce mais Ambivalence n'était pas plus subjugué que cela, trop ému et perturbé par l'aura étrange de cet homme.
Il se mit à fixer le sol, attendant en silence une réaction de l'autre.
" Dites-moi, mademoiselle, est-ce que vous auriez des livres sur les herbes ? "
" Très certainement. Que souhaitez-vous ? "
" Un livre de guide sur les herbes médicinales… Euh… Seriez-vous intéressé par ses livres ? "
Ambivalence s'était tourné vers l'homme encapuchonné. C'était la seule chose qu'il avait trouvé pour ouvrir le dialogue et établir un contact logique. Ses yeux gris reflétaient son intrigue profonde lorsqu'il devait se confronter à cet homme mais il ne pouvait mentir sur ses sentiments : de toute façon il y avait trop de signes qui le trahisait…
Dernière édition par le Sam 30 Sep - 18:30, édité 1 fois
Invité- Invité
Re: Tour de ville pour se ravitailler
« Un livre de guide sur les herbes médicinales… Euh… Seriez-vous intéressé par ses livres ? »
« Le savoir est l’une des choses qui m’importe le plus, je dois l’avouer. Néanmoins je vous remercie, je possède déjà plusieurs exemplaires de différents livres médicinaux, ainsi que de nombreuses autres sortes de livres, allant du simple roman jusqu’aux livres de thaumaturgies les plus complexes. »
Gabriel n’aimait pas se vanter et d’ailleurs il espérait que son interlocuteur n’allait pas penser de lui qu’il était un vantard. Il avait simplement énoncé un fait. Gabriel fit une chose bien étrange lorsqu’il recommença à parler à son nouvel « ami », du moins cela l’était pour lui, il décida de rabaisser sa capuche. Sa peau dorée se remit à luire avec la lumière de la pièce et ses cheveux, de longs fils d’argents, miroitaient comme pas possible. Cependant, même si le visage de son interlocuteur ne trahissait aucune émotion particulière, il vit ses yeux s’arrondir légèrement comme si il ou elle était abasourdit par son physique étrange. Elle yeux de Gabriel, de la même couleur que sa peau, luisaient avec force comme s’il pouvait voir à travers d’Ambivalence.
« Au fait, reprit-il d’un ton neutre pour faire passer le malaise qui s’était installé, je me nomme Gabriel…Gabriel Alexander. Et vous ? Quel est votre nom ? »
Il vit que ses yeux regardait souvent le sol come si la vue de Gabriel lui rappelait de lointain souvenirs…qu’il ou elle aurait préféré oublier.
« Le savoir est l’une des choses qui m’importe le plus, je dois l’avouer. Néanmoins je vous remercie, je possède déjà plusieurs exemplaires de différents livres médicinaux, ainsi que de nombreuses autres sortes de livres, allant du simple roman jusqu’aux livres de thaumaturgies les plus complexes. »
Gabriel n’aimait pas se vanter et d’ailleurs il espérait que son interlocuteur n’allait pas penser de lui qu’il était un vantard. Il avait simplement énoncé un fait. Gabriel fit une chose bien étrange lorsqu’il recommença à parler à son nouvel « ami », du moins cela l’était pour lui, il décida de rabaisser sa capuche. Sa peau dorée se remit à luire avec la lumière de la pièce et ses cheveux, de longs fils d’argents, miroitaient comme pas possible. Cependant, même si le visage de son interlocuteur ne trahissait aucune émotion particulière, il vit ses yeux s’arrondir légèrement comme si il ou elle était abasourdit par son physique étrange. Elle yeux de Gabriel, de la même couleur que sa peau, luisaient avec force comme s’il pouvait voir à travers d’Ambivalence.
« Au fait, reprit-il d’un ton neutre pour faire passer le malaise qui s’était installé, je me nomme Gabriel…Gabriel Alexander. Et vous ? Quel est votre nom ? »
Il vit que ses yeux regardait souvent le sol come si la vue de Gabriel lui rappelait de lointain souvenirs…qu’il ou elle aurait préféré oublier.

Gabriel Alexander- Admin
- Nombre de messages: 93
Date d'inscription: 26/08/2006
Re: Tour de ville pour se ravitailler
" Je me nomme Ambivalence. Mina Ambivalence. "
Ambivalence était tout simplement sous un charme. Gabriel dégageait quelque chose d'étrange auquel il se soumettait sans savoir pourquoi. Il avait la sensation que les yeux de Gabriel pouvaient le transcender et lire en son âme même. De plus Gabriel avait avoué une bonne et grande connaissance mais Ambivalence devinait bien plus encore derrière cet être si étrange et fascinant. Le savoir était quelque chose qui lui importait ? Ambivalence se sentit heureux de l'apprendre. Les gens avaient tendance à oublier la culture et le savoir…
Ambivalence osa enfin lever les yeux vers Gabriel, bien qu'il ait du mal encore à le regarder en face. Cependant son regard se posa sur ses cheveux et il se mit à les observer avec attention. Des longs cheveux d'argent semblables à des fils tant ils étaient fluides, ondulant légèrement au gré de ses mouvements. Ce qui captiva Ambivalence un moment. Ambivalence pensa aux sien : ils n'étaient pas pareil. Les siens étaient plus lourds et souple face à la légèreté et la finesse de ceux de Gabriel.
Puis son regard vu naturellement porté sur se peau. Une peau dorée, brillant sous la lumière et dans ses orbes gris. Il n'avait jamais vu quelque chose de semblable et il en était plus que surpris et impressionné. Il pu alors enfin le regarder dans les yeux et tomba dans deux puits doré, luisant avec force. Deux orbes d'or comme s'ils furent en fusion. Un tel regard était prenant, lui donnant une sensation de vertige incroyable.
Vertige qui se confirma car Ambivalence du trouver appui contre le mur pour ne pas tomber. Ce n'était pas que du au regard si spécial de Gabriel : son corps commençait à le lâcher. Il pencha la tête, laissant alors ses cheveux tomber comme un voile sur son visage blême. Il se mordit la lèvre inférieur, réprimant un petit cri : son dos était brûlant de douleur ! Il passa sa main valide dans son dos, le frôlant à peine. La douleur était grande… sans son sceau il ne savait pas que son corps éprouvait cette si grande souffrance.
Il fermi les yeux un moment, soufflant lentement afin de retrouver une respiration normale et régulière. Lorsque ce fut fait, il poussa sur son bras sur lequel il reposait, pour se rétablir. Il passa une main rapide dans ses cheveux afin de les remettre en arrière, adressant un faible sourire à Gabriel. Vraiment… lorsqu'il aurait les herbes nécessaire il devra réaliser au plus vite son remède pour ne pas souffrir davantage de tels désagréments.
La femme arriva à se moment avec les ouvrages demander par Ambivalence. Elle eut un vague haussement de sourcils en le voyant mais ne dit rien : il suffisait de voir le visage livide d'Ambivalence pour comprendre. Même si celui-ci avait un teint pâle de nature, il restait facile de voir que ça n'allait pas : il avait tout de même mauvaise mine. Ambivalence, posa ses articles précédent sur le comptoir afin de prendre les livres que lui tendait la femme en la remerciant. Celle-ci repartait déjà de sa démarche gracieuse, reprendre son travail là où Ambivalence l'avait interrompue.
" Je pense que ces livres permettrons de compléter un peu mon savoir notamment combler mes lacunes en ce domaine… "
Il taisait l'incident. De toute façon, à quoi cela lui servirait-il de s'épandre sur le sujet ? Pas grand-chose. Et puis c'était qu'incident sur lequel il veillait depuis un moment mais aussi quelque chose de personnel. Il savait que vu son état c'était un risque que d'avoir ce genre de malaise. C'était éventuellement un risque d'impliquer une tierce personne. Il devait l'assumer seul : c'était son problème. De toute façon il ne connaissait pas assez Gabriel pour lui expliquer ce souci là…
Aussi se tourna-t-il vers lui avec un naturel tout ce qu'il y avait de plus feint. Il prit le livre au dessus de la pile qu'il avait sur les bras, posant le reste sur le bord du comptoir, à côté de ses affaires. Il l'ouvrit et jeta un œil absorber avant de s'y détourner et de plonger son regard acier dans celui d'or de Gabriel avant de lui demander :
" Accepteriez-vous peut-être de m'en dire plus ? Un cours ne fonctionne vraiment que quand il est actif, n'est-il pas ? "
Son sourire, qui était rare et exceptionnel sur son visage, n'avait rien de faux lui. Il semblait réellement avoir de l'intérêt à solliciter le savoir de Gabriel...
Ambivalence était tout simplement sous un charme. Gabriel dégageait quelque chose d'étrange auquel il se soumettait sans savoir pourquoi. Il avait la sensation que les yeux de Gabriel pouvaient le transcender et lire en son âme même. De plus Gabriel avait avoué une bonne et grande connaissance mais Ambivalence devinait bien plus encore derrière cet être si étrange et fascinant. Le savoir était quelque chose qui lui importait ? Ambivalence se sentit heureux de l'apprendre. Les gens avaient tendance à oublier la culture et le savoir…
Ambivalence osa enfin lever les yeux vers Gabriel, bien qu'il ait du mal encore à le regarder en face. Cependant son regard se posa sur ses cheveux et il se mit à les observer avec attention. Des longs cheveux d'argent semblables à des fils tant ils étaient fluides, ondulant légèrement au gré de ses mouvements. Ce qui captiva Ambivalence un moment. Ambivalence pensa aux sien : ils n'étaient pas pareil. Les siens étaient plus lourds et souple face à la légèreté et la finesse de ceux de Gabriel.
Puis son regard vu naturellement porté sur se peau. Une peau dorée, brillant sous la lumière et dans ses orbes gris. Il n'avait jamais vu quelque chose de semblable et il en était plus que surpris et impressionné. Il pu alors enfin le regarder dans les yeux et tomba dans deux puits doré, luisant avec force. Deux orbes d'or comme s'ils furent en fusion. Un tel regard était prenant, lui donnant une sensation de vertige incroyable.
Vertige qui se confirma car Ambivalence du trouver appui contre le mur pour ne pas tomber. Ce n'était pas que du au regard si spécial de Gabriel : son corps commençait à le lâcher. Il pencha la tête, laissant alors ses cheveux tomber comme un voile sur son visage blême. Il se mordit la lèvre inférieur, réprimant un petit cri : son dos était brûlant de douleur ! Il passa sa main valide dans son dos, le frôlant à peine. La douleur était grande… sans son sceau il ne savait pas que son corps éprouvait cette si grande souffrance.
Il fermi les yeux un moment, soufflant lentement afin de retrouver une respiration normale et régulière. Lorsque ce fut fait, il poussa sur son bras sur lequel il reposait, pour se rétablir. Il passa une main rapide dans ses cheveux afin de les remettre en arrière, adressant un faible sourire à Gabriel. Vraiment… lorsqu'il aurait les herbes nécessaire il devra réaliser au plus vite son remède pour ne pas souffrir davantage de tels désagréments.
La femme arriva à se moment avec les ouvrages demander par Ambivalence. Elle eut un vague haussement de sourcils en le voyant mais ne dit rien : il suffisait de voir le visage livide d'Ambivalence pour comprendre. Même si celui-ci avait un teint pâle de nature, il restait facile de voir que ça n'allait pas : il avait tout de même mauvaise mine. Ambivalence, posa ses articles précédent sur le comptoir afin de prendre les livres que lui tendait la femme en la remerciant. Celle-ci repartait déjà de sa démarche gracieuse, reprendre son travail là où Ambivalence l'avait interrompue.
" Je pense que ces livres permettrons de compléter un peu mon savoir notamment combler mes lacunes en ce domaine… "
Il taisait l'incident. De toute façon, à quoi cela lui servirait-il de s'épandre sur le sujet ? Pas grand-chose. Et puis c'était qu'incident sur lequel il veillait depuis un moment mais aussi quelque chose de personnel. Il savait que vu son état c'était un risque que d'avoir ce genre de malaise. C'était éventuellement un risque d'impliquer une tierce personne. Il devait l'assumer seul : c'était son problème. De toute façon il ne connaissait pas assez Gabriel pour lui expliquer ce souci là…
Aussi se tourna-t-il vers lui avec un naturel tout ce qu'il y avait de plus feint. Il prit le livre au dessus de la pile qu'il avait sur les bras, posant le reste sur le bord du comptoir, à côté de ses affaires. Il l'ouvrit et jeta un œil absorber avant de s'y détourner et de plonger son regard acier dans celui d'or de Gabriel avant de lui demander :
" Accepteriez-vous peut-être de m'en dire plus ? Un cours ne fonctionne vraiment que quand il est actif, n'est-il pas ? "
Son sourire, qui était rare et exceptionnel sur son visage, n'avait rien de faux lui. Il semblait réellement avoir de l'intérêt à solliciter le savoir de Gabriel...
Invité- Invité
Re: Tour de ville pour se ravitailler
Gabriel vit un sourire se dessiner sur le visage pâle d’Ambivalence. Il fut quelque peu désarçonné par ce signe de gentillesse envers sa personne. Il n’avait connu que souffrance, mépris et méchanceté contre lui mais jamais un signe de gentillesse ou de bonté. Ses parents avaient vu en lui un monstre, une créature infecte qu’il fallait se méfier. La seule fois où sa mère s’était tourné vers lui avec un signe comme celui-ci, Gabriel s’était sauvé craignant un danger. Son cœur s’affola un peu pour reprendre son rythme normal lorsqu’il vit Ambivalence qui commençait à s’effondrer. Il se leva à une vitesse incroyable alors qu’il n’en payait pas de mine. Il réussit à rattraper la jeune personne qui tomba dans ses bras.
« Ambivalence ? Vous sentez-vous mal ? Que vous arrive-t-il ? »
Ambivalence regarda Gabriel dans les yeux mais avec un regard voilé. Il vit alors les bandages sur ses bras et sur son corps. L’herboriste vint à la rencontre des deux clients. Gabriel fit d’une voix pressé :
« Vous avez ce que nous vous avons demandé ? »
L’apothicaire acquiesça d’un signe de tête. Gabriel lui tendit une petite bourse de cuire et prit les herbes d’Ambivalence et les siennes.
« Tout est dedans. Je vais le ramener chez lui, n’ayez aucune crainte. »
La porte de la boutique s’ouvrit seule. Gabriel soutenait Ambivalence avec un peu de mal. La nuit était froide et le temps pressait. Il fallait lui administrer les herbes au plus vite. Grâce à sa main libre, il invoqua une créature étrange aux allures chevaline et de lézard.
« Emmène nous au château. La plus vite que tu pourras ! »
Dans un cri, mi-hennissement, mi-sifflement, la créature se mit à courir avec une célérité incroyable.
« Ambivalence ? Vous sentez-vous mal ? Que vous arrive-t-il ? »
Ambivalence regarda Gabriel dans les yeux mais avec un regard voilé. Il vit alors les bandages sur ses bras et sur son corps. L’herboriste vint à la rencontre des deux clients. Gabriel fit d’une voix pressé :
« Vous avez ce que nous vous avons demandé ? »
L’apothicaire acquiesça d’un signe de tête. Gabriel lui tendit une petite bourse de cuire et prit les herbes d’Ambivalence et les siennes.
« Tout est dedans. Je vais le ramener chez lui, n’ayez aucune crainte. »
La porte de la boutique s’ouvrit seule. Gabriel soutenait Ambivalence avec un peu de mal. La nuit était froide et le temps pressait. Il fallait lui administrer les herbes au plus vite. Grâce à sa main libre, il invoqua une créature étrange aux allures chevaline et de lézard.
« Emmène nous au château. La plus vite que tu pourras ! »
Dans un cri, mi-hennissement, mi-sifflement, la créature se mit à courir avec une célérité incroyable.

Gabriel Alexander- Admin
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