Un Roi et un Monde [privé Enba]
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Un Roi et un Monde [privé Enba]
Gaïa n’avait pas agit depuis un long moment. Il soupira alors qu’il regardait de ci et là, à travers les pièces qu’il découvrait. Depuis quelques temps il ne se sentait pas bien. Pas que ce soit sa joie de vivre qui lui faisait défaut ou quoi que ce soit d’autre. Juste qu’il était… déprimé. Vraiment déprimé. Il n’avait pas pu s’amuser que depuis trop longtemps à son goût. Il avait chargé Blume de surveiller Ambivalence mais dieu qu’il aurait aimé le faire lui-même. Ce n’était pas dans les habitudes du jeune homme d’être démoraliser comme ça. Vraiment pas. Pas du tout ! A le voir les mains dans les poches, l’ai maussade, on l’aurait cru de mauvaise humeur, lui qui était un éternel fanfaron. Mais c’était vrai que cela était spécial de le voir de comme ça. Si quelqu’un le connaissant bien le voyait là, il se serait sans doute inquiéter de suite. Il traînait les pieds alors qu’il avançait les épaules voûtées comme s’il était accablé par un poids impossible à porter, les mains fourrées dans ses poches, l’air sombre.
Qu’avait donc notre joyeux luron ?! Qu’est-ce qui ternissait tellement son éternelle bonne humeur ? Ca, il fallait revenir sur ces quelques jours passés mais il n’était pas d’humeur à songer à tout ça. Vraiment pas. Il était là, à avancer comme une âme en peine, à pousser des soupire à fendre pierre et le regard de chiot battu.
Le brun n’éprouvait que rarement ce type de sentiment. Très rarement et même en étant victime en ce moment d’une mélancolie inexpliquée, il ne savait pas ce qui n’allait pas dans sa petite tête. Une peine de cœur ? Oh ! Il ne savait pas ce que c’était vu qu’il n’aimait qu’Ambivalence. Si on parlait réciprocité des sentiments ou autre chose, il n’entendait rien à ce langage. Parce qu’il n’avait pas de cœur en parlant bien entendu de sa forme métaphorique. Comment aimait-il alors Ambivalence s’il n’avait pas le cœur des sentiments ? C’était très simple : il en était tombé amoureux sans le savoir. Lorsqu’il avait vu cette enfant la première fois, c’était pour sa beauté étrange… Il l’avait connu lorsqu’elle n’était qu’une petite fille pleine de rêve et d’amour. Il l’avait sauvé la fois où elle jouait avec ses frères et sœurs, manquant de se noyer enfant innocente et inconsciente des dangers dont recelait le monde. Il l’avait revu lorsqu’elle avait été offerte si injustement à ce traître, ce salaud d’Ouranos ! Puis avant qu’Angla ne tombe… si faible et malade… Mais il l’aimait quand même. Malgré leur différence d’âge. Et même si son cœur était en proie au doute à cause de sentiments nouveaux pour cette personne qu’était cette ombre argentée, il lui restait fidèle.
Ses écarts avec Ouranos n’étaient pas à prendre en compte ! Ca, ça ne comptait pas ! Il n’y prenait aucun plaisir autre que de le meurtrir ! C’était tout ! Mais voilà… ce qui n’allait pas chez Gaïa fut qu’il était rongé d’inquiétude sans le comprendre. Parce qu’il aimait Ambivalence et parce que ce dernier souffrait d’un mal dont il n’avait aucun remède. Il avait pourtant cherché, ce n’était pas à défaut de documents… mais rien… Aucun livre, aucune forme de vie ne donnait remède au mal de son aimé. C’était ce qui le minait intérieurement et qui l’empêchait d’être plein de vie. Comment être justement plein de vie alors que celle de la personne qu’il aimait le plus au monde risquait de s’arrêter dans pas longtemps ?!
Gaïa soupira alors qu’il marchait toujours de cette même démarche : Ambivalence allait mourir et il ne se bougeait même pas… Comment encore dire qu’il l’aimait ?! Tsk ! Il était pitoyable. Puis même si Ambivalence était un homme ou une femme, ou les deux quoi qu’aucun, il s’en foutait. Il l’avait choisit. C’était tout.
Mais alors qu’il se perdait en marchant comme ça, il redressa son regard comme surprit. Il était en face d’un trône imposant et majestueux. Tiens ? Il y avait un Roi sur ces terres ?! Oh ! Il ne le savait pas. De toute façon il ne savait pas grand-chose d’ici. Il pencha la tête alors qu’il retira ses mains de ses poches pour les croiser d’un air perplexe. Il était bien beau ce trône mais sans personne dessus c’était un peu… vide. Il ne lui prit même pas l’envie de s’asseoir dessus… Pourtant c’est ce qu’il aurait dû faire. Normalement… Sauf que là… il ne le pouvait pas. Comme si intérieurement, quelque chose lui disait de ne pas s’approcher, ne pas s’y asseoir. Bien qu’il était du genre à faire des conneries, cette fois là, il y avait quelque chose qui l’en empêchait. De la peur et… de la colère ? Pourquoi était-il en colère contre ce trône ? C’était absurde… Mais… c’était comme si… il y avait une part de lui qu’il ne contrôlait pas et qui lui en voulait, à ce trône…
Son long vêtement noir commença à se transformer en brume, comme sous l’état d’une transe alors qu’une marque apparu au dessus de l’arcade droite de Gaïa. Sa conscience s’endormit alors qu’un autre regard se posa sur ce trône et qu’une lueur de méprit n’y brille haineusement. L’homme s’avança, entouré par une aura noire de colère et de haine envers ce symbole de royauté et de domination. Surtout de domination. Un regard cristal tomba dessus alors qu’il le regardait d’un air hautain.
Tsk ! Ca empestait le dragon. Même si l’odeur était vieille, il la sentait encore. Cette odeur qu’il haïssait plus que tout. Plus que tout depuis ce jour, où d’être tout puissant, il avait été enfermé et scellé… Fallait lui pardonner ses tendances claustrophobe, mais le responsable était en partie ici. Ce trône… le trône d’un Dragon.
« A celui qui m’a si dignement enfermé parce que je possédais une force relative à la sienne… Avec ton tout mon plus grand mépris, je vous salut… » murmura cet entité.
L’homme ferma ses yeux. Cette vision était déplaisante. Il tiqua alors qu’il s’écarta du trône. La bataille ne pouvait pas reprendre pour le moment. L’Enfant des Dieux était encore un obstacle à ses projets. Des Dragons, hein ? Ironie du sort que cet enfant soit tombé ici ? Il en douta fortement alors que son aura disparaissait et que Gaïa se réveilla.
Le brun se gratta la nuque puis s’étira en faisant craquer accidentellement ses articulations. Mince ! Il était complètement fourbu ! Il regarda le trône une dernière fois en penchant la tête de côté. Combien de temps le regarda-t-il avec interrogation ? Il ne le savait pas. Mais lorsqu’il voulu se retourner, il heurta quelqu’un. Surprit, il se rétama au sol sans rechercher à se rattraper alors qu’il regarda la personne dans laquelle il venait de rentrer dedans. Il cligna des yeux alors qu’il se fit face à… un homme ! Mais il n’avait jamais vu quelqu’un d’aussi grand. Non… De plus grand que lui. La seule personne qu’il avait connue aussi grande c’était Mina et il le détestait autant sinon plus qu’Ouranos. Il se campa sur son séant alors qu’il pencha la tête de côté d’un air dubitatif : il était drôlement silencieux ce gars malgré sa taille. Il ne l’avait ni entendu, si sentit venir. Très fort.
Gaïa le détailla un moment : un regard tranchant d’un carmin sans précédant, des cheveux de la même couleur sanguine. Gaïa songea à ses propres cheveux : les siens étaient sensés être brun et les reflets qu’ils possédaient était de la même couleur que ceux de cet étranger. Le jeune homme se frotta les cheveux, curieux mais aussi sans voix. Mince alors… ça existait encore des gens plus grands que Mina ?!
« Désolé de vous être rentrer… de vous avoir bousculer… Enfin, je ne sais pas exactement comment le dire, vu que vous étiez dans mon dos… Je ne vous ai pas du tout vu et encore ressentit votre présence… »
Il grimaça en passant une main sur son ventre. Pas étonnant : il avait faim. Un peu normal vu qu’il n’avait rien consommé depuis plusieurs jours à cause de son état ‘dépressif’. Il arrêta de frotter ses cheveux qui commençaient à devenir statique. De plus, sans qu’il s’en rende compte, ces derniers se rebiquaient derrière à cause de ça. Il fit un sourire à cet homme alors qu’il était toujours assit au sol, sans que cela ne le dérange plus qu’autre chose. Au fond, c’était lui qui levait la tête pour le regarder. Donc ça ne dérangeait que lui. Il était bête et tant qu’il ne dérangeait pas le reste du monde, peut importait qu’il fut intelligent ou non.
« Je m’appel Gaïa… Enchanté… ^^ »
Qu’avait donc notre joyeux luron ?! Qu’est-ce qui ternissait tellement son éternelle bonne humeur ? Ca, il fallait revenir sur ces quelques jours passés mais il n’était pas d’humeur à songer à tout ça. Vraiment pas. Il était là, à avancer comme une âme en peine, à pousser des soupire à fendre pierre et le regard de chiot battu.
Le brun n’éprouvait que rarement ce type de sentiment. Très rarement et même en étant victime en ce moment d’une mélancolie inexpliquée, il ne savait pas ce qui n’allait pas dans sa petite tête. Une peine de cœur ? Oh ! Il ne savait pas ce que c’était vu qu’il n’aimait qu’Ambivalence. Si on parlait réciprocité des sentiments ou autre chose, il n’entendait rien à ce langage. Parce qu’il n’avait pas de cœur en parlant bien entendu de sa forme métaphorique. Comment aimait-il alors Ambivalence s’il n’avait pas le cœur des sentiments ? C’était très simple : il en était tombé amoureux sans le savoir. Lorsqu’il avait vu cette enfant la première fois, c’était pour sa beauté étrange… Il l’avait connu lorsqu’elle n’était qu’une petite fille pleine de rêve et d’amour. Il l’avait sauvé la fois où elle jouait avec ses frères et sœurs, manquant de se noyer enfant innocente et inconsciente des dangers dont recelait le monde. Il l’avait revu lorsqu’elle avait été offerte si injustement à ce traître, ce salaud d’Ouranos ! Puis avant qu’Angla ne tombe… si faible et malade… Mais il l’aimait quand même. Malgré leur différence d’âge. Et même si son cœur était en proie au doute à cause de sentiments nouveaux pour cette personne qu’était cette ombre argentée, il lui restait fidèle.
Ses écarts avec Ouranos n’étaient pas à prendre en compte ! Ca, ça ne comptait pas ! Il n’y prenait aucun plaisir autre que de le meurtrir ! C’était tout ! Mais voilà… ce qui n’allait pas chez Gaïa fut qu’il était rongé d’inquiétude sans le comprendre. Parce qu’il aimait Ambivalence et parce que ce dernier souffrait d’un mal dont il n’avait aucun remède. Il avait pourtant cherché, ce n’était pas à défaut de documents… mais rien… Aucun livre, aucune forme de vie ne donnait remède au mal de son aimé. C’était ce qui le minait intérieurement et qui l’empêchait d’être plein de vie. Comment être justement plein de vie alors que celle de la personne qu’il aimait le plus au monde risquait de s’arrêter dans pas longtemps ?!
Gaïa soupira alors qu’il marchait toujours de cette même démarche : Ambivalence allait mourir et il ne se bougeait même pas… Comment encore dire qu’il l’aimait ?! Tsk ! Il était pitoyable. Puis même si Ambivalence était un homme ou une femme, ou les deux quoi qu’aucun, il s’en foutait. Il l’avait choisit. C’était tout.
Mais alors qu’il se perdait en marchant comme ça, il redressa son regard comme surprit. Il était en face d’un trône imposant et majestueux. Tiens ? Il y avait un Roi sur ces terres ?! Oh ! Il ne le savait pas. De toute façon il ne savait pas grand-chose d’ici. Il pencha la tête alors qu’il retira ses mains de ses poches pour les croiser d’un air perplexe. Il était bien beau ce trône mais sans personne dessus c’était un peu… vide. Il ne lui prit même pas l’envie de s’asseoir dessus… Pourtant c’est ce qu’il aurait dû faire. Normalement… Sauf que là… il ne le pouvait pas. Comme si intérieurement, quelque chose lui disait de ne pas s’approcher, ne pas s’y asseoir. Bien qu’il était du genre à faire des conneries, cette fois là, il y avait quelque chose qui l’en empêchait. De la peur et… de la colère ? Pourquoi était-il en colère contre ce trône ? C’était absurde… Mais… c’était comme si… il y avait une part de lui qu’il ne contrôlait pas et qui lui en voulait, à ce trône…
Son long vêtement noir commença à se transformer en brume, comme sous l’état d’une transe alors qu’une marque apparu au dessus de l’arcade droite de Gaïa. Sa conscience s’endormit alors qu’un autre regard se posa sur ce trône et qu’une lueur de méprit n’y brille haineusement. L’homme s’avança, entouré par une aura noire de colère et de haine envers ce symbole de royauté et de domination. Surtout de domination. Un regard cristal tomba dessus alors qu’il le regardait d’un air hautain.
Tsk ! Ca empestait le dragon. Même si l’odeur était vieille, il la sentait encore. Cette odeur qu’il haïssait plus que tout. Plus que tout depuis ce jour, où d’être tout puissant, il avait été enfermé et scellé… Fallait lui pardonner ses tendances claustrophobe, mais le responsable était en partie ici. Ce trône… le trône d’un Dragon.
« A celui qui m’a si dignement enfermé parce que je possédais une force relative à la sienne… Avec ton tout mon plus grand mépris, je vous salut… » murmura cet entité.
L’homme ferma ses yeux. Cette vision était déplaisante. Il tiqua alors qu’il s’écarta du trône. La bataille ne pouvait pas reprendre pour le moment. L’Enfant des Dieux était encore un obstacle à ses projets. Des Dragons, hein ? Ironie du sort que cet enfant soit tombé ici ? Il en douta fortement alors que son aura disparaissait et que Gaïa se réveilla.
Le brun se gratta la nuque puis s’étira en faisant craquer accidentellement ses articulations. Mince ! Il était complètement fourbu ! Il regarda le trône une dernière fois en penchant la tête de côté. Combien de temps le regarda-t-il avec interrogation ? Il ne le savait pas. Mais lorsqu’il voulu se retourner, il heurta quelqu’un. Surprit, il se rétama au sol sans rechercher à se rattraper alors qu’il regarda la personne dans laquelle il venait de rentrer dedans. Il cligna des yeux alors qu’il se fit face à… un homme ! Mais il n’avait jamais vu quelqu’un d’aussi grand. Non… De plus grand que lui. La seule personne qu’il avait connue aussi grande c’était Mina et il le détestait autant sinon plus qu’Ouranos. Il se campa sur son séant alors qu’il pencha la tête de côté d’un air dubitatif : il était drôlement silencieux ce gars malgré sa taille. Il ne l’avait ni entendu, si sentit venir. Très fort.
Gaïa le détailla un moment : un regard tranchant d’un carmin sans précédant, des cheveux de la même couleur sanguine. Gaïa songea à ses propres cheveux : les siens étaient sensés être brun et les reflets qu’ils possédaient était de la même couleur que ceux de cet étranger. Le jeune homme se frotta les cheveux, curieux mais aussi sans voix. Mince alors… ça existait encore des gens plus grands que Mina ?!
« Désolé de vous être rentrer… de vous avoir bousculer… Enfin, je ne sais pas exactement comment le dire, vu que vous étiez dans mon dos… Je ne vous ai pas du tout vu et encore ressentit votre présence… »
Il grimaça en passant une main sur son ventre. Pas étonnant : il avait faim. Un peu normal vu qu’il n’avait rien consommé depuis plusieurs jours à cause de son état ‘dépressif’. Il arrêta de frotter ses cheveux qui commençaient à devenir statique. De plus, sans qu’il s’en rende compte, ces derniers se rebiquaient derrière à cause de ça. Il fit un sourire à cet homme alors qu’il était toujours assit au sol, sans que cela ne le dérange plus qu’autre chose. Au fond, c’était lui qui levait la tête pour le regarder. Donc ça ne dérangeait que lui. Il était bête et tant qu’il ne dérangeait pas le reste du monde, peut importait qu’il fut intelligent ou non.
« Je m’appel Gaïa… Enchanté… ^^ »
Invité- Invité
Re: Un Roi et un Monde [privé Enba]
« Celui qui possède de grands pouvoirs peut faire de grandes choses !
….
Ne l’oubli pas… Enba. »
« Cette voix….Seigneur….Ynedo ? »
Ce rêve, il l’avait déjà fait auparavant, la dernière fois qu’il l’avait fait c’était à la mort de son meilleur ami : Ynedo. Cette sensation qu’il avait en refaisant ce rêve, était étrange, il ressentait de la tristesse et une profonde haine. Il ne savait pas pourquoi il était énervé, certainement le fait qu’Ynedo, en mourant l’avait laissé seul et qu’il lui en voulait, mais au fond, il savait que c’était ainsi, tout dragons, toute force et grandeur devait avoir une fin un jour et ce fut, ce jour là, son tour. Ynedo était mort et depuis lors le royaume se dégradait et des étrangers venus de nombreux endroit du monde, voir même de l’univers venait découvrir ce royaume et en faire un parc pour les touristes.
Enba ouvrit les yeux vers un plafond qu’il connaissait depuis longtemps, celui de la grotte dans laquelle il avait trouvé refuge, étant donné qu’il ne voulait pas avoir affaire à la population qui squattait les château du dessus. Il n’avait pas vraiment envie de remonter pour cette raison. Et si il tombait sur une femme ce serait encore pire. Le temps que ses yeux s’habituent à l’obscurité de la grotte, Enba voyait flou et avait les yeux qui le brûlaient, il avait encore des larmes dans les coins des yeux, il avait pleuré pendant son sommeil. Il ne se sentait pas très bien et avait la nausée, et mal à la tête. Il sentait une étrange sensation, à la fois sombre et étouffante, qui se trouvait dans la pièce….Non, ça se trouvait plus haut, mais ne savait pas comment analyser ce phénomène.
Enba, alors qu’il était concentré à percevoir ce qui se tramait là haut, senti quelque chose bouger sous la couverture, il lança un regard d’étonnement et d’exclamation vers le mur, ses yeux étaient grands ouverts et il prit peur que ce soit une femme qui se trouvait à ses côtés, mais ce qu’il y avait là-dessous ne sentait pas la femme. Il tourna lentement la tête, par peur de découvrir ce que c’était. Des gouttes de sueurs tombaient le long de son visage ; et une mèche de cheveux blond dépassait de la couverture, il souleva lentement pour ne pas se faire trop de frayeur cette couverture sous laquelle se trouvait la dite, chose qui bougeait. Puis fut soulagé en voyant une adorable petite bouille endormie, avec des cheveux blonds. Ce n’était que Sygis, son compagnon de sport de chambre. Il se mit alors à sourire en le regardant, mais dans son sourire il y avait aussi de la peine, il n’était pas comme d’habitude, c’était certainement le fait d’avoir rêvé à nouveau de ce rêve et d’avoir ainsi ravivé, des souvenirs tristes et heureux avec Ynedo.
Mais comment cela se faisait-il qu’ils étaient tous les deux ensemble dans la même chambre ?
Tout simplement que Enba n’ayant pas voulut se retrouver seul dans cette grotte avait proposé lorsqu’ils avaient passé leur nuit ardente, justement dans cette chambre. Ils en gardaient d’ailleurs tous deux de très bons souvenirs de cette nuit là. Sygis était étonné qu’Enba veuille de lui alors qu’il était repoussé. En effet, les élémentaires de lumières ou ceux qui se rapportaient à tout ce qui était à l’inverse du mal et de l’ombre étaient repoussés par les autres élémentaristes et n’avait pas énormément d’estime envers les autres et le seigneur Ynedo. Pourtant c’est eux qui travaillaient le plus durement et se pliaient en 3 pour monter dans l’estime des autres guerriers dragon noir. Enba était bien sur contre cette discrimination et n’aimait pas voir ces élémentaristes qui n’avaient rien demandé pour être ainsi, il prenait toujours la défense des élémentaristes de lumière et saint lorsqu’ils leur arrivaient des ennuis avec les autres guerriers et était toujours là pour essayer de persuader Ynedo qu’elles étaient capables de faire des choses que les autres ne pouvaient pas faire qui leur serait utile si il venaient à être attaqués par des anges ou autre du même style par exemple. Seul Ynedo et quelques uns des élémentariste avaient pris conscience de cela mais les autres…..
Enba dégagea le bras de Sygis délicatement pour ne pas le réveiller, puis s’asseya au bord de son lit. Il attendit un moment avant de se lever regardant à nouveau le bel ange qui dormait dans son lit et se leva finalement après dix minutes de contemplation de cette beauté vivante.
Enba se leva, il était nu et on pouvait parfaitement voir ses tatouages sur ses bras ; et des gouttes de sueurs perlaient le long de son torse, ses cheveux rouges cachaient à moitié le tatouage en tribal en forme de dragon qui se trouvait dans son dos du fait qu’il transpirait ils se collaient à son dos. Enba transpirait souvent et surtout lorsqu’il dormait, ses rêves étaient souvent agités, et il voltigeait dans son lit, bougeant dans tous les sens se tortillant comme un petit ver de terre.
Il alla prendre dans le tiroir de la commode, qui se trouvait dans la chambre, un boxer et dans l’armoire une serviette. Il se tourna ensuite vers Sygis qui dormait encore et lança un sourire à sa belle au bois dormant.
*Il est mignon quand il dort.*
Il se dirigea, nu, dans la pièce d’à côté pour prendre son armure et ses affaires qu’il mettait en dessous. Il y avait un pantalon rouge foncé, presque noir, avec un haut sans manches noir en nylon, cette matière était très bien pour Enba, elle restait fraîche et souple malgré tout et il se sentait à l’aise dedans. Il pouvait bouger comme il voulait, il ne sentait pratiquement pas le tissu et c’était comme si il était torse nu sous son armure. Et il alla se rendre dans la salle des bains qui se trouvait dans la grotte un peu plus loin. Il parcourut les longs corridors dont le plafond était soutenus par d’immenses colonnes dans lesquelles étaient sculptés des dragons qui s’enroulaient jusqu’en haut des colonnes. Les couloirs étaient ornés de gravures et de fresques qui racontaient les victoires des batailles des dragons noirs.
Enba arriva enfin devant une porte gigantesque, de toute façon toutes les portes de la grotte étaient immenses, Sur la porte étaient gravé deux grands dragons, avec autour d’eux, un décor ressemblant à des vagues, c’était la salle où les guerriers prenaient leurs bains. Au centre de la porte se trouvait un sceau, représentant le symbole de l’eau. Enba posa la main sur le sceau et ce dernier se mit à briller, d’une lueur bleue, on entendit un claquement puis un grincement, la porte commença alors à s’ouvrir laissant derrière elle un bruit de frottement lourd sur le sol, et de grincement. Cela faisait des millénaires que cette porte ne s’était pas ouverte. Une fois la porte grande ouverte Enba se plaça devant et contempla la salle, il n’était pas venue depuis longtemps, et trouvait cette salle toujours étrange et sombre.
La pièce était naturellement sombre et les vapeurs d’eau enfumaient la pièce comme un brouillard. Les murs de la pièce étaient étrangement noirs, ils étaient composés de granit, qui le faisait d’ailleurs briller naturellement. Le granit était une pierre de volcan, c’était en fait de la lave qui avait durcit après avoir coulé sur les parois du volcan. Et les dragons en avaient fait une salle de bains, l’eau qui se trouvait dans ce volcan était très chaude, voir même bouillante, et elle était purifiante. Elle guérissait les blessures les plus profondes et qui pouvaient être mortelle, c’était en réalité la source du Phénix, qui reprenait vie dans ce volcan et qui renaissait de ses cendres en réveillant ce dernier.
Enba entra dans la pièce et se dirigea vers un bassin, où se trouvaient des petites douches, il posa sur un banc qui se trouvait non loin du petit bassin ses affaires et alla se mettre dans le premier bassin, qui était le plus petit. A vrai dire, il y avait un ordre chronologique pour les bains, il fallait d’abord se passer par le petit bassin pour s’habituer à la chaleur des bains puis ensuite passer dans le bassin le plus grand, c’était tout un cheminement qu’il fallait faire, et il ne fallait pas entrer d’abord dans le grand bassin avant d’être passé par le petit, par respect et par propreté. Enba resta un moment dans le petit bassin, il prit une éponge de bain et mit su savon dessus, et se frotta soigneusement le corps, pour bien se décrasser, laissant glisser l’éponge le long de son torse, pressant dessus pour faire sortir le savon, et descendit sa main qui tenait l’éponge jusqu’à son entre jambe pour bien tout laver. Il passa ensuite derrière, puis les jambes, enfin il termina et posa l’éponge sur le rebord du petit bassin et sorti de l’eau, il sorti du bassin et se dirigea vers les douches qui se trouvaient non loin du petit bassin et prit une douche pour enlever le savon. Une fois qu’il eu fini d’enlever la savon il se dirigea vers le grand bassin et alla se poser tranquillement dedans. Il resta un long moment se soulageant et se reposant un peu. Il se sentait tellement bien dans ce bain. Chaud et guérisseur à la fois ses blessures, il les sentait disparaître et il se régénérait dans cette source du Phénix.
Un peu plus tard Enba sorti de l’eau, il s’était totalement rétabli et il se sentait plus léger et plus vif. Il alla prendre la serviette qu’il avait en arrivant et s’essuya avec, puis il attrapa son boxer pour le mettre et en fin s’habilla. Il mit sans difficulté son armure, qu’il avait soigneusement astiqué la veille, une fois prêt, il vérifia qu’il n’eu rien oublié et sorti de cette salle. Enba se mit en marche pour sortir de la grotte, il avait envie de se rendre dans la salle du trône pour se rappeler des souvenirs d’Ynedo à l’époque. Etant donné qu’il avait un peu la flemme de marcher pour aller dans la salle du trône, il décida de se rendre dans la salle du miroir qui était dans la grotte.
Une salle du miroir dans la grotte ?
Hé oui il y avait dans la grotte une salle de miroir, mais elle était cachée, dans un endroit dans la grotte, le miroir se trouvait au fait dans la salle du trésor de l’aquarienne qu’Enba avait tué, le miroir était caché derrière le coffre qui se trouvait dans la petite salle, Enba n’avait jamais ouvert ce coffre, et donc ne savait pas ce qu’il y avait dedans, mais un jours qu’il voulut l’ouvrir il trébucha sur un drap qui se trouvait au pieds du coffre et se cassa la gueule dessus, actionnant en même temps un levier qui laissa à découvert une porte dérobée, il fut étonné de cette découverte et oubliant complètement le coffre se rendit derrière cette porte dérobée et vit qu’il se trouvait dans un pièce sombre éclairée par deux petites lanternes (on se demande depuis combien de temps elles fonctionnent sans être alimentées…-_- !) Il vit dans cette pièce un immense piédestal recouvert par un grand drap, il enleva le drap et vit que c’était un miroir comme dans les autres châteaux. De plus il découvrit en regardant dedans qu’il montrait un seul endroit, la salle du trône, ce miroir était en réalité un raccourcit pour se rendre à la salle du trône et il ne fonctionnait que dans un sens. Ainsi Enba découvrit qu’il y avait un autre miroir.
En revenant à nos moutons, Enba se dirigeait donc dans la pièce cachée derrière le coffre, il traversa la grande pièce dans laquelle le souvenir de l’aquarienne restait encré sur le sol, son sang n’avait pas été nettoyé et il sentait toujours son odeur. Il arriva dans la petite pièce et passant à côté du coffre comme pour l’éviter il se dirigea vers la porte dérobée, et arriva devant le miroir. Il vit comme d’habitude, à chaque fois qu’il empruntait ce miroir, la salle du trône, mais cette fois-ci il y avait quelqu’un, un jeune homme, il regardait le trône, Enba sentait une profonde colère venant de cet homme, Enba sentait qu’il en voulait à feu son seigneur, mais il ne savait pas pourquoi, il se mit alors à regarder cet homme avec une profonde malveillance, il n’aimait pas qu’on s’en prenne, même mort, a son seigneur. Enba entra alors dans le miroir, son regard pouvait trancher une âme en deux, rouge comme l’écarlate, il observait ce jeune garçon qui se mit à reculer, et se heurta contre Enba. Ce dernier tomba sur le sol d’étonnement et s’excusa de l’avoir bousculé en reculant, Enba resta passif et ne dit rien, jusqu’au moment où il se présenta, il continuait à le regarder de haut, d’un regard ‘crimson’ il ne dit rien et le regardait se gratter la tête.
Il s’appelait Gaïa… Enba ne resta pas ainsi bien longtemps et lui tendit la main pour l’aider à se relever, son regard avait changé et était un peu plus doux. Il se mit alors à parler tendant toujours la main à Gaïa.
« Ne t’excuse pas tu ne m’a pas vu c’est tout. Je m’appel Enba Ravi de faire ta connaissance monsieur terre. »
Enba se mit à sourire d’ironie son regard était bien différent de tout à l’heure et il ne voulait pas lui faire de mal. Après tout même si il était avec le seigneur des ténèbre et du mal Enba était un dragon rouge et il avait plus tendance à être pacifiste plus qu’autre chose.
Il attendit une réaction de Gaïa en lui faisant un sourire un peu narquois et crétin.
….
Ne l’oubli pas… Enba. »
« Cette voix….Seigneur….Ynedo ? »
Ce rêve, il l’avait déjà fait auparavant, la dernière fois qu’il l’avait fait c’était à la mort de son meilleur ami : Ynedo. Cette sensation qu’il avait en refaisant ce rêve, était étrange, il ressentait de la tristesse et une profonde haine. Il ne savait pas pourquoi il était énervé, certainement le fait qu’Ynedo, en mourant l’avait laissé seul et qu’il lui en voulait, mais au fond, il savait que c’était ainsi, tout dragons, toute force et grandeur devait avoir une fin un jour et ce fut, ce jour là, son tour. Ynedo était mort et depuis lors le royaume se dégradait et des étrangers venus de nombreux endroit du monde, voir même de l’univers venait découvrir ce royaume et en faire un parc pour les touristes.
Enba ouvrit les yeux vers un plafond qu’il connaissait depuis longtemps, celui de la grotte dans laquelle il avait trouvé refuge, étant donné qu’il ne voulait pas avoir affaire à la population qui squattait les château du dessus. Il n’avait pas vraiment envie de remonter pour cette raison. Et si il tombait sur une femme ce serait encore pire. Le temps que ses yeux s’habituent à l’obscurité de la grotte, Enba voyait flou et avait les yeux qui le brûlaient, il avait encore des larmes dans les coins des yeux, il avait pleuré pendant son sommeil. Il ne se sentait pas très bien et avait la nausée, et mal à la tête. Il sentait une étrange sensation, à la fois sombre et étouffante, qui se trouvait dans la pièce….Non, ça se trouvait plus haut, mais ne savait pas comment analyser ce phénomène.
Enba, alors qu’il était concentré à percevoir ce qui se tramait là haut, senti quelque chose bouger sous la couverture, il lança un regard d’étonnement et d’exclamation vers le mur, ses yeux étaient grands ouverts et il prit peur que ce soit une femme qui se trouvait à ses côtés, mais ce qu’il y avait là-dessous ne sentait pas la femme. Il tourna lentement la tête, par peur de découvrir ce que c’était. Des gouttes de sueurs tombaient le long de son visage ; et une mèche de cheveux blond dépassait de la couverture, il souleva lentement pour ne pas se faire trop de frayeur cette couverture sous laquelle se trouvait la dite, chose qui bougeait. Puis fut soulagé en voyant une adorable petite bouille endormie, avec des cheveux blonds. Ce n’était que Sygis, son compagnon de sport de chambre. Il se mit alors à sourire en le regardant, mais dans son sourire il y avait aussi de la peine, il n’était pas comme d’habitude, c’était certainement le fait d’avoir rêvé à nouveau de ce rêve et d’avoir ainsi ravivé, des souvenirs tristes et heureux avec Ynedo.
Mais comment cela se faisait-il qu’ils étaient tous les deux ensemble dans la même chambre ?
Tout simplement que Enba n’ayant pas voulut se retrouver seul dans cette grotte avait proposé lorsqu’ils avaient passé leur nuit ardente, justement dans cette chambre. Ils en gardaient d’ailleurs tous deux de très bons souvenirs de cette nuit là. Sygis était étonné qu’Enba veuille de lui alors qu’il était repoussé. En effet, les élémentaires de lumières ou ceux qui se rapportaient à tout ce qui était à l’inverse du mal et de l’ombre étaient repoussés par les autres élémentaristes et n’avait pas énormément d’estime envers les autres et le seigneur Ynedo. Pourtant c’est eux qui travaillaient le plus durement et se pliaient en 3 pour monter dans l’estime des autres guerriers dragon noir. Enba était bien sur contre cette discrimination et n’aimait pas voir ces élémentaristes qui n’avaient rien demandé pour être ainsi, il prenait toujours la défense des élémentaristes de lumière et saint lorsqu’ils leur arrivaient des ennuis avec les autres guerriers et était toujours là pour essayer de persuader Ynedo qu’elles étaient capables de faire des choses que les autres ne pouvaient pas faire qui leur serait utile si il venaient à être attaqués par des anges ou autre du même style par exemple. Seul Ynedo et quelques uns des élémentariste avaient pris conscience de cela mais les autres…..
Enba dégagea le bras de Sygis délicatement pour ne pas le réveiller, puis s’asseya au bord de son lit. Il attendit un moment avant de se lever regardant à nouveau le bel ange qui dormait dans son lit et se leva finalement après dix minutes de contemplation de cette beauté vivante.
Enba se leva, il était nu et on pouvait parfaitement voir ses tatouages sur ses bras ; et des gouttes de sueurs perlaient le long de son torse, ses cheveux rouges cachaient à moitié le tatouage en tribal en forme de dragon qui se trouvait dans son dos du fait qu’il transpirait ils se collaient à son dos. Enba transpirait souvent et surtout lorsqu’il dormait, ses rêves étaient souvent agités, et il voltigeait dans son lit, bougeant dans tous les sens se tortillant comme un petit ver de terre.
Il alla prendre dans le tiroir de la commode, qui se trouvait dans la chambre, un boxer et dans l’armoire une serviette. Il se tourna ensuite vers Sygis qui dormait encore et lança un sourire à sa belle au bois dormant.
*Il est mignon quand il dort.*
Il se dirigea, nu, dans la pièce d’à côté pour prendre son armure et ses affaires qu’il mettait en dessous. Il y avait un pantalon rouge foncé, presque noir, avec un haut sans manches noir en nylon, cette matière était très bien pour Enba, elle restait fraîche et souple malgré tout et il se sentait à l’aise dedans. Il pouvait bouger comme il voulait, il ne sentait pratiquement pas le tissu et c’était comme si il était torse nu sous son armure. Et il alla se rendre dans la salle des bains qui se trouvait dans la grotte un peu plus loin. Il parcourut les longs corridors dont le plafond était soutenus par d’immenses colonnes dans lesquelles étaient sculptés des dragons qui s’enroulaient jusqu’en haut des colonnes. Les couloirs étaient ornés de gravures et de fresques qui racontaient les victoires des batailles des dragons noirs.
Enba arriva enfin devant une porte gigantesque, de toute façon toutes les portes de la grotte étaient immenses, Sur la porte étaient gravé deux grands dragons, avec autour d’eux, un décor ressemblant à des vagues, c’était la salle où les guerriers prenaient leurs bains. Au centre de la porte se trouvait un sceau, représentant le symbole de l’eau. Enba posa la main sur le sceau et ce dernier se mit à briller, d’une lueur bleue, on entendit un claquement puis un grincement, la porte commença alors à s’ouvrir laissant derrière elle un bruit de frottement lourd sur le sol, et de grincement. Cela faisait des millénaires que cette porte ne s’était pas ouverte. Une fois la porte grande ouverte Enba se plaça devant et contempla la salle, il n’était pas venue depuis longtemps, et trouvait cette salle toujours étrange et sombre.
La pièce était naturellement sombre et les vapeurs d’eau enfumaient la pièce comme un brouillard. Les murs de la pièce étaient étrangement noirs, ils étaient composés de granit, qui le faisait d’ailleurs briller naturellement. Le granit était une pierre de volcan, c’était en fait de la lave qui avait durcit après avoir coulé sur les parois du volcan. Et les dragons en avaient fait une salle de bains, l’eau qui se trouvait dans ce volcan était très chaude, voir même bouillante, et elle était purifiante. Elle guérissait les blessures les plus profondes et qui pouvaient être mortelle, c’était en réalité la source du Phénix, qui reprenait vie dans ce volcan et qui renaissait de ses cendres en réveillant ce dernier.
Enba entra dans la pièce et se dirigea vers un bassin, où se trouvaient des petites douches, il posa sur un banc qui se trouvait non loin du petit bassin ses affaires et alla se mettre dans le premier bassin, qui était le plus petit. A vrai dire, il y avait un ordre chronologique pour les bains, il fallait d’abord se passer par le petit bassin pour s’habituer à la chaleur des bains puis ensuite passer dans le bassin le plus grand, c’était tout un cheminement qu’il fallait faire, et il ne fallait pas entrer d’abord dans le grand bassin avant d’être passé par le petit, par respect et par propreté. Enba resta un moment dans le petit bassin, il prit une éponge de bain et mit su savon dessus, et se frotta soigneusement le corps, pour bien se décrasser, laissant glisser l’éponge le long de son torse, pressant dessus pour faire sortir le savon, et descendit sa main qui tenait l’éponge jusqu’à son entre jambe pour bien tout laver. Il passa ensuite derrière, puis les jambes, enfin il termina et posa l’éponge sur le rebord du petit bassin et sorti de l’eau, il sorti du bassin et se dirigea vers les douches qui se trouvaient non loin du petit bassin et prit une douche pour enlever le savon. Une fois qu’il eu fini d’enlever la savon il se dirigea vers le grand bassin et alla se poser tranquillement dedans. Il resta un long moment se soulageant et se reposant un peu. Il se sentait tellement bien dans ce bain. Chaud et guérisseur à la fois ses blessures, il les sentait disparaître et il se régénérait dans cette source du Phénix.
Un peu plus tard Enba sorti de l’eau, il s’était totalement rétabli et il se sentait plus léger et plus vif. Il alla prendre la serviette qu’il avait en arrivant et s’essuya avec, puis il attrapa son boxer pour le mettre et en fin s’habilla. Il mit sans difficulté son armure, qu’il avait soigneusement astiqué la veille, une fois prêt, il vérifia qu’il n’eu rien oublié et sorti de cette salle. Enba se mit en marche pour sortir de la grotte, il avait envie de se rendre dans la salle du trône pour se rappeler des souvenirs d’Ynedo à l’époque. Etant donné qu’il avait un peu la flemme de marcher pour aller dans la salle du trône, il décida de se rendre dans la salle du miroir qui était dans la grotte.
Une salle du miroir dans la grotte ?
Hé oui il y avait dans la grotte une salle de miroir, mais elle était cachée, dans un endroit dans la grotte, le miroir se trouvait au fait dans la salle du trésor de l’aquarienne qu’Enba avait tué, le miroir était caché derrière le coffre qui se trouvait dans la petite salle, Enba n’avait jamais ouvert ce coffre, et donc ne savait pas ce qu’il y avait dedans, mais un jours qu’il voulut l’ouvrir il trébucha sur un drap qui se trouvait au pieds du coffre et se cassa la gueule dessus, actionnant en même temps un levier qui laissa à découvert une porte dérobée, il fut étonné de cette découverte et oubliant complètement le coffre se rendit derrière cette porte dérobée et vit qu’il se trouvait dans un pièce sombre éclairée par deux petites lanternes (on se demande depuis combien de temps elles fonctionnent sans être alimentées…-_- !) Il vit dans cette pièce un immense piédestal recouvert par un grand drap, il enleva le drap et vit que c’était un miroir comme dans les autres châteaux. De plus il découvrit en regardant dedans qu’il montrait un seul endroit, la salle du trône, ce miroir était en réalité un raccourcit pour se rendre à la salle du trône et il ne fonctionnait que dans un sens. Ainsi Enba découvrit qu’il y avait un autre miroir.
En revenant à nos moutons, Enba se dirigeait donc dans la pièce cachée derrière le coffre, il traversa la grande pièce dans laquelle le souvenir de l’aquarienne restait encré sur le sol, son sang n’avait pas été nettoyé et il sentait toujours son odeur. Il arriva dans la petite pièce et passant à côté du coffre comme pour l’éviter il se dirigea vers la porte dérobée, et arriva devant le miroir. Il vit comme d’habitude, à chaque fois qu’il empruntait ce miroir, la salle du trône, mais cette fois-ci il y avait quelqu’un, un jeune homme, il regardait le trône, Enba sentait une profonde colère venant de cet homme, Enba sentait qu’il en voulait à feu son seigneur, mais il ne savait pas pourquoi, il se mit alors à regarder cet homme avec une profonde malveillance, il n’aimait pas qu’on s’en prenne, même mort, a son seigneur. Enba entra alors dans le miroir, son regard pouvait trancher une âme en deux, rouge comme l’écarlate, il observait ce jeune garçon qui se mit à reculer, et se heurta contre Enba. Ce dernier tomba sur le sol d’étonnement et s’excusa de l’avoir bousculé en reculant, Enba resta passif et ne dit rien, jusqu’au moment où il se présenta, il continuait à le regarder de haut, d’un regard ‘crimson’ il ne dit rien et le regardait se gratter la tête.
Il s’appelait Gaïa… Enba ne resta pas ainsi bien longtemps et lui tendit la main pour l’aider à se relever, son regard avait changé et était un peu plus doux. Il se mit alors à parler tendant toujours la main à Gaïa.
« Ne t’excuse pas tu ne m’a pas vu c’est tout. Je m’appel Enba Ravi de faire ta connaissance monsieur terre. »
Enba se mit à sourire d’ironie son regard était bien différent de tout à l’heure et il ne voulait pas lui faire de mal. Après tout même si il était avec le seigneur des ténèbre et du mal Enba était un dragon rouge et il avait plus tendance à être pacifiste plus qu’autre chose.
Il attendit une réaction de Gaïa en lui faisant un sourire un peu narquois et crétin.

Enba Orion- Nombre de messages: 80
Date d'inscription: 06/03/2007
Re: Un Roi et un Monde [privé Enba]
« Ne t’excuse pas tu ne m’a pas vu c’est tout. Je m’appel Enba. Ravi de faire ta connaissance monsieur terre. »
Si Gaïa n’avait pas prit cette main pour se relever et si cette main ne le tenait pas fermement, il était sûr qu’il se serait de nouveau retrouvé sur son séant et il aurait relevé son regard d’un air tout ce qu’il y avait de plus ahurit en ce bas monde. Mais Enba l’aida jusqu’au bout et Gaïa resta debout. Cela aurait été malpoli qu’il retourne s’asseoir sur le sol maintenant, non ?! Enfin le ‘monsieur terre’ ne répondait pas une logique précise. La seule logique qui restait encore compréhensible était celle de son ventre. Euh… Même pas. Il mangeait pour plus d’un. C’était même pas logique ! Heureusement qu’il n’avait pas à penser aussi bizarrement. De toute façon il ne le pouvait pas alors c’était arrangé. Bon bref…
Le jeune homme écarta légèrement sa jambe droite en arrière et prit appui sur la gauche adoptant une attitude faussement indignée. Il leva son index vers cet homme mais étant plus petit que lui, il se sentit risible et cela le démotiva aussitôt. Il se redressa puis mit ses bras le long de son corps et en soupirant il laissa son buste tomber en avant, démontrant ainsi son ennui d’être plus petit. Mais pourquoi il y avait des gens aussi grands dans ces châteaux ?! Bon en même temps c’était la première personne qu’il croisait et qui était aussi grande… Mais c’était pas une raison ! Il soupira alors qu’il se releva légèrement et regarda cet homme avec une lueur de dépit dans les yeux, posant ses mains sur ses hanches.
Mais comme tout cela n’avait rien de formel, Gaïa reprit sa position d’origine (c'est-à-dire debout, relativement droit en face d’Enba). Il croisa les bras sur sa poitrine et leva son regard noisette sur cet homme.
« Ce n’est pas drôle ! Ce n’est pas ma faute si mon nom veut dire ‘terre’… En plus c’est même pas moi qui est choisit mon prénom ! >__< … O_o Tiens… Au faite… qui a choisit mon prénom ?! Dans la logique ce serait mon ‘père’ ou ma ‘mère’ mais… J’en ai pas… O_o Ou peut-être que je les ai oublié… Mais je ne pense pas que les Kami ai un père ou une mère… Ce serait plutôt… Un Master Creater… Enfin je crois… o_o … Je sais même pas d’où je viens alors je pourrais difficilement dire qui sont mes parents, d’où je tiens un prénom pareil… En plus c’est même pas mon prénom… ce serait plutôt mon nom de famille… Enfin je crois… Je crois, je crois… Je ne suis sûr de rien. A ce qu’il paraît je souffre d’amnésie alors je ne peux rien dire en en étant sûr à fond… »
Gaïa marqua une pause dans ce monologue. Oui ç avait plus fini comme un monologue car fondamentalement parlant qu’est-ce que Enba en avait à foutre de savoir qui l’avait appelé comme ça ? Hormis raisonner ensuite sur qui du père ou de la mère donnait les prénoms les plus classes. Et encore cette discussion n’avait pas de sens. Enfin peut-être si, mais pas là, dans l’instant ! Bon bref, je m’embrouille là. Donc Gaïa dissertait tout seul sur son prénom puis au final il frappa de son poing dans la paume de son autre main dans un signe d’évidence, puis leva son index vers le ciel comme s’il avait été éclairé par une lumière divine. Oui, bon, okay c’était pas une lumière mais on allait lui accorder le bénéfice du doute, hein ? Non ? Bon, m’en fout…
« Désolé, j’ai oublié que je ne m’appelais pas Gaïa de mon prénom… Mon prénom est Mina… »
Le son qui sortit de sa voix au moment où ce prénom fut prononcé était étrange. Rauque et multiple. Comme si plusieurs personnes avaient parlées en même temps pour dire ce même mot. Gaïa fronça les sourcils et se mit à tousser. Mince ! Ca lui avait fait un mal de chien c’te connerie. Comme si le dire lui avait griffé la gorge ou quelque chose du genre. Naturellement il s’écarta d’Enba et plaqua une main contre sa bouche, n’arrivant pas à calmer sa toux. Puis… Mina. Lorsqu’il avait dit, il avait eut une impression. Comme si quelqu’un avait parlé à sa place. Gaïa arqua un sourcil : n’importe quoi. Il était lui ! Pas quelqu’un d’autre. Sûrement pas quelqu’un d’autre.
Mais il faut préciser une chose dans cette affaire : ce fut que jamais Gaïa ne fit d’analogie entre son prénom (ou pensait être son prénom) et le nom de cette personne, son supérieur, Mina. Il n’en était pas capable et même si on le disait, il ne pourrait s’en rendre compte. Car il était la Terre Perdue de l’Enfant des Dieux. Mais cela était un autre détail qu’il ne pouvait voir. Cela était au-delà de sa conscience comme si une entité supérieure (pour ne pas dire divine) influait sur sa mémoire pour pas qu’il le sache, pour que jamais il n’en soit conscient. Comment cela était-il appelé déjà ? Ah oui : c’était son destin que de ne pas s’en rendre compte maintenant…
La quinte de toux du jeune homme passa petit à petit alors qu’il se tourna vers le trône. Au faite… A qui était-il ce trône ? Il songea le demander à Enba mais comment pourrait-il le savoir lui ? De plus il ne le connaissait que depuis quelques minutes… Bon, bah il pouvait toujours se taper la discute comme ça, sur le fait puis basta. Mais quelque chose ne rassurait pas Gaïa… Une peur… Sans nom… Oui. De la peur. Il l’éprouvait rarement mais là… Qu’est-ce que c’était que ces sueurs froides qui coulaient le long de ses tempes et qui trempaient son dos ? Il regarda ce siège royal mais il avait au fond de lui un sentiment d’insécurité. Cela s’accrue brutalement, sans qu’il n’explique pourquoi. Ses mains étaient devenues moites et sa gorge se noua. Merde… Qu’est-ce qu’il avait… ?
Il ramena ses bras le long de son corps, comme pour se protéger. Est-ce la faim qui le tiraillait de la sorte ? Non… Non, jamais sa faim insatiable n’avait eut d’effet pareil sur sa personne. Alors comme pouvait-il l’expliquer ? Il n’avait jamais été comme ça avant… Son regard noisette tira doucement sur la topaze, signe qu’il ne se sentait vraiment pas en sécurité. Ce trône… lui laissait une impression de peur, comme s’il n’aurait jamais dû être là. Mais en même temps, sans qu’il l’explique, il y avait une rage peu commune qui déferlait en lui. Comme s’il voulait briser ce symbole de royauté.
Il se recula et fit volte face vers Enba, son regard étant complètement devenu jaune alors qu’il avait entouré son buste de ses bras et gardait ses mains crispées sur ces derniers. Sa respiration était rapide et saccadée, alors qu’il se sentait de plus en plus mal à l’aise. Il regarda cet homme si grand, son regard en colère mais elle ne lui était pas adressée. Pas du tout même. Il en voulait à ce siège, qui lui tapait sur le système car il éveillait en lui des choses qu’il ne comprenait pas. Cette frustration, cette colère et aussi une haine incroyablement profonde alors qu’il ne savait rien de ce qui était ici…
Dans sa tête il y avait des fragments d’image. Comme s’il avait livré une bataille dans un passé incertains… Il sentait le poids de vies prises l’accablé d’un coup. Mais bordel ! Il n’avait jamais prit par à une seule guerre ! Alors comment… Pourquoi toutes ces images venaient le tourmenter, lui ?! Il était qu’un simple homme, légèrement bête mais pas bien méchant ! Puis il ne haïssait pas ce trône ! C’était Ouranos qu’il méprisait plus que tout ! Vraiment, c’était cet homme là… Mais quelque chose au fond de lui ne cessait de lui souffler que non, que celui qui un jour avait été sur ce trône fût bien pire encore… Il ne le connaissait pas ! C’était absurde ! Mais pourtant… pourtant…
« M… Monsieur… Enba… Q-Qui a été… sur… ce tr… trône ?! »
Sa voix n’était plus qu’un souffle étrangement lointain alors que son regard ne cessait ses allées retour nerveux et rapides entre l’homme en face de lui et le trône à leurs côtés. Il n’était pas tranquille et son état de nervosité était incroyablement élevé pour cet homme si simple qu’était Gaïa. Il avait besoin d’une réponse… Même si quelque chose en lui disait qu’il savait déjà la réponse. Une réponse qu’il ne pouvait pas comprendre mais qui le faisait frissonner d’horreur. Quelque chose, là, contre lui qui l’aurait fait fuir…
Si Gaïa n’avait pas prit cette main pour se relever et si cette main ne le tenait pas fermement, il était sûr qu’il se serait de nouveau retrouvé sur son séant et il aurait relevé son regard d’un air tout ce qu’il y avait de plus ahurit en ce bas monde. Mais Enba l’aida jusqu’au bout et Gaïa resta debout. Cela aurait été malpoli qu’il retourne s’asseoir sur le sol maintenant, non ?! Enfin le ‘monsieur terre’ ne répondait pas une logique précise. La seule logique qui restait encore compréhensible était celle de son ventre. Euh… Même pas. Il mangeait pour plus d’un. C’était même pas logique ! Heureusement qu’il n’avait pas à penser aussi bizarrement. De toute façon il ne le pouvait pas alors c’était arrangé. Bon bref…
Le jeune homme écarta légèrement sa jambe droite en arrière et prit appui sur la gauche adoptant une attitude faussement indignée. Il leva son index vers cet homme mais étant plus petit que lui, il se sentit risible et cela le démotiva aussitôt. Il se redressa puis mit ses bras le long de son corps et en soupirant il laissa son buste tomber en avant, démontrant ainsi son ennui d’être plus petit. Mais pourquoi il y avait des gens aussi grands dans ces châteaux ?! Bon en même temps c’était la première personne qu’il croisait et qui était aussi grande… Mais c’était pas une raison ! Il soupira alors qu’il se releva légèrement et regarda cet homme avec une lueur de dépit dans les yeux, posant ses mains sur ses hanches.
Mais comme tout cela n’avait rien de formel, Gaïa reprit sa position d’origine (c'est-à-dire debout, relativement droit en face d’Enba). Il croisa les bras sur sa poitrine et leva son regard noisette sur cet homme.
« Ce n’est pas drôle ! Ce n’est pas ma faute si mon nom veut dire ‘terre’… En plus c’est même pas moi qui est choisit mon prénom ! >__< … O_o Tiens… Au faite… qui a choisit mon prénom ?! Dans la logique ce serait mon ‘père’ ou ma ‘mère’ mais… J’en ai pas… O_o Ou peut-être que je les ai oublié… Mais je ne pense pas que les Kami ai un père ou une mère… Ce serait plutôt… Un Master Creater… Enfin je crois… o_o … Je sais même pas d’où je viens alors je pourrais difficilement dire qui sont mes parents, d’où je tiens un prénom pareil… En plus c’est même pas mon prénom… ce serait plutôt mon nom de famille… Enfin je crois… Je crois, je crois… Je ne suis sûr de rien. A ce qu’il paraît je souffre d’amnésie alors je ne peux rien dire en en étant sûr à fond… »
Gaïa marqua une pause dans ce monologue. Oui ç avait plus fini comme un monologue car fondamentalement parlant qu’est-ce que Enba en avait à foutre de savoir qui l’avait appelé comme ça ? Hormis raisonner ensuite sur qui du père ou de la mère donnait les prénoms les plus classes. Et encore cette discussion n’avait pas de sens. Enfin peut-être si, mais pas là, dans l’instant ! Bon bref, je m’embrouille là. Donc Gaïa dissertait tout seul sur son prénom puis au final il frappa de son poing dans la paume de son autre main dans un signe d’évidence, puis leva son index vers le ciel comme s’il avait été éclairé par une lumière divine. Oui, bon, okay c’était pas une lumière mais on allait lui accorder le bénéfice du doute, hein ? Non ? Bon, m’en fout…
« Désolé, j’ai oublié que je ne m’appelais pas Gaïa de mon prénom… Mon prénom est Mina… »
Le son qui sortit de sa voix au moment où ce prénom fut prononcé était étrange. Rauque et multiple. Comme si plusieurs personnes avaient parlées en même temps pour dire ce même mot. Gaïa fronça les sourcils et se mit à tousser. Mince ! Ca lui avait fait un mal de chien c’te connerie. Comme si le dire lui avait griffé la gorge ou quelque chose du genre. Naturellement il s’écarta d’Enba et plaqua une main contre sa bouche, n’arrivant pas à calmer sa toux. Puis… Mina. Lorsqu’il avait dit, il avait eut une impression. Comme si quelqu’un avait parlé à sa place. Gaïa arqua un sourcil : n’importe quoi. Il était lui ! Pas quelqu’un d’autre. Sûrement pas quelqu’un d’autre.
Mais il faut préciser une chose dans cette affaire : ce fut que jamais Gaïa ne fit d’analogie entre son prénom (ou pensait être son prénom) et le nom de cette personne, son supérieur, Mina. Il n’en était pas capable et même si on le disait, il ne pourrait s’en rendre compte. Car il était la Terre Perdue de l’Enfant des Dieux. Mais cela était un autre détail qu’il ne pouvait voir. Cela était au-delà de sa conscience comme si une entité supérieure (pour ne pas dire divine) influait sur sa mémoire pour pas qu’il le sache, pour que jamais il n’en soit conscient. Comment cela était-il appelé déjà ? Ah oui : c’était son destin que de ne pas s’en rendre compte maintenant…
La quinte de toux du jeune homme passa petit à petit alors qu’il se tourna vers le trône. Au faite… A qui était-il ce trône ? Il songea le demander à Enba mais comment pourrait-il le savoir lui ? De plus il ne le connaissait que depuis quelques minutes… Bon, bah il pouvait toujours se taper la discute comme ça, sur le fait puis basta. Mais quelque chose ne rassurait pas Gaïa… Une peur… Sans nom… Oui. De la peur. Il l’éprouvait rarement mais là… Qu’est-ce que c’était que ces sueurs froides qui coulaient le long de ses tempes et qui trempaient son dos ? Il regarda ce siège royal mais il avait au fond de lui un sentiment d’insécurité. Cela s’accrue brutalement, sans qu’il n’explique pourquoi. Ses mains étaient devenues moites et sa gorge se noua. Merde… Qu’est-ce qu’il avait… ?
Il ramena ses bras le long de son corps, comme pour se protéger. Est-ce la faim qui le tiraillait de la sorte ? Non… Non, jamais sa faim insatiable n’avait eut d’effet pareil sur sa personne. Alors comme pouvait-il l’expliquer ? Il n’avait jamais été comme ça avant… Son regard noisette tira doucement sur la topaze, signe qu’il ne se sentait vraiment pas en sécurité. Ce trône… lui laissait une impression de peur, comme s’il n’aurait jamais dû être là. Mais en même temps, sans qu’il l’explique, il y avait une rage peu commune qui déferlait en lui. Comme s’il voulait briser ce symbole de royauté.
Il se recula et fit volte face vers Enba, son regard étant complètement devenu jaune alors qu’il avait entouré son buste de ses bras et gardait ses mains crispées sur ces derniers. Sa respiration était rapide et saccadée, alors qu’il se sentait de plus en plus mal à l’aise. Il regarda cet homme si grand, son regard en colère mais elle ne lui était pas adressée. Pas du tout même. Il en voulait à ce siège, qui lui tapait sur le système car il éveillait en lui des choses qu’il ne comprenait pas. Cette frustration, cette colère et aussi une haine incroyablement profonde alors qu’il ne savait rien de ce qui était ici…
Dans sa tête il y avait des fragments d’image. Comme s’il avait livré une bataille dans un passé incertains… Il sentait le poids de vies prises l’accablé d’un coup. Mais bordel ! Il n’avait jamais prit par à une seule guerre ! Alors comment… Pourquoi toutes ces images venaient le tourmenter, lui ?! Il était qu’un simple homme, légèrement bête mais pas bien méchant ! Puis il ne haïssait pas ce trône ! C’était Ouranos qu’il méprisait plus que tout ! Vraiment, c’était cet homme là… Mais quelque chose au fond de lui ne cessait de lui souffler que non, que celui qui un jour avait été sur ce trône fût bien pire encore… Il ne le connaissait pas ! C’était absurde ! Mais pourtant… pourtant…
« M… Monsieur… Enba… Q-Qui a été… sur… ce tr… trône ?! »
Sa voix n’était plus qu’un souffle étrangement lointain alors que son regard ne cessait ses allées retour nerveux et rapides entre l’homme en face de lui et le trône à leurs côtés. Il n’était pas tranquille et son état de nervosité était incroyablement élevé pour cet homme si simple qu’était Gaïa. Il avait besoin d’une réponse… Même si quelque chose en lui disait qu’il savait déjà la réponse. Une réponse qu’il ne pouvait pas comprendre mais qui le faisait frissonner d’horreur. Quelque chose, là, contre lui qui l’aurait fait fuir…
Invité- Invité
Re: Un Roi et un Monde [privé Enba]
Son prénom était en réalité Mina, mais ce qui fut encore plus étrange pour Enba c’est que lorsqu’il avait prononcé ce prénom c’était comme si plusieurs personnes avaient parlé en même temps, ce dernier se mit à tousser devant Enba qui le regardait, l’air intrigué et interrogateur. Il ne comprenait pas vraiment ce qui se passait et pourquoi ce jeune homme se mettait dans cet état. Enfin la toux du jeune garçon passa, et il se tourna vers le trône du seigneur Ynedo, Enba sentait la peur et la colère submergeaient ‘l’enfant’, cela pouvait tout être normal car le seigneur Ynedo inspirait la terreur et l’effroi sur la terre des dragon et était détesté des hommes, qui essayaient de le détruire, Ynedo était, si on le prend à la façon enfantine et cruche, le méchant, et les autres des gentils qui veulent empêcher la propagation du mal et de la terreur.
Mais entre nous…. Qui est le vrai méchant dans l’histoire ? Celui qui inspire la terreur et qui a fait tout son possible pour entretenir son royaume et que les dragons vivent sans problèmes ou danger envers les autres qui leur veulent du mal ou ceux qui veulent détruire les dragons pour du braconnage ou pour le plaisir de tuer les méchant parce qu’ils font peur à la population inférieure et faible ?
Enba baissa la tête, il mit sa main gauche sur sa hanche et baissa légèrement le buste, puis avec sa main droite alla se gratter derrière la tête, c’était pour lui une certaine posture pour réfléchir, à la question qu’il s’était posé, mais il n’arrivait pas à trouver de réponse, pour lui rien était plus normal que d’être aux côtés du seigneur des dragons noir, et il ne voyait rien de très néfaste dans ce que faisait Ynedo. Il était peut-être aux côtés du mal, mais quand on le connaissait vraiment il était très gentil et malgré qu’il ne soit pas munit du GPS pour savoir quels étaient ses sentiments, du fait qu’il ne les montre pas, Enba savait qu’il aimait son royaume, et qu’il s’était promit de le protéger contre la vermine jusqu’à sa mort. Et il tint sa promesse, d’ailleurs c’est justement à la mort d’Ynedo que la vermine a commencé à envahir le royaume et c’est pour se changer les idées qu’Enba était partit du royaume, mais il ne s’attendait pas du tout à ce que le royaume devienne aussi…
Gaïa fit soudainement volte-face vers Enba ses yeux avaient changés de couleur et il avait du mal à respirer, il ne se sentait pas bien, et ça devait être les effets du trône, l’odeur du seigneur en était encore imprégnée, de plus tous les sentiments qui se trouvaient dans cette salle étaient très forts, il s’était passé beaucoup de chose dans cette salle, plus qu’ailleurs, en tout cas. Et le fait que Gaïa n’aille pas bien était simplement du fait que ce n’était pas seulement le trône qui dégageait ces sensations de peur et de colère, c’était toute la pièce, des gens, de nombreuses personnes ayant une âme corrompu et vengeresse avaient été tué par le seigneur et ses sbires, tout aussi cruels les uns que les autres, et en première ligne étaient le bras droit d’Ynedo qui était lui-même : Enba et Frost qui était son bras gauche. Frost et Enba étaient toujours auprès d’Ynedo, ils étaient très proches et le protégeaient, ainsi que ses descendantes.
D’une voix frêle et coupée par sa respiration saccadée, Gaïa posa une question à Enba qui, lorsqu’il vit qu’il allait ouvrir la bouche pour parler, le regarda et pencha la tête sur le côté pour attendre ce qu’il allait dire :
« M… Monsieur… Enba… Q-Qui a été… sur… ce tr… trône ?! »
La tête d’Enba se redressa, et son visage s’assombrit, depuis tout à l’heure il n’arrêtait pas de penser à Ynedo, et voila qu’un inconnu lui demanda une chose aussi insignifiante que l’identité du détenteur de ce trône. Mais ce n’état pas de sa faute, les années avaient passés et les générations qui entraient dans ce château n’étaient pas forcément au courant de qui était le maître du royaume dans lequel ils entraient. Mais autrefois tout le monde connaissait le seigneur Ynedo comme le seigneur des ténèbre et le seigneur du chaos. Il s’avança vers le jeune homme qui jonglait entre le trône et le dragon rouge, puis passa près de lui sans le regarder, il monta les marches et se stoppa devant le trône, puis il se mit du côté gauche du trône et posa sa main droite, sur laquelle se trouvait sa griffe, sur le dossier du trône, et la fit glisser jusqu’à la moitié et remonta la main pour la poser sur la tête de dragons nain squelettique qui se trouvait sur le dessus du dossier. Enba daigna enfin à répondre à ce jeune homme, il regardait le trône et avec ses doigts pris dans sa griffe faisait des vas et viens sur le crâne.
« Celui qui occupait ce trône était le seigneur du chaos… Il inspirait dans les autres royaumes et chez les êtres faibles, comme les humains, la terreur ; ces derniers avaient tout fait pour le faire tomber, mais il leur a résisté jusqu’à sa dernière heure. »
Enba ferma les yeux et des milliers de souvenir lui revinrent en mémoire, des souvenirs de batailles qu’il avait passé contre les humains… Ces créatures faibles en avaient quand même dans la cervelle, les moyens qu’ils avaient contre les dragons noirs étaient efficaces. C’était une des batailles qui avait fait de nombreuses pertes. Les dragons noirs étaient réputés pour leur cruauté et leur côté sombre, ils étaient donc assez vulnérables à la lumière divine, et les humains ayant des mages blancs avaient lancé une attaque surprise dans le royaume, les attaques surprises, le seigneur s’y attendait, et avait préparé son armée en cas d’attaque de ce genre, en première ligne se trouvaient les guerriers qui avaient apprit l’art de la lumière divine et qui étaient donc immunisés contre ces attaques, mais l’armée humaine était bien plus nombreuse que les dragons noirs. Les rois des humains pensaient gagner la bataille par leur nombre, mais le nombre ne fait pas la force, et ils auraient pu avoir une chance si ils avaient été un peu plus malins. Leur nombre était certes bien supérieur à ceux des dragons noirs, mais leur puissance n’était pas comparable à la leur ; loin de là. C’était dommage, les humains n’avaient pas calculé que les dragons noirs possédaient eux aussi des élémentaristes de lumière et saint, c’est après cette bataille qu’Ynedo reconnu les dragons noirs de lumière, et qu’ils montèrent dans son estime. Ils furent d’ailleurs montés en grade.
Le dragon rouge rouvrit les yeux et regarda le jeune homme, ses yeux écarlates montraient un éclat triste, malgré son air légèrement froid et distant, il fixait Gaïa sans rien dire pendant un long moment. Pourquoi avait-il ce regard, alors que d’habitude… ces souvenirs avec Ynedo étaient-ils si douloureux à se rappeler ? Où était-ce le fait de ne plus revoir son ami sur ce trône ? Orion ajouta une autre chose à Mina d’un ton légèrement grave et calme, avec une pointe de mélancolie:
« Si tu te sens mal à l’aise, devant ce trône c’est parce que son odeur et ses sentiments les plus forts sont resté imprégné ici même et dans toute la pièce… La pièce est remplie de sentiments de vengeance et d’effroi envers feu ce seigneur du chaos, qu’on nomme aussi sous le nom d’Ynedo. C’est dans la salle du trône, c'est-à-dire dans cette pièce qu’avaient lieu les exécutions, et c’étaient soit lui soit ses sbires qui exécutaient les traîtres, les espions et les rebelles à l’empire des dragons noirs…. »
Mais entre nous…. Qui est le vrai méchant dans l’histoire ? Celui qui inspire la terreur et qui a fait tout son possible pour entretenir son royaume et que les dragons vivent sans problèmes ou danger envers les autres qui leur veulent du mal ou ceux qui veulent détruire les dragons pour du braconnage ou pour le plaisir de tuer les méchant parce qu’ils font peur à la population inférieure et faible ?
Enba baissa la tête, il mit sa main gauche sur sa hanche et baissa légèrement le buste, puis avec sa main droite alla se gratter derrière la tête, c’était pour lui une certaine posture pour réfléchir, à la question qu’il s’était posé, mais il n’arrivait pas à trouver de réponse, pour lui rien était plus normal que d’être aux côtés du seigneur des dragons noir, et il ne voyait rien de très néfaste dans ce que faisait Ynedo. Il était peut-être aux côtés du mal, mais quand on le connaissait vraiment il était très gentil et malgré qu’il ne soit pas munit du GPS pour savoir quels étaient ses sentiments, du fait qu’il ne les montre pas, Enba savait qu’il aimait son royaume, et qu’il s’était promit de le protéger contre la vermine jusqu’à sa mort. Et il tint sa promesse, d’ailleurs c’est justement à la mort d’Ynedo que la vermine a commencé à envahir le royaume et c’est pour se changer les idées qu’Enba était partit du royaume, mais il ne s’attendait pas du tout à ce que le royaume devienne aussi…
Gaïa fit soudainement volte-face vers Enba ses yeux avaient changés de couleur et il avait du mal à respirer, il ne se sentait pas bien, et ça devait être les effets du trône, l’odeur du seigneur en était encore imprégnée, de plus tous les sentiments qui se trouvaient dans cette salle étaient très forts, il s’était passé beaucoup de chose dans cette salle, plus qu’ailleurs, en tout cas. Et le fait que Gaïa n’aille pas bien était simplement du fait que ce n’était pas seulement le trône qui dégageait ces sensations de peur et de colère, c’était toute la pièce, des gens, de nombreuses personnes ayant une âme corrompu et vengeresse avaient été tué par le seigneur et ses sbires, tout aussi cruels les uns que les autres, et en première ligne étaient le bras droit d’Ynedo qui était lui-même : Enba et Frost qui était son bras gauche. Frost et Enba étaient toujours auprès d’Ynedo, ils étaient très proches et le protégeaient, ainsi que ses descendantes.
D’une voix frêle et coupée par sa respiration saccadée, Gaïa posa une question à Enba qui, lorsqu’il vit qu’il allait ouvrir la bouche pour parler, le regarda et pencha la tête sur le côté pour attendre ce qu’il allait dire :
« M… Monsieur… Enba… Q-Qui a été… sur… ce tr… trône ?! »
La tête d’Enba se redressa, et son visage s’assombrit, depuis tout à l’heure il n’arrêtait pas de penser à Ynedo, et voila qu’un inconnu lui demanda une chose aussi insignifiante que l’identité du détenteur de ce trône. Mais ce n’état pas de sa faute, les années avaient passés et les générations qui entraient dans ce château n’étaient pas forcément au courant de qui était le maître du royaume dans lequel ils entraient. Mais autrefois tout le monde connaissait le seigneur Ynedo comme le seigneur des ténèbre et le seigneur du chaos. Il s’avança vers le jeune homme qui jonglait entre le trône et le dragon rouge, puis passa près de lui sans le regarder, il monta les marches et se stoppa devant le trône, puis il se mit du côté gauche du trône et posa sa main droite, sur laquelle se trouvait sa griffe, sur le dossier du trône, et la fit glisser jusqu’à la moitié et remonta la main pour la poser sur la tête de dragons nain squelettique qui se trouvait sur le dessus du dossier. Enba daigna enfin à répondre à ce jeune homme, il regardait le trône et avec ses doigts pris dans sa griffe faisait des vas et viens sur le crâne.
« Celui qui occupait ce trône était le seigneur du chaos… Il inspirait dans les autres royaumes et chez les êtres faibles, comme les humains, la terreur ; ces derniers avaient tout fait pour le faire tomber, mais il leur a résisté jusqu’à sa dernière heure. »
Enba ferma les yeux et des milliers de souvenir lui revinrent en mémoire, des souvenirs de batailles qu’il avait passé contre les humains… Ces créatures faibles en avaient quand même dans la cervelle, les moyens qu’ils avaient contre les dragons noirs étaient efficaces. C’était une des batailles qui avait fait de nombreuses pertes. Les dragons noirs étaient réputés pour leur cruauté et leur côté sombre, ils étaient donc assez vulnérables à la lumière divine, et les humains ayant des mages blancs avaient lancé une attaque surprise dans le royaume, les attaques surprises, le seigneur s’y attendait, et avait préparé son armée en cas d’attaque de ce genre, en première ligne se trouvaient les guerriers qui avaient apprit l’art de la lumière divine et qui étaient donc immunisés contre ces attaques, mais l’armée humaine était bien plus nombreuse que les dragons noirs. Les rois des humains pensaient gagner la bataille par leur nombre, mais le nombre ne fait pas la force, et ils auraient pu avoir une chance si ils avaient été un peu plus malins. Leur nombre était certes bien supérieur à ceux des dragons noirs, mais leur puissance n’était pas comparable à la leur ; loin de là. C’était dommage, les humains n’avaient pas calculé que les dragons noirs possédaient eux aussi des élémentaristes de lumière et saint, c’est après cette bataille qu’Ynedo reconnu les dragons noirs de lumière, et qu’ils montèrent dans son estime. Ils furent d’ailleurs montés en grade.
Le dragon rouge rouvrit les yeux et regarda le jeune homme, ses yeux écarlates montraient un éclat triste, malgré son air légèrement froid et distant, il fixait Gaïa sans rien dire pendant un long moment. Pourquoi avait-il ce regard, alors que d’habitude… ces souvenirs avec Ynedo étaient-ils si douloureux à se rappeler ? Où était-ce le fait de ne plus revoir son ami sur ce trône ? Orion ajouta une autre chose à Mina d’un ton légèrement grave et calme, avec une pointe de mélancolie:
« Si tu te sens mal à l’aise, devant ce trône c’est parce que son odeur et ses sentiments les plus forts sont resté imprégné ici même et dans toute la pièce… La pièce est remplie de sentiments de vengeance et d’effroi envers feu ce seigneur du chaos, qu’on nomme aussi sous le nom d’Ynedo. C’est dans la salle du trône, c'est-à-dire dans cette pièce qu’avaient lieu les exécutions, et c’étaient soit lui soit ses sbires qui exécutaient les traîtres, les espions et les rebelles à l’empire des dragons noirs…. »

Enba Orion- Nombre de messages: 80
Date d'inscription: 06/03/2007
Re: Un Roi et un Monde [privé Enba]
« Celui qui occupait ce trône était le seigneur du chaos… Il inspirait dans les autres royaumes et chez les êtres faibles, comme les humains, la terreur ; ces derniers avaient tout fait pour le faire tomber, mais il leur a résisté jusqu’à sa dernière heure. »
Les êtres faibles comme les humains… Inspirait la terreur… Mais Gaïa n’était pas un humain ! Loin de là et pourtant… pourtant cette peur en lui. Un effroi sans nom, latent qu’il avait l’impression qu’il pouvait le suinter par les pores de sa peau. Ce n’était vraiment pas normal et les paroles d’Enba ne firent que monter la pression du le jeune homme. Il était complètement en panique. Et quelle panique… S’il l’écoutait il serait capable de faire tellement de choses complètement impossibles et surtout légèrement suicidaires sur les bords. Sans l’expliquer… il savait que s’il tentait quoi que ce soit ici, il serait vite maîtrisé. Pas Enba ? Par quelque chose d’autre qu’il ne voyait pas ? Il y avait autre chose ici qu’il aurait dû se méfier ? Mais pourquoi était-il venu se perdre là dedans ? Vraiment… Puis… Ce n’était pas la pièce en elle-même qui le dérangeait. Loin de là. Il s’en foutait de cette foutue pièce qui lui faisait plus chier qu’autre chose. Bordel… Non. C’était bel et bien ce foutu trône. Et à voir Enba à côté de ce trône, il avait l’impression… De le voir. Qui ? Est-ce là la bonne question ? Non. En ce moment, non, ce n’était pas la bonne question. Au final il n’ignorait pas vraiment qui fut un jour sur ce trône, mais trop tard, la question avait été posée et la réponse viendrait alors qu’il sentait cette présence imposante.
Gaïa resserra sa prise autour de son buste, ses mains étant tellement crispées sur ses bras que les articulations en blanchissaient. Il pencha sa tête vers le sol, ses yeux littéralement dilatés par la crainte alors qu’il tentait de trouver un refuge quelque part dans son esprit pour ne plus soutenir cette horrible pression qui le mettait tellement mal à l’aise. Lui, il s’en foutait de ce type qui avait fait trembler qui bon lui semblait… Il n’était pas un être faible ! Même si en ce moment il tremblait de peur… Mais ce n’était même pas la sienne ! Non ! Il n’avait pas peur ! Pas du tout même… Malgré que les apparences soient contre lui. Ce n’était pas parce qu’il tremblait de la tête aux pieds, qu’il avait spécialement peur de quoi que ce soit ou de qui ce soit. Non, c’était autre chose… Mais il ne savait pas quoi et ce n’était pas dans son état, qu’il pourrait le mieux penser. Avec ce mal qui semblait l’affecter terriblement…
Puis… La peur s’envola. Lentement. Après cette crise d’angoisse aigue en plus d’être terrible, Gaïa n’eut plus peur. Il cessa doucement de trembler, son esprit semblant sans doute se faire à tout ce qu’il pouvait ressentir dans cette pièce. Il redressa son regard sur ce trône, lentement alors qu’il secoua son visage et passa une main dessus pour y chasser la sueur froide qui s’y était logé. Enba avait les yeux clos, probablement perdu dans des pensées très lointaines pour sentir ce regard sur lui. L’œil droit de Gaïa était différent du gauche. Pas dans la couleur, car les deux étaient bel et bien de ce même éclat topaze. Non, ce fut que la pupille son œil droit avait littéralement exposé dans son regard d’or, laissant des sillons noirâtres sur ce fond ocre. Il n’y avait plus ce petit point noir, se mouvant avec son iris. Non, ce n’était que des filaments sombres qui traversait l’ensemble de cette surface d’ambre et d’ivoire.
Cette anomalie fut deux fois en éclipse par ses paupières battantes. Mais alors que cette iris bariolée de noir était modifié par quelque chose d’inconnu, une fente ce fit en son milieu et sembla aspiré tous ces fils de cette pupille éclatée. Au final cet œil couvera un autre aspect proche de la pupille d’un reptile ou quelque chose du genre. Il n’était pas simple de dire avec exactitude ce qu’était que ce regard mais il était là, terrible et menaçant.
Car après ce détail de changement d’œil, il eut quelque chose de nouveau qui circula en lui. La peur, elle n’était plus là. Et quelque chose d’autre avait prit place dans son cœur. Oui, un quelque chose de plus fort qui battait lourdement dans ses artères, se propageant en lui. Une haine sans nom, comme si on avait réveillé en lui un démon que trop longtemps endormi. C’était légèrement le cas mais bon, il ne le savait pas. Comme toujours, victime de ces liens, qu’il ne saurait voir de lui-même. Il avait l’impression que cette force qui circulait lourdement en lui était une colère qui menaçait d’exploser à tout moment d’exploser en lui… Mais il lui manquait cette amorce. Un déclencheur. Quelque chose qui le sortira enfin de ses gons. Pour de bon, sans qu’il sache ce qu’il adviendra de lui… Enba ouvrit les yeux et le fixa longuement, sans un mot. Juste dans le silence, presque religieux. Le regard de cet homme était emplit de peine, sur un passé révolu, qui ne saurait être à nouveau. Mais on sentait aussi un respect calme pour cette personne disparue. Les sentiments de Gaïa étaient trop faibles pour que l’on puisse voire véritablement la rage bouillant en lui, trop timide pour couvrir ce qui avait déjà eut lieu ici, avant. Mais il ne demandait qu’à sortir. Il lui fallait juste la clé. La bonne… celle qui descellera tout en lui…
Le Gardien leva sa main, comme pour retenir Enba de parler. Sa froideur et son calme n’étaient pas en accord avec son regard. Ses orbes carmins, pencher sur lui mais distrait par ce souvenir qui rendait ce regard légèrement flou, voire pensif. Il ne devait plus parler… se taire… Gaïa devait le faire taire… Motivé par un pressentiment obscur que si Enba parlait plus, il ne pourrait contenir ce qui était en train de naître dans le fond de son être. Mais… ce regard… pourquoi ? Pourquoi a-t-il fallu qu’il ait ce regard là ? Emplit de tant de mélancolie qui n’en osa briser le doux équilibre de l’aigre amer… Il ne pu briser sa réflexion alors que déjà, sa voix, grave, s’éleva, d’un ton posé. Ces paroles… ce fut comme si tout ce que son regard disait passa alors entres ses lèvres pleines…
« Si tu te sens mal à l’aise, devant ce trône c’est parce que son odeur et ses sentiments les plus forts sont resté imprégné ici même et dans toute la pièce… La pièce est remplie de sentiments de vengeance et d’effroi envers feu ce seigneur du chaos, qu’on nomme aussi sous le nom d’Ynedo. »
Y… ne… do…
La suite de ce que pu dire Enba ne fut jamais entendu par Gaïa car alors que ce nom résonna en lui, comme un écho terrible, les verrous de son âme sautèrent alors qu’enfin sa rage apparue haute et colérique. Gaïa rabattit finalement ses bras sur son buste alors qu’il poussa un hurlement terrible… Un cri…de haine… de douleur en même temps et tous ces sentiments obscurs que l’on ignore avant de les éprouver au moins une fois dans sa vie. De la peur, de la colère, angoisse ou désespoir, ce fut comme une boîte de pandore d’ouvrant lourdement, se déversant de tout ce qu’elle contenait. L’aura qui avait entouré le Gardien bien avant se manifesta à nouveau. De son corps tout de noir vêtu s’éleva une brume tout aussi sombre. Noir, comme le cœur d’un homme trop longtemps laissé seul et ayant céder à une folie terrible. L’air de la salle se modifia alors que deux énergies semblaient s’affronter.
Le Gardien releva son visage pâle alors que son œil droit était toujours le même : cet œil semi reptilien, qui fixa longuement le trône avant de daigner se poser sur Enba. Le sceau sur son arcade était ouvert encore une fois et laissait une longue marque sous la peau de cette personne, zébrant tout le côté droit de ce visage qu’il méprisait de toute façon, descendant jusque dans son cou, semblant vouloir se rattacher à quelque chose, qui, de toute façon, n’était pas là. La douleur de cette marque était insupportable mais il s’en moquait. Oui, car, pour la seconde fois… il était là… Dommage que cette personne ne soit pas là… Les forces semblaient convergées vers cet individu puis elles retournèrent à leurs origines. L’homme s’avança, son œil droit tombant de ci et là sur la pièce, alors que d’une main il cachait l’œil gauche.
« Ynedo, teme… Me voilà pour la seconde fois… quasiment en face de toi… »
Il ne s’adressa même pas à Enba. Il l’ignora complètement. Ce n’était qu’un dragon anonyme pour lui. La seule chose qui intéressait cette entité était l’ancien seigneur qui fut sur ce trône. Ynedo. Mais il se modéra alors qu’il pencha lentement son visage sur ce trône, restant tout de même à distance. Il ne serait pas là longtemps… Alors autant faire court…
« Le temps… n’est pas encore venu… pour reprendre notre combat… Pour que je puisse prendre ma vengeance sur toi… toi qui m’a enfermé comme un animal… Tu sais ce qui me gêne… pour revenir ici, j’ai dû faire bien des détours… Changer de Système… Lorsque j’achèverais la Cérémonie… Lorsque plus aucun obstacle n’empêchera ma renaissance… Je sacrifierais l’Enfant des Dieux, le sceau du Monde pour me libérer de ta putain de malédiction, foutu dragon ! Et je reviendrais… Ma haine pour toi est intact Ynedo… Le Monde ne t’as jamais oublié… Surtout… LORSQUE TU M’AS SCELLE DANS CETTE PUTAIN DE SPHERE QUE TU AS GARDE DES MILLENAIRES DURANT ! J’AI PASSE LA MOITIE DE TA SALOPE DE VIE, À TE REGARDER FAIRE LE MARIOLLE SANS RIEN POUVOIR FAIRE ! Spectateur… tu as fais de moi un simple spectateur ! SPECTATEUR D’UNE VIE QUE JE MAUDIS ! Je n’ai même plus… d’individualité propre par ta faute… Vivre comme un parasite… Voilà ce à quoi tu m’as réduit, enfoiré ! Cette vie… Ynedo… je te ferais regretter cela… Des années de haine cumulées… Que tu reviennes toi aussi ou pas n’empêchera rien… Tu es… le seul Dragon qui est encore capable de me sceller comme tu l’as si bien fait par le passé… ET JE NE LAISSERAIS JAMAIS PLUS PERSONNE LE FAIRE ! Mais… mon ami… cette technique est risquée n’est-ce pas ? Tu en as peiné la première fois… »
Mina se recula lentement du trône et regarda encore un moment ce trône. Il manquait de temps pour tout lui dire. Mais ce n’était qu’une rencontre. Il ferma les yeux alors qu’il se rendormit pour le moment dans le corps de cet imbécile. Lorsqu’il tuera l’Enfant des Dieux… il le tuera aussi. La seule chose qu’il gardera pour lui ce sera son esclave… Le reste, il s’en foutait.
[Alors... si tu veux que je modifie quelque chose sur ce post, dis-le moi. Mais à mes yeux, je pense vraiment qu'Ynedo était capable d'enfermer Mina. Je tire cela d'une légende chinoise... la sphère tenue dans les pattes des Dragons, représente le monde... J'ai remanié ça à ma sauce x) Erm... =___= Mais si ça gêne, sérieux... je refererais tout le post =___= Si j'en ai le courage... =___=]
Les êtres faibles comme les humains… Inspirait la terreur… Mais Gaïa n’était pas un humain ! Loin de là et pourtant… pourtant cette peur en lui. Un effroi sans nom, latent qu’il avait l’impression qu’il pouvait le suinter par les pores de sa peau. Ce n’était vraiment pas normal et les paroles d’Enba ne firent que monter la pression du le jeune homme. Il était complètement en panique. Et quelle panique… S’il l’écoutait il serait capable de faire tellement de choses complètement impossibles et surtout légèrement suicidaires sur les bords. Sans l’expliquer… il savait que s’il tentait quoi que ce soit ici, il serait vite maîtrisé. Pas Enba ? Par quelque chose d’autre qu’il ne voyait pas ? Il y avait autre chose ici qu’il aurait dû se méfier ? Mais pourquoi était-il venu se perdre là dedans ? Vraiment… Puis… Ce n’était pas la pièce en elle-même qui le dérangeait. Loin de là. Il s’en foutait de cette foutue pièce qui lui faisait plus chier qu’autre chose. Bordel… Non. C’était bel et bien ce foutu trône. Et à voir Enba à côté de ce trône, il avait l’impression… De le voir. Qui ? Est-ce là la bonne question ? Non. En ce moment, non, ce n’était pas la bonne question. Au final il n’ignorait pas vraiment qui fut un jour sur ce trône, mais trop tard, la question avait été posée et la réponse viendrait alors qu’il sentait cette présence imposante.
Gaïa resserra sa prise autour de son buste, ses mains étant tellement crispées sur ses bras que les articulations en blanchissaient. Il pencha sa tête vers le sol, ses yeux littéralement dilatés par la crainte alors qu’il tentait de trouver un refuge quelque part dans son esprit pour ne plus soutenir cette horrible pression qui le mettait tellement mal à l’aise. Lui, il s’en foutait de ce type qui avait fait trembler qui bon lui semblait… Il n’était pas un être faible ! Même si en ce moment il tremblait de peur… Mais ce n’était même pas la sienne ! Non ! Il n’avait pas peur ! Pas du tout même… Malgré que les apparences soient contre lui. Ce n’était pas parce qu’il tremblait de la tête aux pieds, qu’il avait spécialement peur de quoi que ce soit ou de qui ce soit. Non, c’était autre chose… Mais il ne savait pas quoi et ce n’était pas dans son état, qu’il pourrait le mieux penser. Avec ce mal qui semblait l’affecter terriblement…
Puis… La peur s’envola. Lentement. Après cette crise d’angoisse aigue en plus d’être terrible, Gaïa n’eut plus peur. Il cessa doucement de trembler, son esprit semblant sans doute se faire à tout ce qu’il pouvait ressentir dans cette pièce. Il redressa son regard sur ce trône, lentement alors qu’il secoua son visage et passa une main dessus pour y chasser la sueur froide qui s’y était logé. Enba avait les yeux clos, probablement perdu dans des pensées très lointaines pour sentir ce regard sur lui. L’œil droit de Gaïa était différent du gauche. Pas dans la couleur, car les deux étaient bel et bien de ce même éclat topaze. Non, ce fut que la pupille son œil droit avait littéralement exposé dans son regard d’or, laissant des sillons noirâtres sur ce fond ocre. Il n’y avait plus ce petit point noir, se mouvant avec son iris. Non, ce n’était que des filaments sombres qui traversait l’ensemble de cette surface d’ambre et d’ivoire.
Cette anomalie fut deux fois en éclipse par ses paupières battantes. Mais alors que cette iris bariolée de noir était modifié par quelque chose d’inconnu, une fente ce fit en son milieu et sembla aspiré tous ces fils de cette pupille éclatée. Au final cet œil couvera un autre aspect proche de la pupille d’un reptile ou quelque chose du genre. Il n’était pas simple de dire avec exactitude ce qu’était que ce regard mais il était là, terrible et menaçant.
Car après ce détail de changement d’œil, il eut quelque chose de nouveau qui circula en lui. La peur, elle n’était plus là. Et quelque chose d’autre avait prit place dans son cœur. Oui, un quelque chose de plus fort qui battait lourdement dans ses artères, se propageant en lui. Une haine sans nom, comme si on avait réveillé en lui un démon que trop longtemps endormi. C’était légèrement le cas mais bon, il ne le savait pas. Comme toujours, victime de ces liens, qu’il ne saurait voir de lui-même. Il avait l’impression que cette force qui circulait lourdement en lui était une colère qui menaçait d’exploser à tout moment d’exploser en lui… Mais il lui manquait cette amorce. Un déclencheur. Quelque chose qui le sortira enfin de ses gons. Pour de bon, sans qu’il sache ce qu’il adviendra de lui… Enba ouvrit les yeux et le fixa longuement, sans un mot. Juste dans le silence, presque religieux. Le regard de cet homme était emplit de peine, sur un passé révolu, qui ne saurait être à nouveau. Mais on sentait aussi un respect calme pour cette personne disparue. Les sentiments de Gaïa étaient trop faibles pour que l’on puisse voire véritablement la rage bouillant en lui, trop timide pour couvrir ce qui avait déjà eut lieu ici, avant. Mais il ne demandait qu’à sortir. Il lui fallait juste la clé. La bonne… celle qui descellera tout en lui…
Le Gardien leva sa main, comme pour retenir Enba de parler. Sa froideur et son calme n’étaient pas en accord avec son regard. Ses orbes carmins, pencher sur lui mais distrait par ce souvenir qui rendait ce regard légèrement flou, voire pensif. Il ne devait plus parler… se taire… Gaïa devait le faire taire… Motivé par un pressentiment obscur que si Enba parlait plus, il ne pourrait contenir ce qui était en train de naître dans le fond de son être. Mais… ce regard… pourquoi ? Pourquoi a-t-il fallu qu’il ait ce regard là ? Emplit de tant de mélancolie qui n’en osa briser le doux équilibre de l’aigre amer… Il ne pu briser sa réflexion alors que déjà, sa voix, grave, s’éleva, d’un ton posé. Ces paroles… ce fut comme si tout ce que son regard disait passa alors entres ses lèvres pleines…
« Si tu te sens mal à l’aise, devant ce trône c’est parce que son odeur et ses sentiments les plus forts sont resté imprégné ici même et dans toute la pièce… La pièce est remplie de sentiments de vengeance et d’effroi envers feu ce seigneur du chaos, qu’on nomme aussi sous le nom d’Ynedo. »
Y… ne… do…
La suite de ce que pu dire Enba ne fut jamais entendu par Gaïa car alors que ce nom résonna en lui, comme un écho terrible, les verrous de son âme sautèrent alors qu’enfin sa rage apparue haute et colérique. Gaïa rabattit finalement ses bras sur son buste alors qu’il poussa un hurlement terrible… Un cri…de haine… de douleur en même temps et tous ces sentiments obscurs que l’on ignore avant de les éprouver au moins une fois dans sa vie. De la peur, de la colère, angoisse ou désespoir, ce fut comme une boîte de pandore d’ouvrant lourdement, se déversant de tout ce qu’elle contenait. L’aura qui avait entouré le Gardien bien avant se manifesta à nouveau. De son corps tout de noir vêtu s’éleva une brume tout aussi sombre. Noir, comme le cœur d’un homme trop longtemps laissé seul et ayant céder à une folie terrible. L’air de la salle se modifia alors que deux énergies semblaient s’affronter.
Le Gardien releva son visage pâle alors que son œil droit était toujours le même : cet œil semi reptilien, qui fixa longuement le trône avant de daigner se poser sur Enba. Le sceau sur son arcade était ouvert encore une fois et laissait une longue marque sous la peau de cette personne, zébrant tout le côté droit de ce visage qu’il méprisait de toute façon, descendant jusque dans son cou, semblant vouloir se rattacher à quelque chose, qui, de toute façon, n’était pas là. La douleur de cette marque était insupportable mais il s’en moquait. Oui, car, pour la seconde fois… il était là… Dommage que cette personne ne soit pas là… Les forces semblaient convergées vers cet individu puis elles retournèrent à leurs origines. L’homme s’avança, son œil droit tombant de ci et là sur la pièce, alors que d’une main il cachait l’œil gauche.
« Ynedo, teme… Me voilà pour la seconde fois… quasiment en face de toi… »
Il ne s’adressa même pas à Enba. Il l’ignora complètement. Ce n’était qu’un dragon anonyme pour lui. La seule chose qui intéressait cette entité était l’ancien seigneur qui fut sur ce trône. Ynedo. Mais il se modéra alors qu’il pencha lentement son visage sur ce trône, restant tout de même à distance. Il ne serait pas là longtemps… Alors autant faire court…
« Le temps… n’est pas encore venu… pour reprendre notre combat… Pour que je puisse prendre ma vengeance sur toi… toi qui m’a enfermé comme un animal… Tu sais ce qui me gêne… pour revenir ici, j’ai dû faire bien des détours… Changer de Système… Lorsque j’achèverais la Cérémonie… Lorsque plus aucun obstacle n’empêchera ma renaissance… Je sacrifierais l’Enfant des Dieux, le sceau du Monde pour me libérer de ta putain de malédiction, foutu dragon ! Et je reviendrais… Ma haine pour toi est intact Ynedo… Le Monde ne t’as jamais oublié… Surtout… LORSQUE TU M’AS SCELLE DANS CETTE PUTAIN DE SPHERE QUE TU AS GARDE DES MILLENAIRES DURANT ! J’AI PASSE LA MOITIE DE TA SALOPE DE VIE, À TE REGARDER FAIRE LE MARIOLLE SANS RIEN POUVOIR FAIRE ! Spectateur… tu as fais de moi un simple spectateur ! SPECTATEUR D’UNE VIE QUE JE MAUDIS ! Je n’ai même plus… d’individualité propre par ta faute… Vivre comme un parasite… Voilà ce à quoi tu m’as réduit, enfoiré ! Cette vie… Ynedo… je te ferais regretter cela… Des années de haine cumulées… Que tu reviennes toi aussi ou pas n’empêchera rien… Tu es… le seul Dragon qui est encore capable de me sceller comme tu l’as si bien fait par le passé… ET JE NE LAISSERAIS JAMAIS PLUS PERSONNE LE FAIRE ! Mais… mon ami… cette technique est risquée n’est-ce pas ? Tu en as peiné la première fois… »
Mina se recula lentement du trône et regarda encore un moment ce trône. Il manquait de temps pour tout lui dire. Mais ce n’était qu’une rencontre. Il ferma les yeux alors qu’il se rendormit pour le moment dans le corps de cet imbécile. Lorsqu’il tuera l’Enfant des Dieux… il le tuera aussi. La seule chose qu’il gardera pour lui ce sera son esclave… Le reste, il s’en foutait.
[Alors... si tu veux que je modifie quelque chose sur ce post, dis-le moi. Mais à mes yeux, je pense vraiment qu'Ynedo était capable d'enfermer Mina. Je tire cela d'une légende chinoise... la sphère tenue dans les pattes des Dragons, représente le monde... J'ai remanié ça à ma sauce x) Erm... =___= Mais si ça gêne, sérieux... je refererais tout le post =___= Si j'en ai le courage... =___=]
Invité- Invité
Re: Un Roi et un Monde [privé Enba]
Cette sensation, ce cri de haine et de douleur, Enba ne comprenait pas mais il ressentait quelque chose d’étrange, comme si il connaissait cette sensation et cette atmosphère, oui il la reconnaissait. Cette aura, il l’avait déjà ressentie lorsqu’il était avec Ynedo, était-ce.... Non ça ne pouvait pas être lui, mais autre chose, cette irradiation ne venait pas directement de lui mais d’un objet qu’il gardait toujours sur lui... Qu’était-ce donc déjà ? Son pendentif... Oui cet halo il l’avait ressenti de son pendentif qu’il portait autour du cou, une pierre aussi sombre que l’ébène, il y avait dans cette pierre comme une lueur étrange, comme si Ynedo avait enfermé dans cette pierre l’univers tout entier, on pouvait observer une constellation avec en son centre quelque chose d’indescriptible. Qu’était-ce que cette ambiance à présent, cette rage dans la salle, venait de cet homme dont l’œil droit avait littéralement changé d’aspect, cette pupille ressemblant à celle d’un lézard... Enba restait fixé dessus sans dire un mot il le regardait se redresser puis il s’adressa non à Enba directement mais au trône où siégeait autrefois le seigneur de ce royaume.
Scellé... Ynedo aurait scellé le Monde ?
Enba l’écoutait faire son discours, mais au plus profond de lui il n’acceptait aucunement les insultes de cet homme, son regard changea petit à petit, sa pupille se rétrécit et la lueur qu’il y avait dans ses yeux était sombre et meurtrière... tel deux orbes dans lesquels du sang contenant tous les sentiments les plus sombre y étaient enfermé. Enba ne supporta lus un seul de ses mots... Une pulsion,... Il ne fallait pas... Mais ce fut plus fort que lui... Alors que Gaïa reculait lentement et fermait les yeux, ceux d’Enba en revanche étaient bien ouverts et fixes.
D’un vitesse chimérique il apparut baissé aux pieds de cet homme qui venait d’injurier son seigneur, il élança sa jambe gauche vers les pieds de Gaïa et donnant un coup violent derrière les jambes de son vis-à-vis il le fit tomber mais alors que ce dernier était en l’air pour chuter Enba se redressa et l’attrapa par le cou avec sa griffe. Il le regardait, malveillant et d’une envie meurtrière, il voulait le faire taire à jamais... Mais au fond de lui il ne pouvait pas...Il ne devait pas, quelque chose l’en empêchait... Pourquoi, il était un dragon rouge au service des dragons noirs, alors pourquoi hésitait-il ?... Pourquoi ? Qu’avait-il à perdre après tout ? Mais son regard froid et empli de haine se radouci... Pourquoi ?...
Il aurait voulut lui dire que personne n’avait le droit d’injurier ainsi son seigneur mais rien ne sortait... Cette personne était vraiment étrange, il ne le comprenait pas, l’aura qu’il dégageait à présent était bien différente que celle qu’il avait ressentit il y a à peine quelques secondes, cet homme le regardait avec un air idiot et il ne comprenait pas ce qui lui était arrivé pour qu’il se retrouve en train de se faire étrangler par Enba. Ce dernier ne put s’empêcher d’avoir à nouveau cette peine dans ce regard, des souvenirs lui remontaient en mémoire, était le fait qu’il venait de toucher cette homme pour que ces souvenirs si douloureux reviennent en mémoire ?
Ce n’était même pas ses souvenirs mais ceux de quelqu’un d’autre, il n’était même pas là à cette époque alors pourquoi ? Il lâcha alors Gaïa qui tomba lourdement sur le sol. Pendant qu’Enba lui refermant sa griffe levait la tête vers le vitrail qui se trouvait au plafond, une lumière sombre et violette tombait à présent dans la pièce, sur eux, formant un cercle, représentant les formes qu’il y avait sur le vitrail, le soleil était à son zénith, et était parfaitement synchronisé avec ce verre à motifs qu’il y avait au dessus d’eux, on pouvait voir cette immense boule de feu au travers de ce verre noir et violet. La lumière chaleureuse qui tombait réchauffait l’atmosphère de la pièce, Enba fixait toujours vers ce soleil qui paraissait noir à cause de la vitre. Il avait un regard si mélancolique, il n’aimait pas son don, il le détestait même, il aurait voulut ne jamais l’avoir, mais c’était le destin, et on ne pouvait rien y faire contre sa volonté.
Regardant sans dire un mot cette scène qu’il voyait ; ce flash qu’il apercevait, qui n’était même pas à lui, il ressentait parfaitement les sentiments qu’avait cette personne à ce moment là... De la haine, de la rancune et une humilité si profonde qu’il aurait voulut à cet instant introduire sa propre griffe dans sa gorge. Il voyait dans ce flash comment Ynedo avait scellé Le Monde et tous les sentiments qu’il avait pu avoir à ce moment là... Son seigneur était avide de pouvoir et il le savait parfaitement de même qu’il savait qu’il voulait posséder l’univers et devenir le grand seigneur de la terreur ainsi il se ferait respecter et personne n’oserait lui tenir tête, sauf une personne… Justement celui qu’il venait d’enfermer, Enba entendit alors le nom de ce personnage qu’Ynedo venait d’enfermer…. Mina... Il s’appelait Mina… Quelle coïncidence, Mina…Gaïa Mina, ce Gaïa avait-il un rapport avec Mina ? Peut être bien. Dans tous les cas ce Mina avait une force extraordinaire, presque autant que Ynedo, mais lui avait eu du mal pour l’enfermer, ce combat qu’ils avaient mené juste avant était impressionnant. Enba ne supportait plus de voir ce flash et serrait son poing qui portait la griffe, du sang coulait en la douleur l’y fit sortir. Le sang d’Enba tomba au sol et fit fondre le parquet, Si Ynedo aurait été là il aurait crié un truc du genre : MON PARQUEEETTT !!!!!!
Enfin passons…
Enba baissa la tête et regarda cet abruti, il avait envie de lui donner une giboulée de claque mais il s’abstenue. Ce qu’il voulait c’était surtout se tirer d’ici, mais il était venu pour quelque chose de plus important à la base ; son intention était la plus simple mais la plus dangereuse. Car la puissance que possédait Ynedo était source d’une convoitise absolu, c’est d’ailleurs parce que d’autres royaumes était envieux de sa puissance qu’il y avait des guerres, et surtout pour se procurer le domaine des dragons noirs. Ce que Enba voulait faire était de ressusciter le grand, le tout puissant seigneur de la terreur… Mais allait-il faire une erreur en lui redonnant vie ? Ca il l’avait réfléchit pendant de longues, très longues années. Et il ne s’était toujours pas décider, de peur de faire la plus grosse bourde de sa vie. Il resta fixe, le regard vide et pensif pendant un long moment, il ne faisait même plus attention à ce Gaïa qu’il fixait sans vraiment le regarder, il était perdu dans ses pensés… Moi j’aurais appelé çà un bug... Oui, il bugait.
Il fini enfin par reprendre ses esprits, clignant des yeux plusieurs fois pour que sa vue qui était trouble redevienne normale. Il avait décidé de ne pas l’invoquer tout de suite car sinon c’est la gardienne encore en vie de ce royaume, la fille de Frost, qui en prendra pour son grade car c’est par l’intermédiaire de cette gardienne qu’Ynedo peut apparaître. Il attendrait qu’elle soit plus puissante, mais pour cela il fallait qu’on lui donne un entraînement digne d’une gardienne pour qu’elle puisse invoquer tous les élémentaristes, même si certains n’en font qu’à leur tête, elle devra leur prouver qu’elle est leur maîtresse et qu’ils doivent lui obéir.
Il fixa à nouveau Gaïa qui ne devait pas tout comprendre depuis un bon bout de temps et lui lança ces quelques paroles d’un ton froid et austère, prononcé par un regard de foudre:
« Quoi qu’il en soit Mina ou pas je t’interdit d’injurier mon seigneur en MA présence ! Si tu as quelque chose à lui dire peut être que j’exaucerais ton souhait en le faisant revenir... qu’en dis-tu ? Mina.... »
Si il n’arrivait pas à choisir ce sera Mina qui le fera à sa place, de toute façon il n’avait rien a perdre et il s’en foutait royal de la gardienne. Le seul souci était que si Mina disait oui... Gally souffrirait énormément, à ses risques et périls, il voulait le revoir, et il fera tout pour ça.
Scellé... Ynedo aurait scellé le Monde ?
Enba l’écoutait faire son discours, mais au plus profond de lui il n’acceptait aucunement les insultes de cet homme, son regard changea petit à petit, sa pupille se rétrécit et la lueur qu’il y avait dans ses yeux était sombre et meurtrière... tel deux orbes dans lesquels du sang contenant tous les sentiments les plus sombre y étaient enfermé. Enba ne supporta lus un seul de ses mots... Une pulsion,... Il ne fallait pas... Mais ce fut plus fort que lui... Alors que Gaïa reculait lentement et fermait les yeux, ceux d’Enba en revanche étaient bien ouverts et fixes.
D’un vitesse chimérique il apparut baissé aux pieds de cet homme qui venait d’injurier son seigneur, il élança sa jambe gauche vers les pieds de Gaïa et donnant un coup violent derrière les jambes de son vis-à-vis il le fit tomber mais alors que ce dernier était en l’air pour chuter Enba se redressa et l’attrapa par le cou avec sa griffe. Il le regardait, malveillant et d’une envie meurtrière, il voulait le faire taire à jamais... Mais au fond de lui il ne pouvait pas...Il ne devait pas, quelque chose l’en empêchait... Pourquoi, il était un dragon rouge au service des dragons noirs, alors pourquoi hésitait-il ?... Pourquoi ? Qu’avait-il à perdre après tout ? Mais son regard froid et empli de haine se radouci... Pourquoi ?...
Il aurait voulut lui dire que personne n’avait le droit d’injurier ainsi son seigneur mais rien ne sortait... Cette personne était vraiment étrange, il ne le comprenait pas, l’aura qu’il dégageait à présent était bien différente que celle qu’il avait ressentit il y a à peine quelques secondes, cet homme le regardait avec un air idiot et il ne comprenait pas ce qui lui était arrivé pour qu’il se retrouve en train de se faire étrangler par Enba. Ce dernier ne put s’empêcher d’avoir à nouveau cette peine dans ce regard, des souvenirs lui remontaient en mémoire, était le fait qu’il venait de toucher cette homme pour que ces souvenirs si douloureux reviennent en mémoire ?
Ce n’était même pas ses souvenirs mais ceux de quelqu’un d’autre, il n’était même pas là à cette époque alors pourquoi ? Il lâcha alors Gaïa qui tomba lourdement sur le sol. Pendant qu’Enba lui refermant sa griffe levait la tête vers le vitrail qui se trouvait au plafond, une lumière sombre et violette tombait à présent dans la pièce, sur eux, formant un cercle, représentant les formes qu’il y avait sur le vitrail, le soleil était à son zénith, et était parfaitement synchronisé avec ce verre à motifs qu’il y avait au dessus d’eux, on pouvait voir cette immense boule de feu au travers de ce verre noir et violet. La lumière chaleureuse qui tombait réchauffait l’atmosphère de la pièce, Enba fixait toujours vers ce soleil qui paraissait noir à cause de la vitre. Il avait un regard si mélancolique, il n’aimait pas son don, il le détestait même, il aurait voulut ne jamais l’avoir, mais c’était le destin, et on ne pouvait rien y faire contre sa volonté.
Regardant sans dire un mot cette scène qu’il voyait ; ce flash qu’il apercevait, qui n’était même pas à lui, il ressentait parfaitement les sentiments qu’avait cette personne à ce moment là... De la haine, de la rancune et une humilité si profonde qu’il aurait voulut à cet instant introduire sa propre griffe dans sa gorge. Il voyait dans ce flash comment Ynedo avait scellé Le Monde et tous les sentiments qu’il avait pu avoir à ce moment là... Son seigneur était avide de pouvoir et il le savait parfaitement de même qu’il savait qu’il voulait posséder l’univers et devenir le grand seigneur de la terreur ainsi il se ferait respecter et personne n’oserait lui tenir tête, sauf une personne… Justement celui qu’il venait d’enfermer, Enba entendit alors le nom de ce personnage qu’Ynedo venait d’enfermer…. Mina... Il s’appelait Mina… Quelle coïncidence, Mina…Gaïa Mina, ce Gaïa avait-il un rapport avec Mina ? Peut être bien. Dans tous les cas ce Mina avait une force extraordinaire, presque autant que Ynedo, mais lui avait eu du mal pour l’enfermer, ce combat qu’ils avaient mené juste avant était impressionnant. Enba ne supportait plus de voir ce flash et serrait son poing qui portait la griffe, du sang coulait en la douleur l’y fit sortir. Le sang d’Enba tomba au sol et fit fondre le parquet, Si Ynedo aurait été là il aurait crié un truc du genre : MON PARQUEEETTT !!!!!!
Enfin passons…
Enba baissa la tête et regarda cet abruti, il avait envie de lui donner une giboulée de claque mais il s’abstenue. Ce qu’il voulait c’était surtout se tirer d’ici, mais il était venu pour quelque chose de plus important à la base ; son intention était la plus simple mais la plus dangereuse. Car la puissance que possédait Ynedo était source d’une convoitise absolu, c’est d’ailleurs parce que d’autres royaumes était envieux de sa puissance qu’il y avait des guerres, et surtout pour se procurer le domaine des dragons noirs. Ce que Enba voulait faire était de ressusciter le grand, le tout puissant seigneur de la terreur… Mais allait-il faire une erreur en lui redonnant vie ? Ca il l’avait réfléchit pendant de longues, très longues années. Et il ne s’était toujours pas décider, de peur de faire la plus grosse bourde de sa vie. Il resta fixe, le regard vide et pensif pendant un long moment, il ne faisait même plus attention à ce Gaïa qu’il fixait sans vraiment le regarder, il était perdu dans ses pensés… Moi j’aurais appelé çà un bug... Oui, il bugait.
Il fini enfin par reprendre ses esprits, clignant des yeux plusieurs fois pour que sa vue qui était trouble redevienne normale. Il avait décidé de ne pas l’invoquer tout de suite car sinon c’est la gardienne encore en vie de ce royaume, la fille de Frost, qui en prendra pour son grade car c’est par l’intermédiaire de cette gardienne qu’Ynedo peut apparaître. Il attendrait qu’elle soit plus puissante, mais pour cela il fallait qu’on lui donne un entraînement digne d’une gardienne pour qu’elle puisse invoquer tous les élémentaristes, même si certains n’en font qu’à leur tête, elle devra leur prouver qu’elle est leur maîtresse et qu’ils doivent lui obéir.
Il fixa à nouveau Gaïa qui ne devait pas tout comprendre depuis un bon bout de temps et lui lança ces quelques paroles d’un ton froid et austère, prononcé par un regard de foudre:
« Quoi qu’il en soit Mina ou pas je t’interdit d’injurier mon seigneur en MA présence ! Si tu as quelque chose à lui dire peut être que j’exaucerais ton souhait en le faisant revenir... qu’en dis-tu ? Mina.... »
Si il n’arrivait pas à choisir ce sera Mina qui le fera à sa place, de toute façon il n’avait rien a perdre et il s’en foutait royal de la gardienne. Le seul souci était que si Mina disait oui... Gally souffrirait énormément, à ses risques et périls, il voulait le revoir, et il fera tout pour ça.

Enba Orion- Nombre de messages: 80
Date d'inscription: 06/03/2007
Re: Un Roi et un Monde [privé Enba]
Gaïa était complètement sonné et il avait à peine plus comprit ce qu’il lui arrivait qu’il s’était retrouvé à chuter sans qu’il ne sache d’une manière ou d’une autre, pourquoi et comment, il en était à ce point là. Mais il n’eut guère plus de temps de penser à ce ralentit sur sa chute certaine et assurée, qu’une main le serra à la gorge et le souleva du sol. Décidément, le cerveau de Gaïa avait entreprit de faire la grève car ses pauvres neurones refusèrent de lui fournir des informations quelconques sur sa situation actuelle. A moins qu’ils n’aient rien à lui dire et alors ce fût son imagination qui tentait de faire marcher par n’importe quel moyen sa petite tête creuse en plus d’être vide. Elle ne risquait pas de se vider de grand-chose vu son comment il était… Bon bref, il était sûr qu’il n’avait pas suivit tout ce qui avait eut lieu en quelques secondes, d’où ce décalage terrible entre ce qu’essayait désespérément de penser son cerveau et les faits. Il battit deux fois des paupières alors qu’il sentait ENFIN qu’on l’étranglait à moitié et qu’il ne touchait plus le sol. Le problème ne fut même pas le fait qu’il pouvait mourir d’une seconde à l’autre mais que son cerveau n’avait pas placer son état dans la continuité de sa chute.
Son encéphale était plus que lent sur le coup et c’est complètement paumé qu’il regarda le plafond. Et même pas cette main pourvue de griffe sur son cou… Enfin il baissa son regard sur la personne qui le tenait ainsi. Son regard était idiot. Oui, il l’était et alors ? Il y comprenait que dalle à ce qu’il se passait ! Une légère panique daigna passer dans ses prunelles chocolat alors qu’il était entre deux réalités. Okay… Déjà il était face à un type plus grand que lui. Yeux et cheveux pourpres, un air de déjà vu… AH ! Oui ! Oui, oui, oui ! Attendez… Son nom… ? C’était quoi déjà ? Hum… Gaïa chercha un court moment… AH ! ENBA ! C’était le type avec lequel il parlait tout à l’heure ! Hein ? Pourquoi tout à l’heure ? Euh… Peut-être parce qu’en ce moment il était en train de menacer sa vie. Mais il c’était passé quoi bon sang de bordel du soir et du matin ?! Il captait rien, nada ! Qu’avait-il fait pour que l’autre semble aussi énerver en plus de vouloir s’en prendre à sa vie ? Il lui avait sortie une de ses blagues pourries qui ne faisait rire que lui ou bien était-ce son comportement, qui n’était pas normal, qui l’avait soûlé ?
Mais il n’eut pas à chercher très loin que déjà le regard d’Enba se fit plus doux quoi que triste et douloureux. Gaïa se surprit à ne pas aimer cet éclat dans ces prunelles carmines. Dire qu’avant elles étaient d’une sévérité sans précédant, dotées aussi d’une cruauté qui n’aurait pas vacillé ainsi… s’il ne l’avait pas touché. On le relâcha soudainement et sans qu’il s’y attende vraiment. Le jeune homme se réceptionna comme il pu sur ses jambes, mais la surprise d’être relâcher d’assez haut sans qu’on le prévienne le prit réellement de court, aussi se mit à sautiller pour restaurer son équilibre et se stabiliser sur ses deux jambes… mais en vain, il continuait de sautiller jusqu’à ce qu’il marche sur le bord de sa longue veste, se clouant au sol en même temps qu’il cherchait à sauter sur place. Le résultat ? Oh ! Simple et efficace : il se mangea comme il faut le sol, en se trémoussant en tous sens.
Gaïa cessa de bouger alors qu’il était étalé de tout son long sur le sol et regarda le plafond. Il ne comprenait rien et ne cherchait plus à comprendre. A son stade, c’était tout simplement impossible qu’il pense à comprendre un jour. Il eut un long et lourd silence sans qu’aucun des deux ne dise ou fasse quoi que ce soit. Que dire et que faire ? Ce fut comme deux univers se rencontraient… Bon, c’était le cas mais quand même ! Combien de temps dura ce silence ? Il ne savait pas et ne s’en plaignait pas. Il était déjà tellement à l’ouest alors… Gaïa finit par se relever lentement et de faire de nouveau face à Enba. C’était toujours mieux pour parler ! Même s’ils n’avaient rien dit depuis de longues minutes… Enfin, Gaïa n’avait rien à dire lui ! Il était qu’un pauvre paumé de la vie qui n’avait rien capté alors ce n’était pas lui qui dirait quelque chose…
Finalement, ce silence fut brisé par Enba. Un ton froid, qui aurait congelé n’importe qui sur place et un regard assassin, comme s’il le réprimandait sévèrement. Gaïa pencha la tête sur le côté en arquant un sourcil : il avait fait une connerie pour que l’autre soit si menaçant ? A croire que oui mais… il avait fait quoi au juste ?!
« Quoi qu’il en soit Mina ou pas je t’interdit d’injurier mon seigneur en MA présence ! Si tu as quelque chose à lui dire peut être que j’exaucerais ton souhait en le faisant revenir... qu’en dis-tu ? Mina.... »
« Euuuh… Je ne me souviens pas d’avoir injurier qui que ce soit… Et je n’ai pas de vœu particulier à formuler… »
Mais ces mots étaient sonnaient terriblement creux dans sa bouche. Un mensonge… Voilà ce qu’il venait de dire. Bizarrement, il su qu’il n’avait rien à voir avec cette affaire, qu’il n’était pas concerné par tout ce qui se passait, hors de toutes choses présentes dans cette pièce, simple spectateur d’une scène qu’il ne pouvait saisir car il en était... quoi ? L’auteur ou l’acteur ? Il savait qu’il était totalement hors sujet mais il ignorait d’où il tenait cette certitude si profonde que de ne plus être en cause dans cette discussion. Etait-ce… sa voix qui lui donnait cette conviction ? Elle était froide… si froide, pleine de dérision, comme impersonnelle, dépourvue de toute chaleur. Comme si elle pouvait trancher ce qu’elle voulait avec son ton. Des lames acérées qui se plantèrent dans la peau du jeune homme. On ne lui avait jamais fait ça, avant. Une voix neutre, pire que la mort. Personne… Personne ne lui avait jamais montré un tel timbre de voix, personne ne lui avait jamais parlé sur ce ton, comme ça. Surtout en s’adressant à lui, en l’appelant par son prénom… Mina.
Pourtant… quelque chose lui dit que si. Quelqu’un, dans un passé incertain, sans doute lié à l’oubli de ses propres origines, lui avait déjà adressé cette froideur terrible. Une douche pénible. Mais… qui ? Cela ne pouvait être Enba, il venait de le rencontrer. Alors qu’est-ce qui lui donnait cette impression de déjà vu ?
Avant que qui que ce soit comprenne quelque chose à cette situation, Enba enrayait tant bien que mal une attaque surprise de Gaïa. Mais qu’est-ce qui lui prenait ? Avait-il perdu la tête ou quoi ?! Son regard était devenu fou de colère comme si le Dragon avait dit ou fait quelque chose pour le mettre hors de lui, sans savoir ni quoi ni comment. Mais Gaïa était comme ça : instable. Encore plus qu’Ambivalence. L’homme de la terre avait ses mains retenues de force par Enba alors qu’il tentait apparemment de les abattre sur son visage. Sa force physique était importante car il tirait une grande partie de cette dernière de la terre, mais il était contrôlé par l’autre car sa colère l’aveuglait plus qu’autre chose. D’où était née une telle force ?! Ses muscles étaient contractés à un point qu’ils en tremblaient de rage. Ses yeux étaient toujours marron, comme quoi il était le seul qui était motivé à agir ainsi. Les forces de la terre et de mère nature tendaient à converger vers lui mais étant dans un château où la végétation était moindre, ses forces l’étaient aussi.
« NE ME PARLE PAS DE CE SALAUD ! JE LE HAIS ! JE LE HAIS ! JE LE HAAAAIIIIS ! MINAAAAAAAAAAAAA ! »
Ca avait le mérite d’être clair même si le pauvre Dragon ne devait plus rien y comprendre. Gaïa avait crié. Pas qu’avec sa voix. Ce fut aussi un hurlement de son cœur. Il avait mal. Beaucoup. Enormément. Il abandonna vite l’idée de faire du mal à Enba en laissant ses forces le quitter totalement et redevenir un idiot comme il l’avait toujours été. Ses larmes coulaient sur son visage alors que la douleur qui ravageait son cœur et son âme le faisaient que trop souffrir. Il serra ses poings alors qu’il se dégagea d’Enba, pour s’asseoir sur son seant, complètement perdu. Les larmes… Ses larmes, à lui… il était tellement rare de le voir pleurer. Mais il ne pu pas s’expliquer davantage car déjà la vraie réponse à la question du Dragon sortie de sa bouche sans qu’il ne s’en rende compte.
« J’injurie si je le veux. Je ne me suis jamais plié de mon gré à cet enfoiré de première… Pour te répondre… Je souhaite qu’Ynedo revienne Cela peut toujours être intéressant que de revoir une très vieille connaissance. »
Mina venait de formuler le seul veut qu’il demandera à un Dragon d’exaucer. Mais ce n’était pas sans savoir que le Cérémonial serait long et complexe. Le sacrifice de l’Enfant des Dieux ne serait pas sans problème. Trop de gens était liés à elle… Mais bon, tant qu’il userait de Gaïa pour faire ce qu’il devait faire alors il n’y avait aucun problème. Quoi que certaines personnes seraient un obstacle pour la suite. Restait encore à se débarrasser du plus gênant…
Son encéphale était plus que lent sur le coup et c’est complètement paumé qu’il regarda le plafond. Et même pas cette main pourvue de griffe sur son cou… Enfin il baissa son regard sur la personne qui le tenait ainsi. Son regard était idiot. Oui, il l’était et alors ? Il y comprenait que dalle à ce qu’il se passait ! Une légère panique daigna passer dans ses prunelles chocolat alors qu’il était entre deux réalités. Okay… Déjà il était face à un type plus grand que lui. Yeux et cheveux pourpres, un air de déjà vu… AH ! Oui ! Oui, oui, oui ! Attendez… Son nom… ? C’était quoi déjà ? Hum… Gaïa chercha un court moment… AH ! ENBA ! C’était le type avec lequel il parlait tout à l’heure ! Hein ? Pourquoi tout à l’heure ? Euh… Peut-être parce qu’en ce moment il était en train de menacer sa vie. Mais il c’était passé quoi bon sang de bordel du soir et du matin ?! Il captait rien, nada ! Qu’avait-il fait pour que l’autre semble aussi énerver en plus de vouloir s’en prendre à sa vie ? Il lui avait sortie une de ses blagues pourries qui ne faisait rire que lui ou bien était-ce son comportement, qui n’était pas normal, qui l’avait soûlé ?
Mais il n’eut pas à chercher très loin que déjà le regard d’Enba se fit plus doux quoi que triste et douloureux. Gaïa se surprit à ne pas aimer cet éclat dans ces prunelles carmines. Dire qu’avant elles étaient d’une sévérité sans précédant, dotées aussi d’une cruauté qui n’aurait pas vacillé ainsi… s’il ne l’avait pas touché. On le relâcha soudainement et sans qu’il s’y attende vraiment. Le jeune homme se réceptionna comme il pu sur ses jambes, mais la surprise d’être relâcher d’assez haut sans qu’on le prévienne le prit réellement de court, aussi se mit à sautiller pour restaurer son équilibre et se stabiliser sur ses deux jambes… mais en vain, il continuait de sautiller jusqu’à ce qu’il marche sur le bord de sa longue veste, se clouant au sol en même temps qu’il cherchait à sauter sur place. Le résultat ? Oh ! Simple et efficace : il se mangea comme il faut le sol, en se trémoussant en tous sens.
Gaïa cessa de bouger alors qu’il était étalé de tout son long sur le sol et regarda le plafond. Il ne comprenait rien et ne cherchait plus à comprendre. A son stade, c’était tout simplement impossible qu’il pense à comprendre un jour. Il eut un long et lourd silence sans qu’aucun des deux ne dise ou fasse quoi que ce soit. Que dire et que faire ? Ce fut comme deux univers se rencontraient… Bon, c’était le cas mais quand même ! Combien de temps dura ce silence ? Il ne savait pas et ne s’en plaignait pas. Il était déjà tellement à l’ouest alors… Gaïa finit par se relever lentement et de faire de nouveau face à Enba. C’était toujours mieux pour parler ! Même s’ils n’avaient rien dit depuis de longues minutes… Enfin, Gaïa n’avait rien à dire lui ! Il était qu’un pauvre paumé de la vie qui n’avait rien capté alors ce n’était pas lui qui dirait quelque chose…
Finalement, ce silence fut brisé par Enba. Un ton froid, qui aurait congelé n’importe qui sur place et un regard assassin, comme s’il le réprimandait sévèrement. Gaïa pencha la tête sur le côté en arquant un sourcil : il avait fait une connerie pour que l’autre soit si menaçant ? A croire que oui mais… il avait fait quoi au juste ?!
« Quoi qu’il en soit Mina ou pas je t’interdit d’injurier mon seigneur en MA présence ! Si tu as quelque chose à lui dire peut être que j’exaucerais ton souhait en le faisant revenir... qu’en dis-tu ? Mina.... »
« Euuuh… Je ne me souviens pas d’avoir injurier qui que ce soit… Et je n’ai pas de vœu particulier à formuler… »
Mais ces mots étaient sonnaient terriblement creux dans sa bouche. Un mensonge… Voilà ce qu’il venait de dire. Bizarrement, il su qu’il n’avait rien à voir avec cette affaire, qu’il n’était pas concerné par tout ce qui se passait, hors de toutes choses présentes dans cette pièce, simple spectateur d’une scène qu’il ne pouvait saisir car il en était... quoi ? L’auteur ou l’acteur ? Il savait qu’il était totalement hors sujet mais il ignorait d’où il tenait cette certitude si profonde que de ne plus être en cause dans cette discussion. Etait-ce… sa voix qui lui donnait cette conviction ? Elle était froide… si froide, pleine de dérision, comme impersonnelle, dépourvue de toute chaleur. Comme si elle pouvait trancher ce qu’elle voulait avec son ton. Des lames acérées qui se plantèrent dans la peau du jeune homme. On ne lui avait jamais fait ça, avant. Une voix neutre, pire que la mort. Personne… Personne ne lui avait jamais montré un tel timbre de voix, personne ne lui avait jamais parlé sur ce ton, comme ça. Surtout en s’adressant à lui, en l’appelant par son prénom… Mina.
Pourtant… quelque chose lui dit que si. Quelqu’un, dans un passé incertain, sans doute lié à l’oubli de ses propres origines, lui avait déjà adressé cette froideur terrible. Une douche pénible. Mais… qui ? Cela ne pouvait être Enba, il venait de le rencontrer. Alors qu’est-ce qui lui donnait cette impression de déjà vu ?
Avant que qui que ce soit comprenne quelque chose à cette situation, Enba enrayait tant bien que mal une attaque surprise de Gaïa. Mais qu’est-ce qui lui prenait ? Avait-il perdu la tête ou quoi ?! Son regard était devenu fou de colère comme si le Dragon avait dit ou fait quelque chose pour le mettre hors de lui, sans savoir ni quoi ni comment. Mais Gaïa était comme ça : instable. Encore plus qu’Ambivalence. L’homme de la terre avait ses mains retenues de force par Enba alors qu’il tentait apparemment de les abattre sur son visage. Sa force physique était importante car il tirait une grande partie de cette dernière de la terre, mais il était contrôlé par l’autre car sa colère l’aveuglait plus qu’autre chose. D’où était née une telle force ?! Ses muscles étaient contractés à un point qu’ils en tremblaient de rage. Ses yeux étaient toujours marron, comme quoi il était le seul qui était motivé à agir ainsi. Les forces de la terre et de mère nature tendaient à converger vers lui mais étant dans un château où la végétation était moindre, ses forces l’étaient aussi.
« NE ME PARLE PAS DE CE SALAUD ! JE LE HAIS ! JE LE HAIS ! JE LE HAAAAIIIIS ! MINAAAAAAAAAAAAA ! »
Ca avait le mérite d’être clair même si le pauvre Dragon ne devait plus rien y comprendre. Gaïa avait crié. Pas qu’avec sa voix. Ce fut aussi un hurlement de son cœur. Il avait mal. Beaucoup. Enormément. Il abandonna vite l’idée de faire du mal à Enba en laissant ses forces le quitter totalement et redevenir un idiot comme il l’avait toujours été. Ses larmes coulaient sur son visage alors que la douleur qui ravageait son cœur et son âme le faisaient que trop souffrir. Il serra ses poings alors qu’il se dégagea d’Enba, pour s’asseoir sur son seant, complètement perdu. Les larmes… Ses larmes, à lui… il était tellement rare de le voir pleurer. Mais il ne pu pas s’expliquer davantage car déjà la vraie réponse à la question du Dragon sortie de sa bouche sans qu’il ne s’en rende compte.
« J’injurie si je le veux. Je ne me suis jamais plié de mon gré à cet enfoiré de première… Pour te répondre… Je souhaite qu’Ynedo revienne Cela peut toujours être intéressant que de revoir une très vieille connaissance. »
Mina venait de formuler le seul veut qu’il demandera à un Dragon d’exaucer. Mais ce n’était pas sans savoir que le Cérémonial serait long et complexe. Le sacrifice de l’Enfant des Dieux ne serait pas sans problème. Trop de gens était liés à elle… Mais bon, tant qu’il userait de Gaïa pour faire ce qu’il devait faire alors il n’y avait aucun problème. Quoi que certaines personnes seraient un obstacle pour la suite. Restait encore à se débarrasser du plus gênant…
Invité- Invité
Re: Un Roi et un Monde [privé Enba]
Gaïa n’avait pas comprit ce qui lui était arrivé, la situation dans laquelle il se trouvait avait complètement changé, pas étonnant pour un crétin comme lui de ne pas comprendre ce qu’il se passe. Il faut dire aussi que si ce n’était pas lui il y a quelques instant c’est un peu normal qu’il ne comprenne pas. Enba le trouvait quand même bizarre. Il le regardait, et l’écoutait en même temps, le dragon rouge avait l’impression qu’il ne comprenait pas ce qu’il disait, comme si il parlait une autre langue, bien évidemment il savait parler d’autres langues mais bon, la prochaine fois qu’il parlera, ce sera dans une autre langue, comme cela il pourra vraiment ne pas comprendre. Il y eu quand même une réaction après un certain temps, Enba se demandait justement quand est-ce qu’il allait réagir. Et la réaction de Gaïa étonna Enba. Il se mit dans une colère pas possible en entendant le nom de Mina. Gaïa était presque en train de le menacer de mort. Il avait dit le nom qu’il ne fallait pas...
Que pouvait-il bien avoir fait le ‘‘monde’’ à Gaïa pour qu’il réagisse ainsi. En tout cas ça ne devait pas être très cool. Pas étonnant de la part de ce parasite. Après tout Mina avait bien essayé de parasiter Frost et d’autres membres des guerriers dragons noirs mais à chaque fois Ynedo était intervenu à temps. Du moins c’est ce qu’avait entendu Enba, car à cette période Enba n’était pas encore parmi eux. Mais cette colère contre Mina le rendait curieux, il avait vraiment envie de savoir ce qui s’était passé. Gaïa alla s’asseoir après s’être dégagé d’Enba. Enba le suivait du regard et ne disait toujours rien... Il attendait une réaction de sa part, et surtout une réponse à sa question.
Enba sentait malgré tout quelque chose en Gaïa, une douleur profonde... Venant du cœur de cet individu, son âme souffrait tout autant, Enba le sentait et pouvait ressentir la même chose... Mais avec qui ? Ca ne pouvait être avec Ynedo, il ne lui avait pas fait de mal... Alors qui... A qui il en voulait autant ? Sagis ? Le fait qu’il n’a jamais remarqué son amour pour lui... ? Trop préoccupé à violer et à tuer tout ce qui se trouvait dans sa ligne de mire ? .... Il y avait tout de même autre chose.... Quoi donc ? Enba essayait de se rappeler... Il fronça les sourcils et posa sa main sur son front, comme si une douleur lui venait à la tête. Il eu un flash déplaisant à cet instant, et une douleur indescriptible le prit au niveau du cœur. Enba se baissa, et mit sa main droite qui possédait sa griffe sur sa poitrine à cause de la douleur, il serra les dents et sa poitrine, la douleur qu’il se faisait à lui-même atténuait l’autre. Un souffle au cœur ? Non ! C’était bien trop douloureux pour que ce soit ça... Il avait vu sa mère dans cette vision... Mais pourquoi elle ? Que lui avait-elle fait ? Il ne voulut pas se rappeler de ça et secoua la tête en se frottant le front avec sa main.
Il entendit néanmoins Gaïa... Ou plutôt Mina parler, il releva alors la tête vers lui et écouta ce qu’il avait à dire. Enba avait du mal à le voir, il voyait flou pendant un instant mais sa vue redevint comme avant. Que se passait-il en lui qu’était-ce toute cette remue méninge ? La voix de Mina lui semblait lointaine et grave, il essayait de se concentrer sur ce qu’il disait mais il avait du mal... Beaucoup de mal à percevoir ses dires. Il n’entendit que des bribes, mais la seule chose qu’il avait bien appréhendée était la réponse de Mina:
« Je souhaite qu’Ynedo revienne C... »
Le reste il ne l’avait pas entendu, la mortification au niveau de son cœur ne s’atténuait pas, et elle était pénible... Vraiment très douloureuse. Enba sentait ses yeux se refermer, il ne voulait pas les fermer, il ne fallait pas qu’il les ferme. Il ne voulait pas une fois de plus sombrer dans des rêves saumâtres et des souvenirs déplaisants. Combien de temps n’avait-il pas dormi déjà ? Un mois trois semaines ? Son corps était de plus en plus lourd et cette douleur... C’était son corps qui criait ‘Stop’, son organisme devait se reposer et Enba devait reprendre de l’énergie. Alors que Mina parlait, Enba s’effondra et tomba dans le coma pendant un instant. Enba avait horreur de dormir justement à cause de ses rêves et cauchemars, alors il ne dormait pas. Mais il arrivait un moment où son corps ne pouvait plus supporter et il tombait directe dans le coma pendant au moins deux heure. Après son corps s’était régénéré et il pouvait reprendre son cours normal. C’est un peu comme le martin pêcheur, ces volatiles ne dorment jamais et tombe dans le coma, pendant au moins une heure pour après redémarrer le moteur, et reprendre leur activité. Enba lui est pareil... Mais lui il se force à ne pas dormir, sinon il se sent très mal après s’être endormi.
Mais pour une fois, du moins pour le moment, il ne faisait pas de rêves, pas de cauchemars, aucuns souvenirs ne lui revenaient en mémoire... Rien de tout cela. Il était paisible et calme. Gaïa devait se demander ce qu’il se passait, mais bon Enba dormait, mais il ne prit pas aussi longtemps que d’habitude pour se réveiller. Quatre vingt dix minutes après son évanouissement, Enba se mit alors à entrer en phase de sommeil, et il rêvait.
Le rêve était flou et incolore, mais Enba se voyait... Du moins, Il savait que c’était lui... Car il voyait à a première personne, il était dans une prairie et courait, après un petit animal, ce dernier était effrayé par ce qui lui courait après, et essayer de le fuir. Jusqu’au moment où la bête se faufila dans un tronc d’arbre. Enba voulut l’attraper, en mettant ses mains dans le trou, mais il ne voyait rien et il fini par se faire mordre par cet animal. Il enleva sa main et sur son doigt il y avait une trace de morsure, elle n’était pas profonde mais elle état bine là. Il ne saignait pas. Enba avait la peau dure étant un dragon. Il se mit à sourire et regarda dans le trou, il pouvait voir les yeux de la petite bête qui le regardait effrayée, mais il ne continua pas à essayer de l’attraper. Qu’est-ce que c’était que ce rêve débile ?
Le rêve s’estompa et le décor changea, il était ailleurs, complètement ailleurs. Il se trouvait dans un monde bien différent de celui de tout à l’heure. Ca devait être le monde des humains. Il se trouvait devant une maison, il avait une lettre à la main. Enba se trouvait devant une maison qui lui était bien familière, c’était une grand maison, presque aussi grande qu’un manoir. Il tenait une lettre, sur l’enveloppe avait été dessiné un cœur, et des calligraphies. Il s’apprêtait à mettre cette lettre dans la boîte aux lettres devant laquelle il était, mais d’un seul coup il entendit qu’on criait son nom... Il leva la tête et vit un troupeau d’homme arriver en courant...
A ce moment là, Enba avait plus l’impression de voir une charge d’éléphants enragés qu’autre chose. Enba ne fut pas vraiment très rassuré en voyant ça, et il ouvrit en grand ses yeux avant de ne comprendre que c’était tout simplement ses amants qui se ruaient vers lui comme des folles en délires. Il se fit littéralement écrasé sur le sol, il n’eu aucunement le temps de comprendre ce qui lui arrivait... Ses amants l’écrasaient... Faut dire qu’ils s’étaient tous jetés sur lui.
Enba se mit à sourire, dans la réalité, on pouvait voir sur son visage, un sourire. A vrai dire ce rêve complètement loufoque était une prémonition, mais Enba n’en savait rien pour le moment. Il se réveilla en sursaut bondissant comme si rien ne s’était passé en criant.
« MES AMANTS !!!! »
Pourquoi avait-il crié ça ? Il se précipita vers une écritoire qui se trouvait là, c’était au fait là où le conseiller du roi écrivait les rapports et les sujets à traiter, et aussi pour qu’Ynedo fasse ses comptes, bancaires ! -_-‘... Il commença à prendre un ancien parchemin qui se trouvait encore dans le tiroir de l’écritoire et prit la plume qui se trouvait dessus, il la trempa dans le pot d’encre après avoir ouvert ce dernier et commença à écrire.
*Chers amants....
Pardonnez moi si j’ai mit du temps à vous répondre, c’est que depuis que je suis revenue beaucoup de choses se sont déroulées. J’espère que tout le monde va bien là bas, et que vous vous occupez bien tous les uns des autres. Au fait... Comment va Choupinette, le chat de Mikail, il l’a retrouvé ? Et lui comment se porte-t-il ? J’aimerais bien le revoir, ce beau démon.
J’ai retrouvé certains de mes anciens compagnons, lorsque j’étais encore avec Ynedo, et je suis maintenant avec l’une d’entre eux. Vous vous souvenez, je vous avais parlé de Sygis, eh bien, c’est avec lui que je suis. Je me sens vraiment bien avec lui... J’aimerais d’ailleurs vous le présenter un jour... Peut-être, si le destin le veut bien, je passerais vous voir, dans quelques jours.
Vous me manquez tous. Portez-vous bien... Bisous à tous !!
Enba votre amant.*
Il finit d’écrire la lettre et la mit dans un enveloppe qu’il sorti du tiroir, et ensuite écrivit l’adresse où habitaient ses amants. Puis il ouvrit une petite brèche, et posta la lettre, si tout allait bien, la lettre arriverait dans les quelques heures qui suivrait l’envoie, et arriverait en bonne et due forma chez les destinataires.
Après avoir envoyé sa lettre, Enba se senti faible, il avait la tête qui tournait, et il ne savait pas ce qui s’était passé après qu’il se soit évanouit. Apparemment Gaïa était toujours là, et il le regardait d’un air étrange. Enba posa sa main gauche sur son front, il avait chaud. Il utilisa un sort de glace pour se rafraîchir, tout en fixant de son doux regard couleur sang l’homme qui se trouvait en face de lui. Il s’asseya, s’adossant au pupitre qui se trouvait à côté de lui. Combien de temps avait-il dormi ? Il ne savait pas.... Mais le souvenir des rêves qu’il avait fait lui revint en mémoire, et Enba se mit alors à sourire, un sourire doux et apaisé. Un sourire qu’il n’avait pas eu depuis longtemps.
Que pouvait-il bien avoir fait le ‘‘monde’’ à Gaïa pour qu’il réagisse ainsi. En tout cas ça ne devait pas être très cool. Pas étonnant de la part de ce parasite. Après tout Mina avait bien essayé de parasiter Frost et d’autres membres des guerriers dragons noirs mais à chaque fois Ynedo était intervenu à temps. Du moins c’est ce qu’avait entendu Enba, car à cette période Enba n’était pas encore parmi eux. Mais cette colère contre Mina le rendait curieux, il avait vraiment envie de savoir ce qui s’était passé. Gaïa alla s’asseoir après s’être dégagé d’Enba. Enba le suivait du regard et ne disait toujours rien... Il attendait une réaction de sa part, et surtout une réponse à sa question.
Enba sentait malgré tout quelque chose en Gaïa, une douleur profonde... Venant du cœur de cet individu, son âme souffrait tout autant, Enba le sentait et pouvait ressentir la même chose... Mais avec qui ? Ca ne pouvait être avec Ynedo, il ne lui avait pas fait de mal... Alors qui... A qui il en voulait autant ? Sagis ? Le fait qu’il n’a jamais remarqué son amour pour lui... ? Trop préoccupé à violer et à tuer tout ce qui se trouvait dans sa ligne de mire ? .... Il y avait tout de même autre chose.... Quoi donc ? Enba essayait de se rappeler... Il fronça les sourcils et posa sa main sur son front, comme si une douleur lui venait à la tête. Il eu un flash déplaisant à cet instant, et une douleur indescriptible le prit au niveau du cœur. Enba se baissa, et mit sa main droite qui possédait sa griffe sur sa poitrine à cause de la douleur, il serra les dents et sa poitrine, la douleur qu’il se faisait à lui-même atténuait l’autre. Un souffle au cœur ? Non ! C’était bien trop douloureux pour que ce soit ça... Il avait vu sa mère dans cette vision... Mais pourquoi elle ? Que lui avait-elle fait ? Il ne voulut pas se rappeler de ça et secoua la tête en se frottant le front avec sa main.
Il entendit néanmoins Gaïa... Ou plutôt Mina parler, il releva alors la tête vers lui et écouta ce qu’il avait à dire. Enba avait du mal à le voir, il voyait flou pendant un instant mais sa vue redevint comme avant. Que se passait-il en lui qu’était-ce toute cette remue méninge ? La voix de Mina lui semblait lointaine et grave, il essayait de se concentrer sur ce qu’il disait mais il avait du mal... Beaucoup de mal à percevoir ses dires. Il n’entendit que des bribes, mais la seule chose qu’il avait bien appréhendée était la réponse de Mina:
« Je souhaite qu’Ynedo revienne C... »
Le reste il ne l’avait pas entendu, la mortification au niveau de son cœur ne s’atténuait pas, et elle était pénible... Vraiment très douloureuse. Enba sentait ses yeux se refermer, il ne voulait pas les fermer, il ne fallait pas qu’il les ferme. Il ne voulait pas une fois de plus sombrer dans des rêves saumâtres et des souvenirs déplaisants. Combien de temps n’avait-il pas dormi déjà ? Un mois trois semaines ? Son corps était de plus en plus lourd et cette douleur... C’était son corps qui criait ‘Stop’, son organisme devait se reposer et Enba devait reprendre de l’énergie. Alors que Mina parlait, Enba s’effondra et tomba dans le coma pendant un instant. Enba avait horreur de dormir justement à cause de ses rêves et cauchemars, alors il ne dormait pas. Mais il arrivait un moment où son corps ne pouvait plus supporter et il tombait directe dans le coma pendant au moins deux heure. Après son corps s’était régénéré et il pouvait reprendre son cours normal. C’est un peu comme le martin pêcheur, ces volatiles ne dorment jamais et tombe dans le coma, pendant au moins une heure pour après redémarrer le moteur, et reprendre leur activité. Enba lui est pareil... Mais lui il se force à ne pas dormir, sinon il se sent très mal après s’être endormi.
Mais pour une fois, du moins pour le moment, il ne faisait pas de rêves, pas de cauchemars, aucuns souvenirs ne lui revenaient en mémoire... Rien de tout cela. Il était paisible et calme. Gaïa devait se demander ce qu’il se passait, mais bon Enba dormait, mais il ne prit pas aussi longtemps que d’habitude pour se réveiller. Quatre vingt dix minutes après son évanouissement, Enba se mit alors à entrer en phase de sommeil, et il rêvait.
Le rêve était flou et incolore, mais Enba se voyait... Du moins, Il savait que c’était lui... Car il voyait à a première personne, il était dans une prairie et courait, après un petit animal, ce dernier était effrayé par ce qui lui courait après, et essayer de le fuir. Jusqu’au moment où la bête se faufila dans un tronc d’arbre. Enba voulut l’attraper, en mettant ses mains dans le trou, mais il ne voyait rien et il fini par se faire mordre par cet animal. Il enleva sa main et sur son doigt il y avait une trace de morsure, elle n’était pas profonde mais elle état bine là. Il ne saignait pas. Enba avait la peau dure étant un dragon. Il se mit à sourire et regarda dans le trou, il pouvait voir les yeux de la petite bête qui le regardait effrayée, mais il ne continua pas à essayer de l’attraper. Qu’est-ce que c’était que ce rêve débile ?
Le rêve s’estompa et le décor changea, il était ailleurs, complètement ailleurs. Il se trouvait dans un monde bien différent de celui de tout à l’heure. Ca devait être le monde des humains. Il se trouvait devant une maison, il avait une lettre à la main. Enba se trouvait devant une maison qui lui était bien familière, c’était une grand maison, presque aussi grande qu’un manoir. Il tenait une lettre, sur l’enveloppe avait été dessiné un cœur, et des calligraphies. Il s’apprêtait à mettre cette lettre dans la boîte aux lettres devant laquelle il était, mais d’un seul coup il entendit qu’on criait son nom... Il leva la tête et vit un troupeau d’homme arriver en courant...
A ce moment là, Enba avait plus l’impression de voir une charge d’éléphants enragés qu’autre chose. Enba ne fut pas vraiment très rassuré en voyant ça, et il ouvrit en grand ses yeux avant de ne comprendre que c’était tout simplement ses amants qui se ruaient vers lui comme des folles en délires. Il se fit littéralement écrasé sur le sol, il n’eu aucunement le temps de comprendre ce qui lui arrivait... Ses amants l’écrasaient... Faut dire qu’ils s’étaient tous jetés sur lui.
Enba se mit à sourire, dans la réalité, on pouvait voir sur son visage, un sourire. A vrai dire ce rêve complètement loufoque était une prémonition, mais Enba n’en savait rien pour le moment. Il se réveilla en sursaut bondissant comme si rien ne s’était passé en criant.
« MES AMANTS !!!! »
Pourquoi avait-il crié ça ? Il se précipita vers une écritoire qui se trouvait là, c’était au fait là où le conseiller du roi écrivait les rapports et les sujets à traiter, et aussi pour qu’Ynedo fasse ses comptes, bancaires ! -_-‘... Il commença à prendre un ancien parchemin qui se trouvait encore dans le tiroir de l’écritoire et prit la plume qui se trouvait dessus, il la trempa dans le pot d’encre après avoir ouvert ce dernier et commença à écrire.
*Chers amants....
Pardonnez moi si j’ai mit du temps à vous répondre, c’est que depuis que je suis revenue beaucoup de choses se sont déroulées. J’espère que tout le monde va bien là bas, et que vous vous occupez bien tous les uns des autres. Au fait... Comment va Choupinette, le chat de Mikail, il l’a retrouvé ? Et lui comment se porte-t-il ? J’aimerais bien le revoir, ce beau démon.
J’ai retrouvé certains de mes anciens compagnons, lorsque j’étais encore avec Ynedo, et je suis maintenant avec l’une d’entre eux. Vous vous souvenez, je vous avais parlé de Sygis, eh bien, c’est avec lui que je suis. Je me sens vraiment bien avec lui... J’aimerais d’ailleurs vous le présenter un jour... Peut-être, si le destin le veut bien, je passerais vous voir, dans quelques jours.
Vous me manquez tous. Portez-vous bien... Bisous à tous !!
Enba votre amant.*
Il finit d’écrire la lettre et la mit dans un enveloppe qu’il sorti du tiroir, et ensuite écrivit l’adresse où habitaient ses amants. Puis il ouvrit une petite brèche, et posta la lettre, si tout allait bien, la lettre arriverait dans les quelques heures qui suivrait l’envoie, et arriverait en bonne et due forma chez les destinataires.
Après avoir envoyé sa lettre, Enba se senti faible, il avait la tête qui tournait, et il ne savait pas ce qui s’était passé après qu’il se soit évanouit. Apparemment Gaïa était toujours là, et il le regardait d’un air étrange. Enba posa sa main gauche sur son front, il avait chaud. Il utilisa un sort de glace pour se rafraîchir, tout en fixant de son doux regard couleur sang l’homme qui se trouvait en face de lui. Il s’asseya, s’adossant au pupitre qui se trouvait à côté de lui. Combien de temps avait-il dormi ? Il ne savait pas.... Mais le souvenir des rêves qu’il avait fait lui revint en mémoire, et Enba se mit alors à sourire, un sourire doux et apaisé. Un sourire qu’il n’avait pas eu depuis longtemps.

Enba Orion- Nombre de messages: 80
Date d'inscription: 06/03/2007
Re: Un Roi et un Monde [privé Enba]
Gaïa avait vu Enba s’enfuir comme ça, si soudainement dieu savait où encore. Il le suivit calmement mais vu que son sens de l’orientation était un peu plus que laisser à désirer, il se perdit un petit moment dans les allées et autres couloirs. Jusqu’à ce qu’il trouve le Dragon adossé contre un pupitre. Il venait d’écrire une lettre ? A qui ? Le jeune homme regarda l’autre en train de faire un sort de glace pour se donner un semblant de fraîcheur qui le laissa pensif un moment : comment dire ? Son sourire… celui du Dragon pas le sien ! C’était un sourire doux et calme. Celui d’un homme qui avait trouvé dans le cauchemar permanent de sa vie un semblant de quiétude quelque part. Gaïa pencha la tête de côté alors qu’il se laissa tomber sur le sol, en face d’Enba. A la différence, lui il n’avait rien pour s’adosser et il se rétama au sol. Mais il ne dit rien. Ni douleur, ni souffrance. Rien. Juste du calme. Un sourire… Le sien était toujours bête et cachait toujours tout. Sa colère ou sa frustration, des choses comme ça, il ne le montrait pas souvent. Il avait toujours le sourire. Mais était-il vrai ? Etait-il faux ? Il n’en savait rien. Il ramena ses mains sur son ventre et appuya dessus. Il n’avait pas faim, non. Un tic. Juste comme ça. Il n’était pas fort pour réfléchir. Il était bête. Il le savait. C’était sans doute ça le pire, peut-être.
Le plafond était fort inintéressant mais il ne voyait pas quoi faire d’autre. Se taper la discute comme ça, comme si de rien n’était ? Bah, pas que cette idée l’eut ennuyé. Juste que cela faisait des années qu’il n’avait pas vraiment fait de conversation logique ou intéressante autre que la bouffe, son ventre et puis… Il tourna la tête sur le côté et regarda le mur : ouais trop palpitant ! Pff… Il songea à son sort de glace et pensa à Ambivalence. Il l’aimait cet enfant. Mais jamais il ne pourrait l’avoir. Un élan de contrariété passa dans ses yeux et dans son âme : Ouranos avait vraiment fait le con ! Cet enfoiré… Il arrêta de taper sur son ventre, préférant maintenant pianoter dessus. Des notes peu accordées mais bon… C’était son petit truc à lui. Il cessa de détailler le mur : ce n’était pas qu’il s’ennuyait mais ce silence devenait pénible. Que pouvait-il faire contre ? Dans sa tête s’était un joli mélimélo de gâteau et de pain brioché. Il songea que cela n’intéressait sans doute pas le Dragon au sourire doux. Ah oui… ce sourire. Il se roula sur le sol comme un gamin, avant de finir sur le ventre, dans une position bizarre mais passons. Il avait la tête tourné vers ce dernier qui n‘avait rien dit non plus depuis tout à l’heure. Ses yeux chocolat étaient calmes eux aussi. Mais pour combien de temps ?!
Il soupira : il était vraiment nul lorsqu’il s’y mettait ! Boooon ! Sa tête allait devoir pondre une idée géniale pour briser ce silence. Une omelette ? Hmm… Ouais, au sucre ! Ca fait trop longtemps qu’il n’en avait pas mangé ! Il se mit à avoir un air rêveur et complètement crétin alors qu’il eut un faible rire, ce qui attira légèrement l’attention du Dragon sur ce cas fini qui était étalé en face de lui au beau milieu de nulle part.
« Tu es… bien avec ce sourire… au moins toi… tu as des gens qui pensent à toi… »
Gaïa avait fini son délire sur les œufs et regardait maintenant Enba bien en face. Enfin toujours vautré au sol mais son regard tentait tant bien que mal à rester dans celui de l’autre. Ce qu’il venait de le dire, il le pensait. Gaïa, malgré son côté bouffon fini et crétin garanti livré sur commande et même sans, était un jeune homme… désespérément seul. Il avait perdu son seul ami dans une dispute complètement débile mais aussi… il refusait de l’écouter à présent. Ouranos. Il y pensait toujours avec beaucoup d’amertume. Il se remit à taper son ventre avec le bout de ses doigts.
« Je ne sais pas d’où tu connais… Mina… Mais ce n’est jamais une bonne chose… que de connaître ce nom… »
Sa voix était neutre mais ses yeux brillaient de colère et de haine. Cet homme… Il l’abhorrait complètement ! Il ne pouvait pas le voir ! Il avait été dupé par lui. Si seulement il n’avait jamais demandé son aide… sans doute qu’Ouranos serait libre aujourd’hui… peut-être qu’ils seraient toujours amis… peut-être même qu’en ce moment, ils seraient dans les Jardins d’Edanna à discuter de chose et d’autre. Il serait monté sur une branche afin de lui cueillir les meilleurs fruits et ils les auraient mangés en regardant la mer. Mais tout cela était un doux rêve avec un arrière goût acide, une brûlure froide dans son âme, une déception qui marquait son cœur. Ses pupilles se dilatèrent un moment avant que la colère ne batte sourdement ses tempes. Il devait rester calme… Le plus possible…
« Ce type… est un salaud. Un enfoiré qui ne vit que pour ses propres intérêts et son égoïsme est vraiment… Grr… C’est un pourri… Un pauvre type… »
Pourquoi parler de Mina maintenant ? Il ne savait pas, il ignorait pourquoi. Mais il avait juste envie d’en parler. Juste comme ça. Dans le monde des Kamis… il avait toujours été recalé au dernier rang. Looser perdant et imbécile, il n’était qu’une chose… Exploité et maltraité par ses semblables à cause de son physique si divergeant, il était vu comme un malheur. De plus son affinité à la Terre était très spéciale et il fut traiter de démon parfois. Personne n’avait jamais eut l’ombre d’un souci à son égard et il avait souvent été relégué à des tâches ingrates et pénibles. Jusqu’à ce qu’il rencontre Ouranos, qui fut le premier Kami supérieur à lui adresser la parole et à vouloir être avec lui. Ensuite ce fut Mina, qui est ensuite devenu son tuteur. Mais ce ne fut que pour mieux le trahir. Ce salaud ! Il avait osé lui mentir en disant qu’il l’aiderait ! Il avait en premier arraché son seul ami de son entourage et l’avait gardé éloigner de lui. Ouranos n’avait été qu’une monnaie pour qu’il puisse obtenir sa condition de Gardien. Il en avait fait une putain et l’avait gardé à ses côtés comme trophée. La douleur le rongeait à voir l’autre si malheureux…
« Je ne suis absolument pas de taille… contre lui… Je le sais et pourtant… je refuse… je refuse d’admettre qu’il est plus fort que moi ! Je veux qu’il paie cet enfoiré ! Parce que… parce… qu’il… »
Gaïa passa rageusement sa main sur ses yeux y chassant des larmes soudaines. Parce que Mina avait logé en son cœur une pointe de douleur terrible. En effet, Ouranos était devenu sa chose. Mais combien de fois n’avait-il pas tenté de le sortir de là, combien de fois avait-il fait mille et un coups pour que l’autre daigne s’enfuir avec lui ?! Tout, il avait fait tout ce qu’il pouvait et qu’importe le nombre de fois qu’il s’était étalé et rétamé, il s’était acharné à le sauver… Jusqu’à ce qu’il sache… Jusqu’à ce qu’il sache à quel point Mina était un enfoiré. Il ne lui avait qu’enlevé Ouranos ! Il lui avait aussi prit son cœur ! Et pour ne pas mourir, l’autre était obligé de rester à ses côtés. Son cœur… il avait lutté pour le lui reprendre mais ce fut là qu’il comprit à quel point l’autre était bien trop fort pour lui.
« Je ne sais pas ce qu’il est devenu maintenant… J’erre désespérément mais je n’ai fais que fuir… maintenant je suis sans réponse à mes questions et pire que tout… je doute… »
Ignorant de tout, l’homme de la terre ne savait pas qu’il gardait en son corps la trace de son pire ennemi. Il soupira faiblement : parler de tout cela ne lui remonta pas vraiment le moral. Il se redressa et fit face à Enba qui ne semblait pas aller mieux que lui. Il soupira alors qu’il se mit à défaire le haut de sa veste. Il libéra ainsi son bras gauche du tissu et le montra à l’autre. Sa peau était rongée de noir, bouffé d’une vermine dont on en ignorait le nom mais qui ne semblait guère agréable.
« Je suis malade… la même maladie qu’Ambivalence… Je cherchais des soins pour elle, parce que je veux la sauver depuis la première fois que je l’ai vu… Mais je n’ai rien trouvé contre ce mal qui nous ronge… »
Gaïa saursauta et se tourna d’un air confus vers l’autre en grattant sa nuque d’un air bête.
« Ah ! Gomen, gomen, je dois t’ennuyer avec mes histoires… Sorry. Ah… euh… eto… Si tu me racontais quelque chose toi aussi ?! Hein ? Puisque je t’ai ennuyé si longtemps, je te laisse parler aussi… Héhéhé… Je ne suis pas douée pour deux sous… »
Le jeune homme eut un nouveau faux sourire, le sourire très gaïen, celui qui avait tout le temps, le sourire moqueur de la vie altérée…
Le plafond était fort inintéressant mais il ne voyait pas quoi faire d’autre. Se taper la discute comme ça, comme si de rien n’était ? Bah, pas que cette idée l’eut ennuyé. Juste que cela faisait des années qu’il n’avait pas vraiment fait de conversation logique ou intéressante autre que la bouffe, son ventre et puis… Il tourna la tête sur le côté et regarda le mur : ouais trop palpitant ! Pff… Il songea à son sort de glace et pensa à Ambivalence. Il l’aimait cet enfant. Mais jamais il ne pourrait l’avoir. Un élan de contrariété passa dans ses yeux et dans son âme : Ouranos avait vraiment fait le con ! Cet enfoiré… Il arrêta de taper sur son ventre, préférant maintenant pianoter dessus. Des notes peu accordées mais bon… C’était son petit truc à lui. Il cessa de détailler le mur : ce n’était pas qu’il s’ennuyait mais ce silence devenait pénible. Que pouvait-il faire contre ? Dans sa tête s’était un joli mélimélo de gâteau et de pain brioché. Il songea que cela n’intéressait sans doute pas le Dragon au sourire doux. Ah oui… ce sourire. Il se roula sur le sol comme un gamin, avant de finir sur le ventre, dans une position bizarre mais passons. Il avait la tête tourné vers ce dernier qui n‘avait rien dit non plus depuis tout à l’heure. Ses yeux chocolat étaient calmes eux aussi. Mais pour combien de temps ?!
Il soupira : il était vraiment nul lorsqu’il s’y mettait ! Boooon ! Sa tête allait devoir pondre une idée géniale pour briser ce silence. Une omelette ? Hmm… Ouais, au sucre ! Ca fait trop longtemps qu’il n’en avait pas mangé ! Il se mit à avoir un air rêveur et complètement crétin alors qu’il eut un faible rire, ce qui attira légèrement l’attention du Dragon sur ce cas fini qui était étalé en face de lui au beau milieu de nulle part.
« Tu es… bien avec ce sourire… au moins toi… tu as des gens qui pensent à toi… »
Gaïa avait fini son délire sur les œufs et regardait maintenant Enba bien en face. Enfin toujours vautré au sol mais son regard tentait tant bien que mal à rester dans celui de l’autre. Ce qu’il venait de le dire, il le pensait. Gaïa, malgré son côté bouffon fini et crétin garanti livré sur commande et même sans, était un jeune homme… désespérément seul. Il avait perdu son seul ami dans une dispute complètement débile mais aussi… il refusait de l’écouter à présent. Ouranos. Il y pensait toujours avec beaucoup d’amertume. Il se remit à taper son ventre avec le bout de ses doigts.
« Je ne sais pas d’où tu connais… Mina… Mais ce n’est jamais une bonne chose… que de connaître ce nom… »
Sa voix était neutre mais ses yeux brillaient de colère et de haine. Cet homme… Il l’abhorrait complètement ! Il ne pouvait pas le voir ! Il avait été dupé par lui. Si seulement il n’avait jamais demandé son aide… sans doute qu’Ouranos serait libre aujourd’hui… peut-être qu’ils seraient toujours amis… peut-être même qu’en ce moment, ils seraient dans les Jardins d’Edanna à discuter de chose et d’autre. Il serait monté sur une branche afin de lui cueillir les meilleurs fruits et ils les auraient mangés en regardant la mer. Mais tout cela était un doux rêve avec un arrière goût acide, une brûlure froide dans son âme, une déception qui marquait son cœur. Ses pupilles se dilatèrent un moment avant que la colère ne batte sourdement ses tempes. Il devait rester calme… Le plus possible…
« Ce type… est un salaud. Un enfoiré qui ne vit que pour ses propres intérêts et son égoïsme est vraiment… Grr… C’est un pourri… Un pauvre type… »
Pourquoi parler de Mina maintenant ? Il ne savait pas, il ignorait pourquoi. Mais il avait juste envie d’en parler. Juste comme ça. Dans le monde des Kamis… il avait toujours été recalé au dernier rang. Looser perdant et imbécile, il n’était qu’une chose… Exploité et maltraité par ses semblables à cause de son physique si divergeant, il était vu comme un malheur. De plus son affinité à la Terre était très spéciale et il fut traiter de démon parfois. Personne n’avait jamais eut l’ombre d’un souci à son égard et il avait souvent été relégué à des tâches ingrates et pénibles. Jusqu’à ce qu’il rencontre Ouranos, qui fut le premier Kami supérieur à lui adresser la parole et à vouloir être avec lui. Ensuite ce fut Mina, qui est ensuite devenu son tuteur. Mais ce ne fut que pour mieux le trahir. Ce salaud ! Il avait osé lui mentir en disant qu’il l’aiderait ! Il avait en premier arraché son seul ami de son entourage et l’avait gardé éloigner de lui. Ouranos n’avait été qu’une monnaie pour qu’il puisse obtenir sa condition de Gardien. Il en avait fait une putain et l’avait gardé à ses côtés comme trophée. La douleur le rongeait à voir l’autre si malheureux…
« Je ne suis absolument pas de taille… contre lui… Je le sais et pourtant… je refuse… je refuse d’admettre qu’il est plus fort que moi ! Je veux qu’il paie cet enfoiré ! Parce que… parce… qu’il… »
Gaïa passa rageusement sa main sur ses yeux y chassant des larmes soudaines. Parce que Mina avait logé en son cœur une pointe de douleur terrible. En effet, Ouranos était devenu sa chose. Mais combien de fois n’avait-il pas tenté de le sortir de là, combien de fois avait-il fait mille et un coups pour que l’autre daigne s’enfuir avec lui ?! Tout, il avait fait tout ce qu’il pouvait et qu’importe le nombre de fois qu’il s’était étalé et rétamé, il s’était acharné à le sauver… Jusqu’à ce qu’il sache… Jusqu’à ce qu’il sache à quel point Mina était un enfoiré. Il ne lui avait qu’enlevé Ouranos ! Il lui avait aussi prit son cœur ! Et pour ne pas mourir, l’autre était obligé de rester à ses côtés. Son cœur… il avait lutté pour le lui reprendre mais ce fut là qu’il comprit à quel point l’autre était bien trop fort pour lui.
« Je ne sais pas ce qu’il est devenu maintenant… J’erre désespérément mais je n’ai fais que fuir… maintenant je suis sans réponse à mes questions et pire que tout… je doute… »
Ignorant de tout, l’homme de la terre ne savait pas qu’il gardait en son corps la trace de son pire ennemi. Il soupira faiblement : parler de tout cela ne lui remonta pas vraiment le moral. Il se redressa et fit face à Enba qui ne semblait pas aller mieux que lui. Il soupira alors qu’il se mit à défaire le haut de sa veste. Il libéra ainsi son bras gauche du tissu et le montra à l’autre. Sa peau était rongée de noir, bouffé d’une vermine dont on en ignorait le nom mais qui ne semblait guère agréable.
« Je suis malade… la même maladie qu’Ambivalence… Je cherchais des soins pour elle, parce que je veux la sauver depuis la première fois que je l’ai vu… Mais je n’ai rien trouvé contre ce mal qui nous ronge… »
Gaïa saursauta et se tourna d’un air confus vers l’autre en grattant sa nuque d’un air bête.
« Ah ! Gomen, gomen, je dois t’ennuyer avec mes histoires… Sorry. Ah… euh… eto… Si tu me racontais quelque chose toi aussi ?! Hein ? Puisque je t’ai ennuyé si longtemps, je te laisse parler aussi… Héhéhé… Je ne suis pas douée pour deux sous… »
Le jeune homme eut un nouveau faux sourire, le sourire très gaïen, celui qui avait tout le temps, le sourire moqueur de la vie altérée…
Invité- Invité
Re: Un Roi et un Monde [privé Enba]
Enba souriait et regardait toujours Gaïa, il était dans la lune, rêvassant de ci de là… Lorsque sont attention redescendit sur terre, Gaïa lui fit une petite réflexion, un compliment. Il souriait alors qu’il ne s’en était même pas rendu compte, mais ce que lui avait dit Gaïa lui fit plaisir et il souriait d’un air gêné, il baissa la tête toujours avec le sourire, et le remercia d’un ton timide. Enba ne savait pas quoi dire d’autre, il avait toujours la tête baissé, son sourire était toujours là, mais il disparut au bout d’un moment. Qu’est-ce qu’il pouvait bien faire ici… ? Il pensait encore à la façon de ressusciter son seigneur, son ami. Gaïa s’était vautré au sol et continuait à regarder Enba, il ne disait rien pendant un moment, Enba releva la tête, son impression qu’on le regardait, le gênait un peu. Même si il avait l’habitude des regards, celui là était bien différent… Dénué d’intelligence, mais charmant comme tout. Il aimait bien son petit air bête et pensif, son visage qu’il regardait depuis un moment déjà, même énervé il le trouvait charmant comme tout.
Mais ce qu’il voyait par-dessus tout dans son regard était la solitude, et la tristesse… Il connaissait bien ce regard, même si Enba avait des personnes à qui penser, il se sentait toujours seul, même si on le soutenait du plus qu’on pouvait, il était seul et le restait, son air mélancolique était aussi du à ça. Au fond il savait que personne ne pourrait l’aider, parce qu’il était le seul à voir ce que les autres ne voyaient pas, à savoir ce que les autres ne pouvaient pas savoir. Il était le seul à posséder les pouvoir du temps et à savoir les utiliser à bon escient… Il savait des choses que personne ne savaient et il en souffrait énormément. Même Mina ne savait pas la moitié de ce qu’il savait… D’ailleurs, il le connaissait bien lui… Mais il était arrivé en cours de route et ne savait pas vraiment pourquoi il était là. Mais il su malgré tout que Mina était un parasite des mondes et qu’à chaque fois qu’il allait dans un monde, il y volait son savoir, et le détruisait par la suite.
Enba lui était un peu comme Mina sans vraiment l’être, il adorait connaître les savoirs des mondes, mais ne les parasitait pas, et ne volait pas leur savoirs. Il voyageait à travers le temps et l’espace, et apprenait le savoir des civilisations. Il aimait apprendre sur le tas, et lire tous les livres qu’il pouvait trouver. C’est d’ailleurs par hasard, en traversant une brèche temporelle, qu’Enba trouva l’époque où Mina était encore jeune. Un enfant…. Il en apprit beaucoup sur lui et sur l’époque… Mais il gardait tout ça pour lui. Au final, Enba connaissait bien ce Mina… Mais au final, il n’arrivait toujours pas à percevoir, ce qu’il voulait vraiment, et comment il fonctionnait… Il ne le comprenait pas tout le temps.
« Je ne sais pas d’où tu connais… Mina… Mais ce n’est jamais une bonne chose… que de connaître ce nom… »
Il s’amusait avec une lanière de cuir, et son couteau, il dessinait des formes tribales sur cette lanière de cuir pour passer le temps. Alors que Gaïa venait de dire quelque chose.
« Ce type… est un salaud. Un enfoiré qui ne vit que pour ses propres intérêts et son égoïsme est vraiment… Grr… C’est un pourri… Un pauvre type… »
Enba regarda Gaïa, Il savait parfaitement que ce salaud n’était pas un cadeau. Mais d’un ton impassible et serein il lui répondit :
« Je sais !... Je connais bien Mina… »
Enba restait calme alors que Gaïa commençait à s’énerver, Mina n’était pas un cadeau tombé du ciel et pourtant… Enba connaissait une autre personne comme Mina…. Enfin presque… Ynedo. Ynedo était un salaud, et le fait d’avoir asservi Mina, le rendait encore plus salaud qu’avant. Mina en avait vu des vertes et des pas mûres avec Ynedo, il lui en faisait voir de toutes les couleurs. Il le faisait souffrir, profitait de lui abusait de lui, bref ! Une bonne ribambelle de crasses, et d’emmerdement pour Mina. Au fond Ynedo ne savait pas grand-chose de Mina, et de toute façon a part ses plaisirs personnels avec lui, il s’en foutait royal. D’ailleurs Enba avait su que Mina avait essayé de parasiter Frost... Mais Ynedo était arrivé à temps. Bref un gros bordel qu’Enba ne voulait plus entendre parler, ni y penser ! A vrai dire Mina lui sortait par le nez, et les oreilles. Mais bon si Gaïa avait décidé d’en parler c’est que ça devait lui porter à cœur ! Pourtant, pourquoi en parler pour en dire du mal ^___^ ?
Enba ne l’écoutait qu’à moitié… Trop préoccupé à faire des dessins sur sa lanière de cuir. Il prenait sa lanière, et soufflait de temps en temps dessus pour enlever les copaux, puis avec son doigt il lissait calmement les traces des dessins qu’il y faisait. Tout un travail d’artisan… Pensant de temps en temps à faire une petite ballade ailleurs, ou à manger un petit quelque chose. Il avait envie de se changer les idées… Mais aujourd’hui, il avait envie d’avoir un peu de compagnie. Mais la hausse de voix de Gaïa fit reporter l’attention d’Enba sur lui. Enba regardait alors le jeune homme, qui s’énervait, il sentait sa rage monter, de plus en plus, et il voyait quelques petites larmes au coin de ses yeux.
« Je ne sais pas ce qu’il est devenu maintenant… J’erre désespérément mais je n’ai fais que fuir… maintenant je suis sans réponse à mes questions et pire que tout… je doute… »
Enba eu un léger sourire en tendant ça, légèrement moqueur de ce qu’il venait d’entendre, mais Enba n’était pas du genre à se moquer des gens, surtout sans les avoir connu. Et puis il taquinait plus qu’il ne se moquait parce qu’il savait ce qu’on pouvait ressentir lorsqu’on se moquait de quelqu’un. Gaïa doutait, mais de quoi ? Et pourquoi, doutait-il surtout. Certes cela est très énervant lorsqu’on ne peut apporter de réponses aux questions que l’on donne… Ca Enba connaissait très bien cette sensation. Mais une chose était en train de lui passer par la tête, il avait envie de lui dire que Mina était tout simplement lui…. Mais le brusquer plus qu’il ne l’était déjà n’était pas la meilleur des choses à faire. Gaïa lui parla de sa maladie et lui montra son bras, ce dernier ne fut pas choqué de voir ça, et il savait que d’autres personnes avait la même maladie que lui… Où avait-il déjà vu ça… ? Il semblerait que ce soit dans un monde différent de celui là…. Mais Enba avait visité tellement de mondes qu’il en oubliait certains.
Alors dans un petit sourire Enba, reprenant ce qu’il était en train de faire, Enba ajouta simplement quelques mots. Gaïa venait de s’excuser, pour rien évidemment, ses histoires étaient aussi les siennes si on peut dire parce qu’évidemment Mina avait voyagé dans tellement de monde qu’il était bien connu, après tout le monde était aussi venu ici donc pas la peine de s’affoler.
« Tu n’as pas à t’excuser… Mina n’est finalement pas si loin que tu ne le penses, le monde est tout près de la terre… Cette maladie que tu as, je me rappel l’avoir vu quelque part … mais je ne sais plus trop où… J’ai vu tellement de paysages dans mes périples… »
Enba disait ça d’un ton distrait et calme. Gaïa lui demanda de raconter quelque chose, mais quoi, il y avait tellement de choses à raconter… Mais ce qu’il voulait pour le moment c’était d’éviter de parler de ce Mina…ble… comme toujours, les blagues à deux balles qu’il avait retenues de son seigneur refaisaient surface… Quelle plait, il manquait plus que ça ! Il se leva lentement, sans que Gaïa ne s’en aperçoive, il avait fini sa lanière de cuir, les motifs étaient vraiment beau, et la couleur de la lanière avait prit une teinte noir perlée et violette. Il s’avança vers Gaïa d’un pas lent et discret, sans vraiment trop l’être.
« Pour être franc, je me demandes pourquoi tu parles de Mina alors que tu le déteste, en plus de ça, il commence sérieusement à me sortir par les yeux… Je l’ai déjà côtoyé assez longtemps pour savoir que c’est un MINABLE ! Mais sais-tu que mon seigneur… Celui qui était autrefois assit sur ce trône l’avait asservi ? »
Il se positionna derrière Gaïa et passa ses mains devant lui, il tenait la lanière en cuir dans sa main gauche, et avec la droite il ramena l’autre bout, pour l’attacher autour du cou de Gaïa. Enba avait un sourire doux et calme, sa voix l’était tout autant. Après avoir attaché le cuir au cou de Gaïa, Enba posa ses bras sur les épaules de ce dernier et les croisa autour de lui, se penchant légèrement pour venir appuyer sa tête sur l’épaule de la terre. Enba sentait quelque chose en ce garçon… Quelque chose qui lui ressemblait… Enba ferma les yeux un instant, il pouvait voir, des bribes de souvenirs de Gaïa, des sentiments forts et des visions, parfois dures, parfois heureuses, tout se mélangeaient… Etrangement, Enba ne souffrait pas lorsqu’il voyait les visions de la terre. Il ne savait pas pourquoi. Et il trouvait ça bien étrange.
Mais ce qu’il voyait par-dessus tout dans son regard était la solitude, et la tristesse… Il connaissait bien ce regard, même si Enba avait des personnes à qui penser, il se sentait toujours seul, même si on le soutenait du plus qu’on pouvait, il était seul et le restait, son air mélancolique était aussi du à ça. Au fond il savait que personne ne pourrait l’aider, parce qu’il était le seul à voir ce que les autres ne voyaient pas, à savoir ce que les autres ne pouvaient pas savoir. Il était le seul à posséder les pouvoir du temps et à savoir les utiliser à bon escient… Il savait des choses que personne ne savaient et il en souffrait énormément. Même Mina ne savait pas la moitié de ce qu’il savait… D’ailleurs, il le connaissait bien lui… Mais il était arrivé en cours de route et ne savait pas vraiment pourquoi il était là. Mais il su malgré tout que Mina était un parasite des mondes et qu’à chaque fois qu’il allait dans un monde, il y volait son savoir, et le détruisait par la suite.
Enba lui était un peu comme Mina sans vraiment l’être, il adorait connaître les savoirs des mondes, mais ne les parasitait pas, et ne volait pas leur savoirs. Il voyageait à travers le temps et l’espace, et apprenait le savoir des civilisations. Il aimait apprendre sur le tas, et lire tous les livres qu’il pouvait trouver. C’est d’ailleurs par hasard, en traversant une brèche temporelle, qu’Enba trouva l’époque où Mina était encore jeune. Un enfant…. Il en apprit beaucoup sur lui et sur l’époque… Mais il gardait tout ça pour lui. Au final, Enba connaissait bien ce Mina… Mais au final, il n’arrivait toujours pas à percevoir, ce qu’il voulait vraiment, et comment il fonctionnait… Il ne le comprenait pas tout le temps.
« Je ne sais pas d’où tu connais… Mina… Mais ce n’est jamais une bonne chose… que de connaître ce nom… »
Il s’amusait avec une lanière de cuir, et son couteau, il dessinait des formes tribales sur cette lanière de cuir pour passer le temps. Alors que Gaïa venait de dire quelque chose.
« Ce type… est un salaud. Un enfoiré qui ne vit que pour ses propres intérêts et son égoïsme est vraiment… Grr… C’est un pourri… Un pauvre type… »
Enba regarda Gaïa, Il savait parfaitement que ce salaud n’était pas un cadeau. Mais d’un ton impassible et serein il lui répondit :
« Je sais !... Je connais bien Mina… »
Enba restait calme alors que Gaïa commençait à s’énerver, Mina n’était pas un cadeau tombé du ciel et pourtant… Enba connaissait une autre personne comme Mina…. Enfin presque… Ynedo. Ynedo était un salaud, et le fait d’avoir asservi Mina, le rendait encore plus salaud qu’avant. Mina en avait vu des vertes et des pas mûres avec Ynedo, il lui en faisait voir de toutes les couleurs. Il le faisait souffrir, profitait de lui abusait de lui, bref ! Une bonne ribambelle de crasses, et d’emmerdement pour Mina. Au fond Ynedo ne savait pas grand-chose de Mina, et de toute façon a part ses plaisirs personnels avec lui, il s’en foutait royal. D’ailleurs Enba avait su que Mina avait essayé de parasiter Frost... Mais Ynedo était arrivé à temps. Bref un gros bordel qu’Enba ne voulait plus entendre parler, ni y penser ! A vrai dire Mina lui sortait par le nez, et les oreilles. Mais bon si Gaïa avait décidé d’en parler c’est que ça devait lui porter à cœur ! Pourtant, pourquoi en parler pour en dire du mal ^___^ ?
Enba ne l’écoutait qu’à moitié… Trop préoccupé à faire des dessins sur sa lanière de cuir. Il prenait sa lanière, et soufflait de temps en temps dessus pour enlever les copaux, puis avec son doigt il lissait calmement les traces des dessins qu’il y faisait. Tout un travail d’artisan… Pensant de temps en temps à faire une petite ballade ailleurs, ou à manger un petit quelque chose. Il avait envie de se changer les idées… Mais aujourd’hui, il avait envie d’avoir un peu de compagnie. Mais la hausse de voix de Gaïa fit reporter l’attention d’Enba sur lui. Enba regardait alors le jeune homme, qui s’énervait, il sentait sa rage monter, de plus en plus, et il voyait quelques petites larmes au coin de ses yeux.
« Je ne sais pas ce qu’il est devenu maintenant… J’erre désespérément mais je n’ai fais que fuir… maintenant je suis sans réponse à mes questions et pire que tout… je doute… »
Enba eu un léger sourire en tendant ça, légèrement moqueur de ce qu’il venait d’entendre, mais Enba n’était pas du genre à se moquer des gens, surtout sans les avoir connu. Et puis il taquinait plus qu’il ne se moquait parce qu’il savait ce qu’on pouvait ressentir lorsqu’on se moquait de quelqu’un. Gaïa doutait, mais de quoi ? Et pourquoi, doutait-il surtout. Certes cela est très énervant lorsqu’on ne peut apporter de réponses aux questions que l’on donne… Ca Enba connaissait très bien cette sensation. Mais une chose était en train de lui passer par la tête, il avait envie de lui dire que Mina était tout simplement lui…. Mais le brusquer plus qu’il ne l’était déjà n’était pas la meilleur des choses à faire. Gaïa lui parla de sa maladie et lui montra son bras, ce dernier ne fut pas choqué de voir ça, et il savait que d’autres personnes avait la même maladie que lui… Où avait-il déjà vu ça… ? Il semblerait que ce soit dans un monde différent de celui là…. Mais Enba avait visité tellement de mondes qu’il en oubliait certains.
Alors dans un petit sourire Enba, reprenant ce qu’il était en train de faire, Enba ajouta simplement quelques mots. Gaïa venait de s’excuser, pour rien évidemment, ses histoires étaient aussi les siennes si on peut dire parce qu’évidemment Mina avait voyagé dans tellement de monde qu’il était bien connu, après tout le monde était aussi venu ici donc pas la peine de s’affoler.
« Tu n’as pas à t’excuser… Mina n’est finalement pas si loin que tu ne le penses, le monde est tout près de la terre… Cette maladie que tu as, je me rappel l’avoir vu quelque part … mais je ne sais plus trop où… J’ai vu tellement de paysages dans mes périples… »
Enba disait ça d’un ton distrait et calme. Gaïa lui demanda de raconter quelque chose, mais quoi, il y avait tellement de choses à raconter… Mais ce qu’il voulait pour le moment c’était d’éviter de parler de ce Mina…ble… comme toujours, les blagues à deux balles qu’il avait retenues de son seigneur refaisaient surface… Quelle plait, il manquait plus que ça ! Il se leva lentement, sans que Gaïa ne s’en aperçoive, il avait fini sa lanière de cuir, les motifs étaient vraiment beau, et la couleur de la lanière avait prit une teinte noir perlée et violette. Il s’avança vers Gaïa d’un pas lent et discret, sans vraiment trop l’être.
« Pour être franc, je me demandes pourquoi tu parles de Mina alors que tu le déteste, en plus de ça, il commence sérieusement à me sortir par les yeux… Je l’ai déjà côtoyé assez longtemps pour savoir que c’est un MINABLE ! Mais sais-tu que mon seigneur… Celui qui était autrefois assit sur ce trône l’avait asservi ? »
Il se positionna derrière Gaïa et passa ses mains devant lui, il tenait la lanière en cuir dans sa main gauche, et avec la droite il ramena l’autre bout, pour l’attacher autour du cou de Gaïa. Enba avait un sourire doux et calme, sa voix l’était tout autant. Après avoir attaché le cuir au cou de Gaïa, Enba posa ses bras sur les épaules de ce dernier et les croisa autour de lui, se penchant légèrement pour venir appuyer sa tête sur l’épaule de la terre. Enba sentait quelque chose en ce garçon… Quelque chose qui lui ressemblait… Enba ferma les yeux un instant, il pouvait voir, des bribes de souvenirs de Gaïa, des sentiments forts et des visions, parfois dures, parfois heureuses, tout se mélangeaient… Etrangement, Enba ne souffrait pas lorsqu’il voyait les visions de la terre. Il ne savait pas pourquoi. Et il trouvait ça bien étrange.

Enba Orion- Nombre de messages: 80
Date d'inscription: 06/03/2007
Re: Un Roi et un Monde [privé Enba]
Gaïa ne bougea pas d’un millimètre lorsqu’il sentit Enba dans son dos et encore plus lorsqu’il passa cette lanière autour de son cou. Normalement, on se sent en danger face à un inconnu qui nous passe quelque chose au cou, mais lui, non. Comme un heureux imbécile, il le laissa faire, haussant juste un sourcil et gigotant comme un môme à qui on fait un cadeau. Mais il ne pu rien faire d’autre alors qu’Emba passait ses bras autour de ses épaule avant d’y poser sa tête dessus. Il cessa de gesticuler mais ce n’était en son habitude que d’être comme ça. Il ne voyait même plus son visage et son doux sourire. Ne pouvant plus bouger et sentant sans doute son envie furieuse de se trémousser en tous sens, il décida de réfléchir lentement à ce que lui avait dit le Dragon. Alors en premier il avait connu Mina. Bizarre, il ne l’avait jamais vu à Angal. A moins qu’il n’est siégé ailleurs avant ? Puis cela voulait dire aussi que Mina devait le connaître. Comment cela se faisait-il ? Ca pouvait être une connaissance comme une autre… non ? Mais là, il fronça les sourcils : l’homme qui était sur ce trône avait asservit Mina ? Euh… C’était quoi asservit ? Hey… il n’était pas fort pour comprendre les mots aussi complexes… Est-ce que cela voulait dire que Mina était habillée en servante ? Cette idée lui fit soudainement pitié et il plaignit cet homme qui fut sur ce trône un jour. En faite il plaignit tous ceux qui avaient dû voir cette erreur un jour. Mais il s’égarait là. Alors Mina avait connu ces gens avant… avant de venir à Angal… avant de causer ses troubles dans son monde… Il baissa la tête. Il avait tant de questions maintenant…
Puis enba ne bougea plus, juste appuyé comme ça sur son épaule. Aussi il ne devait pas gesticuler en tous sens… Bah, il avait plus qu’à parler tout seul comme un débile. En évitant des gestes trop brusque, au risque de jeter le Dragon par terre, ce qu’il lui vaudrait quelque souci alors autant se tenir à carreau, hein ?
« J’aime pas Mina c’est vrai… Mais je sais qu’il va refaire du mal… Et je ne sais pas ce que je dois faire pour l’en empêcher… »
Il soupira. Bon de quoi il pourrait bien parler maintenant ? Mina… il avait pas mal de chose à dire sur cette vermine. Il pencha la tête de côté alors que quelque chose fit tilt dans le fond de son esprit. Un souvenir. Lointain. Assez vieux. Ses pensées, au début TRES bordélique, s’effacèrent petit à petit alors que doucement la trame du passé se mit en place, au fur et à mesure qu’il s’en rappelait. Comme une toile de broderie que l’on tisse, de fil en aiguille, il remonta dans le cours des choses, jusqu’à ce qu’il trouve enfin le milieu qu’il cherchait…
Un vieux souvenir. Sans couleur. Mais très précis. Juste des images en noir et blanc et des voix qui allait de ci et là. Gaïa se redressa légèrement puis ferma les yeux alors qu’il s’immergea en silence dans sa mémoire. C’était un jour de Grand Soleil… il n’avait pas cours ce jour là et il avait trainé les pieds dans l’Académie. Il entendait encore les propos peu flatteurs de ses camarades sur son compte au fur et à mesure qu’il passait mais comme il était de mauvaise humeur, il lui suffisait juste de fermer les yeux et de penser très fort à Edana, pour les faires taire, étouffer dans des racines épaisses… Ouranos n’était pas avec lui. Cela devait être à l’époque où il avait rejoint sans doute les rangs de Mina… Ce fut aussi pour cette raison qu’il était seul alors. Il avait déambulé un long moment dans l’école, en marchant comme une âme en peine. Mais à un moment, il avait échoué dieu savait où encore et ne sachant pas où il s’était perdu… il avait été très inquiet qu’on le choppe dans un endroit où il n’avait rien à y faire. Jusqu’à ce qu’il trouve cet homme en face d’un vitrail. Il l’avait fixé un long moment avant d’aller vers lui. Il ne semblait pas très heureux et son visage lui semblait triste. Gaïa allait l’interroger lorsqu’il vit la cause de cette tristesse dans ces yeux. Il avait dans ses mains une palombe, morte. Elle avait due se rompre le cou en se cognant contre la vitre…
Pourquoi se souvenir de ça ? Il ouvrit les yeux et regarda en l’air en essayant de comprendre pourquoi il s’était rappelé de ce jour là. AH ! Oui… Mina avait déboulé comme un malade dans la pièce où il avait été avec cet homme. Enfin homme était un grand mot. En réalité, l’homme était plus vieux que lui mais… plus petit. Et plus jeune physiquement aussi. Alors quand Mina avait tempêté contre cet inconnu, il n’y avait rien comprit. Jusqu’à ce que le gamin-adulte ne lui dise d’une voix froide, hostile presque menaçante voire assassine :
« Siphoe est morte… »
Mina avait pâlit en apprenant ça puis il s’était reculé, l’air choqué et perdu. Gaïa ne lui avait jamais vu cette expression sur le visage en tout le temps qu’il l’avait connu. Puis son tuteur avait fuit. Comme ça. Brutalement, une main plaquée sur sa bouche. On aurait dit qu’il pleurait. Ce qu’il lui sembla absurde. L’enfant-adulte s’en était allé avant qu’il ne se remette du choc, de telle sorte que maintenant… il ne savait toujours pas qui était cette Siphoe. Ce n’était sans doute pas cette palombe… Mina n’était pas ému par le vivant. La chair tout au plus mais il dénigrait toutes formes de vie.
Il ne savait pas et doutait fort que Mina puisse pleurer d’une manière ou d’une autre la mort de quelqu’un ou de quelque chose. Il gratta le bout de son nez alors qu’il songea qu’il avait vu sans doute quelque chose de bien mystérieux. Car après ce jour, Mina l’avait soigneusement évité durant une semaine. A moins que ce ne soit le fruit de son imagination fertile…
Commençant à se courbaturer, il força doucement Enba à se redresser. Puis sans prévenir et comme un gamin de trois ans qui vient voir son grand frère, il lui fit une bise sur la joue, avant de sourire comme un crétin fini, chose qu’il devait être définitivement…
« Merci pour le collier ! Ca me fait très plaisir ! »
Il posa ses doigts dessus et caressa la surface avec ce même grand sourire. Puis il se leva d’un bond, mais s’était levé trop vite cela l’étourdit aussitôt et il se rassit au sol. Plus exactement : il se claqua le derrière sur la pierre en tombant comme un idiot. Il secoua la tête afin de chasser les étoiles de sa tête mais ce fut pire encore et il dû se coucher légèrement pour supporter son tournis. Lorsqu’il passa il refit un grand sourire magnifique avant qu’il n’attrape la main d’Enba avec une joie palpable.
« TU VEUX MANGER AVEC MOI ?? »
Etait-il nécessaire d’hurler ? Non. Vraiment pas utile d’hurler comme ça. Mais il respirait tellement une joie si subite que… on ne pouvait rien faire contre ça. Comme un jeune chiot fou, il se jeta sur Enba et camper sur lui, comme le plus heureux des imbéciles, il attendit sa réponse…
Puis enba ne bougea plus, juste appuyé comme ça sur son épaule. Aussi il ne devait pas gesticuler en tous sens… Bah, il avait plus qu’à parler tout seul comme un débile. En évitant des gestes trop brusque, au risque de jeter le Dragon par terre, ce qu’il lui vaudrait quelque souci alors autant se tenir à carreau, hein ?
« J’aime pas Mina c’est vrai… Mais je sais qu’il va refaire du mal… Et je ne sais pas ce que je dois faire pour l’en empêcher… »
Il soupira. Bon de quoi il pourrait bien parler maintenant ? Mina… il avait pas mal de chose à dire sur cette vermine. Il pencha la tête de côté alors que quelque chose fit tilt dans le fond de son esprit. Un souvenir. Lointain. Assez vieux. Ses pensées, au début TRES bordélique, s’effacèrent petit à petit alors que doucement la trame du passé se mit en place, au fur et à mesure qu’il s’en rappelait. Comme une toile de broderie que l’on tisse, de fil en aiguille, il remonta dans le cours des choses, jusqu’à ce qu’il trouve enfin le milieu qu’il cherchait…
Un vieux souvenir. Sans couleur. Mais très précis. Juste des images en noir et blanc et des voix qui allait de ci et là. Gaïa se redressa légèrement puis ferma les yeux alors qu’il s’immergea en silence dans sa mémoire. C’était un jour de Grand Soleil… il n’avait pas cours ce jour là et il avait trainé les pieds dans l’Académie. Il entendait encore les propos peu flatteurs de ses camarades sur son compte au fur et à mesure qu’il passait mais comme il était de mauvaise humeur, il lui suffisait juste de fermer les yeux et de penser très fort à Edana, pour les faires taire, étouffer dans des racines épaisses… Ouranos n’était pas avec lui. Cela devait être à l’époque où il avait rejoint sans doute les rangs de Mina… Ce fut aussi pour cette raison qu’il était seul alors. Il avait déambulé un long moment dans l’école, en marchant comme une âme en peine. Mais à un moment, il avait échoué dieu savait où encore et ne sachant pas où il s’était perdu… il avait été très inquiet qu’on le choppe dans un endroit où il n’avait rien à y faire. Jusqu’à ce qu’il trouve cet homme en face d’un vitrail. Il l’avait fixé un long moment avant d’aller vers lui. Il ne semblait pas très heureux et son visage lui semblait triste. Gaïa allait l’interroger lorsqu’il vit la cause de cette tristesse dans ces yeux. Il avait dans ses mains une palombe, morte. Elle avait due se rompre le cou en se cognant contre la vitre…
Pourquoi se souvenir de ça ? Il ouvrit les yeux et regarda en l’air en essayant de comprendre pourquoi il s’était rappelé de ce jour là. AH ! Oui… Mina avait déboulé comme un malade dans la pièce où il avait été avec cet homme. Enfin homme était un grand mot. En réalité, l’homme était plus vieux que lui mais… plus petit. Et plus jeune physiquement aussi. Alors quand Mina avait tempêté contre cet inconnu, il n’y avait rien comprit. Jusqu’à ce que le gamin-adulte ne lui dise d’une voix froide, hostile presque menaçante voire assassine :
« Siphoe est morte… »
Mina avait pâlit en apprenant ça puis il s’était reculé, l’air choqué et perdu. Gaïa ne lui avait jamais vu cette expression sur le visage en tout le temps qu’il l’avait connu. Puis son tuteur avait fuit. Comme ça. Brutalement, une main plaquée sur sa bouche. On aurait dit qu’il pleurait. Ce qu’il lui sembla absurde. L’enfant-adulte s’en était allé avant qu’il ne se remette du choc, de telle sorte que maintenant… il ne savait toujours pas qui était cette Siphoe. Ce n’était sans doute pas cette palombe… Mina n’était pas ému par le vivant. La chair tout au plus mais il dénigrait toutes formes de vie.
Il ne savait pas et doutait fort que Mina puisse pleurer d’une manière ou d’une autre la mort de quelqu’un ou de quelque chose. Il gratta le bout de son nez alors qu’il songea qu’il avait vu sans doute quelque chose de bien mystérieux. Car après ce jour, Mina l’avait soigneusement évité durant une semaine. A moins que ce ne soit le fruit de son imagination fertile…
Commençant à se courbaturer, il força doucement Enba à se redresser. Puis sans prévenir et comme un gamin de trois ans qui vient voir son grand frère, il lui fit une bise sur la joue, avant de sourire comme un crétin fini, chose qu’il devait être définitivement…
« Merci pour le collier ! Ca me fait très plaisir ! »
Il posa ses doigts dessus et caressa la surface avec ce même grand sourire. Puis il se leva d’un bond, mais s’était levé trop vite cela l’étourdit aussitôt et il se rassit au sol. Plus exactement : il se claqua le derrière sur la pierre en tombant comme un idiot. Il secoua la tête afin de chasser les étoiles de sa tête mais ce fut pire encore et il dû se coucher légèrement pour supporter son tournis. Lorsqu’il passa il refit un grand sourire magnifique avant qu’il n’attrape la main d’Enba avec une joie palpable.
« TU VEUX MANGER AVEC MOI ?? »
Etait-il nécessaire d’hurler ? Non. Vraiment pas utile d’hurler comme ça. Mais il respirait tellement une joie si subite que… on ne pouvait rien faire contre ça. Comme un jeune chiot fou, il se jeta sur Enba et camper sur lui, comme le plus heureux des imbéciles, il attendit sa réponse…
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