Réveil et goûter
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Réveil et goûter
Dans une petite maison, placée vers la place Ouest du village, une femme et son unique fils vivaient dans cette demeure. La mère avait les cheveux blonds foncés, qui étaient tirés pour former un chignon. Elle portait une longue robe miséreuse et miteuse. Le manque de moyen financier se faisait sentir en voyant son corps maigre.
Son fils avait les cheveux blonds aussi, mais ils étaient plus clairs, comme son défunt père. Tout comme sa mère, il portait des vêtements faisant peine à voir mais, malgré tout, ses yeux couleur chocolat exprimaient la joie de vivre auprès de la femme qu’il aimait le plus. C’était une famille discrète et sans histoire, appréciée dans le village.
Mais cette famille était observée par quelqu’un, ou plutôt par quelque chose, depuis un long moment, sans que la mère et le fils ne soupçonnent quoique soit. Le fils montait au deuxième étage, laissant seule la femme. C’était le moment !
Le fils était monté dans sa chambre, pour chercher un vieux pull appartenant à son père. C’était l’un des objets le plus précieux de l’adolescent, seul souvenir de son paternel. Un bruit lui tira de ses pensées. Il se tourna, rapidement, vers la source de ce bruit, c’est-à-dire la fenêtre.
Elle était ouverte…
Le jeune homme clignota des yeux. N’était-elle pas fermée quand il était venu ? Il se dirigea vers elle puis la ferma, en se posant des questions sur sa santé mentale. Après réflexions faites, il haussa les épaules. Ce n’était pas bien grave, il n’avait juste pas fait attention à ce détail en rentrant. Il s’apprêta à ressortir quand un bruit inattendu parvient à ses oreilles.
« Miaou ! »
L’adolescent se retourna, comme un diable, surprit par ce miaulement. Un chat était assis sur son lit, le fixant intensément. Le jeune blond soupira de soulagement : ce n’était qu’un chat. Mais quel chat ! Son pelage luisant avec une belle couleur pourpre et ses yeux… ses yeux dorés pouvaient transpercer n’importe qui, pouvant, peut-être, lire son âme.
L’adolescent secoua la tête. Son imagination lui jouait des tours parfois et il se faisait peur lui-même pour rien.
« Ben, mon petit matou, qu’est-ce que tu fais là ? T’es perdu ? »
Là, son imagination ne faisait rien face à ce qu’il voyait. En ce moment même, il aurait juré que le chat lui faisait un sourire, avec une lueur étrange dans ses yeux. Cette atmosphère pesante frissonnait le blond de peur.
Cela faisait un petit moment que son fils était monté pour prendre son pull. Bizarre qu’il ne soit pas revenu. Abandonnant son épluchure de patates, elle monta les escaliers puis se dirigea vers la porte de chambre de son trésor. Elle la poussa.
« Albert chéri, qu’est-ce que tu fais ? »
Elle trouvait son fils accroupi sur lui-même, sur le sol. Prise d’inquiétude, elle s’élança vers lui et s’accroupit à ses côtés. La tête de son fils était baissée, cachant ainsi son visage.
« Albert, qu’est-ce que tu as ? Tu as mal ? »
« Je… J’ai… faim… »
Elle fut surprise par cette réponse mais elle était à la fois heureuse que ce n’était que ça. Elle lui fit un sourire.
« Ne t’inquiète pas. Maman va te faire des patates à l’eau, accompagné d’un peu de pain. »
« Je n’en veux pas… »
Il relava, lentement, sa tête. Regard plongé dans un autre regard. La mère prit peur puis recula. Ses yeux… étaient semblables à deux pépites d’or, écarquillés comme ceux d’un fou. Et ce sourire… Où était passé ce sourire si candide de son adorable fils ? Ce sourire-ci était si inhumain…
« Maman, tu savais que tu étais belle à croquer ? »
Quelques heures plus tard, la porte d’entrée de la petite maison s’ouvrit, laissant place au jeune blond. Il fit quelques pas et la lumière de la lune lui révéla son apparence. Il avait du sang sur tout son corps. Les vêtements en étaient imprégnés et sa bouche était la zone où la quantité de sang était la plus importante.
Son regard était toujours aussi fou. Il devait se calmer mais la joie était la plus forte. Oui, il était manipulé par un bonheur immense : il avait enfin trouvé un hôte. Son sourire carnassier lui révéla des dents colorées par le sang. Il regarda, ensuite, ses mains couvertes de ce liquide rouge puis fit un petite rire étouffé. Il ne fallait surtout pas réveiller quelqu’un.
« J’ai… encore faim. Son corps était trop maigre… Je veux une femme bien ronde et bien juteuse… Je dois me laver aussi… Chercher de beaux vêtements, digne de lui… Ces vêtements sont trop miséreux… Je dois être le plus magnifique et le plus propre pour sa rencontre, quand je le serrerai dans mes bras… J’ai hâte, j’ai tellement hâte, Kaïvin… »
Son fils avait les cheveux blonds aussi, mais ils étaient plus clairs, comme son défunt père. Tout comme sa mère, il portait des vêtements faisant peine à voir mais, malgré tout, ses yeux couleur chocolat exprimaient la joie de vivre auprès de la femme qu’il aimait le plus. C’était une famille discrète et sans histoire, appréciée dans le village.
Mais cette famille était observée par quelqu’un, ou plutôt par quelque chose, depuis un long moment, sans que la mère et le fils ne soupçonnent quoique soit. Le fils montait au deuxième étage, laissant seule la femme. C’était le moment !
Le fils était monté dans sa chambre, pour chercher un vieux pull appartenant à son père. C’était l’un des objets le plus précieux de l’adolescent, seul souvenir de son paternel. Un bruit lui tira de ses pensées. Il se tourna, rapidement, vers la source de ce bruit, c’est-à-dire la fenêtre.
Elle était ouverte…
Le jeune homme clignota des yeux. N’était-elle pas fermée quand il était venu ? Il se dirigea vers elle puis la ferma, en se posant des questions sur sa santé mentale. Après réflexions faites, il haussa les épaules. Ce n’était pas bien grave, il n’avait juste pas fait attention à ce détail en rentrant. Il s’apprêta à ressortir quand un bruit inattendu parvient à ses oreilles.
« Miaou ! »
L’adolescent se retourna, comme un diable, surprit par ce miaulement. Un chat était assis sur son lit, le fixant intensément. Le jeune blond soupira de soulagement : ce n’était qu’un chat. Mais quel chat ! Son pelage luisant avec une belle couleur pourpre et ses yeux… ses yeux dorés pouvaient transpercer n’importe qui, pouvant, peut-être, lire son âme.
L’adolescent secoua la tête. Son imagination lui jouait des tours parfois et il se faisait peur lui-même pour rien.
« Ben, mon petit matou, qu’est-ce que tu fais là ? T’es perdu ? »
Là, son imagination ne faisait rien face à ce qu’il voyait. En ce moment même, il aurait juré que le chat lui faisait un sourire, avec une lueur étrange dans ses yeux. Cette atmosphère pesante frissonnait le blond de peur.
Cela faisait un petit moment que son fils était monté pour prendre son pull. Bizarre qu’il ne soit pas revenu. Abandonnant son épluchure de patates, elle monta les escaliers puis se dirigea vers la porte de chambre de son trésor. Elle la poussa.
« Albert chéri, qu’est-ce que tu fais ? »
Elle trouvait son fils accroupi sur lui-même, sur le sol. Prise d’inquiétude, elle s’élança vers lui et s’accroupit à ses côtés. La tête de son fils était baissée, cachant ainsi son visage.
« Albert, qu’est-ce que tu as ? Tu as mal ? »
« Je… J’ai… faim… »
Elle fut surprise par cette réponse mais elle était à la fois heureuse que ce n’était que ça. Elle lui fit un sourire.
« Ne t’inquiète pas. Maman va te faire des patates à l’eau, accompagné d’un peu de pain. »
« Je n’en veux pas… »
Il relava, lentement, sa tête. Regard plongé dans un autre regard. La mère prit peur puis recula. Ses yeux… étaient semblables à deux pépites d’or, écarquillés comme ceux d’un fou. Et ce sourire… Où était passé ce sourire si candide de son adorable fils ? Ce sourire-ci était si inhumain…
« Maman, tu savais que tu étais belle à croquer ? »
Quelques heures plus tard, la porte d’entrée de la petite maison s’ouvrit, laissant place au jeune blond. Il fit quelques pas et la lumière de la lune lui révéla son apparence. Il avait du sang sur tout son corps. Les vêtements en étaient imprégnés et sa bouche était la zone où la quantité de sang était la plus importante.
Son regard était toujours aussi fou. Il devait se calmer mais la joie était la plus forte. Oui, il était manipulé par un bonheur immense : il avait enfin trouvé un hôte. Son sourire carnassier lui révéla des dents colorées par le sang. Il regarda, ensuite, ses mains couvertes de ce liquide rouge puis fit un petite rire étouffé. Il ne fallait surtout pas réveiller quelqu’un.
« J’ai… encore faim. Son corps était trop maigre… Je veux une femme bien ronde et bien juteuse… Je dois me laver aussi… Chercher de beaux vêtements, digne de lui… Ces vêtements sont trop miséreux… Je dois être le plus magnifique et le plus propre pour sa rencontre, quand je le serrerai dans mes bras… J’ai hâte, j’ai tellement hâte, Kaïvin… »

Williams Loubor- Nombre de messages: 17
Date d'inscription: 21/12/2006
Re: Réveil et goûter
Cela faisait trois jours que Polgara marchait. jour et nuit elle avait couru sur ses quatre pattes changé en loup pour ce long voyage. Elle ne s'était nourri que de petit mulo et un bon repas chaud lui manquai terriblement ainsi que le luxe d'une bonne auberge! Aussi quand elle aperçu la ville, elle repris sa forme humaine et descendie la coline qui menait à la porte.
La porte n'étant pas sueveillée, Polgara pue entrer sans problème. Tout était calme et rien ne bougeait. Elle contunua dans la rue dans l'espoir de trouver une auberge. Mais un bruit attira son attention derière elle. Elle se retourna et vit un chat, dévalant le toit comme si il courait dans la rue. Elle sursautta quand il courru entre ses jambes.
Puis apparu un jeune homme au yeux couleurs citrines et de faible corpulence. Ce jeune homme était souillé de sang. Polgara alla voir ce jeune homme. Apparament cela ne le génait guerre. Le jeune homme, perdu dans une espèce de transe paraissait reposer sur un nuage au paradis. Polgara, atristé par se jeune apparament perdu l'emmena avec elle à l'auberge.
Au petit matin elle commenda un petit déjeuner et attendi son éveille pencher au dessus de lui. Lorsqu'il se réveilla, le jeune homme ne vit que son visage et équaquilla les yeux. Polgara se leva, lui souris généreusement. Il remarqua qu'il avait été changer. Il était à présent vétu d'une simple tunique grise de vagabon. Polgara lui tandis l'assiète:
"tu as faim?"
L'enfant pris l'assiète et en goba une bonne partit avant que Polgara ne le stop:
"Prend ton temps petit! Sinon tu vas t'étouffer."
Son aire sévère le força à manger plus lentement et quand son repas fut fini, il en redemenda avec un certain dédain sans doute pour la testé.
"Encore."
Polgara inspira un grand coup, et elle répondi calmement mais fermement.
"Jeune homme, il y a dans la vie certaines rêgle qu'il faut respecter. La politesse est l'un d'entre elle. Si tu en veux je suis prête à aller en chercher mais il faut le demander poliment."
A sa demande pas très excessive au demerant, le jeune homme repris sa demande poliement:
"Ais-je, Madame,l'espoire que vous m'autorisiez à vous demander la générosité de me donner à manger?"
Il y avait un peu de moquerie ce qui amusa Polgara et elle oublia de suite la petit entouloupe. elle remoutait peu de temps après avec du pain et du fromage coulant et empestant la cchambre du odeur désagréable.
La porte n'étant pas sueveillée, Polgara pue entrer sans problème. Tout était calme et rien ne bougeait. Elle contunua dans la rue dans l'espoir de trouver une auberge. Mais un bruit attira son attention derière elle. Elle se retourna et vit un chat, dévalant le toit comme si il courait dans la rue. Elle sursautta quand il courru entre ses jambes.
Puis apparu un jeune homme au yeux couleurs citrines et de faible corpulence. Ce jeune homme était souillé de sang. Polgara alla voir ce jeune homme. Apparament cela ne le génait guerre. Le jeune homme, perdu dans une espèce de transe paraissait reposer sur un nuage au paradis. Polgara, atristé par se jeune apparament perdu l'emmena avec elle à l'auberge.
Au petit matin elle commenda un petit déjeuner et attendi son éveille pencher au dessus de lui. Lorsqu'il se réveilla, le jeune homme ne vit que son visage et équaquilla les yeux. Polgara se leva, lui souris généreusement. Il remarqua qu'il avait été changer. Il était à présent vétu d'une simple tunique grise de vagabon. Polgara lui tandis l'assiète:
"tu as faim?"
L'enfant pris l'assiète et en goba une bonne partit avant que Polgara ne le stop:
"Prend ton temps petit! Sinon tu vas t'étouffer."
Son aire sévère le força à manger plus lentement et quand son repas fut fini, il en redemenda avec un certain dédain sans doute pour la testé.
"Encore."
Polgara inspira un grand coup, et elle répondi calmement mais fermement.
"Jeune homme, il y a dans la vie certaines rêgle qu'il faut respecter. La politesse est l'un d'entre elle. Si tu en veux je suis prête à aller en chercher mais il faut le demander poliment."
A sa demande pas très excessive au demerant, le jeune homme repris sa demande poliement:
"Ais-je, Madame,l'espoire que vous m'autorisiez à vous demander la générosité de me donner à manger?"
Il y avait un peu de moquerie ce qui amusa Polgara et elle oublia de suite la petit entouloupe. elle remoutait peu de temps après avec du pain et du fromage coulant et empestant la cchambre du odeur désagréable.
Invité- Invité
Re: Réveil et goûter
L’enfant dévisagea la texture ‘nauséabonde’ qui se présentait sur un petit plateau en bois, posé sur ses genoux. Il le tâtonna avec un morceau de mie de pain, en faisant la grimace.
« Qu’est-ce que c’est que cette merde… euh… cette chose ? »
Il retroussa son nez en voyant que cette nourriture était coulante et collante. De plus, elle dégageait une odeur pestilentielle qui coupait légèrement la faim du blond. Il poussa le plateau loin de lui, espérant que l’odeur ne viendrait plus l’atteindre. Avec un sourire de garnement, il regarda la femme dans les yeux.
« J’ai plus faim ! »
Il quitta la femme de son champ de vision et s’installa plus confortablement dans ce lit. Il tira sa main vers le plafond, la regardant d’un air pensif. Ses yeux dorés brillaient comme deux pierres précieuses… Chose quasi-impossible chez les humains.
« Je sais pas qui tu es, mais je te remercie de m’avoir ramasser ! »
Il tourna, dans tous les sens possibles, sa main, l’observant dans toutes ses postures. Après vérification, il fit un mystérieux sourire. Un sourire qui ne disait rien de bon.
« N’étais-tu pas effrayée en me voyant couvert de sang ? »
Il posa lourdement sa main contre son torse puis tourna sa tête vers la jeune femme. Ses pupilles étaient fendus pendant un bref instant, comme celles d’un félin.
« J’ai, peut-être, commis un lourd péché… »
Puis il fit un sourire candide avec des yeux doux… Trop doux. Il regarda, attentivement, le corps de cette femme, en mordillant l’ongle de son pouce droit.
« Hé, t’es quand même bien foutue, la vieille ! Miam, je te mangerai bien ! »
Puis il ria de bon cœur, sachant que, peut-être, ce surnom lui vaudrait quelques claques en retour mais, il s’en foutait un peu. Avec un petit clin d’œil, il joua avec ses cheveux, en essayant de les boucler avec ses doigts fins.
« Au faites, on n’a pas fait les présentations ! Je m’appelle Williams Loubor, ex-Seigneur de la contrée ‘Vie en Espérance’ ! Et toi, M’dame ? »
Sa voix était pleine de fierté sur lui-même et d’égocentrisme.
« Qu’est-ce que c’est que cette merde… euh… cette chose ? »
Il retroussa son nez en voyant que cette nourriture était coulante et collante. De plus, elle dégageait une odeur pestilentielle qui coupait légèrement la faim du blond. Il poussa le plateau loin de lui, espérant que l’odeur ne viendrait plus l’atteindre. Avec un sourire de garnement, il regarda la femme dans les yeux.
« J’ai plus faim ! »
Il quitta la femme de son champ de vision et s’installa plus confortablement dans ce lit. Il tira sa main vers le plafond, la regardant d’un air pensif. Ses yeux dorés brillaient comme deux pierres précieuses… Chose quasi-impossible chez les humains.
« Je sais pas qui tu es, mais je te remercie de m’avoir ramasser ! »
Il tourna, dans tous les sens possibles, sa main, l’observant dans toutes ses postures. Après vérification, il fit un mystérieux sourire. Un sourire qui ne disait rien de bon.
« N’étais-tu pas effrayée en me voyant couvert de sang ? »
Il posa lourdement sa main contre son torse puis tourna sa tête vers la jeune femme. Ses pupilles étaient fendus pendant un bref instant, comme celles d’un félin.
« J’ai, peut-être, commis un lourd péché… »
Puis il fit un sourire candide avec des yeux doux… Trop doux. Il regarda, attentivement, le corps de cette femme, en mordillant l’ongle de son pouce droit.
« Hé, t’es quand même bien foutue, la vieille ! Miam, je te mangerai bien ! »
Puis il ria de bon cœur, sachant que, peut-être, ce surnom lui vaudrait quelques claques en retour mais, il s’en foutait un peu. Avec un petit clin d’œil, il joua avec ses cheveux, en essayant de les boucler avec ses doigts fins.
« Au faites, on n’a pas fait les présentations ! Je m’appelle Williams Loubor, ex-Seigneur de la contrée ‘Vie en Espérance’ ! Et toi, M’dame ? »
Sa voix était pleine de fierté sur lui-même et d’égocentrisme.

Williams Loubor- Nombre de messages: 17
Date d'inscription: 21/12/2006
Re: Réveil et goûter
La prétention du jeune homme nommé Williams Loubor. c'est manière était elle que l'on aurait dit un enfant trop gaté. Et pourtant, elle aimait cette enfant et ne sentait rien de mal en lui. Et c'est la raison qui la poussa à lui dire la vérité sur son identité:
"Je m'appelle Polgara, j'ai plus de 400 ans et j'ai bien l'intention de t'apprendre les bonne manière jeune homme. J'ai aussi pendant un temps été la duchesse d'Erat."
Elle l'attrapa par le bras et lui fit manger du pain et du fromage. et avec un regard fière:
"Ce que l'on demande on le mange."
Ellle trouvait cette enfant tellement mignon, mais queque chose en lui montrait que ce n'était pas un humain normal. un enfant de son age aurait du être choqué par le sang surtout vue la quantité qu'il y avait sur ses vêtement. On aurait pu repeindre une planête!!!Polgara ne comprenais pas son comportement. Elle voulait le comprendre. Et surtout, ce qui était étonant, elle l'aimait!
"D'où viens-tu Williams?"
"Je m'appelle Polgara, j'ai plus de 400 ans et j'ai bien l'intention de t'apprendre les bonne manière jeune homme. J'ai aussi pendant un temps été la duchesse d'Erat."
Elle l'attrapa par le bras et lui fit manger du pain et du fromage. et avec un regard fière:
"Ce que l'on demande on le mange."
Ellle trouvait cette enfant tellement mignon, mais queque chose en lui montrait que ce n'était pas un humain normal. un enfant de son age aurait du être choqué par le sang surtout vue la quantité qu'il y avait sur ses vêtement. On aurait pu repeindre une planête!!!Polgara ne comprenais pas son comportement. Elle voulait le comprendre. Et surtout, ce qui était étonant, elle l'aimait!
"D'où viens-tu Williams?"
Invité- Invité
Re: Réveil et goûter
Ce ‘pâté pourri’ gouvernait toute la bouche de Williams et dégoulinait tout le long de la gorge. Son visage devint aussi blanc qu’un linge. Franchement, il détestait cet ingrédient ! Il plaqua ses deux mains sur sa bouche pour éviter de recracher cette horreur sur son lit douillet. Il l’avala avec difficulté, foudroyant du regard Polgara. Ce truc avait vraiment mauvais goût.
« Beurk ! C’est écoeurant ! C’était périmé ton truc ou quoi ? Tu voulais que je crève ??? »
Il fit une de ces grimaces en remarquant que sa langue pâteuse laissait un souvenir amer. A cet instant, il aurait tout donné pour avoir un peu d’eau… fraîche et non croupie. Il attendit que le goût s’efface, tout en frissonnant de dégoût. Après que la sensation ait disparue, il fit un sourire vainqueur.
*Vengeance !!!!*
« Quoi ?? 400 ans ??? T’es une vioque !!! »
Il ria, fier d’une telle audace, se préparant à déguerpir au moindre mouvement offensif de Polgara. Pour l’instant, rien ne vint. Le blond se racla la gorge et la regarda droit dans les yeux, d’un air hautain.
« D’où je viens ? J’étais le futur Seigneur d’un Royaume prénommé ‘Vie en Espérance’ et je fus tué par mon peuple, sans que ma ‘famille’ daigne lever le petit doigt pour me sauver ! Cela s’était passé aux XIVe siècles, très chère ! »
Il ne savait pas pourquoi il avait dit cela mais elle avait dit une chose qui lui était personnelle. Pourquoi pas lui aussi ? Il soupira, en quittant Polgara de son champ de vision, puis regarda un point invisible sur le sol, pensif.
« Je ne sais plus vraiment ce qui c’est passé ensuite ou même dans mon ancienne vie. Mais je sais juste que je cherche une personne qui m’est si précieux. Il est ici, entouré de deux hommes écoeurants, profitant de son innocence et de sa pureté. »
Ses sourcils se froncèrent gravement, dévoilant un air si dur et si mature sur ce visage d’enfant. Un autre être… Une nouvelle entité incarnant sa façade. Il releva, d’une lenteur calculée, sa tête pour observer la femme. Ses pupilles se fendirent et un sourire sarcastique naquit sur ses lèvres.
« Madame, pourriez-vous me lâcher le bras ? Vous commencez à me faire mal. »
« Beurk ! C’est écoeurant ! C’était périmé ton truc ou quoi ? Tu voulais que je crève ??? »
Il fit une de ces grimaces en remarquant que sa langue pâteuse laissait un souvenir amer. A cet instant, il aurait tout donné pour avoir un peu d’eau… fraîche et non croupie. Il attendit que le goût s’efface, tout en frissonnant de dégoût. Après que la sensation ait disparue, il fit un sourire vainqueur.
*Vengeance !!!!*
« Quoi ?? 400 ans ??? T’es une vioque !!! »
Il ria, fier d’une telle audace, se préparant à déguerpir au moindre mouvement offensif de Polgara. Pour l’instant, rien ne vint. Le blond se racla la gorge et la regarda droit dans les yeux, d’un air hautain.
« D’où je viens ? J’étais le futur Seigneur d’un Royaume prénommé ‘Vie en Espérance’ et je fus tué par mon peuple, sans que ma ‘famille’ daigne lever le petit doigt pour me sauver ! Cela s’était passé aux XIVe siècles, très chère ! »
Il ne savait pas pourquoi il avait dit cela mais elle avait dit une chose qui lui était personnelle. Pourquoi pas lui aussi ? Il soupira, en quittant Polgara de son champ de vision, puis regarda un point invisible sur le sol, pensif.
« Je ne sais plus vraiment ce qui c’est passé ensuite ou même dans mon ancienne vie. Mais je sais juste que je cherche une personne qui m’est si précieux. Il est ici, entouré de deux hommes écoeurants, profitant de son innocence et de sa pureté. »
Ses sourcils se froncèrent gravement, dévoilant un air si dur et si mature sur ce visage d’enfant. Un autre être… Une nouvelle entité incarnant sa façade. Il releva, d’une lenteur calculée, sa tête pour observer la femme. Ses pupilles se fendirent et un sourire sarcastique naquit sur ses lèvres.
« Madame, pourriez-vous me lâcher le bras ? Vous commencez à me faire mal. »

Williams Loubor- Nombre de messages: 17
Date d'inscription: 21/12/2006
Re: Réveil et goûter
Polgara ne remarquai même plus qu'elle lui retenait le bras et le lâcha vivement sur sa demande. Son discours l'avait beaucoup émut et malgrès la méfiance qu'aurait du lui inspirer son sourir elle le cru sur parole.
"Tu n'aimes pas le fromage? c'est dommage. Tu sais il y en a des moins fort et moins coulant."
Polgara repenssa à sa soeur, elle était morte à l'accouchement de son fils. Elle était timide et fragile et beaucoup de personnes en avaient profité pour la manipuler. D'ailleur, elle n'aurait jamais du se marier avec se roi de Riva, mais la prophétie le réclamait et son père suivait rugueureusement la prophétie.
*Cette enfant n'est pas si jeune que sa finalement*
Elle pensait que son son aire bourru, il y avait un jeune homme fragile qui ne faisait que se protéger. Elle se retourna et lui donna un verre d'eau claire.
"Je crois que tu as soif."
Elle le regarda boire son verre d'eau. Cette façon prétencieuse qu'il avait de la regarder ne la dérangeait pas. C'était très étrange. C'est comme si ce jeune homme la manipulait sans le savoir. Une question lui triturait le cerveau depuis qu'elle l'avait rencontré. Ce sang, d'où venait il? Avait il tuer quelqu'un? ou bien quelqu'un avait été tuer devant lui? elle ne savait plus car quand elle l'avait retrouver, allonger par terre, il avait l'air si perdu! Et maintenant le voilà qui lui parlait comme si elle était sa servante!
"Raconte moi comment ce sang est arrivé sur toi Williams. Je vais t'aider à retrouver ton ami. Si tu le veux bien."
"Tu n'aimes pas le fromage? c'est dommage. Tu sais il y en a des moins fort et moins coulant."
Polgara repenssa à sa soeur, elle était morte à l'accouchement de son fils. Elle était timide et fragile et beaucoup de personnes en avaient profité pour la manipuler. D'ailleur, elle n'aurait jamais du se marier avec se roi de Riva, mais la prophétie le réclamait et son père suivait rugueureusement la prophétie.
*Cette enfant n'est pas si jeune que sa finalement*
Elle pensait que son son aire bourru, il y avait un jeune homme fragile qui ne faisait que se protéger. Elle se retourna et lui donna un verre d'eau claire.
"Je crois que tu as soif."
Elle le regarda boire son verre d'eau. Cette façon prétencieuse qu'il avait de la regarder ne la dérangeait pas. C'était très étrange. C'est comme si ce jeune homme la manipulait sans le savoir. Une question lui triturait le cerveau depuis qu'elle l'avait rencontré. Ce sang, d'où venait il? Avait il tuer quelqu'un? ou bien quelqu'un avait été tuer devant lui? elle ne savait plus car quand elle l'avait retrouver, allonger par terre, il avait l'air si perdu! Et maintenant le voilà qui lui parlait comme si elle était sa servante!
"Raconte moi comment ce sang est arrivé sur toi Williams. Je vais t'aider à retrouver ton ami. Si tu le veux bien."
Invité- Invité
Re: Réveil et goûter
Williams entendit cette question tant attendue résonnée dans sa tête. A l’intérieur de lui, au plus profond de son âme, l’être qu’il était vraiment fit un sourire à faire froid dans le dos. Il but la dernière gorgée de son verre, en prenant tout son temps. Après avoir fini, il joua avec le verre vide, en le faisant glisser sur ses draps grâce à son index. Une expression étrange s’installa sur son visage juvénile.
« ‘Comment’ ? Je ne sais pas si tu vas aimer ma petite histoire… »
Puis il poussa le verre plus brutalement, le laissant tomber du lit et se briser sur le sol. Ce bruit de fracas déclencha, à Williams, un petit rire étouffé… Un rire glacial, moqueur ou sournois…?
« Ce petit fracas me fait penser comment j’étais arrivé dans le monde des Vivants… Prendre possession d’un corps jeune et beau… Anéantir son âme jusqu’à qu’il devienne poussière… Et puis… »
Il se leva, à une vitesse surprenante, de son lit et mit son visage près de celui de Polgara. Son geste n’avait pas été enregistré par l’œil de la femme tellement cela avait été fait rapidement. Dorénavant, le nez du blond pouvait toucher celui de la jeune femme. Le sourire de Williams s’était élargi, devenant presque malsain. Une lueur de pure folie traversa ses yeux d’ambres.
« … J’ai dévoré sa mère… Sa précieuse ‘maman’… Je devais manger… Prendre des forces… Je ne dois pas disparaître maintenant… »
Il posa ses longs doigts blancs sur le cou frêle de Polgara. Ses ongles se plantèrent, quelque peu, dans la chair tendre.
« As-tu peur de moi…? Veux-tu t’enfuir, t’éloigner de mon être si répugnant ? Veux-tu me tuer, comme ils l’ont fait à moi ? Moi, leur futur Souverain… Ils ont ri pendant que j’hurlais… Oui… Ils m’ont tué… »
« ‘Comment’ ? Je ne sais pas si tu vas aimer ma petite histoire… »
Puis il poussa le verre plus brutalement, le laissant tomber du lit et se briser sur le sol. Ce bruit de fracas déclencha, à Williams, un petit rire étouffé… Un rire glacial, moqueur ou sournois…?
« Ce petit fracas me fait penser comment j’étais arrivé dans le monde des Vivants… Prendre possession d’un corps jeune et beau… Anéantir son âme jusqu’à qu’il devienne poussière… Et puis… »
Il se leva, à une vitesse surprenante, de son lit et mit son visage près de celui de Polgara. Son geste n’avait pas été enregistré par l’œil de la femme tellement cela avait été fait rapidement. Dorénavant, le nez du blond pouvait toucher celui de la jeune femme. Le sourire de Williams s’était élargi, devenant presque malsain. Une lueur de pure folie traversa ses yeux d’ambres.
« … J’ai dévoré sa mère… Sa précieuse ‘maman’… Je devais manger… Prendre des forces… Je ne dois pas disparaître maintenant… »
Il posa ses longs doigts blancs sur le cou frêle de Polgara. Ses ongles se plantèrent, quelque peu, dans la chair tendre.
« As-tu peur de moi…? Veux-tu t’enfuir, t’éloigner de mon être si répugnant ? Veux-tu me tuer, comme ils l’ont fait à moi ? Moi, leur futur Souverain… Ils ont ri pendant que j’hurlais… Oui… Ils m’ont tué… »

Williams Loubor- Nombre de messages: 17
Date d'inscription: 21/12/2006
Re: Réveil et goûter
Le coeur de Polgara s'enflamait, elle avait très peur. Il ne fallait pas qu'elle s'énerve se disait t'elle. Mais cela était très dure. Les main du jeune homme sur son coup lui donnait des frissons. William le ressenti, son sourir et ses yeux se durçissent. Polgara ferma les yeux et les larmes se mirent à couler, toutes seules, sans que Polgara les en ait convié.
Elle aimait malgrès tout l'enfant mais cela se changeait peu à peu en domination.
S'enfuir était son désir le plus fort, courir loins d'ici et échaper à ce monstre. Mais était ce vraiment un monstre? N'était ce pas plutôt un enfant perdu à la recherche d'affection? Il disait avoir été assassiner et pourtant il se tenait devant elle dans le corps d'un beau jeune homme!
Les mots ne sortaient pas, et pourtant elle voulait le réconforter. c'était, selon elle son seul espoir. Elle voulait que cet enfant soit aimé et calinner pa des gens en qui il aurait confiance et elle voulait être cet personne. Seulement lui ne voulait pas tout à fait la même chose.
Un long silence s'imposa. Le sourir de William contre les yeux affolés de Polgara.
Polgara pris une imspiration profonde. Puis un léger bruis, comme une vague s'échouant sur une plage. Et Williams s'endormie. Un sommeil calme et réparateur. Un sommeil appaisant l'esperait t'elle.
Pendant son sommeil, Polgara prépara une soupe qu'elle déposa sur la table de chevet à côté du lit dans lequel elle l'avait placé.
Elle aimait malgrès tout l'enfant mais cela se changeait peu à peu en domination.
S'enfuir était son désir le plus fort, courir loins d'ici et échaper à ce monstre. Mais était ce vraiment un monstre? N'était ce pas plutôt un enfant perdu à la recherche d'affection? Il disait avoir été assassiner et pourtant il se tenait devant elle dans le corps d'un beau jeune homme!
Les mots ne sortaient pas, et pourtant elle voulait le réconforter. c'était, selon elle son seul espoir. Elle voulait que cet enfant soit aimé et calinner pa des gens en qui il aurait confiance et elle voulait être cet personne. Seulement lui ne voulait pas tout à fait la même chose.
Un long silence s'imposa. Le sourir de William contre les yeux affolés de Polgara.
Polgara pris une imspiration profonde. Puis un léger bruis, comme une vague s'échouant sur une plage. Et Williams s'endormie. Un sommeil calme et réparateur. Un sommeil appaisant l'esperait t'elle.
Pendant son sommeil, Polgara prépara une soupe qu'elle déposa sur la table de chevet à côté du lit dans lequel elle l'avait placé.
Invité- Invité
Re: Réveil et goûter
Le jeune homme blond se réveilla en sursaut, haletant. Son regard parcoura rapidement les alentours et vit qu’il était toujours dans la chambre…seul. Williams se calma un peu et essaya de reprendre son souffle. Quel cauchemar ! Il avait rêvé d’un monde où tout était beauté et paix. Il était dans un jardin où des fleurs incalculables demeuraient. Leurs pétales, si délicates, se détachaient d’elles pour pouvoir danser avec le vent. Devant le jeune homme, il pouvait voir le dos d’une personne… Chevelure mi-longue d’un noir charbon, vêtue avec des vêtements amples d’une blancheur éclatante… Un ange… Son bébé…Il avait couru pour l’atteindre… Tellement couru… Mais plus il courait, plus cette personne si importante s’éloignait… Et soudain, Williams sombra dans le néant… Un monde où son protégé n’existait pas…
Williams prit sa tête entre ses mains et refoula un sanglot. Ce n’était qu’un mauvais rêve, rien qu’une stupide illusion qu’avaient les Vivants quand ils dormaient. Le blond aurait préféré avoir, pour sa première nuit, une illusion plus douce. La retrouvaille avec lui, sans nul doute.
Ce n’était pas le moment de dormir et de se faire nourrir ! Kaïvin pourrait être n’importe où et peut-être… avait-il besoin de son aide ? Profitant de l’absence de Polgara, Williams sortit de son lit douillet puis osa se lever, espérant de pas chanceler à cause de la faiblesse de ce corps. Non, il arrivait très bien à se mettre debout, et même à marcher. La nourriture de Polgara avait fait son effet. Il devait la remercier, c’était un minimum… Donc, avec un crayon noir qu’il trouva en farfouillant dans le buffet, il se mit à écrire en très gros caractère une simple phrase : ‘Merci, je n’oublierai pas ce que tu as fait !’
Après ceci fait, il jeta, dans un coin, le pauvre crayon qui avait rendu l’âme, tellement Williams s’était énervé dessus pour qu’il marche correctement. Ensuite, il se précipita vers la fenêtre puis l’ouvrit. Brrr, qu’est-ce qu’il faisait froid ! Mais qu’importe du moment que c’était supportable. Du troisième étage, le blond pouvait voir quelques magasins à deux rues d’ici. Fermés en plus.
Un sourire macabre se dessina sur ses lèvres. Il devait absolument y aller… Il devait absolument se changer, car ces vêtements n’étaient appropriés à son statut…ni à son bébé… Donc, grâce à la gouttière qui se trouvait juste à sa gauche, il sortit de cette chambre puis descendit, avec une grande prudence, jusqu’au premier étage. De là, il sauta, espérant qu’il n’y aurait rien qui lui blessera ses pieds nus.
Il retomba, sans problème, sur ses pattes et ne sentit pas de souffrance. Juste la morsure du froid qui traversait ses petons, mais rien d’autre. Avec un sourire victorieux, il se mit à courir vers ce lieu où de nombreux magasins l’attendaient impatiemment.
Williams prit sa tête entre ses mains et refoula un sanglot. Ce n’était qu’un mauvais rêve, rien qu’une stupide illusion qu’avaient les Vivants quand ils dormaient. Le blond aurait préféré avoir, pour sa première nuit, une illusion plus douce. La retrouvaille avec lui, sans nul doute.
Ce n’était pas le moment de dormir et de se faire nourrir ! Kaïvin pourrait être n’importe où et peut-être… avait-il besoin de son aide ? Profitant de l’absence de Polgara, Williams sortit de son lit douillet puis osa se lever, espérant de pas chanceler à cause de la faiblesse de ce corps. Non, il arrivait très bien à se mettre debout, et même à marcher. La nourriture de Polgara avait fait son effet. Il devait la remercier, c’était un minimum… Donc, avec un crayon noir qu’il trouva en farfouillant dans le buffet, il se mit à écrire en très gros caractère une simple phrase : ‘Merci, je n’oublierai pas ce que tu as fait !’
Après ceci fait, il jeta, dans un coin, le pauvre crayon qui avait rendu l’âme, tellement Williams s’était énervé dessus pour qu’il marche correctement. Ensuite, il se précipita vers la fenêtre puis l’ouvrit. Brrr, qu’est-ce qu’il faisait froid ! Mais qu’importe du moment que c’était supportable. Du troisième étage, le blond pouvait voir quelques magasins à deux rues d’ici. Fermés en plus.
Un sourire macabre se dessina sur ses lèvres. Il devait absolument y aller… Il devait absolument se changer, car ces vêtements n’étaient appropriés à son statut…ni à son bébé… Donc, grâce à la gouttière qui se trouvait juste à sa gauche, il sortit de cette chambre puis descendit, avec une grande prudence, jusqu’au premier étage. De là, il sauta, espérant qu’il n’y aurait rien qui lui blessera ses pieds nus.
Il retomba, sans problème, sur ses pattes et ne sentit pas de souffrance. Juste la morsure du froid qui traversait ses petons, mais rien d’autre. Avec un sourire victorieux, il se mit à courir vers ce lieu où de nombreux magasins l’attendaient impatiemment.

Williams Loubor- Nombre de messages: 17
Date d'inscription: 21/12/2006
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